21 décembre 2011

Journée de l'orgasme...

Si un jour vous passez sur la rue de la pompe à Paris, arrêtez-vous à la Villa Glamour et demandez la chambre luxueuse N°9... Lorsque vous ouvrirez la porte de cette chambre et que vous serez face à ces marches qui vous feront découvrir votre lit... Vous en jouirez presque aussitôt. 

Avez-vous déjà fait l'amour, si fortement, si intensément, si tendrement... Au point d'en être incapable de le conter... Et avoir pour seule envie de dire encore et encore...C'était merveilleux. Merveilleux.

Notre journée orgasmique fut bien pleine.


18 décembre 2011

Comme une envie de toi...

.
 
Une terrible envie de toi...


6 décembre 2011

Ma Brute et Moi.

Je ne sais si c'était le doute qui m'excitais ou si c'était cette part de lui, jusque là inconnue qui m'avait donné envie de le revoir. Son indécence avait prit le pas sur mon désir, les jours qui ont suivis, je m'excitais à revivre ces quelques heures passées ensemble. Plus que tout j'avais envie d'un autre rendez-vous. 
Les yeux bandés, je l'attendais allongée sur le lit, j'avais pris le soin d'entrebâiller simplement la  porte, je l'entendis entrer, mon cœur s'emballa, ça pouvait être n'importe quel autre homme, mais je me refusais de demander si c'était bien lui.. Il ne dit mot, s'allongea à mes côtés et commença à me caresser toujours avec empressement et poigne... Sa prise était forte, son souffle fort, et je pouvais sentir la raideur intense de son sexe. 
Il baisa mon cou, empoigna mes seins, les prit goulûment dans la bouche, puis me tira du lit... "Viens là"... Il me traina dans la pièce et je me sentis face contre mur... Il se plaquait contre mon dos,  ses mains caressaient mes seins, mon ventre, ma chatte.. Il s'accroupit, baisa, lécha puis claquait mes fesses. Sa tête s'engouffrait entre mes fesses, je me cambrais, corps encore plus aplati contre mur, j'appréciais.
Il se releva, un peu trop vite à mon vite, beaucoup trop vite, j'aurais aimé que cela me mène à l'orgasme... Il se saisit de mes hanches, écarta un peu plus mes jambes, et sa bite me pénétra, je l'entendais grogner, des coups lents, secs et profonds... A chaque profondeur, il se figeait quelques instants et repartait avec un autre coup plus fort. Je me crispais les premiers moments, puis je me détendais, il reprit ses allées et venues,  je sentais mes sécrétions s'étendre de plus en plus...  Une main sur mon ventre, une main sur ma hanche, un autre coup sec et je l'entendis.... "Noooonnn, salope, tu m'as fait jouir..."
Il n'y avait point doute, c'était toujours le barbare de la dernière fois.

1 décembre 2011

N'oublions pas...

Le Sida ne se guérit pas encore... Pensez à vous protéger.
Pensez sexe, pensez préservatif.




30 novembre 2011

Sois Mon Homme Encore Une Fois...

Le temps avait passé entre nous, puis un jour j'ai cessé de penser à lui...
Puis un autre jour j'ai repensé à toutes ces choses que nous avions faites... Tous ces chemins érotiques que nous avions parcourus. Je me suis souvenue de son sourire de cette première fois où sa bite entre mes fesses, j'avais jouis... Heureux était-il... "Je savais que tu apprécierais"... J'avais apprécié... J'avais surtout apprécié, l'attention, la délicatesse, le temps et la tendresse qu'il avait pris à me faire découvrir les différents plaisirs.
Toutes les fois où je me perdais dans ces bras, j'avais l'impression de baiser pour la première.. Jamais, je n'avais été aussi libre, pour une fois j'osais passer ma langue sur chaque parcelle du corps d'un homme sans aucune gêne, pour une première fois, j'osais glisser un doigt entre les fesses d'un homme, non pas pour son plaisir, mais pour le mien,  parce que je l'avais tant fantasmé... Parce que baiser les fesses d'un homme, y glisser ma langue, mes doigts m'excitait plus que tout... 
C'était mon homme. L'homme pour qui mon désir était toujours grand. Puis un jour, j'ai choisi de ne plus penser à lui... Parce que la morale que nous impose la société le voulait ainsi, parce que je n'en pouvais plus de l'entrainer sur ces chemins de plaisir où sa culpabilité ne cessait de grandir... Je le savais mais je feignais de ne rien voir... Pensant avoir trouvé une parade, nous rompions à chaque fin de baise intense, comme pour nous sentir léger, comme pour nous donner bonne conscience et avoir le courage de franchir le seuil de nos domiciles... C'est pourquoi nous baisions à chaque fois, comme une première et dernière fois.

Je lui ai pris sept longues années de sa vie... Au début, je comptabilisais le nombre de fois où nous baisions... Puis j'ai arrêté, le nombre devenait insolent... Inacceptable.
Est-il que j'avais toujours envie de lui, et je fantasmais d'une énième dernière fois... Je le lui ai dit.
...
Il est venu me rejoindre, j'avais choisi de l'attendre entièrement nue les yeux bandés.  C'est un fantasme des plus simple, simple mais que nous n'avions jamais réalisé, parce qu'en tout temps, en tout lieux, j'avais envie de voir sa bite, son corps, ses mains...
Lorsque je lui ai ouvert la porte, que mes mains se sont posées à tâtons sur lui , il m'a aussitôt plaqué contre mur, une main s'est saisie de ma taille et l'autre s'est posée sur ma chatte, accrochée à sa bouche, je remuais mon bassin sur ses mains. Presque impatient, il baissa son pantalon, me releva contre mur et me pénétra... Il baisa fort, vite, avec une telle ferveur, que le doute me prit... Était-ce lui? L'instant était si bon, que ce petit doute m'excita encore plus... Je sentais, sa bite cogner très fort au fond de moi, je l'entendais grogner, ses mains n'empoignaient fortement... "Salope, tu aimes ça... Hein?! Allez, dis-le...". Baise-moi avais-je répondu... "Oui, c'est ça, tu aimes quand je te baise... Tu aimes sentir ma grosse* queue au fond de ta chatte". Le doute me reprit, qui était-ce, ce barbare qui me baisait si sauvagement?

Avant même que je n'obtienne la réponse, les grands coups qu'il portait entre mes reins me poussait à en réclamer plus... "Plus fort, plus fort..." avais-je réclamé. J'allais jouir... J'ai jouis bruyamment.

Il me descendit me prit par la main, m'allongea sur le lit et me pénétra à nouveau, une simple position du missionnaire, une simple position devenue délicieuse, je sentais son poids s'écraser contre mon corps, mes mains sur ses fesses, je redécouvrais et appréciais le rebondit de ses fesses, ses coups étaient toujours aussi violent, d'une violence à faire naître à nouveau des papillons au bas de mon ventre... "Tu la sens? Dis-moi que tu l'aimes*..." Je m'apprêtais à lui répondre, j'entendis... "Oh!! Nooon... Salope, tu m'as fais jouir..." Il s'affala sur moi... Le doute me reprit... Était-ce lui?

Définitivement, c'était clair, je n'allais pas me débander les yeux...


*L'égo des hommes... Je l'aime sa bite. 


