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17 mai 2018

Parce Que C'est Toi...

2 mars 2018

Attrape-moi si tu peux...


Ce qu'il y a d'excitant entre amant, c'est le plaisir de se retrouver et d'entrer dans une espèce de bulle où le temps semble suspendu. Où le reste du monde ne semble ne plus exister. Il n'y a que vous deux.
Chaque retrouvaille à le goût d'une première fois.
Pour James et moi, c'est l'éternel première fois. Le temps ne semble d'avoir d'emprise sur nous. Nous avons trouvé la parade. La rupture à chaque fin d'orgasme, et la séduction à chaque fois que le désir pointe. Entre deux, nous sommes comment dire... Amis. Il est de ces amis sur qui l'on peut compter. Toujours présent. Depuis de longues années, monsieur m'accompagne et me supporte. Supporter est bien le mot. Car je ne suis vraiment pas tendre avec lui. Allez savoir pourquoi dès que j'ai une contrariété c'est lui que je dispute. Il me connaît si bien, que lorsque je fulmine, il lâche: " Je te baise ou je te laisse hurler?!"... J'en suis souvent... Excitée. 
Après, la rue de la pompe, nous avons opté depuis quelques mois pour l'impasse de la tour d’Auvergne. Cette impasse a ce petit quelque chose de séduisant, d'interdit, de secret. L'atmosphère qui y règne est terriblement érotique. L’accueil est chaleureux voire sensuel. On s'y sent bien. Je m'y sens bien. Et tant que je me sens bien, James me suit, il paraîtrait que ma gourmandise soit plus grande dans un tel cadre. Que ma chatte dégouline. Un sexe débordant, c'est ce qui l'excite. 
En cet après-midi, il fait très froid sur Paris. Nous nous retrouvions pour prendre un verre. Ces temps derniers, James ne va pas très bien. J'hésite entre l'envie de le séduire ou de l'écouter. Voilà déjà plusieurs mois, qu'il se refuse à moi. Alors, je me résous à lui offrir mon épaule. Pour autant, j'enfile bas et porte-jarretelle, ne sait-on jamais... Si jamais mon épaule ne suffit, je lui offrirai mes reins. Faut-il encore qu'il le veuille. Que le désir soit. 
A peine installée dans sa voiture, qu'il me lance "Que veux-tu?"  - Moi? "Oui... J'ai envie de toi" - Je ne baiserais pas avec toi... " Tu sais bien que je ne te baise pas... Je te fais l'amour...". 
Je n'avais pas donné ma réponse que mes fesses étaient déjà posées sur la table de cette chambre d’hôtel. Nos bouches accolées, il remonta ma robe, dégagea la culotte qui couvrait mon sexe. D'abord un doigt, puis, pantalon sur les chevilles, sa bite s'enfouie en moi. Mes fesses collaient et décollaient du verre que recouvrait cette table. Il cognait fort, profondément. Je sentais sa bite vibrer en moi. Il se retira et sa bouche vînt se poser sur ma chatte humide, ses mains sous fesses, mes talons sur ses épaules. Je lui était offerte. Un cunnilingus des plus délicieux. 
- Baise-moi! "Non". 
Il se redresse, remonte, son pantalon et file sous la douche. 
Sous les notes de Mélody, j'ai jouis les doigts enfouis dans ma chatte.    





16 octobre 2016

Proposition Indécente...

J'ai repensé à lui. Était-ce du fait de la rentrée. Nous aimions tous deux le mois de septembre... L'automne en particulier, ce temps maussade et mélancolique nous réunissait sous les draps des hôtels. Nous ne nous racontions pas  nos vacances, bien trop pressés à nous aimer. Je me suis bien souvent demandé ce qu'il y avait de si excitant, pourquoi nous brûlions de tant de désir en ce mois. Je n'ai jamais su y répondre. J'appréciais ces retrouvailles aux allures d'une première fois. Chaque année dans ces retrouvailles, nous resignions un nouveau contrat de débauches. 
J'ai repensé à lui si fort, qu'il m'a appelée. Était-ce le doux souvenir de nos automnes? Je n'ai osé lui demander. Il disait vouloir prendre de mes nouvelles. Qu'il avait tant de fois pensé à moi... A nous. - A nous? Avais-je bondi... - Nous... Nus? Il avait ri. Ri, comme pour me demander d'arrêter. 
Son couple avait traversé des moments pas simples... Il ne voulait plus tenter le diable. J'étais le diable. J'avais ri. Je n'étais pas le diable. Je ne suis pas le diable. Lorsqu'il avait tenté de quitter sa femme. La terre avait tremblé sous mes pieds. J'ai prié sainte Rita, brûlé un cierge. Je l'ai persuadé que c’était une belle erreur.  Pourquoi? Je ne sais pas. Je n'y ai pas réfléchi. Peut-être que si.
On raccrochait avec la promesse de se voir pour un verre en toute amitié, le surlendemain. Nous avions chacun de nous un peu de disponibilité dans la matinée. 
Jupe tube, talons et trench. Me voilà plantée sur l'une des grandes artères de la grande place de Paris, patientant qu'il m'embarque. 
S’engouffrer dans ce parking où nous avions tant de fois baisé, est assez déstabilisant. Je sens mon entrejambe frémir. Silencieux. Nous remontons en surface.
- J'ai un jeu à te proposer - Ouille, je crains le pire!- Respire... Rien de tordu. Je ne vais pas te baiser immédiatement, même si j'en meurs d'envie. - Et moi donc... Mais non. Tu sais bien, qu'on ne devrait pas. - Oui, j’essaie de comprendre... Monsieur vieillit... - Arrête. Je ne sais comment tu fais... Plus de 10 ans et tu ne te questionnes toujours pas?- Sur mon désir pour toi? Mais, j'ai toujours follement envie de toi... Tu me manques. - Arrête! Tu sais bien de quoi je parle... - Je sais. Je manque de morale. Certainement. Et toi, que s'est-il passé pour que le mauvais garçon que j'ai tant aimé puisse disparaître?- Tu es incroyable! Alors c'est quoi cette proposition? - Hier soir, en cherchant ce que l'on aurait pu faire en toute amitié. J'ai eu une idée, et si on laissait le hasard choisir pour nous...
Je lui présentais, deux enveloppes que j'avais soigneusement préparées la veille. Deux propositions. Je  posais les deux enveloppes face à lui, et l'invitais à choisir.
- Tu n'as aucune décision à prendre, laisse faire. Mais promets-moi... Je te fais la promesse de me plier à ce tirage... Promets-moi, que tu t'y plieras également... - C'est assez drôle... Qu'est-ce que tu as mis dans ces enveloppes? - Quelque chose de réglo... Et de non-réglo... - Que je te baise... Ou, que tu me baises? - N'importe quoi... Choisis! - J'hésite... - Ah! Tu as même perdu ton humour? - Allez, je vais jouer!
Il regarde quelques instants les enveloppes, les tourne et retourne. 
- Choisis-en une pour moi... - Non, ce n'est pas juste... C'est trop tentant, je te ferais une proposition indécente! - Laisse toi aller!- Celle de droite... N'oublie pas ton engagement! - Pas du tout! D'ailleurs, je prends celle de gauche.
Le sourire aux lèvres. Il se saisit de l’enveloppe... Fait mine de l'ouvrir. Puis, la repose. Il fait signe à la serveuse, et lui demande de lui suggérer une enveloppe. Joueuse est-elle. Et merci à elle, elle en choisit une, au hasard... 
Cette fois, ayant pour témoin, cette main innocente, je déchire la seconde enveloppe. Fini. Nous nous limiterons à son choix.  
Le hasard avait choisi pour nous... Le C.O.Q hôtel. Merci Dayuse.
La gourmandise de James refaisait surface... Il glissa ses doigts entre mes jambes. J'étais trempée. Ma bouche accolée à la sienne, contre mur, il releva ma jupe. Encore habillé, il dégrafa son pantalon, baissa son caleçon et me pénétra aussi sec. Suspendu. Il me baisait. Je l'entendais grommeler, son souffle augmentait, son cœur s'affolait. Je l'arrêtais. Il ne fallait pas qu'il jouisse de sitôt, pas sur le pas de cette chambre. Il se retira, ses doigts se glissaient à nouveau entre mes jambes, il me branla... J’humidifiais tellement, qu'il essuyait ses doigts trempés sur ma bouche et m'embrassait. Ses baisers agrémentés de ma cyprine embaumaient notre chambre. L'odeur de ma chatte et de son souffle augmentaient mon désir... Nous avons fait l'amour... Baiser. Tantôt gourmande, tantôt catin. J'ai aimé chevaucher sa bite. Sentir ses mains caressant mes fesses. Lui offrir ma croupe. Le sentir cogner le plancher de ma chatte. J'ai aimé sa gourmandise. Son désir. Son désir de ce sexe qui remplissait sa bouche. J'ai joui sur ses lèvres. Il a joui dans ma bouche. Nous nous sommes assoupis quelques minutes. Réveillée par ses baisers... - Qu'avais-tu mis dans l'autre enveloppe?... J'ai ri. - Ce n'est plus important - Dis-moi... - Non... N'insiste pas. Je ne dirais rien. 
Une belle matinée. Une belle rentrée. Une belle partie de sexe.
...
Connaissez-vous le coup de la pièce truquée? Il semblerait que cela fonctionne également avec les enveloppes!