19 novembre 2011

La Crête du Champignon Pourpre

A peine était-il rentré du pays de l'oncle Sam qu'il m'appela, je jubilais au bout du fil...  Je l'entendais  me dire son envie de me baiser... Je souriais satisfaite de son manque..J'avais également envie de lui.. 
De nos emploi du temps chargés, les dernières semaines nous nous étions très peu vu... Et mon corps le réclamait, je n'en pouvais plus de mimer avec mes doigts ses va-et-vient,  je n'en pouvais plus de fantasmer son souffle, ses mots...
J'avais envie du jeu sensuel de nos corps.
Cette fois encore nous nous sommes retrouvés dans cette ville inconnue, cette ville qui au rythme de nos rendez-vous devient peu à peu l'abri de nos désirs cachés. 
J'avais réservé une chambre au hasard du net, une petite visite virtuelle avait suffit pour rendre à mes yeux, ce lieu accueillant.
Nos envies pressantes, nous commencions à nous désirer dès la réception, tout en répondant à différentes questions, sa main caressait mes fesses, se perdait sous ma robe...
Les clés en main, nous choisissons de prendre les escaliers, à chaque marche, nous nous embrassons, nous nous caressons, j'en profite pour ouvrir sa braguette et le prendre quelques secondes dans ma bouche... Nous aimons ce jeu... Cette excitation de braver les interdits, cette inquiétude d'être surpris.
Bouches accolées, robe relevée, nous entrons dans la chambre, claquant la porte derrière nous, jetons çà et là  nos affaires, il m'attire vers le lit et m'allonge... Écarte mes jambes, baise l'intérieur de mes jambes puis pose sa bouche sur le fin tissu de ma culotte,  presque immobile, il s'enivre de l'odeur qui se dégage de ma chatte humide... J'accole mon sexe à son visage... J'aime ce moment, ce moment où ce ne sont plus mes mots qui lui disent combien j'ai envie de lui, ce moment où je sens très fort son désir pour moi... Alors, je m'immobilise à mon tour, je ferme les yeux et je me laisse aller... Je profite de son souffle irrégulier entre mes jambes.
Puis doucement, je sens sa langue se poser sur ma culotte, il tournoie, joue... Je me déhanche, je ballotte mes hanches... Ma main se perd dans ces cheveux, je le caresse et le maintien, c'est si bon, si agréable que je crains qu'il m'échappe... Toujours avec sa langue, il se fraye un passage entre mes lèvres intimes, mes hanches se déhanchent de plus en plus, je me plaque encore un peu plus à sa bouche... Il lèche, suce, me pénètre avec sa langue... Ses mains se glissent sous mes fesses, il soulève mon bassin et s'acharne avec gourmandise sur ce sexe inondé.  
La pièce se rempli de mes gémissements., mon plaisir est si fort, que mes cris se confondent  à une souffrance.. Je sens ces petites contractions grandir dans le bas de mon ventre, mais je ne veux pas jouir... Il ne veut pas que je jouisse, pas maintenant, pas tant qu'il n'aura pas satisfait son plaisir de goûter à ma chatte... 
Il ralentit, je m'immobilise... Il hume à nouveau cette odeur de désir grandissant. Pour accompagner sa langue, il joint un doigt, qu'il enfonce au plus profond de moi, je me contracte... j'enserre son doigt, je baise ce doigt... Il le ressort et je l'entends le porter à sa bouche... Je m'excite. Je vais jouir. 
Sa langue à nouveau sur ma chatte, une de ses mains retient ma culotte sur le côté, j'accélère mes mouvements... Et dans un soupir, mes cris signe mon orgasme, mes mains agrippées à sa tête.  
Sa bouche remplie de ma jouissance, il remonte en baisant mon ventre, mes seins enfin ma bouche... Je découvre, le goût de mon intimité, le goût du plaisir qu'il m'a offert.
- Bonjour... Ta chatte m'a manqué.

15 novembre 2011

Orgasmiquement Puissant!

Bien souvent je me sers de toutes les excuses possibles pour glisser un petit doigt entre mes jambes et décrocher un délicieux orgasme... Mais ce soir, il ne pas fallu un, deux ou trois petits doigts... Non, j'ai eu un orgasme démentiel spontané... 
Concupiscences... Mon blog "Concupiscences", vient d'être selectionné par le site ELLE.fr pour Le grand prix des blogueuses Elle 2011. C'est Grandiose!
Je ne sais comment, ni pourquoi.... Mais Dieu que je suis contente!
Et j'ai besoin de vous amis lecteurs pour me soutenir dans cette belle aventure...(Oh, mon Dieu! ça fait Secret Story... )
Il vous suffit de voter ici*

Merci à vous, car dans le fond, c'est un peu notre histoire, à vous et moi... A vous qui derrière vos écrans me lisez silencieusement. Peu importe le résultat...Ce soir, j'ai la certitude qu'une lectrice (voire un lecteur) du groupe "Elle" à prit son pied en lisant mon blog. 
 

.


*Un petit clic tous les jours comme pour me dire bonjour.

31 octobre 2011

Une Gâterie ou Je Vous Prends...

Oh! Dieu que j'ai peur... Mon entrejambe en frissonne...

Pioché via @erikalust

24 octobre 2011

Dimanche ennui...

J'ai fais le tour des blogs d'amant-amante.
Conclusion: Si les hommes viennent de Mars et que les femmes de Venus... Moi, je viens de Jupiter.
Je peux paraître froide, distante voire secrète avec un égo surdimensionné mais sachez tout de même que si un jour  je venais à vous aimer d'amour ou d'amitié, vous pourriez vivre pour le restant de vos jours heureux, parce que je vous aimerais jusqu'à votre dernier souffle, et ce même si le désir n'y est plus ou que vous me déceviez, je serais certes déçue mais je ne pourrais pas ne plus vous aimer.
2. Stimulée, je me suis lancée dans l'auto-photo... J'avoue, c'est vraiment pas simple... Demain, je m'y colle à nouveau. 
3. Dexter avant de m'endormir... Excitant!!

23 octobre 2011

Mon Gigolo (2)

Première partie

J'entrais... Il referma la porte derrière nous. Puis, sans un mot, il prit place sur le lit.. Je  me retrouvais face à lui, perplexe du scénario qui se jouait, un scénario bien différent de celui que j'avais pensé, bien qu'habillée, je me sentis nue.
-Déshabillez-vous.. Me dit-il...
-Pardon? 
-Je souhaiterais que vous retiriez votre manteau, j'aimerais vous découvrir.
-Mais...
-Faites!
Machinalement je laissais tomber mon manteau... Ses yeux posés sur moi, un sourire au coin des lèvres, la cravate légèrement dénouée, une jambe relevée... Il semblait prendre  un plaisir fou à me surprendre ainsi. 
-De quoi avez-vous envie? Reprit-il... Chut! Ne dites rien...
Il se leva, avança vers moi, ouvrit sa ceinture, dégrafa sa braguette et baissa son pantalon...
-Je vous baiserais, si tel est votre souhait...Mais avant, donnez moi envie de le faire.
Le geste accompagnant ses mots, il m'abaissa , tête à hauteur de son sexe, il  plaqua ma tête sur son caleçon.

... 

12 octobre 2011

Notre Cinéma

C'était il y a bien longtemps... En relisant ce billet, j'ai eu un curieux sentiment... Étais-je amoureuse? Oups!

Nous attendions ce jour avec beaucoup d'impatience, tout était prévu dans le moindre détails, une petite salle tranquille, le film le plus nul du box office, une heure creuse. Nous pensions à une matinale, mais ce petit cinéma de la banlieue parisienne ne débute ses projections qu'à partir de 13h.
Le rendez-vous est pris, gare de Poissy à 13h.
En ce temps d'automne, où les gouttes de pluies flirtent avec un froid glacial, je porte une petite jupe en laine d'un gris foncé associée un chemisier en soie écru, une ceinture noire vernis assortis à mes talons aiguilles relève le tout. Pour me protéger du froid, je porte un grand manteau en laine, bien long au point où il cache quelque peu mes chaussures, légèrement vêtue mais bien au chaud.
Cela fait 5mn que je patiente...Je m'impatiente, je l'appelle, il prétend être au feu rouge, je sais que c'est faux , il sait que je m'en doute, mais nous savons tous deux que cela me rassure, alors je me calme et je guette sa voiture.
La crainte et le désir de l'expérience à venir majore mon excitation, je souris à l'idée de devoir titiller les autres, j'aime ça, provoquer implicitement, chatouiller le désir des inconnus. Il dit que je suis exhibitionniste, je lui dis que non, non je suis plutôt réservée, un rien me tétanise, pourtant lorsque je suis avec lui , j'aime faire naître le désir dans ses yeux, je lui serrure des mots doux... Des mots cochons, doux et cochons à la fois, c'est doux parce que c'est sa Vellini qui les prononce,  cochon parce que ce n'est non plus tous les jours que j'ose dire "baise-moi".
Lui, adore mes travers, lorsqu'il pose son regard sur moi, il sourit, baise mes lèvres, puis répète sans cesse "Dire que j'ai pensé que tu étais prude!"... Je suis curieuse, joueuse, gourmande.
Enfin, il est là , à peine paraît-il que je bande... Déjà. Un baiser et nous nous enfonçons dans les sous-sols d'un parking. Aussitôt garé, il m'embrasse passionnément, langoureusement puis furieusement, nous avons tant attendu ce moment.
J'aime ses baisers. Cet homme au tempérament volcanique embrasse si délicatement que je me demande à chaque fois si c'est le même homme.
Nous continuons à nous embrasser, sensuellement, furieusement, tout en essayant de retirer mon manteau, puis ses baisers longent mon cou, il découvre ma poitrine...Il baise mes seins, il adore cette poitrine voluptueuse. Pour l'occasion je porte un balconnet rouge, un rouge qui illumine ma peau, un rouge désir, un rouge sensuel, un rouge catin.
Sous ses baisers, je me sens de plus en plus fébrile, mon souffle s'accélère, je m'abandonne, il continue son exploration, glisse une main entre mes cuisses, qui se sont offertes à lui sans le moindre effort, je décale mes fesses pour mieux faciliter la rencontre de ses doigts avec ma chatte...Oh..Hmm! - Tu aimes?... Dis le... (Je ne comprends jamais le sens de cette question, mais naturellement je réponds) - Oh, oui, j'aime, j'aime... Il découvre mes jambes, les baise, il est friand des bas, des portes jarretelles... Je le sens bandant de plus en plus, il est rempli de désir, si bien qu'il a réussi à engouffrer sa tête entre mes cuisses, ce ne sont plus ses doigts qui font grandir mon plaisir mais sa langue, je frémis, je me cambre, je maintiens sa tête, je ne veux pas qu'il s'arrête, lui, il adore ça, me faire mourir de plaisir. Mes gémissements augmentent, la peur d'être vue ou entendu ne semble plus exister. J'adore mais je ne veux pas jouir, non pas tout de suite, ça sera pendant la séance.
Je lui fais donc signe d'arrêter, puis à mon tour je l'invite à s'installer confortable, tout en baisant son torse, je dégrafe son pantalon, et découvre son bel organe, que je m'empresse de prendre entre mes lèvres. J'aime cette odeur de queue prête à exploser, prête à déverser sa semence. Cependant je dois m'y prendre délicatement pour ne pas l'amener à remplir ma bouche. Pendant le va-et-vient de mes lèvres, moi a quatre pattes sur le siège passager, chemisier ouvert, jupe relevée, il glisse une main passant au dessus mes fesses venant ainsi chatouiller mon clitoris, caresse qui me procure un plaisir tel que je dévore de plus en plus son sexe, ce sexe qui ne cesse de grandir, d'entrer en transe. Il me regarde faire, il aime voir, il me parle "- Oh..hmm..c'est bien...oui...doucement... Oh, c'est terriblement bon...hmm tu aimes? dis le... (Zut! j'ai la bouche pleine...) -"hmmm..mouii, jaimmme" (C'est quoi cette manie à me demander sans cesse si j'aime? C'est évident, j'adore! Mon corps en parle le mieux).
Sentant son sexe gonflé de plus bel, je lui propose d'arrêter. L'explosion c'est pour plus tard.
Tandis qu'il se rhabille, je me déshabille, il est pantois...
- Que fais-tu?
- Je me déshabille, je ne garderais que mes sous vêtements sous le manteau
- Tu es folle!
- De toi...
Il n'en revient pas, éclate de rire, nous sortons de la voiture.
Tout en marchant vers l'entrée du cinéma, nous flirtons,  heureux de nous retrouver, moi nue sans mon manteau et lui excité de le savoir.
L'entrée du cinéma est déserte, nous prenons nos places et nous nous engouffrons dans cette salle obscure.
La séance va débuter, la nôtre également.


Photographie de Markus Richter 

4 octobre 2011

Pieds et Poings Liés...

"Ne me regarde pas ainsi, je vais jouir"... 
Non pas pour le bleu pénétrant de ses yeux, mais parce que j'entrevois toutes les vilaines choses qu'il s'apprête à me faire vivre, le creux de ses fossettes semble bien le confirmer, son visage s'illumine. Je m'excite.
Cette fois, j'ai une grande envie de prendre le dessus... Pieds et poings  liés et je vais le baiser, je vais pouvoir lire dans ses yeux cette envie irrépressible d'empoigner mes fesses, de saisir mes hanches, de baiser ma bouche, mes seins... De parcourir mon corps. Je vais suivre la montée de son excitation... Je vais profiter de son corps offert... Ma bouche se posera sur chaque parcelle de son corps... Je vais me saisir de sa bite et le conduire à mon rythme. Je vais bringuebaler mes hanches, contracter ma chatte autour d'elle. Puis je lui offrirai une vue imprenable sur mes fesses, il pourra presque impuissant assister aux allées et venues de ma chatte sur son sexe.  
Je vais lui faire vivre le même supplice enivrant qu'il me sert lorsqu'il me prend.

29 septembre 2011

Une lecture...

Admettons qu' Emma soit une de mes amies... Et qu'elle me raconte ceci 
Ne vous avisez surtout pas à glisser vos doigts entre mes jambes.
 ...

27 septembre 2011

Plaisir Quand tu me Tiens!

Dieu que j'aime ta bite!
Des fois, après un orgasme les plus démentiels,  où ma jouissance est tellement puissante que les contractions de mon utérus me font souffrir... J'aimerais pouvoir le lui dire droit dans les yeux... Petit cœur, j'aime ta bite. 
Je l'aime, je l'aime, je l'aime plus que tout. Elle est belle, forte, gourmande et tellement délicieuse entre mes jambes. 
Mais, même si je le lui disais, je doute qu'il  puisse  comprendre... Sa bite, n'est pas seulement belle, grande ou forte, sa bite est ce sexe qui me rend dingue, ce sexe qui a mit fin  à mon égoïsme. 
Très égoïste étais-je. Pendant longtemps, très longtemps, j'étais attachée à mon plaisir solitaire, je ne sais pourquoi mais j'étais persuadée que personne d'autre que moi-même n'était capable de me donner autant de plaisir...Lorsque je me masturbais, mon imaginaire était tellement fertile, tellement bon , qu'aucune forme de réalité à mon sens ne pouvait aller au delà, aucune forme de réalité ne pouvait atteindre  le paroxysme que mon  imaginaire m'apportait... J'avais donc naturellement développé une forme rejet vis à vis de la pénétration (l'acte réelle), d'ailleurs mes plaisirs solitaires étaient une forme de tantrisme durant lesquelles mes mains ne touchaient jamais mon sexe... Je me limitais à entrecroiser mes jambes appuyant fortement sur mon clitoris, mes mains caressaient mes seins, frôlaient ma bouche... Tout n'était que fantasmé, rêvé... Et terriblement bon. Je sentais nettement cette vague de plaisir monter puis exploser en moi... Je savais la réguler, la ralentir,  et en profiter le plus longtemps possible... J'en étais tellement attachée que je suis devenue égoïste, je ne laissais personne tenter de me faire jouir, trop peur d'une éventuelle déception. 
Bien entendu que je jouissais dans les bras de mes amoureux... Bien sûr que je prenais du plaisir... Un plaisir fantasmé, ils étaient là tout contre moi... Et mon imaginaire prenait le pas.
Un jour je l'ai rencontré... Bien trop fatiguée pour fantasmer, j'ai baissé les gardes, je lui ai  laissé le privilège de mon corps... Je voulais qu'il en profite, qu'il prenne du plaisir, je voulais qu'il assouvisse ses désirs... C'était sans compter que son plaisir était de me donner du plaisir... Il s'est saisi de mon corps... L'a caressé, l'a désiré... L'a baisé. Et pour la première  fois... J'ai réalisé que mon plaisir solitaire n'était rien... Rien à côté du plaisir que sa langue, ses mains, sa bite me procurait... J'ai découvert qu'une bite enfouie dans ma chatte était une source intarissable de plaisir... 
Depuis je n'ai pas un orgasme... J'ai une somme d'orgasmes qui secouent le bas de mon ventre au point de me faire souffrir. Mais putain! Dieu que c'est bon.
Alors oui... Dieu, que j'aime ta bite.
 

24 septembre 2011

D'humeur...



"...Then I met my sexy neighbour with his stupid boyfriend
I want to be a man so I could be so gay
I could be his boyfriend or even just one day..."

21 septembre 2011

Les Marches du Paradis...