27 mai 2014

Le Dur Supplice Des Amants Perdus...

La nuit dernière j'ai rêvé de toi...
Je nous ai vus marchant main dans la main sur une petite route de compagne... Tout était si léger, si agréable... J'étais bien, tu semblais l'être aussi... Je te regarde souriant, la petite écharpe que je porte à mon cou s'envole à mesure que le vent se lève... Tu me trouves légère, aérienne... Aussi pour m'envoler un peu plus...Je la retire et la fais voler... Une seconde, rien qu'une seconde tu as lâché ma main pour aller la récupérer... Je ris de te voir courir après, elle ne cesse de se poser et de s'envoler. Puis, le temps s'assombrit, et petit à petit ta silhouette disparaît dans une brume profonde. Mon cœur se pince... J'ai froid. 
Le hasard de la nuit fait qu' à cet instant précis, mon époux m'enveloppe dans ses bras, apaisée, je me rendors.
Amis infidèles, que nous reste-t-il de nous amours interdits? Que nous reste-t-ils, de nos corps mêlés, transpirants, tendres, fougueux? De nos souffles, de nos baisers, de nos messages brûlants? De nos rires, de nos colères, de nos larmes? Que nous reste-t-ils de tous ces beaux moments que nous partageons avec cet autre inconnu de tous? 
Que me restera-t-il de mes amours interdits? 
Mes souvenirs certainement... Faut-il encore que cela ne fasse parti d'un phénomène de réminiscence... Dans un cadre professionnel, j'ai été amené à rencontrer un couple de personnes âgées, très âgées. L'époux gardé en observation, toute la matinée n'a eu de cesse que de réclamer Éliane...Sa femme. Nous avions beau faire, il voulait absolument qu'elle soit là, il ne comprenait pas pourquoi elle l'avait "abandonné"... Elle, sa douce et belle Éliane. Je le rassurais en lui disant qu'elle ne tarderait pas à arriver... Grand bien font les choses, à peine que je terminais ma phrase que son épouse était sur le pas de la chambre... "Je vous l'avais dis, votre femme est là"... Sourire aux lèvres je m'adressais à l'épouse, "il n'a cessé de vous réclamer... Toute la matinée il voulait absolument que nous appelions sa douce et belle Éliane..." Elle sourit et me dit. "Éliane était sa maîtresse"... J'étais confuse... Mais confuse à un point que nul ne peut imaginer... D'un geste bienveillant elle posa sa main sur la mienne pour me rassurer. "Ne vous en faites pas"...
"Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu!" Avais-je répété plusieurs fois. Il va de soi ma réalité avait prit le dessus, je ne pouvais m'empêcher de faire le parallèle avec ma vie. Effroyable! 
 Que me restera-t-il de mes amours interdits? Ce méli-mélo? Ou d'autres souvenirs des plus agréables... Comme la douceur de ses mains... Le frisson de cette bulle suspendue*... Cette sensation de bien être profond de  la place d'Agier... ... Où peut-être que j'en jouerais.. Je raconterais à l'un de mes petits-enfants avoir aperçu en Gruyères non loin de "La charrière des morts" des antilopes*,  je l'imagine éclater de rire pensant que sa mamie devient gâteuse, et pourtant sa grand-mère aura en elle tellement de beaux souvenirs. Ce qui est certain, c'est que je dirais à l'une de mes petites-filles (si j'ai la chance d'en avoir)... Que si jamais, elle avait un amant, elle pourrait m'en faire des confidences. Je n'en dirais mot à personne... Oh! Que non! Je voudrais qu'elle ait au moins cette possibilité raconter son histoire à un proche. Oui, je serais une mamie sans morale. ^^
Alors que me restera-t-il des  mes amours interdits?
Dirais-je aux autres que je suis tantôt tigresse tantôt soyeuse et lisse comme le papier Vélin... Ou serais-je simplement Véllia pour souligner la complexité qui m'habite. 
Que nous reste-t-il vraiment de ces amours là?
Nothing. 

Ou peut-être que si... Le souvenir des orgasmes s'inscrit dans la chair.




*Le vide m'arrache le cœur.
*Bah! Pourquoi pas?! :)

6 février 2014

S'offrir...(3)

À demain... À demain... Pourquoi à demain? Pense t-il que je reviendrais? Je refuse d'aller le voir. Pas que l'envie n'y soit pas, non, parce qu'il a compris que j'en avais besoin. J'aimerais jouir continuellement. Jouir pour oublier.
Et pourtant, je peine à percevoir mes émotions... J'ai envie d'hurler, mais aucun son ne sort de ma bouche. Ce soir, je me dis qu'un peu de musique ne pourrait que raviver mes émotions. J'irais au Bizz'Art. Un peu comme si j'allais me ressourcer.

Alors pour ce soir, j'ai envie de garder mon regard triste. D'être triste. Il n'y a aucun mal à l'être. Je ne maquille que ma bouche, j'aime cette bouche. Elle sourit bien des fois, lorsqu'elle rit, elle s'ouvre entièrement. J'aime rire à gorge déployée. Elle est belle ma bouche, pulpeuse. Je porte un rouge-lèvres rouge, un rouge mat. Il me fait une bouche gourmande. J'enfile une robe rétro que j'avais déniché dans une boutique "vintage" du 10ème, une vraie caverne d’Ali Baba. Des puces vendues à prix d'or. J'ai payé, payé parce que ce look d'autrefois me sied. Et puis qui sait, la femme à qui elle appartenait, elle aussi à sans doute été triste un jour. Je souris. Mon côté animiste, m'a toujours amusée. 
Pas de voiture pour ce soir, difficile de se garer dans le coin. Je saute dans un bus. Mon regard se perd à travers la vitre, je ne sais trop ce que je regarde... Toutes ses lumières, ces voitures... La vie. 
C'est assez bizarre d'arriver dans ce lieu seule. Automatiquement, les regards se portent vers moi. Je m'en fiche. Je me dirige vers le bar. Une voix grave raisonne, la musique est belle.
-Un verre d'eau s'il vous plait. 
-Pardon?
-Une bouteille d'eau pétillante s'il vous plait...
Il me sert et je lui demande à nouveau, un verre d'eau "plate". Je n'aime pas l'eau gazeuse. Il sourit, il ne saisi pas bien mais me sert tout de même. Je suis là, assise au bar avec mes deux verres d'eau. En d'autre temps, j'aurais ri. Mais l'envie n'y est pas. 
Une jeune femme à la peau laiteuse qui fait de la soul, me fait sourire. C'est beau, le contraste le plaît. Un homme se rapproche, je le fusille du regard, il ne se dégonfle pas.
"Je peux vous offrir un verre?" -Vous noterez que j'en ai deux. Il sourit. Je fusille. "Puis-je vous tenir compagnie?" -Non. 
Je repars transportée par la voix de cette jeune femme. Les minutes passent, elle enchaîne...C'est beau. L'émotion me gagne. Je fonds en larmes. Une main se pose sur mon épaule, c'est celle d'une jeune femme... "Venez..." Je la suis par mimétisme.