Si certains grimpent ces marches pour atteindre la grande basilique et y déposer leurs prières, ce soir en les grimpant j'avais le sentiment que ma prière avait été exaucée, excitée je montais à toute allure les marches, plus je me rapprochais du sommet, plus je sentais curieusement mes sécrétions non seulement se répandre sur la face interne de mes cuisses, mais aussi s'étaler sur la fente de mes fesses... Était-ce du fait que je ne portais pas de culotte? Je n'avais de temps pour y réfléchir... Mon envie était bien ailleurs. 
J'arrivais et je lui glissais à l'oreille.. "Je n'ai pas mis de culotte".
Rapidement nous nous abritons sous l'un des recoins de ces multiples marches, plaquée contre mur, il se plaçait face à moi... Fixe, presque impassible... Je posais ma main sur son pantalon à la recherche d'un signe, je découvrais une bite en demie teinte, comme je l'aime... J'allais pouvoir la sentir grandir entre mes mains, j'affichais mon petit sourire de satisfaction... Son regard toujours fixe sur moi, ne me déstabilisa pas cette fois-ci, j'avais finalement compris qu'il aimait voir combien je m'excite lorsque sa bite apparait. Pour confirmer ces certitudes silencieuses, je pris sa main et je la glissais sous ma jupe...
"Tu es toute humide..." Humide était un bien faible mot, j'étais inondée... Un flot se déversait encore et encore à mesure que je sentais les pulsations de son sexe entre mes mains, sa bite grandissait, je  la serrais fortement entre mes mains... 
Puis il me demanda de me retourner, mon cul offert... Il caressait, empoignait, fessait... Mes gémissements bien qu'étouffés pouvaient être perceptible, je prenais du plaisir, je sentais mon orgasme à fleur de peau... J'avais envie de le sentir en moi. 
Mais il avait prévu autre chose. Il ne baiserait pas. Il jouerait avec mon corps. 
A nouveau face à lui, je glissais à hauteur de ses jambes et je pris sa bite dans ma bouche... Je l'ai sucé. En remontant, il découvrit mes seins, les pressa, les caressa puis prit mon sein dans sa bouche.. Tétons dressés , cette fois-ci, je pouvais me contenir, j'allais jouir... Il enfouit ses doigts dans ma chatte, secoua très fort...Je contractais ma chatte autour de ces doigts et me laissais aller.
A mon tour, je replaçais mes mains sur sa bite et lui murmura que je voulais qu'il se laisse aller... Je le branlais et je m'excitais à nouveau... C'était bon de sentir venir doucement entre mes mains...De sentir son foutre monter puis se déverser sur mes mains...

Si certains montent les marches en espérant que leurs prières soit entendues, moi, je venais de les grimper, et de son plaisir pleins les mains, je venais d'avoir la certitude que mon désir était exaucé.

13 septembre 2011

A chacun son harcelé.

Êtes-vous aller voir "Comment tuer son boss?" 
On peut dire ce que l'on veut... Je veux bien admettre que ce film est un peu trash, simplet ou je ne sais quoi...
Mais j'ai adoré voir Jennifer en nymphomane insatiable et par dessus tout j'ai adoré son harcelé,  son  air gêné et sa morale le rend terriblement excitant. 
Charlie Day incarne parfaitement le rôle de l'harcelé, celui qui vous file entre doigt et qui paraît choqué face aux frasques de cette belle brune. 
Moi, mon harcelé est un gourmand ayant de temps en temps des sursauts de bonne morale, ça le rend... Séduisant, excitant... Dans ces moments là, je l'emmerde pour qu'il me baise. Lorsqu'il me dit non, ma culotte se trempe...
J'imagine notre partie de jambe en l'air encore plus torride qu'elle aurait pu être... Je rêve de l'attacher sur une chaise, de m'accroupir face à sa bite, et de tournoyer ma langue autour de son sexe, il devra lutter entre son refus et les caresses que lui procurent ma bouche... Puis je m'installerais sur ce sexe que j'aurai réussi à faire tenir bien droit. Accroché à son cou... Je le baiserai longtemps.
Longtemps, très longtemps... Parce que mon harcelé à  le plus beau pénis que je n'ai jamais vu. Non seulement il est magnifique, mais il est également délicieux, en bouche il palpite et s'endurcit avec une telle force qui vous file un énorme doute sur sa texture... Il reste droit, bien droit longtemps... Très longtemps. Aussi avec lui, je peux me remplir de plusieurs orgasmes.
Ce n'est donc pas ma faute si je le harcèle, il n'avait pas qu'à me le présenter... L'effet est immédiat, dès que son pénis apparait... Mon entrejambe s'humidifie.


12 septembre 2011

D'humeur...

Non, non... N'ayez pas l'esprit mal tourné, c'est loin, très loin de ce que vous pouvez imaginer.
J'ai juste un gros, mais très gros rhume qui m'empêche de remonter ma culotte... J'en suis épuisée.
Si bien que mes élans masturbatoires ont prennent un coup...
Cependant, sucer le nez bouché, c'est un peu comme vouloir mourir phallus en fond de gorge. 
Faut-il encore qu'il soit prudent et qu'il ne me remplisse pas les poumons. 
Je veux bien... Mais avec un préservatif mentholé. 
De l'agréable à l'utile. 

8 septembre 2011

Des orgasmes...

Fermer les yeux, ne penser à rien, et suivre les plaisirs que me procurent ses mains, sa bouche, sa langue...
Redécouvrir le plaisir de faire l'amour, le plaisir de goûter ses lèvres, sa peau, son sexe.. Me remplir de son parfum... 
Frémir lorsque son sexe s'immisce en moi, lorsque ses mains se posent sur mes fesses. 
J'étais venue retrouver un homme que je connais depuis de longues années, un homme qui je sais, me comble, un homme qui me désinhibe... Et j'ai retrouvé un homme qui semble me connaître bien plus que moi-même... Il sait rendre nos moments passés ensemble uniques et inoubliables.
Sa bite baisant ma chatte, ses doigts enfouis dans mon cul, il m'offrit un orgasme double, mes fesses serraient et se ballottaient sur ses doigts... Ma chatte s'humidifiait de plus en plus, je sentais se répandre mes sécrétions dans le bruit sourd des allers-retours... Au delà de mes gémissements mon corps lui parlait, je prenais du plaisir... J'ai jouis... J'ai jouis comme si je le découvrais à nouveau... J'ai jouis en m'enivrant l'ensemble des plaisirs qu'il m'offrait...
Sa bite enserrée entre mes seins et maintenue par ses mains caressantes, je l'ai branlé, je l'ai sucé... Puis j'ai ressenti et vu son orgasme poindre... Il a son tour jouis, phallus coincé entre  mes seins, son foutre  s'est déversé sur ma bouche... Pour une fois, ma langue langue est sortie lors du jet, elle a goûté, apprécié... 
J'ai avalé. 

2 septembre 2011

D'humeur...

À être transportée.

29 août 2011

Suis-moi...

Ce soir, je voudrais qu'il soit mien. 
Qu'il me soit disponible. Qu'il m'appartienne.
J'aimerais pouvoir abuser de lui, de son corps, de son sexe... J'aimerais pouvoir le ligoter dans un lit et jouer de son corps. J'aimerais sucer son gland, glisser ma langue dans son méat, lécher ses couilles, ses fesses...
Ce soir, j'aimerais non pas qu'il me prenne mais que je me baise, que je sois maître de mon plaisir.
J'aimerais enfouir son sexe dans le mien, pilonner ma chatte de mes va-et-vient. J'aimerais être ma salope. Être ma putain. J'aimerais entendre mon souffle, mes cris. J'aimerais qu'il soit spectateur de mon plaisir, 
Qu'il me regarde me baiser avec son corps.  J'aimerais me porter au plaisir.

24 août 2011

Chut!

...

16 août 2011

Eau-forte

Assis sur une chaise, sa bite dressée, je ne le quitte pas des yeux. Il est beau... Très beau, je ne l'ai jamais imaginé ainsi. Le tableau qu'il me présente  me trouble, m'excite... Sous son  air réservé j'ai du mal a lire ses émotions, seul son sexe fier me traduit son désir. Ses mains vont et viennent sur sa bite lentement très lentement, ils l'effleurent... Son regard sur moi, il me demande ce que j'attends pour le rejoindre... Mais ce que je vois est bien trop beau pour que je le rejoigne tout de suite... Je veux le regarder encore quelques instants. J'ai envie de voir aller et venir ses fins doigts sur son sexe. J'ai envie de lui. Une envie profonde, une vie de me rapprocher de lui, de m'empaler sur son sexe et de sentir ses mains sur mon corps, j'ai envie de sentir sa peau contre la mienne, j'ai envie de goûter à sa bouche, de passer mes mains dans ses cheveux.
Envie d'un baiser sensuel, un baiser qui lui dira combien j'ai aimé le voir nu face à moi... Combien sa main sur son sexe m'a sublimé.  J'écarte mes jambes et lui offre à mon tour une vue sur le fin tissu trempé qui cache mon sexe... Je glisse une main dans ma culotte... Ses caresses deviennent plus précises, ils tournent autour de son gland...Ses yeux se ferment. Le tableau est encore plus magnifique... Il a l'air si délicat...
Je me rapproche de lui, m'installe sur sa bite, il prend mon sein dans bouche, ses mains sur hanches.. Et me baise lentement, délicieusement. 
J'ai fermé à mon tour mes yeux, agrippé à lui...Les premières secousses des premières fois. 

J'ai jouis.


11 août 2011

Plaisir des mains.

Les mains me séduisent...

Ce dimanche matin, pour la seconde fois je me suis rendu dans un petit salon de massage situé dans le marais... Je l'ai découvert au hasard du net, un lieu magnifique... Le cadre, l'ambiance (une douce musique) et l'accueil vous transporte immédiatement loin de Paris.

Pour la seconde fois j'ai opté pour une formule incluant une heure de massage traditionnel.

La première fois lorsque les mains de cette jeune femme ont commencé à parcourir mon corps, j'ai été à la fois attentive aux gestes qu'elle faisait, aux zones qu'elle parcourait, et à la manière dont elle malaxait mon corps... Aucune partie de mon corps n'avait échappé à ses petites mains... Aucune. De mes orteils au cuir chevelu... De mon visage à mon pubis.

J'avais trouvé si extraordinaire de tenter de détendre les muscles de la voute d'un pubis, de sentir ses mains redessiner le galbe de mes fesses, ses pouces appuyés sur l'aine et si proche de mon sexe.

Ce matin, lorsque j'y suis retournée, telle une amante inquiète la première fois dans les bras de son amant... Cette fois-ci, rassurée, je me suis offerte une nouvelle fois à ses mains expertes, je me suis détendue... Ne cherchant plus à deviner ses gestes. J'ai préféré apprécier le plaisir qu'elles m'apportaient.
Le plaisir de ses mains m'ont bercé... Jusqu'au moment où d'une voix douce elle murmura au creux de mon oreille la fin. Je n'ai vu le temps passé...


Elle m'aida à remettre le peignoir sur mes épaules et me guida vers le hammam...
Un petit hammam où seul deux personnes peuvent prendre place en même temps...

Lorsque je me suis retrouvée dans cette pièce... Mon esprit a vagabondé... J'ai rêvé d'un après-midi volé... Un après-midi où amant et maîtresse se désirent... Où dans la vapeur humide les corps s'entrelacent.

Je me suis souvenu de ces mains qui caressent, qui empoignent, qui agrippent... Ces mains qui miment indirectement l'envies de nos sexes... Elles deviennent aussi oppressantes qu'un sexe qui se gorge de sang.

J'aime cette sensation qu'elles me procurent lorsqu'elles sont posées sur mes hanches... J'aime lorsqu'elles me retiennent pour une pénétration plus profonde... Lorsqu'elles s'agrippent à mes cheveux... Lorsqu'elles s'accrochent à ma nuque...J'aime lorsqu'elles claquent mes fesses... Lorsqu'elles plaquent mes mains, lorsqu'elles s'entremêlent aux miennes...J'aime lorsqu'elles parcourent mes seins... Lorsqu'elles les caressent, les malaxent...J'aime qu'elles enrobent mon sexe.
Et infiniment... Lorsqu'un doigt s'échappe et me pénètre.

3 août 2011

Doux Souvenir...

La musique... des sourires échangés, une soirée qui s'étire dans cet appartement trop grand...
Des heures durant nous étions là, spectateurs d'une fête qui nous échappait un peu... Figurants plein de bonne volonté... 
Des heures durant nous avons perdu du temps, jusqu'à ce regard. Deux personnes n'espérant plus rien, coupables du même ennui, au même instant, et qui se reconnaissent... Se reconnaitre sans se connaitre, se retrouver dans ces yeux qui vous retiennent, desquels soudain vous ne pouvez détacher les vôtres. 
Quelques secondes qui font oublier le reste, les autres sens au service d'un seul... plus de musique, plus personne, juste ces yeux....

Plus rien n'existait vraiment autour de nous...

Mais dans ce grand appartement nous n'existions pas non plus pour les autres. Il fut facile de trouver une pièce inoccupée. Elle y était avant moi, je l'avais suivi du regard quand elle s'était levée. Je la rejoignais. Pas un mot échangé, juste le même regard... Je la repoussai contre la porte juste refermée, mes lèvres frôlant les siennes, mes mains remontant le long de ses cuisses sous une petite jupe sombre.
Ses mains derrière ma nuque remontèrent dans mes cheveux et je sentis une pression... Toujours debout contre cette porte, elle conduisit ma bouche jusqu'à son sexe. Une main retenant sa jupe, je fis descendre de l'autre sa culotte déjà humide... Une seconde plus tard je sentais la chaleur de sa peau, les frémissements de son sexe contre mes lèvres. Je ne pu retenir longtemps ma langue, dessinant ses courbes charnues, me délectant du liquide qui emplissait ma bouche. 
Ses mains ne me laissaient aucun échappatoire, pressant ma tête et fouillant mes cheveux... Je pouvais entendre ses gémissements contenus, sa respiration rapide... Je senti surtout la crispation de ses mains, la brulure de ses ongles contre ma nuque, le tremblement de ses jambes avant qu'elles ne s'affaissent...
Je garde le souvenir de sa jouissance, de sa bouche retrouvant ensuite la mienne, de son regard derrière cette porte... Dans cet appartement que je trouvais trop grand.

@TwittosAnonyme

19 juillet 2011

Masque de Femme

"C'est lorsqu'il parle en son nom que l'homme est le moins lui-même, donnez lui un masque et il vous dira la verité" O. Wilde

Avez-vous des fantasmes qui vous hante? Moi, j'en ai plusieurs, tellement que je peine quelques fois à faire le tri parmi eux. Mais si je m'en tiens à un ami  philosophe-psychanalyste-sociologue (un tout à la fois...) et qui porte un  de regard différent sur le monde où chaque évènement, chaque individu est un "sujet" d'analyse... Avec légèreté lorsque nous parlons de sexualité, notamment de la mienne il décrypte tous les codes cachés, et m'offre avec effroi l'essence de mes fantasmes, qui  semblent-ils auraient un lien  direct avec la découverte de mon corps en tant que source de plaisir. 
La première fois que j'ai vu un phallus ce fut au travers d'une bande dessinée, je ne me souviens plus avec précision comment elle a atterri entre mes mains, mais je me souviens l'avoir sournoisement caché et de temps en temps je revenais lire et relire la même histoire. Une histoire ambiguë et tortueuse (voire immorale) d'un couple dont l'époux  refusait les avances sexuelles de son épouse, cependant, le soir venu il enfilait un masque et dans les coins sombres de la ville il happait cette dernière rentrant de son travail et la baisait. A mesure de la BD, on comprend que la jeune épouse prend plaisir et attend presque impatiemment la fin de son travail. Plus tard, elle fini par découvrir le visage de son donneur de plaisir inconnu (pas si inconnu). Est-il que sur la base de cette bande dessinée, j'ai découvert le plaisir de la masturbation. Tout comme la jeune femme, j'attendais impatiemment le soir et dans mon lit, je repassais encore et encore cette scène en croisant fort mes jambes.
Puis, lorsque j'ai commencé à explorer mes désirs, j'ai vite découvert que le fantasme de l'inconnu était fort récurrent, une envie qui au départ m'étais-je dis était facilement réalisable , il suffisait que je  bande mes yeux et m'offre à un homme, par contre, le hic est que je ne peux me laisser aller sans  voir, j'ai non seulement besoin d'entendre mais aussi  de voir le corps de l'autre pour prendre du plaisir... Il me faut voir son sexe bandant, voir ses mains sur mon corps, voir nos corps emmêlés, voir sa bite aller et venir en moi. J'ai besoin de croiser son regard lorsque je le suce.
Le fantasme devenait presque impossible, avant que mon ami me suggère le port d'un  masque, un juste milieu disait-il de mon plaisir, encore plus car  sous le masque nous n'aurions ni honte, ni crainte, plus aucune retenue... L'anonymat nous libère de toutes frustrations, nous pourrons laisser libre cours à toutes nos envies, je pourrai être gourmande et catin. Il aura face à lui cette part de moi que je ne dévoile qu'au fil du temps. Je pourrai à mon tour le prendre comme j'ai toujours espéré baiser un homme. Il pourra être lui, lui et toutes ses envies inavouées.