Nous voilà dans les toilettes dames. Je pleure à chaude larme. Elle me caresse l'épaule silencieusement. Je sèche mes yeux. Je croise son regard à travers la glace. Elle sourit. Elle est belle. Elle a cette superbe bouche pulpeuse. De longs cheveux frisés et de grands yeux. Je souris, m'excuse... Elle fait comprendre que non. "Vous savez, avec votre air triste, mon chéri, vous trouve jolie." Enfin, je ris. Elle rit. 
Je me retourne et ses yeux rieurs me troublent... Je m'approche d'elle, elle me caresse la joue... "Vous souhaitez en parler?"... Je pleure à nouveau. "C'est un homme? J'en suis sûre, vous pensez qu'il le mérite?" Je baisse la tête... Elle lève mon menton... "Regardez-moi... Pourquoi-vous ternir les yeux?"  Ma tête ainsi relevée, je n'ose croiser son regard, mes yeux se posent sur sa bouche... Une belle bouche, je ne l'entends plus, je ne vois que ses lèvres, s'ouvrir, s'arrondir, se pincer et se fermer... Une belle bouche, une de celle qui vous donne envie d'y mordre. Je me rapproche... Je l'embrasse. Un instant de surprise, puis elle répond à mon baiser. Elle enveloppe mon visage entre ses mains, elle m'embrasse. La douceur de nos deux bouches est agréable... Nos langues se mêlent. J'aime l'embrasser. Ses mains se portent à ma nuque, elle  me caresse... Me plaque contre les murs des toilettes.  Nos caresses deviennent indécentes... Je caresse ses seins, elle caresse les miennes... Mon corps entier se rempli de ses caresses.

Puis elle me traine dans une des cabines, nous refermons la porte. Nous palpons nos seins, nos fesses... J'écarte mes jambes pour qu'elle glisse sa main. Elle caresse ma chatte... Quitte ma bouche, embrasse mes seins... Puis... Puis s’accroupit et sa tête s’enfouit sous ma robe. Ses lèvres pulpeuses posées sur ma chatte est un délice à me couper le souffle, je me branle avec sa bouche. J'écarte un peu plus les jambes, je frotte, je tourne, j'écarte un peu plus... Elle maintient mes fesses avec ses mains, elle embrasse ma chatte, lèche, suce... Que c'est bon. Mon corps entier frissonne. Cette belle inconnue sait me donner du plaisir. Je jouis. Elle ne bouge plus. Je caresse sa tête. Elle se relève. Essuie sa bouche. Je l'embrasse à nouveau. Nous quittons cette petite pièce exiguë.
Nous voilà face au miroir, je peine à la regarder, je me lave les mains. Elle se lave les mains, me demande de rejoindre leur table. J’acquiesce. Elle sort. 
Je quitte les toilettes, les vestiaires, je récupère mon manteau.

Je disparais.

5 février 2014

S'offrir...(2)

J'ai renvoyé un mail à Gaspard. Cette fois-ci, il était court... Très court. 
"Puis-je te voir?"
En guise de réponse, il me renvoie son adresse. Je maquille à nouveau ces yeux tristes qui ne semble me quitter... Ce soir pour le faire bander, je porte du nacré. Fleur d'Afrique d'Aubade. Prétentieuse je suis. Ma peine me rend de plus en plus arrogante. J'aime cette arrogance, elle feint de me retenir debout.
Je me gare, descends. Me décoiffe en me dirigeant vers l'immeuble, cette fois-ci un coup de chance, une jeune femme sort de l’immeuble, je me faufile sans même lui porter un regard. Je n'ai envie de ne croiser aucun regard. Je reprend les escaliers, réajuste mes bas, mon porte-jarretelles. J'arrive sur le pallier face à sa porte, je retire cette longue écharpe que je porte à ma cou, je bande mes yeux. Quelques coups à sa porte. Il m'ouvre. 
Il rit... "A quoi joues-tu?" -J'ai honte. Mes mains, le tapote pour vérifier que c'est bien lui... Son visage, son corps... Il rit toujours. Il me rapproche contre lui et tente de me retirer ce bandeau d'occasion. -Non, j'ai envie de toi. Prends-moi. Gardons mes yeux fermés et prends moi. Je l'embrasse, je sens ses mains parcourir mon corps rapidement, mes vêtements sont retirés à la va vite. Il caresse mes seins, les embrasse. "Mmmm, tu es excitante... Tu veux que je te baise? C'est ça? C'est ce que tu veux?" J'en suis toute excitée de l'entendre parler... - Oui, baise-moi. Je suis à toi. 
Il dégrafe son pantalon, face à moi, il tente de me pénétrer debout... Nous échouons... Il me traine un peu partout dans son appartement, je me retrouve dos contre mur... Oui, cette fois-ci, je peux relever mes jambes, me suspendre à sa taille. Son sexe se rapproche de ma chatte, il tire ma culotte sur le côté, il frotte son gland sur ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il me pénètre lentement. Très lentement. Gaspard à une bite énorme. Elle pourrait être douloureuse s'il ne s'y prend pas délicatement, lentement son gland me pénètre, il continue à s'enfoncer. Je contracte, mes ongles se plantent dans son dos. Il s'arrête. "Chut... Détends-toi" me murmure t-il... Je relâche. Les va-et-vient débutent. Je sens ma chatte se dilater, sa bite se lubrifier... C'est bon. Il avale ma bouche, mes seins, il cogne sec. Fort. Il me baise. 
Mes ongles se plantent à nouveau dans son dos, cette fois-ci, c'est ma chatte qui se contracte de plaisir, je lui dis que je vais jouir... Il cogne encore plus fermement, ses mains sur mes fesses, il les empoignent. Je tiens à l'équilibre. Je jouis. Il grogne. Il jouit.
On reste accrochés ainsi quelques secondes... Les quelques secondes où son foutre se déverse en moi. Son cœur bat fort, très fort. Il est à bout de souffle, à bout de force. Il me redescend, je quitte sa bite, qui elle reste toujours dressée et luisante. Des rires gênés. Nous, nous dirigeons vers sa salle de bain. Silencieusement chacun se nettoie, je suis dans la baignoire, sa bite dans le lavabo. Je ressors, rassemble mes affaires, il allume une cigarette. Je lui fais signe, que non. Je n'aime pas l'odeur du tabac. Je m'approche, l'embrasse. 
- Merci.
"Attends, je te raccompagne."
- Non, ça ira. Merci.
Je l'embrasse de nouveau. Je me retourne... Il me lance. "A demain".
Je ne me retourne pas.

4 février 2014

S'offrir...(1)

A l'époque où nous n'étions que de jeunes adolescentes, lorsqu'une peine de cœur me surprenait, mon premier réflexe était de vomir. Allez savoir pourquoi... Peu importe le lieu où je pouvais être, c'était plus fort que ma raison. Je vomissais. Puis, je filais de longues heures sous la douche. Je me lavais encore et encore...

Cette scène avait le don de mettre ma sœur aîné en colère, un jour alors que je rendais mon repas en tentant de lui dire que l'amour de ma vie m'avait trompé, elle me  lança "si seulement tu arrêtais de te prendre pour le centre du monde, tu arrêterais de dégueuler et tu ferais sans doute comme tout le monde! Pleure!!" Était-ce ça mon problème? Étais-je si fière? Refusais-je seulement de pleurer?

Est-il que des années plus tard, lorsque les choses me paraissaient insupportables, je vomissais. D'ailleurs, la première fois où j'ai mis un coup de canif à mon contrat de mariage. J'ai eu cette montée horrible au point de vouloir dégueuler sur moi-même. Je me souviens avoir quitté mon partenaire plus vite que la lumière puis avoir passé des heures sous la douche. 

La nuit dernière j'étais en colère, très en colère... J'ai vomis. J'ai vomis à avoir mal au ventre, j'avais la tête dans le lavabo, je laissais couler l'eau et lorsque j'ai relevé la tête. Le reflet que me renvoyait le miroir de moi-même m'a écœuré encore plus. J'ai vomis à nouveau. Puis, je me suis dit... Merde! Pourquoi?! Il faut que les choses changent. Je me suis redressée, j'ai préparé un bain. La douche il en était hors de question, il me fallait rompre ce satané rituel.

Dans mon bain je me suis repassée tout un tas d'activités que je pouvais faire... Cinéma, théâtre, shopping ou encore une ballade dans les rues de Paris... J'avais envie de me détendre.

C'est à ce moment que l'idée m'est venu. Mon adresse mail de secours... Et là, j'avais sous les yeux, un trop plein de mails de personnes avec qui j'avais plus au moins discutés. Des personnes qui m'avaient laissé très clairement comprendre que c'était "open", quand je voulais où je voulais...

Pierre avait une belle tête... Il était drôle, sympa. Mais je n'avais aucune photo de lui nu. Oui, à cet instant, le nu avait toute son importance... Je passais. Louis... Lyon. Non. Fred, bien trop bavard. Gaspard... Oui Gaspard. Il était assez ambigüe. La première fois où je rentrais en contact avec lui, c'était par le biais de son phallus proéminent qui tournait sur twitter. Alors que toutes les femmes paraissaient choquées, moi, je trouvais son phallus terriblement excitant. Je l'ai complimenté. Un compliment qui à mon grand regret avait fait disparaître l'ensemble de ses photos, il m'avait cependant glissé un message privé. J'étais ravie.

Certains soirs, il m'adressait une vidéo. J'adorais. J'adorais l'entendre venir. Il y a quand même quelque chose de fascinant lorsqu'on un homme se branle. Quelque chose de terriblement excitant, et Gaspard savait comment m'exciter, comment m'amener à mon tour à me caresser.  Un jour, j'ai fini par voir sa tête. Gaspard est un bel homme. Avec une belle gueule, c'est assez déstabilisant lorsqu'on réalise que dans le fond, il n'avait pas grand besoin de mettre son anatomie comme un point fort. C'est vraiment un bel homme avec une belle situation. Sans doute pas très futé. Mais à quel titre devrais-je le condamner? N'avais-je pas montré mon sein?...

Ce soir c'est décidé je vais saisir l'opportunité qu'il m'avait offert. Je lui adresse un mail.

"Bonsoir Gaspard, je mentirais, si je commence par m'excuser en prétextant que j'étais fort débordée pour n'avoir répondu à ton dernier mail. Je n'en ressentais simplement pas le besoin. Et pourtant ce soir, dans la panoplie de mail que j'ai reçu, ce sont les tiens qui me donne envie de te rencontrer. J'ai envie de m'aérer l'esprit, de me détendre, de jouir. Penses-tu qu'il te soit possible de me faire l'amour? Silencieusement sans que je n'ai à te dire les raisons de mon mal être? Si l'envie n'y est pas, je comprendrais. Merci de me répondre assez rapidement. Vellini".

Presque instantanément, il me répondait, j'avais son adresse, un code d'entrée. Puis une demande "sois sexe". Je refusais de chipoter sur ce message qui semblait dire que ma seule venue n'était pas suffisante. Il fallait que j'attise son désir. En un mot que je réussisse à le faire bander.

Je choisi une guêpière, rouge, sans culotte... Des bas accrochés... Je me maquillais, je pris un temps fou à faire les yeux. Je ne voulais pas d'un regard triste. Je le voulais gourmand, sexy. Une bouche plus naturel. Je sautais dans ma voiture. Une banlieue parisienne... Meudon la forêt.

Sur mon trajet, j'eus quelques frayeurs lorsque je senti que ma voiture peinait à monter cette pente qui menait à son domicile... Je suis une piètre conductrice.

Je suis devant son immeuble, ni inquiète, ni excitée. Décidée simplement. J'aurais pu solliciter les services d'un putain, c'eût été pareil. Je m'annonce via son interphone, j'accède à la seconde porte, pianote le second code. Je choisi de prendre l'escalier, il est au premier. Je ne veux croiser personne, ne sourire à personne. J'en profite aussi pour me décoiffer... J'ajuste simplement ma frange. Il paraît que les cheveux en pétard c'est sexe! Lorsque j'ouvre la porte des escaliers, il m'attend sur le palier... Il paraît surpris... "Ah oui! Tu es belle!"... Était-il inquiet? Je ne lui en veux pas... Il n'avait aucune idée de ma tête. Le voilà rassuré... J'en suis pas plus flattée. Je n'ai que faire des compliments.

Il m'aide à quitter mon manteau, en profite pour poser un baiser à l'arrière de mon cou... C'est agréable. Enfin, je réalise l'excitation de la situation. Des petits papillons naissent au bas de mon ventre. Il est beau. Vraiment beau. Il me propose un verre. J'accepte un verre d'eau. Quand il revient verre et bouteille d'eau à la main. Je suis debout face à lui en petite tenue. J'ai lâché quelques mèches de mes cheveux sur mes épaules, réajuster mes seins, ma guêpière me met bien en valeur. Il rit. "Oh! Tu es vraiment très belle" cette fois-ci je prends le compliment. Je m'avance vers lui, je débarrasse ses mains... Il les pose sur moi, avec mes talons je fais presque sa taille. Il enfoui sa tête entre mes seins. "Que ta peau est douce! Tu es belle... Que tu es belle" je sens son sexe grandir. Mes mains caressent sa nuque... Nous nous embrassons.

Il m'embrasse délicatement, ses mains me caressent lentement... Je le traine vers le canapé que j'avais repéré, je le bascule... Il s'assoit, je suis à califourchon sur ses genoux. Sa bite est dressée sous son pantalon entre mes jambes. Je commence par balloter mes hanches sur ce sexe. Il m'embrasse toujours aussi délicatement. Je me sens presque précieuse. Ses mains n'osent pas descendre sur mes hanches encore moins sur mes fesses... C'est moi qui vais les poser... "J'ai envie de toi, tu es bandante. Tu m'excites"... Je lui murmure que je suis à lui... Entièrement à lui. Il se relève tant bien que mal, je me retrouve les bras accrochés à son cou, les jambes à sa taille. Portée, il m'emmène dans sa chambre.

Posée sur son lit... Il glisse lentement entre mes jambes, sa bouche rencontre ma chatte nue. C'est explosive... Il me suce. Il ne me lèche pas mais prend entièrement ma chatte, mes lèvres et mon clitoris.. Ils sont happés dans sa bouche, il me suce. Que c'est bon! De temps en temps sa langue me pénètre. Je sens son désir, puis je ne sais comment, je sens son doigt glisser dans ma chatte et mon clitoris sucé par sa bouche. Je n'avais connu de telle pratique. C'est bon... J'hurle, je me tortille... Il me replace. Il y va encore. Je sens que je vais jouir... Je plaque sa tête entre mes jambes... Je jouis. Je sens très nettement un liquide s'échappe de ma chatte. Ai-je une éjaculation d'homme? Ses cheveux sont tirés... Il lèche. Me boit presque. J'ai ces spasmes qui n'apparaissent que rarement... Ces spasmes qui signent un plaisir au paroxysme. Je n'ai pas un orgasme... J'ai une somme de microorgasmes qui peuvent paraître interminable. Je le libère et lui demande de m'aider à arrêter cela. Il faut qu'il comprime pas chatte fortement avec sa main. Je tremble entre ses bras. Je bafouille un "c'est normale.." Je ne veux pas qu'il prenne peur. Il faudra qu'ensuite je lui explique qu'il peut être fière de ne pas m'avoir offert un orgasme mais une multitudes d'orgasmes... Il comprime encore et encore alors que je continue de jouir et que je m'accroche à sa bouche. Enfin. Je m'apaise. Je suis blottie contre lui. Satisfaite et légèrement honteuse d'avoir jouis si vite et aussi intensément. Il me parle... Je n'entends pas fort bien... Je me dégage quelque peu... "Tu es encore plus belle lorsque tu jouis..." Je souris. Je l'embrasse.

Je me réajuste, certes j'ai pris mon pied... C'est à lui aussi de jouir.. Je glisse ma main dans son pantalon... Enfin, j'ai en main ce sexe que j'avais tant fantasmé... Je le caresse... Lentement je quitte sa bouche, longe son torse et je sors sa bite que j'embrasse avant de la faire disparaître dans ma bouche... J'entends son souffle que j'avais tant de fois entendu... Sa main se pose sur ma tête... Je suce... Je le sens vibrer. Il apprécie... Je m'applique. Je lèche ses testicules, je tourne autour de son gland, ma langue lèche son méat... Je l'avale à nouveau. Je l'entends gémir plus fort.

Puis, brusquement il m'arrête. Se redresse. Se rhabille. Je ne comprends pas. Il sort de la chambre, je l'interpelle... Me laisse entendre qu'il revient... J'entends un verre d'eau se remplir... Il boit. Son verre toujours à la main. Il se place à la porte... "Désolée... Je ne peux pas te faire ça... Pas ce soir. Je ne pourrais pas être fière de moi." Je ne saisi pas.... Pourquoi? J'en ai envie. "Non, tu as jouis. C'est bien. Ne te laisse pas aller, je ne pense pas que ça soit le bon jour... Un autre jour si tu veux..."

Et là... J'ai reconnu cette sensation presque familière... Quittant son lit immédiatement... J'ai vomis à ses pieds. Il m'a laissé faire. M'a relevé, conduit dans sa salle de bain. J'ai pris une douche. Il s'est nettoyé à nettoyé la pièce et lorsque je suis revenue. Il fumait sur son balcon. "Est-ce moi?" Non. "Veux-tu en parler?" Non. "Je te raccompagne?" Non. Je rassemble mes affaires... Le remercie, l'embrasse à nouveau. Puis me dirigeant vers la porte. Il me lance. "J'aimerais, te revoir".
Je suis partie. Je ne me suis pas retournée. Dans mon garage, j'ai écarté mes jambes, glissé une main sur ma chatte... Et je me suis caressée en pensant à cet homme. Il est beau.