C'est ainsi que le visage mi-voilé je l'attendais dans la suite "Diamant noir*" d'un hôtel parisien. L'attente est quelque chose de pénible, encore plus lorsqu'on ne sait qui en attend, il m'est presque impossible de dire que cette attente soit excitante, inquiète j'étais. Quel homme allais-je rencontrer? Allait-il se jeter sur moi ou prendrait-il son temps? Serions-nous donner du plaisir l'un à l'autre? Il était certes mon inconnu mais je l'étais également pour lui, il fallait également combler ses plaisirs? Allais-je savoir m'y prendre? 
On frappa à la porte, enfin je le découvrais... Il avait une allure flegmatique, svelte... Il me prit dans ses bras et posa un baiser au creux de mon cou... J'ai pensé que c'était une délicate attention, nous n'aurions pas pu nous dire bonjour autrement
Après avoir retiré uniquement sa veste, gardant le reste de ses vêtements notre danse sensuelle débuta... Lentement il me conduit sur le grand lit et sa bouche commença à parcourir mon corps... Le plaisir était là, je sentais frémir mon entrejambe, mes seins se contractaient... Timidement je glissais mes mains dans ses cheveux, je caressais sa nuque, il sortit mes seins de la guêpière, je sentais avec grand plaisir sa langue autour de mes aréoles, mes tétons se contractaient de plus en plus... Puis sa tête continua sa balade langoureuse , elle se perdait  entre mes jambes, il m'offrit le cunnilingus que j'apprécie, il suçait et léchait mon clitoris... Terriblement excitée, je le déshabillais en baisant son corps... J'aimais son odeur, son torse offert, j'ouvrais sa braguette, l'érection que je découvrais était telle que je sentais les sécrétions de ma chatte se répandre entre mes cuisses. Une fois nu, il me reprit  en main, et me pénétra, je sentais le poids de son corps écrasé sur le mien, nos pubis accolés, mes mains sur ses fesses, je sentais et percevais sa profonde pénétration, je pouvais à mon tour parcourir son corps et accompagner ses assauts... Je jouis. Un peu honteuse d'avoir jouis aussi vite, je lui fis signe de me laisser sa place, je le chevauchais, ses mains sur mes fesses, il accompagnait mes mouvements, mais surtout il semblait se servir de mes fesses pour presser sa bite, un mouvement que je découvrais... Appuyant également sur mon clitoris, ses mouvement mi-circulaires, mi-aller-retours me procuraient grand plaisir, je le laissais nous masturber. J'allais encore jouir à nouveau... (Décidément!). Il ralentit. Je sentis son doigt se perdre entre mes fesses... Je prenais un plaisir intense...
Ensuite, il me prit en levrette, agrippant  mes cheveux, il pilonna ma chatte, encore et encore, il était comme transcendé, j'aimais ses  à-coups violents... Je jouis à nouveau. Je sentais son sexe gonflé...Je l'entendais venir, il se finit sur mes seins, je regardais sa main sur sa bite aller et venir, et le déferlement de sa semence fut mon extase.
Nous avons prit une petite heure à nous désirer encore dans ce grand lit,  à profiter de nous sans questions. Il  se leva, prît une douche, un baiser sur mes lèvres, il me quitta. 
L'après est un instant tout aussi délicieux, un instant où la rêverie est de mise, où mon corps repu, me rappelle les grands plaisirs que je viens de découvrir. Un après où le plaisir solitaire refait surface. Je jouis des instants passés.

Avez-vous des fantasmes qui vous hante? Dans mes rêves multiples, j'en ai un nouveau qui ne me quitte plus... Je rêve de revoir mon inconnu. 




*Tant qu'à faire... :-)

7 juillet 2011

D'humeur...

À être offerte.

27 juin 2011

Pique-Assiette

Réédition d'un vieux billet... 
Trois ans plus tard... J'aurais pu réécrire ce billet sans en changer un seul mot... A la différence que si le terme "pique-assiette" m'était venu un peu par hasard, hier au cours d'un déjeuner alors que je m'adonnais au plaisir de piquer dans l'assiette de la personne face à moi tout en trouvant son plat particulièrement gouteux comparé au mien, et qu'elle en faisait de même avec la même remarque, nous en sommes venus à philosopher sur le terme de "pique-assiette", quittant son sens premier, et parcourant différents auteurs et différentes époques, j'ai adoré écouter mon orateur me conter (à nouveau) l'effet Pygmalion.

 ...


Mes envies, mes désirs, mes fantasmes, mais aussi cette gourmandise du sexe ou encore cette légèreté et liberté des mots que j'affiche, peuvent laisser penser que je suis une libertine.


Hélas, à mon grand regret, non, je ne suis pas libertine. Pire, je ne suis même pas libérée, bien trop coincée, trop rigoureuse, trop exigeante.

Et pourtant...

J'aime les libertins, j'aime leur liberté, j'aime leur amour pour le sexe, j'aime les entendre conter leurs petites histoires coquines, j'aime les voir se mettre à nus, j'aime apprendre, découvrir avec eux. De tas de petites choses qui font que certains de mes doutes ou de mes craintes s'envolent. Je ne les remercierais jamais assez de me laisser entrer dans leur intimité, de me faire partager leurs émotions, leur plaisirs.

Même si...

Je reste de la vielle école, j'aime le train-train adrenalisant des amants, j'aime le jeu de séduction, j'aime la fièvre des avants rendez-vous, j'aime cultiver ses petits mensonges qui amènent à l'excuse parfaite dans le but de se retrouver. J'aime braver les interdits, et ce, à deux uniquement, cultiver avec lui un jardin. Libertine je le deviens rien que pour lui.

Certains diront que c'est un jeu dangereux, que son danger viendrait du fait que les habitudes amènent les sentiments. Sans doute... Mais est-ce un danger que d'éprouver des sentiments? De sentir son cœur battre? De se sentir fondre ou plein de désir lorsque l'autre pose son regard sur nous? De planer plusieurs jour après un orgasme? Non, pas pour moi, bien au contraire j'ai besoin non seulement de me sentir éprise pour mieux lui faire l'amour, pour pouvoir m'abandonner, pour pouvoir me libérer, pour pouvoir être sa maitresse, sa catin, sa perverse, sa soumise tout autant que j'ai besoin d'être en admiration face à lui, j'aime le savoir intelligent, le savoir passionné pas seulement du cul, mais sur de tas d'autres sujets que je prends plaisir à découvrir ou simplement à l'entendre parler pendant des heures.

Mon amant, je lui porterai un regard amoureux, rien d'incompatible, rien, dans la mesure où je crois au polyamour, je crois en cette capacité d'aimer différente personnes de différente manières, lui je l'aimerai pour lui.

Cependant...

Cette vision ne traduit en aucun cas une forme d'exclusivité, non, peut-être pas, mais non plus une dispersion totale, les temps ne sont plus bons, le ciel s'est noircit depuis plusieurs années, ainsi il vaut mieux être prudent. Un cunnilingus ou une fellation sous préservatif gâche le plaisir de la langue et dans le même temps ce geste peut s'averer tout aussi dangereux qu'une pénétration vaginale. Que chacun reste "rigoureux" mais surtout respectueux de la confiance de l'autre.


Au final...

La vraie question serait de savoir si du fait que je lui porte un doux regard, que je l'admire, ne finirais-je pas par le désirer tel un époux?

Ben...Non, Parce qu'il aura été mon amant, parce que je ne l'aurais découvert que sous cet angle là, parce que le choix d'un époux va bien au de là de ses quelques heures volées, parce qu'en devenant mon époux je perdrais (peut-être) le merveilleux amant qu'il était. Mais aussi parce que nous pourrons plus mentir et tricher ensemble... Et Dieu seul sait si l'envie de cultiver un autre jardin ne lui viendrait pas. (Ouille!)

J'aime jouer les pique-assiettes tout en restant terriblement égoïste. (Oups!)


21 juin 2011

L'été... L'amour... La musique.


 Bonne fête de la musique à tous.

17 juin 2011

Monsieur... J'ai très envie de vous.

Monsieur... Comment vous dire... J'ai très envie de vous.

Je ne vous connais que très peu, voire pas du tout... Mais j'ai une folle envie de vous.
J'ai envie de vous voir franchir cette ligne interdite... Cette ligne que seule votre morale dessine. 
J'ai envie d'être votre petit secret... J'ai envie d'être la confidence interdite, celle qu'on ne confie à personne d'autre que soi. J'ai envie de vous rendre peu honnête... Si malhonnête que nos rencontres n'ont seront que grisantes. 