Terriblement beau.

18 décembre 2013

Transbordés... (2).

La Luxure. C'est le péché que j'avais choisi. N'étais-je pas une débauchée qui allait se perdre dans les bras d'un inconnu. N'étions nous pas dans l'exubérance à la recherche presque obsessionnelle d'un plaisir sexuel. Nous allions nous abandonner au plaisir interdit. Et cette chambre me convenait parfaitement. Ce miroir qui plafonnait dans notre chambre allait agrémenter notre plaisir. J'aime voir le reflet des corps qui se désirent. Le contraste de nos peaux, la gourmandise des caresses...
Plus nous avancions vers l'hôtel, plus mon cœur s'emballait... Mes angoisses n'étaient plus sur mes rondeurs mais sur le plaisir que j'allais prendre, mes premières fois sont assez délicates... J'ai un peu de mal à me laisser aller, non pas que je manque de désir, bien au contraire je déborde de désir... Tellement que j'ai du mal à lâcher prise. Les premières fois, bien souvent je nous regarde nous désirer... La seconde fois, je m'abandonne... Et là, nous savions qu'il n'y aurait pas de seconde fois. Mon plaisir, il me fallait le vivre presqu'immédiatement. 
Dans l'ascenseur, il me reprit dans ses bras. J'étais frêle. Je l'embrassais de nouveau. L'ambiance intime des lieux... Cette lumière tamisée, me rapprocha un peu plus de lui. Il avait ce petit quelque chose de délicat... Ses caresses, ses baisers étaient d'une délicatesse absolue. C'était bon. Dans la chambre, une fois la porte refermée derrière nous, c'est moi qui fit les premiers pas vers lui... Je l'embrassais encore et encore. Ses mains se limitait à ma nuque, à mon cou... Délicatement il prenait mon visage entre ses mains et il m'embrassait. Cette fois, je senti mon corps tout entier se remplir de désir...Ma chatte palpitait... Lorsqu'elle frémis ainsi, je gesticule... Mon souffle s'accélère... Je gémis... 
Nous continuons debout en plein milieu de cette chambre que nous n'avions prit le temps de visiter à nous embrasser... Je me collais de plus en plus à lui... Il arrêta de m'embrasser et murmura... - Que c'est bon de t'embrasser... Que c'était bon de l'embrasser... Je n'avais plus embrasser ainsi depuis bien longtemps. Ces baisers qui nous donne le sentiment d'être précieux. Il y avait du désir, beaucoup de désir. Je le laissais me déshabiller. A mesure qu'il découvrait mon corps, il le baisait. Ce qui doucement diminuait mes angoisses. Il découvrait mes épaules, Il retira rapidement mon soutien gorge... Sa bouche sur mes seins, ils les baisaient, les léchaient... C'était bon de m'accrocher à son cou et le maintenir fort contre mes seins... Nous restions toujours là en plein centre de la chambre. Je le laissais faire... 
Il m'entraina vers le lit, m'allongea, j'écartais mes jambes pour qu'il se fasse une place entre mes jambes, je sentis ses mains relever ma jupe, caresser sur mes cuisses, et saisir mes fesses...Je pris sa main pour le glisser dans ma culotte au plus près de ma chatte. J'allais commencer à me branler sur ses doigts quand brusquement je le sentis retirer ma culotte, il se relevait dégrafait son pantalon, baissait son caleçon, je faisais face à sa bite, revint vers moi à moitié habillé, relevait à nouveau ma jupe, prit une jambe sur son épaule et sa bite s'enfonça dans mon con. Ce fut l'explosion. Il me baisait délicieusement, lentement... A chacun de ses allers-retours, je le sentais jusqu'à la garde. Nous ne disions rien, seul nous souffles, mes petits cris presque inaudible flottait dans la pièce, je sentais s’écouler sur mes fesses mes sécrétions... Énormément. Je l'arrêtais pour lui demander que j'éponge un peu... -Je suis trempée... Lui avais-je dis. -C'est bon... -Je veux prendre une serviette. -Non, j'aime. 
Et nous repartions dans cette positions des plus banales, mais qui offre un plaisir des plus grands, il continua à baiser ma chatte, nos langues entremêlées, j'agrippais ses fesses et le plaquais encore un peu plus profondément en moi... Mes cris discrets devint de grand cris, je lui fit signe d'échanger nos places, toujours l'un d'un l'autre, je me retrouvais au dessus chevauchant sa bite. Je prenais plaisir, beaucoup de plaisir à chevaucher et frotter ma chatte contre son sexe. Ses mais m'accompagnaient, caressaient, malaxaient mes fesses... - Mon chéri*, je vais jouir... En guise de réponse, il me renversa à nouveau, et pilonna si bien ma chatte qu'entre l'aboutissement de mon plaisir, je l'entendis jouir également. Les spasmes de son corps tout entier contrebalançaient la force avec laquelle je m'accrochais à lui à lorsqu'à mon tour les spasmes de mon plaisir explosaient dans le bas de mon ventre. 
- Vellini c'est mon prénom, et toi? 
- Comment voudrais-tu m'appeler? 
- Heuuu... Hermann?
- Mais c'est horrible Hermann!
les présentations faites, nous nous déshabillons, glissions sous les draps... Il allait enfin m'offrir une levrette.



*Mon chéri?? Le sexe me perd complètement...

27 novembre 2013

L'union de la Pie...

Il a se petit quelque chose que j'aime tant. Il respecte mon silence, il n'écoute que mes envies... Ou les siennes, je n'en sais rien, est-il que lorsqu'il me voit apparaître, il comprends pourquoi je suis là et il bande aussitôt... Lui c'est mon putain.
- Que veux-tu...? Me demandait-il en me déshabillant. 
Écarte mes jambes et branle-moi avec ta bite... Lui avais-je murmuré... J'ai envie de sentir ton gland à l'entrée de mon con... J'ai envie qu'il appuie sur mon clitoris, qu'il caresse mes lèvres intimes...
Il m'allongea sur le dos, se mit à califourchon face à mes jambes, les écarta grandement, les doigts de sa main gauche écartèrent ma chatte, sa main droite se saisi de sa bite qu'il posa à l'entrée de mon sexe humide. La chaleur de sa bite gonflée, les caresses de ce sexe tant attendu dressèrent mes seins... J'aime ce plaisir clitoridien, j'aime la dureté de ce sexe qui appuie contre le mien sans réellement me pénétrer... Il me branle, lentement... Je me contorsionne... Il me maintient. Je le sens glisser de quelques millimètres son gland dans ma chatte...C'est bon. Si bon de sentir mon corps s'ouvrir, de sentir mon corps de happer, le désirer... 
Il me branle... Il longe sa bite entre mes lèvres... Je sens que ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il aime ce qu'il voit... Il aime voir ma chatte trempée...Je me relève et le renverse, je veux me branler sur son sexe... Sa bite sur son pubis, j'écarte les lèvres de mon con que je pose sur elle, mes lèvres intimes l'enserre, je frotte, je tourne... Je me tortille sur lui à me mesure que mon plaisir grandit... Il me plaque très fort contre lui... Je comprends qu'à son tour c'est ma chatte qui le branle, je baise sa bouche avec gourmandise, j'aime sentir son souffle silencieux près de moi... J'aime sentir nos sexes découverts et si proche. J'aime le sentir si fébrile dans mes bras...
Il va venir, il va déverser son foutre sur nos ventres accolés... Il se redresse, je me retrouve proche de lui, mes seins contre sa poitrine, mais nos sexes semblent s'éloigner, je me lève et m'assoie...Cette fois, sa bite s'enfouit en moi. Nous voilà uni. Je m'accroche à son cou, ses mains caressent mon corps, sa bouche caresse mes seins, ma chatte remplie, mon clitoris caressé... J'aime cette union. Cette union où je guide mon plaisir. 
Cette union où il reste mon putain. 



17 octobre 2013

Dévorant...



Hermann habite Hambourg.

Un jour je lui ai confié mon envie de goûter à une chope de bière. Une grande chope. J'ai une fascination pour ces grands verres, dont la mousse termine cette boisson avec telle beauté, qu'y poser mes lèvres est devenu un fantasme. L'alcool n'est pas mon fort, et pourtant pour une chope, je me laisserais bien aller. Aussi pour la fête de la bière à Munich en septembre, Hermann m'invita à passer une soirée avec lui et  découvrir le plaisir d'une chope en main.

Mains dans les poches, il m'attendait sur le quai de la gare, un doux baiser, il m'installa dans sa voiture, balança mon sac dans le coffre, une main sur mes cuisses il s'élança vite vers l'hôtel. Voiture garée, il ouvrit le coffre, prit mon sac, ma main dans la sienne, me traina toujours aussi vite vers la réception, clé en main, porte ouverte, refermée instantanément. Il m'allongea sur le bord du lit, releva ma robe, tira ma culotte sur le coté, chatte découverte... J'étais trempée. "J'ai envie de toi" lui ai-je dis.

Il se releva , se déshabilla . Puis me baisa furieusement. 



16 octobre 2013

Schlemmer....


Hermann fin de trentaine, grand, brun est un bel allemand. Je me demande si ce n'est ce dernier détail qui m'a fait le désirer presque immédiatement. A l'annonce de ses origines, je me suis vu telle une fauve face à son dresseur. Je me voyais soumise à toutes ses envies. Je l'imaginais poussant des "Ja! Ja! Ja" en claquant mes fesses.

Aussi la première fois où je m'offrais à lui, alors que nous partageons un missionnaire endiablé, troublant, gourmand que mes mains parcourraient sa douce peau, que mes mains agrippaient ses belles fesses fermes ... Que je sentais sa bite entièrement enfouie dans ma chatte. Alors qu'il allait et venait et que je balançais mes hanches de gauche à droite, mon clitoris et mes lèvres intimes se frottaient contre son pubis, mon plaisir grandissait, je sentais mes jambes frémir... Il s'arrêta et me dit "Drehe dich um""tourne-toi". Ma chatte frémit encore plus fort, un jet de cyprine glissa le long de ma cuisse. Je m'exécutais. Ma croupe offerte, il posa sa main sur ma chatte, la stimula un instant... Je poussais de grand cri. Sa langue remplaça sa main quelques instants puis il me pénétra. 
Hermann est silencieux, pour suivre son plaisir. Il faut être attentive à sa respiration, à son toucher, à ses baisers, lorsque ses mains m'enserrent de plus en plus fort, c'est que son plaisir grandit. Alors qu'il cognait entre mes fesses, le bruit sourd de ses allers et retours remplissaient notre chambre, ses mains empoignaient mes hanches puis une main quitta mes hanches, caressa mes seins, mon ventre et se posa sur mon pubis... Il enveloppait ma chatte tout allant et venant en moi. La fauve que je devenais face à lui perdait tout entendement, je grognais. Fort. Il arrêta. 
Quitta ma croupe, murmura "Lutsche mich""suce-moi" mêlant le geste à la parole, il glissait ma tête vers sa bite. Doucement je débutais en suçant son gland, je longeais sa bite,  léchais son scrotum, frôla son anus... Je levais la tête pour voir son plaisir, yeux fermés, il avait un petit sourire de plaisir, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Heureuse je continuais à le sucer avec gourmandise tout en le masturbant d'une main, mon autre main se glissait dans mon sexe. C'était bon. Si bon, sans attendre qu'il ne me l'ordonne... Ma bouche se retira de sa bite, bite que je saisi et l'enfoui entre mes jambes. Je le baisais. Lentement avec gourmandise. Je l'empalais jusqu'à la base de son sexe, je tournoyais, je l'enserrais, je frottais à nouveau mes lèvres intimes sur son pubis... Ses mains m'accompagnaient, je l'embrassais... Un plaisir fou. Un plaisir à me rendre folle. Je jouis intensément. 
"Danke schöner Geliebter" "Merci, bel amant."

6 juillet 2013

Badinons... Fêtons...

Aujourd'hui c'est la fête du baiser... Peut-être pas celui-là, mais le baiser sous toutes ses formes et surtout avec ses bienfaits.
Je vais donc pouvoir dire à mon séduisant voisin... 
"Fêtons le baiser, embrassons-nous... Exceptionnellement vous pouvez glisser votre main dans ma culotte..."
Quitte à perdre des calories, autant bien le faire. 
Bons baisers à tous.



4 juillet 2013

Mise En Quarantaine...

Il est un peu plus de midi et demie, une rue de la banlieue parisienne, je tourne encore et encore en voiture depuis plusieurs minutes recherchant désespérément le lieu du rendez-vous. Il faut dire que je n'ai vraiment pas le sens de l'orientation, lui s'impatiente, mon téléphone ne cesse de sonner, je ne réponds pas. Non, parce qu’il est de nature impatient, si impatient qu'il hurle dès que je lui réponds ne pas savoir exactement où je suis... Enfin, je trouve l’hôtel. Il est devant. M'étant occupée des réservations, je lui fais remarquer que l'adresse ne semble pas correspondre au lieu où nous sommes, il entre se renseigner... Non, ce n'est pas le bon hôtel, cette chaîne compte deux hôtels dans le même coin, nous remontons donc chacun dans notre véhicule, cette fois-ci il exige que je le suive... Dieu qu'il roule vite!
Un peu plus loin nous sommes au bon endroit, le temps de me garer, il saute de sa voiture, se hâte de récupèrer les clefs, me rejoins alors que je descends à peine de ma voiture, prend ma main et me conduit toujours aussi vite vers l'une porte de cet hôtel dont toutes les chambres sont en plein pied. 
Ouvre, me laisse entrer, j'avance quelque peu pour faire le tour de la chambre, je me retourne, il est déjà face à moi, sa bouche se colle à la mienne, son souffle est fort et rapide, ses mains sur mes jambes remontent ma robe... Il me traîne un peu partout dans la chambre, tente de me poser sur le bureau... Il est bien trop petit, je peine à écarter mes jambes, me traîne à nouveau cette fois-ci vers le lit, allongée sur le dos, les fesses au bord du lit, il s'accroupi, retire ma culotte, je lui demande d'arrêter c'est un peu trop rapide, il me fais signe de me taire... Dégrafe son pantalon, baisse son caleçon, sort une bite turgescente, mes jambes sur ses épaules, il me pénètre sans ménagement... Mon petit cri de douleur laisse vite place au plaisir d'être prise... Il pilonne ma chatte avec une telle force et une telle rapidité que les clapotis de ma chatte ne tarde pas à arriver... Je ruisselle... Je veux arrêter, ne pas jouir de suite... Il baisse mes jambes, plaque mes bras... Ses va-et-vient deviennent secs, longs et profonds... Il cogne le fond de mon con avec une telle force que mon plaisir en devient presque douloureux... Je serre fort nos doigts entrecroisés, immobile je suis... Il me baise toujours aussi fort, je contracte ma chatte autour de son sexe, peut-être arriverais-je à ralentir ses assauts... Son souffle grandit, il prend du plaisir... Sa bite semble s'engorger de plus belle... Je recommence à en prendre... C'est fort, douloureux et bon... Dans le creux de mon oreille il me murmure...
Je t'interdis de me priver de ta chatte aussi longtemps!
Le coup est si sec, si profond, si fort... Que nous jouissons... Il laisse retomber le poids de son corps sur moi, je continue à convulser de plaisir... Le manque a du bon. 


17 mai 2012

Le Rotary


De l’hôtel Rotary, dont j'ai de nombreuses fois entendu parler, je ne garderais que le doux souvenir de sa tête entre mes jambes... Il y avait de la gourmandise et de la générosité. Ma chatte n'a jamais été autant comblée.  
Certes nous n'avions pas demandé la chambre chinoise ou autre fantaisie, est-il que cet escalier étroit et sombre a failli m'ôter toute envie, encore heureux qu'il ait su me garder en éveil. A chaque marche ses mains enfouis sous ma robe, caressaient mes fesses... 
Après que nous prîmes possession des lieux, il y eut quelque chose d'excitant à entendre le lit grincer... Plus il grinçait, plus je donnais de la voix, plus je donnais de la voix,  plus ses coups de reins étaient profonds. Un instant, je me suis inquiétée sur le risque de casser le lit... Puis un brin pervers, je me suis dis pourquoi pas...Cassons le lit.  Alors je lui ais offert ma croupe, il y est allé encore plus fort... On pouvait entendre les clapotis de ma chatte, mes gémissements ainsi que ses mots cochons s’entremêler au rythme du lit.
Nous avions jouis si fort, que j'en ai eu honte.