J'ai envie d'être cette mauvaise âme qui vous conduira à moi, en vous répétant "Une seule fois...Une seule  et unique fois..." Car cette seule fois sera celle de toutes les gourmandises... Celle où je sentirais votre langue goûter à ma peau, à ma bouche, à mes lèvres... Où je sentirais vos mains sur mes hanches, sur mes fesses...Votre sexe en moi...


Cette unique fois... Où je vous découvrirais...

Monsieur, permettez que je vous chevauche... Laisse-moi le plaisir d'aller et venir sur votre sexe raide, je contracterai ma chatte à chaque mouvement pour mieux me souvenir de vos sillons... 
Je voudrais vos mains sur mes fesses... Malaxez-les, fessez-les...  Je ne pourrais que mieux me souvenir de vos mains épousants mes fesses...
Monsieur, permettez que je vous suce, que je goûte à votre peau... Que je découvre le goût de mon sexe  sur le votre... 
Monsieur, je vous ai fait faillir... Je mérite votre colère... Maintenez mes mains et pilonnez ma chatte avec rage et force... Je veux hurler...
Monsieur, mes fesses vous sont offertes... Faites-moi découvrir le plaisir sodomite... Je veux que chaque parcelle de mon corps se souvienne de vous... Glissez-y un doigt puis perdez-vous en moi... A votre tour soyez cette  mauvaise âme qui me fera franchir les limites que seule ma morale dessine.

Monsieur... Comment vous dire...
J'ai envie que vous me baisiez. 


16 juin 2011

Une lecture...


En Rut (6)

"...Je glisserai ma main entre tes cuisses, remonterai sous ta jupe légère (...), ferai le double constat satisfait qu’en bonne petite salope impatiente de se faire tringler, tu n’auras pas fait l’erreur de mettre une culotte d’une part, et que d’autre part en écartant tes lèvres, mon doigt inquisiteur s’enfoncera dans une chatte juteuse aussi impatiente..."

12 juin 2011

Vice.


Réédition... Il faut croire que mes plaisirs sont les mêmes.

"Puisque nous ne semblions savoir faire qu'une chose ensemble... Baiser. Alors, taisons-nous et baisons."

Quelques jours plus tard, je lui faisais parvenir l'adresse d'un petit hôtel...

"Rejoins moi, Jeudi 13h chambre 405."

Impatiente et excitée, une petite angoisse traversait mon esprit. Je n'avais eu de réponse à mes mails... Allait-il me rejoindre ou non? J'avais pensé que son désir aurait le dessus sur la raison... J'avais pensé qu'en dépit de tout il me rejoindrait.

Aux quelques coups portés à la porte, je me redressais... J'ouvrais la porte. Il était là... Sans aucune expression, je lui souriais... Et il ne répondait pas. Je l'invitais à entrer, bredouillant quelques mots... - Je suis...

-Chutt... Il baisa mes lèvres, m'ôtant ainsi tous les mots de la bouche. N'avais-je pas dis. "Taisons-nous et baisons?"

Sa main caressa mes cuisses, sa paume épousa mon pubis... J'aime cette prise en main. A ma chatte bandante, j'aime cette pression qui comprime mon clitoris. Je décalais d'un petit pas ma jambe, pour lui céder un passage vers ma fente. Ses doigts restaient fixe, puis lentement il caressa mon sexe sous ce fin tissu... Je sentais mon désir grandir au rythme des sécrétions qui remplissaient ma culotte, ses doigts se trempaient... Entre nos bouches accolées, je peinais à caresser sa bite. Je la sentais là sous ma main bien dure... Je la voulais en main, m'apprêtant à dégrafer son pantalon...

-Chuttt... Non. Tournes toi.

Le geste accompagnant les mots, il me retourna, je pris appui sur le petit bureau face aux portes fenêtres... Je me cambrais... Une de ses mains reprit les caresses sur ma culotte et je devinais qu'il dégrafait son pantalon... Puis d'un geste rapide, il tira ma culotte sur le côté et pénétra ma chatte. Son emprise était délicieuse. Au rythme de ses allers retours, je contractais ma chatte pour mieux l'appréhender, pour mieux le retenir en moi... Je l'avais tant attendu depuis plusieurs semaines que je n'allais pas tarder à jouir... Mes gémissements me trahissaient.

- Chutt... Non! Il se retira.

Je recroisais son regard... Pour le supplier de ne point arrêter. Aucune expression sur son visage. Je regardais sa bite... Toujours aussi belle et fière. Elle reluisait de mes sécrétions. Je m'accroupis face à elle, et je goûtais cette partie de moi... C'était... Sans goût particulier... Mais terriblement bon de le sentir dans ma bouche. Encore mieux lorsqu'il posa ses mains dans mes cheveux... Sentiment de soumission.... Sentiment de donneuse de plaisir... Je n'entendais que son souffle.

Je me donnais avec gourmandise à cette exercice.... J'allais et venais, je longeais sa bite, je baisais son scrotum... Je remontais et reprenais mes allers retours en branlant d'une main sa queue et d'une autre ma chatte. Je l'avais tant attendu que j'allais une nouvelle fois venir...

-Chutt... Il me tira par les cheveux. Non!
-Non, j'ai.... Il baisa ma bouche étouffant une nouvelle fois mes mots.

Il me tira vers le lit, son regard droit dans le mien, je compris qu'il souhaitait que je le déshabille... Instant de délice... Entre baisers et caresses, je le déshabillais.

Sa queue toujours aussi raide, se tenait bien droite. Je l'empalais. Je la chevauchais. Cette fois-ci, j'avais le pouvoir, j'allais pouvoir jouir... Mes seins se dressaient, mes fesses se contractaient...

-Chuttt... Une tape sur mes fesses, arrêta mes élans.
-Que veux-tu...?

Son visage s'éclaircit...

- Je veux voir ton désir...




10 juin 2011

Folle envie...

C'est ainsi que débutera notre rendez-vous.

Depuis quelques jours, je croule sous une tonne de paperasse et  la légèreté ne trouve plus de place... 
Cependant, je me sens fiévreuse, je sens le désir grandir chaque jour un peu plus. 
J'ai envie de baise.
J'ai envie qu'une main viole mon entrejambe.
Qu'elle fouille ma culotte, qu'elle pénètre mon con.
J'ai envie de sentir le mâle, de sentir l'empressement, la gourmandise.
J'ai envie de sentir une queue bandante entre mes mains, dans ma bouche.
J'ai envie de baise. 
Une folle envie de baise.

1 juin 2011

...

... 
(Qu'auriez-vous conclu?)

Piochée  ici

28 mai 2011

Et si le polyamour...


Nous était raconté...

Non pas comme dans tous ces différents bouquins ou articles dans lesquels chacun des protagonistes enjolivent et romancent leur histoire. Non, s'il nous était conté simplement, comme toutes ces histoires d'amour qui nous tombe dessus au moment où l'on s'y attend le moins... Avec ces lots de surprises, d'inquiétudes et de bonheur. 
C'est l'histoire de quatre personnes... Charlotte, Julia, Christophe et Nicolas. Quatre personnes que j'ai découvert à des moments différents, quatre personnes qui m'ont séduit à des temps différents avant que je ne réalise (que jamais je ne coucherais avec aucun d'eux...) leur bonheur... A eux quatre , ils occupent un seul grand lit où sexualité rime avec amour et passion.
Je vous invite à découvrir leur histoire sur ce site où tour à tour chacun d'eux nous confie un petit bout de leur histoire.
Un site qui débute et qui grandit et sur lequel ils restent disponible pour répondre à toutes nos interrogations sur le polyamour.
 

9 mai 2011

Mon Existentiel

Lorsque je suis malade, je pense toujours que la fin est proche... Je n'ai jamais un mal de tête, non, moi je me pose toujours un autre diagnostic, une maladie rare, plus dramatique et dont l'issue ne peut être que fatale. 
Aussi, je m'angoisse sur toutes les choses que je n'ai pas pu faire... Étonnamment rien de sexuel tout est dans l'empathie des personnes qui m'entourent.

Puis, soudain lorsque le mal s'en va... Je suis prise d'une violente envie de baiser. Je brûle, je violerais presque le premier mâle qui me tombe sous la main... Comme si être vivante se calquait à ma libido. Comme si baiser était synonyme de vie... Et si c'était ça...

Je baise donc je suis...

20 avril 2011

D'humeur...

À ne chausser qu'une paire de haut talons!
(Et de décroiser mes jambes...)

17 avril 2011

Obsession

Il a ce petit quelque chose qui m'excite... Ce petit quelque chose que je ne saurais nommer.
C'est un boulimique du sexe, il semble insatiable... Le sexe est pour lui comme une drogue qui l'apaise, qui le fait sentir bien en vie... Voire désirable.

Il me fascine, m'intrigue, me fait peur et m'excite étonnamment.
Sa bite m'excite. Elle est belle. Lorsqu'elle apparaît, elle ne peut vous laisser insensible.
J'aime le savoir bandant... Car quand Monsieur bande... Il bande dur. Très dur... Et très longtemps. 
Si longtemps, que je pourrais avoir autant d'orgasmes que je le souhaite sans qu'il ne vienne à bout...
Il est l'homme que je plaquerais dans un lit, et sur lequel  je m'abreuverais... Que je baiserais délicieusement.. 
Je prendrais un plaisir immense  aller et venir lentement le long de sa bite, à comprimer ma chatte autour d'elle.
Autour d'elle je pourrais revivre les quelques premières minutes d'une pénétration autant de fois que mon désir grandira. 
Lorsque je ferme les yeux et que je pense à elle, les images s'entremêlent, tantôt portée contre mur, je ressens ses assauts au plus profond de ma chatte, tantôt cul offert, mes fesses rebondissent à chacune des fessées reçues.
Il a ce quelque chose qui me fascine.
Ce quelque chose qui me donne une folle envie de voir sa main aller et venir sous mon regard.
...

8 avril 2011

Escapade...

Je me souviens de ton arrivée en rouge et noir dans ce bar où je t'attendais...
Rouge comme la veste que tu portais au dessus de ta robe noire,
Rouge comme la semelle de tes chaussures noires dont je ne me souviens jamais le nom
Rouge comme le sang qui battait à ma tempe de désir en te voyant

Le café noir que nous commandâmes fut vite avalé et nous sommes très vite arrivés chez moi.

Je ne me souviens pas de ce dont nous avons parlé et cela importe peu. Nous n'étions pas là pour cela...

Je sais que ta lingerie, fine, en dentelle noire, est déjà très humide
Que tes talons sont de 12 cm et qu'ils resteront portés jusqu'au bout
Que tes seins sont fermes et que chaque caresse dessus entraine un changement de respiration
Que mon sexe n'attend que toi et que tu veux l'avoir en toi. Tu es vraiment excitée et tu voudrais m'avoir en bouche mais je refuse pour le moment, je veux d'abord te satisfaire, je ne suis pas important...

Une de tes bretelles de robe est descendue laissant sortir un sein, je remonte ma main entre tes cuisses puis descend y mettre la langue. Mes doigts te pénètrent, mon pouce te masse ton bouton de joie...Ma langue aidant l'un et l'autre...
Tes mains se posent sur mes cheveux, tes ongles me rentrent dans le crâne à mesure que je te lèche de plus en plus fort au rythme de ta respiration haletante.
J'ai maintenant trois doigts en toi, mon pouce glissant tellement ton clitoris est gonflé, ma langue déplaçant plus de ta mouille que de ma salive, je rentre profondément... Tu me veux,tu pries pour que je te pénètre avec mon sexe mais je ne le ferai pas...
Pas encore...
Je retire mes doigts et te les fait lécher. Ils ont le goût du plaisir. Je ne laisse plus que ma langue, alternant mouvements lents et rapides sur ton clitoris et te pénétrant de temps en temps, je te sens arriver, tu me colles la tête sur ton sexe et jouis sur moi...
Ta mouille coule le long de ma barbe...
Tu relâches tes mains, remonte ma tête pour m'embrasser, me poses sur le canapé. Un miroir lui fait face
Tu te penches en avant pour me sucer...
Dans le miroir je vois ton sexe encore dégoulinant de plaisir entre tes cuisses brillantes, à cette vision mon sexe se fait plus dur, et aux coups de langues que tu ajoutes... Je vois que tu l'as bien ressenti.
Tu me prends entièrement dans ta bouche, profondément et longuement, une de tes mains me masse les testicules et de l'autre tu commences à te toucher... Ton regard se lève vers le mien pour être sûr que j'apprécie et ressens tous tes jeux de lèvres et de langue.
Je t'arrête, regarde dans le miroir tes lèvres gonflées, t'embrasse et amène tes reins sur moi, je te pénètre sans relâche.. Tu fermes les yeux immédiatement et pousse des petits cris à chaque coup de reins en toi.

Je t'embrasse les seins, les mordille, les suce
En peu de temps le désir remonte en toi...Tu jouis de nouveau, je vais jouir également.

Tu le sens...

Vite tu te retires et viens me sucer à nouveau, je te jouis dans la bouche et tu te délectes de ma jouissance, tu lèches encore un peu mon sexe à mesure qu'il dégonfle, le rentre dans mon pantalon et referme la fermeture éclair... Tu remets en place ta robe que je n'avais pas retirée entièrement.

Et pars sans même me lancer un regard...


@caseyneiba

6 avril 2011

D'humeur...

À espérer.
Soumettez-moi... 
Offrez-moi à petite dose des petits plaisirs...
Je suis votre.

31 mars 2011

Ardente...

Merde, j’ai filé mon bas.
Constatation navrante dans la cage d’escalier. En même temps, dans le feu de l’action, le contraire aurait été un miracle. Un sms au milieu de la nuit, des sous-vêtements et vêtements enfilés à la hâte sur des talons hauts, choisis sinon au hasard, du moins dans la précipitation. Une pointe de parfum avant de quitter en trombe l’appartement, une course pour attraper le métro, surement quelques pinces à cheveux semées au passage, un bas si fin ne pouvait résister à une telle épopée.
Qu’importe, en attendant je suis là, et je l’entends venir ouvrir la porte. Il devait m’attendre impatiemment, il m’attire à l’intérieur, referme la porte pour mieux me plaquer contre elle et commencer à déposer sur ce qu’il peut atteindre de ma peau des baisers délicieusement pressants. 
Ses mains se font insistantes, cherchant à deviner sous le tissu qui l’encombre ce corps qu’il connait et qu’il me dit tant chérir, faisant monter en moi certaines envies furieuses et un trouble certain qu’il est seul à pouvoir éveiller. 
Il m’attire à l’intérieur et déjà je n’en puis plus de cette envie de lui qui me ronge. J’aime ce rôle pluriel de l’amoureuse et de la maitresse, j’aime sa façon de me baiser en me bouffant du regard, un regard d’homme qui semble si affamé de chaque partie de mon corps, un regard que cependant ne quitte jamais une profonde tendresse... 
J’aime ces paroles indécentes qu’il me murmure à l’oreille tandis qu’il me prend  presque sauvagement, faisant s’échapper de ma poitrine de langoureux soupirs. Mais déjà il m’ôte la jupe, mon string, entrouvre mon chemisier, et me demande de lui tourner le dos, à genoux sur le lit et appuyée au mur. Je m’exécute, je me cambre, je l’entends se déshabiller et je sais qu’il prend son temps, car il aime me savoir brulante de désir, d’envie d’être à lui. 
Quand enfin il me touche, il me caresse à travers mes bas filés, glisse une main sous mon chemisier, agrippant mes seins, remonte le long de mes cuisses et enfin me saisit par les hanches et s’introduit en moi. Ma poitrine et mon ventre explosent, et seulement alors je me tourne la tête pour voir cet homme accroché à mes hanches, flattant de ses mains mes fesses, me pénétrant vigoureusement, nos bassins exécutant à l’unisson de délicieux va-et-vient. Très vite je me sens partir, il sait détecter ce moment où je perds pied et il m’encourage, intensifiant ses mouvements. Et soudainement il s’arrête.
« Je vais jouir, suce moi ».
Alors, avec un plaisir non dissimulé, je prends son sexe en bouche et je laisse ma langue exécuter ce ballet subtil, sa main se promène dans mes cheveux, exerçant une légère pression qui accompagne mes caresses. Il gémit, et je sens enfin ces ondes parcourir son membre. Ma langue experte poursuit ses caresses, recueillant jusqu’à la dernière goutte de sa jouissance, savourant.
« Mon Amour, je bande encore… »

@Zestes

28 mars 2011

Noir... Désir.


Des mots, rien que des moments de vie, mais si intense. 
L'amour sera toujours un éternel recommencement. 
Un suspens insoutenable.
Parfois je me demande ou sont les limites de l'amour, 
jusqu'à quel stade on peut aller pour l'être aimé...
Amour, haine, mensonge, jalousie...  
Désir.

@Theia