4 mai 2012

Tantrique

Nous sommes le 4 mai 2012, il doit être environ 12h30, à cette heure un homme vient de recevoir une énorme composition florale, des fleurs que j'ai choisi, des fleurs que j'aime, une composition que j'ai faite pour lui... Je l'imagine frisant le ridicule et riant aux éclats... Une première pour moi, une première qui aussi simple qu'elle puisse être est à mon sens rempli de profondeur. 

Des fleurs pour lui dire merci. Merci de m'avoir offert trente heures de pur bonheur...Des heures qui se sont égrainées trop vite... Je n'ai vu le temps passé... Trente heures où j'ai eu une succession d'orgasmes époustouflants.
Encore, merci à Vous.




La semaine dernière, je faisais plus cinq heures de route pour aller à la rencontre d'un blogueur, un blogueur que je ne connaissais que très peu... Voire pas du tout. "Une folie!" me suis-je répétée les quelques semaines précédant ce voyage, mais une folie qu'il me plaisait à vivre.
Lorsque certains se lancent dans des chemins les plus sinueux à la recherche du plaisir, moi, je me lançais dans le Tantrisme. Un tantra différent, non pas celui où face à l'autre, corps nus on se désire, on s'aime, on jouit sans jamais que les corps fusionnent. Non, tous deux avions revisité le principe. Il m’accueillait dans sa ville, planifiait mon voyage entièrement, de ma chambre d'hôtel, en passant par mes repas, ainsi que tous les lieux et chemins que j'allais emprunter... Jusqu'au déroulement de la seule nuit que je passais si près de lui sans que nous puissions nous connaître.
Je me suis donc rendu dans une ville que je ne connaissais que de nom... 
Quelques mails échangés, quelques textes lus. Puis une petite attention de sa part, une minuscule si vous saviez... Et l'envie à mon tour de lui faire plaisir... Ainsi, il y a quelques mois timidement je luis adressais un  mail concluant par ces quelques mots... 
"j'ai envie de faire quelque chose d'audacieux, de particulier... Venir vous faire un clin d’œil dans votre ville."   
On pourrait voir dans ces mots rien d'extraordinaire, à la différence que, lorsqu'on sait que je suis une vraie sauvage de pure souche, que je refuse de rencontrer qui que soit via mon blog, en plus de ne point connaître sa ville, ni même de savoir où elle était située, et surtout de n'avoir eu la curiosité de chercher avant de lui  faire la proposition, c'est énorme! Et lui... Lui, comment dire... Je n'avais aucuns repères, aucunes photos, même pas celui de son phallus* endormie d'un petit doigt. Rien. Aucun trait, aucun son de voix, le vide absolu, l'inconnu. 
C'est ainsi que le 25 avril dernier, j'arrivais dans une ville encerclée de montagnes, je n'avais par ailleurs vu de spectacle aussi envoûtant, dans un premier temps j'eus le sentiment de mettre fait prisonnière, d'étouffer... Puis lorsque je me suis retrouvée là-haut sur les hauteurs de la ville, j'ai apprécié ma liberté d'être venue à lui... Dans ma main j'avais pour seul guide, le carnet de route qu'il avait prit le temps d'établir... J'ai flâné dans les rues de cette nouvelle ville, j'ai découvert des lieux idylliques, visité des musées plus beaux les uns des autres, j'ai rencontré un peintre Kirchner... Assisté à un spectacle rempli d'émotions, un seul être, plusieurs vies, plusieurs âmes rythmées par différents son...  J'ai dîné dans une petite rue piétonne, éclatant de rire devant les blagues plus que tendancieuse de deux prêtres... Puis ma nuit est arrivée, notre nuit... J'allais enfin le découvrir...Une nuit que j’espérais... Qu'avait-il prévu?!

...
  
Ce soir là, il s'est invité dans mon lit... il a instauré son rituel, imposé ses désirs... Il m'a fait découvrir le frissons de ses baisers, les caresses de ses mains...

Ce soir nue sous mes draps, j'avais espéré qu'il me rejoigne... Lentement, très lentement lorsqu'il a osé... Il a posé ses lèvres sur mon corps nu et l'a parcouru...

Il a baisé ma nuque, mes épaules, le creux de ses reins puis a passé sa langue sur mes fesses... A mesure de ses caresses, un souffle chaud se répandait sur mon corps, un souffle chaud qui remplissait mon sexe... Je me cambrais, écartais mes jambes puis décollais mon corps du lit pour lui offrir ma chatte... Lorsqu'il y est arrivé, sa bouche a frôlé mon clitoris, il a humé mes profondeurs... Il a aimé cette odeur humide de désir imminent, il a aimé être si proche et pourtant il m'a refusé la caresse attendue... Du mieux que j'ai pu, je tentais de rapprocher mes lèvres intimes à ses lèvres d'homme, mais seul son souffle chaud et grandissant se répandait sur mon corps, il parcourait déjà mes jambes... Mon sexe restait offert... 

J'aurais aimé être prise, j'aurais aimé sentir ses mains sur reins, sentir l'enfouissement de sa queue dans ma chatte... Être prisonnière de ses coups de reins, mais il avait décidé autrement... Avec sa langue il passa entre mes lèvres, remonta entre ses fesses, longea mon dos, et face à moi il m'offrait sa queue... J'ai léché, sucé, contourné, avalé, caressé... De mes allées et venues... Il se raidissait encore et encore, si fort qu'il daigna enfin me pénétrer avec ses doigts... Il allait vite, fort... Sa main se remplit très vite de mes sécrétions... Ma main se remplit de mes sécrétions...


Ce soir, il ne me baisa point, seuls mes doigts insufflés par ces mots m'ont mené au plaisir.
  

"Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres..." Emily Dickinson.

 (Extrait de "Nos nuits" publié le 30 août 2010)



*J'ai toujours pensé que la photo d'un phallus fier pouvait me transcender.
 L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein
L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein

20 avril 2012

Parce Que Je Suis...

La nuit dernière j'ai fais un drôle de rêve, je me suis vu dans une chambre d'hôtel, le cœur battant me préparant à recevoir un homme, un homme que je connaissais très peu, mais il était plaisant de l'attendre...
Tout en laissant remplir mon bain, je dépliais sur le lit ma superbe lingerie, du rouge sous un long déshabillé. Le bain prit, j'enduisais mon corps d'une petite huile parfumée, puis  délicatement je commençais à enfiler ma petite tenue. Mon soutien gorge s'alliait parfaitement avec la petite perle que je porte à mon cou, elle se posait élégamment entre mes seins. Ma culotte épousait mes fesses, mon serre-taille porte-jarretelles affinait ma taille... Le reflet que me renvoyait le miroir me satisfaisait, j'étais ravissante... J'esquissais un sourire, heureuse d'imaginer mon pouvoir de séduction décuplé.  
Puis, je m'assis sur le bord du lit pour enfiler mes bas... Me relevais, accrochais les jarretelles, mes talons aux pieds , je me remis à  nouveau devant le miroir pour admirer le tout... Et là, catastrophe!!! Un de mes bas c'était effilé!  L'horreur!! C'était horrible, si horrible, que je me réveillais en sursaut, le cœur palpitant...Cette image de moi-même m'était insupportable. Mon monde s'était écroulé... Était-ce un présage?
A l'aube, je courrais du côté d’Haussmann, et là pour le coup, je ne prenais pas une paire de bas, mais une bonne dizaine... Je ne voulais pas vivre cette effroyable situation. Je ne voulais plus connaître cet état de stress monstrueux.
Vous souriez?? Ne souriez pas, ne vous moquez pas de mes "grands" soucis.
Ou peut-être que si, riez, moquez-vous de moi,  parce que dans le fond, il existe des situations bien plus graves, plus pénibles, plus urgentes que celle là, des situations qui minent, tuent, et brident notre libido, notre vie. Des situations qui ne sont pas toujours simples à résoudre dans l'immédiat, certes,  mais qui peuvent être "entendues". Et dans quelques jours, il nous ait donné la possibilité de nous faire entendre, pour toutes ces vraies situations, pensez à aller voter. Peu importe pour qui, c'est votre choix mais ne me laissez pas moi (et mes problèmes de bas) ou les autres décider pour vous.  

Dimanche aux urnes. 
Je vote, donc je suis.

13 septembre 2011

A chacun son harcelé.

Êtes-vous aller voir "Comment tuer son boss?" 
On peut dire ce que l'on veut... Je veux bien admettre que ce film est un peu trash, simplet ou je ne sais quoi...
Mais j'ai adoré voir Jennifer en nymphomane insatiable et par dessus tout j'ai adoré son harcelé,  son  air gêné et sa morale le rend terriblement excitant. 
Charlie Day incarne parfaitement le rôle de l'harcelé, celui qui vous file entre doigt et qui paraît choqué face aux frasques de cette belle brune. 
Moi, mon harcelé est un gourmand ayant de temps en temps des sursauts de bonne morale, ça le rend... Séduisant, excitant... Dans ces moments là, je l'emmerde pour qu'il me baise. Lorsqu'il me dit non, ma culotte se trempe...
J'imagine notre partie de jambe en l'air encore plus torride qu'elle aurait pu être... Je rêve de l'attacher sur une chaise, de m'accroupir face à sa bite, et de tournoyer ma langue autour de son sexe, il devra lutter entre son refus et les caresses que lui procurent ma bouche... Puis je m'installerais sur ce sexe que j'aurai réussi à faire tenir bien droit. Accroché à son cou... Je le baiserai longtemps.
Longtemps, très longtemps... Parce que mon harcelé à  le plus beau pénis que je n'ai jamais vu. Non seulement il est magnifique, mais il est également délicieux, en bouche il palpite et s'endurcit avec une telle force qui vous file un énorme doute sur sa texture... Il reste droit, bien droit longtemps... Très longtemps. Aussi avec lui, je peux me remplir de plusieurs orgasmes.
Ce n'est donc pas ma faute si je le harcèle, il n'avait pas qu'à me le présenter... L'effet est immédiat, dès que son pénis apparait... Mon entrejambe s'humidifie.


27 août 2010

Ma bulle


La veille de rentrer sur Paris, je me suis offerte quelques heures rien qu'à moi... Je suis allé voir "Mange, prie, aime*" (Eat, pray, love), avec Julia Roberts dans le rôle de Liz. J'en suis sortie toute étourdie... Le genre de film où vous semblez entrevoir une part de vous... Et d'un autre côté vous vous rationalisez en vous disant que "l'instabilité" est un sentiment qui nous fait tous peur...

Seulement lorsque votre téléphone vibre et que vous souriez, satisfaite de vous face à certains mails... Là, vous vous dites... Et si j'étais dans ma bulle? Une bulle où le virtuel semble vous apporter un semblant de stabilité et d'équilibre... Une bulle que vous remplissez à coup de fantasmes, fantasmes que vous semblez ne jamais pouvoir ou vouloir satisfaire... Une bulle où par excès de protection vous ne prenez que ce que voulez au risque de paraître narcissique (?), égoïste (?) voire stupide (?)... Vite lorsque le trop plein de pensées vous obsède au risque de briser votre bulle, vous esquivez la question... Vous refusez d'y réfléchir plus.

Cette nuit, le décalage horaire aidant, je n'ai dormi, telle une ombre j'ai flâné sur différents blogs...

Je me suis arrêtée plusieurs heures sur cette phrase

"L'aventurisme sexuel m'a fait vivre quelques uns des plus beaux moments de ma vie. Mais il a perdu peu à peu de sa saveur. Il va me falloir vite trouver une drogue de substitution. Sous peine de replonger vers le néant." Lu ici ...

Puis je suis restée songeuse à mon tour face à ce billet et deux de ces commentaires

photaphil a dit…

la tendresse suppose que l'on s'engage, que l'on s'investisse, et que donc on accepte d'y laisser des plumes!
voilà pourquoi je pense tant de gens refusent la tendresse, simple peur de souffrir...

Comme une image a dit…

Pour moi, Photaphil, la tendresse est le fruit naturel de l'attrait « intellectuel » et du désir « sensoriel » que l'on éprouve pour son/sa partenaire. Autrement dit, si on s'envoie en l'air avec le premier venu, c'est sans doute difficile d'être tendre, mais si l'on met un minimum d'exigence, sans pour autant s'engager dans la durée, non, s'engager seulement dans la sincérité du désir, la tendresse devrait être au rendez-vous.


Pour enfin buter sur cette autre phrase....

"Le bonheur, c'est l'attendre alors qu'elle ne reviendra pas." MD

Il est 7h... Et les mots se mêlent dans ma tête... Le néant, la tendresse... Le bonheur.




Ma certitude est d'avoir apprécié lire tous ces billets... Et mon doute est de ne vouloir sortir de ma bulle...










* A l'affiche le 22 septembre.

20 juin 2010

Viva l'été...

Si, si... Même si le ciel semble nous dire le contraire... Aujourd'hui c'est l'été...



Incroyable! Il faut qu'ils m'expliquent comment à plus de dix milles ils ont réussi à faire ça!

Très bonne fête de la musique!

26 janvier 2010

La Catin Puritaine

"... Avec moi tu peux être tout ce que tu veux..."

Cette phrase, je l'ai entendu toutes les fois où j'ai pensé signer de trois lettres notre histoire. J'ai tant de fois voulu découvrir d'autres plaisirs, d'autres corps et à chaque fois cette phrase a rebondit dans ma tête. Je suis une espèce dévergondée sexuelle sous une tenue de nonne.

Pour me libérer il en faut du temps...

La première fois, j'étais si tétanisée que je l'ai laissé me faire l'amour, je l'ai vu me déshabiller, j'ai vu nos bouches se rapprocher, se toucher puis fusionner.. Je l'ai vu dans ma bouche, je l'ai vu me pénétrer. Mon corps n'a pas frissonné de plaisir... Mon corps tremblotait... Mon cœur battait la chamade... J'ai fait l'amour en étant spectatrice de chacun de mes gestes... En mimant chacun des gestes que j'avais lu çà et là. Je frisais le ridicule. Mais moi seule avait conscience de cette première fois. Mon plaisir, fut de l'avoir entendu jouir... C'était comme une victoire., un accomplissement. Il en fallu du temps... Pas mal de temps pour que je me sente en confiance, pour que je m'autorise au plaisir, pour que je me libère.

La libération fut explosive. J'étais moi. Avide d'expériences, de plaisirs, de jeux... À chaque expérience je me révélais un peu plus... J'en voulais encore et encore.

Le grisant de l'interdit m'enivrait sans me faire perdre pied. L'étroitesse de mon esprit reprenait le dessus après chaque orgasme... Et la gourmandise réapparaissait dès que mes vêtements étaient à terre.

Sodomie?... Oh! C'est bestial...!

Toutes les fois où son doigt tentait de pénétrer mon cul... Je me redressais... -Non, non... Je n'aime pas... Puis un jour alors que je chevauchais sa queue, que j'allais et venais, les seins dressés... Je perçu un peu tard (?) son doigt entre mes fesses. C'était... Comment dire?... Je ne sais pas... Je sentais mon clitoris gonfler de plus belle... Dans mes allers retours lorsque sa bite s'est échappée de mon sexe... Il tenta de pénétrer mes fesses. Je ne l'ai pas empêché. C'était chaud, légèrement brulant, légèrement douleur... Je continuais à sentir les palpitants de mon sexe. Ce fut bref... Lui semblant prendre grand plaisir. L'expérience fut tentée une nouvelle fois, un autre jour... Ce jour là, après que sa langue ait parcouru ma chatte et mes fesses... Il m'a pris, j'en ai jouis... Avec l'incertitude de ne savoir si mon plaisir était bien anal ou plutôt vaginal... Était-ce le fait de le savoir là ou était-ce un vrai plaisir? Alors je l'ai réclamé à nouveau... Encore et encore...

Exhibitionniste? Oh, non pour rien au monde...

Lorsque ses mains ce sont perdus entre mes jambes dans ce café... Mon cœur à fait un bond! ... -Oh! Que fais-tu??... "Je vérifie si ta culotte est mouillée..."... Passé le cap de la stupéfaction... Ma culotte s'est remplie... À chacun de ces jeux sous les regards étonnés des autres clients , j'affichais un sourire timide et mon entrejambe se remplissait... Il eut ces envolées d'abord en voiture, puis mon invitation à être prise sur le capot! C'était salutaire et merveilleusement bon. Si bon qu'un printemps nous prîmes une chambre sur les quais à Rennes... Dégageons les rideaux de la baie vitrée... Nous fîmes l'amour... Espérons être aperçus.

Tant de fois je lui ai susurré de jolis mots... Je lui ai dit mon plaisir en de termes bien clairs. Tant de fois je me suis planquée sous la couette après plaisir (stupéfaite par la richesse de mon vocabulaire)

" ...Tu es bien plus putain que moi..."

Non... Une catin puritaine.


(Pioché ici... Un coup de poker!)



Ps: La peinture