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31 octobre 2020

Une Gâterie ou je vous prends...

Oh! Dieu que j'ai peur... Mon entrejambe en frissonne...
! 

Pioché via @erikalust

28 août 2014

Badinons... Aimons.

Les vacances! Il y a du bon dans les vacances... Cet été, un petit coin de France à fait mon bonheur, j'ai retrouvé de douce sensation d'antan! J'ai eu un coup de foudre!
C'est un peu compliqué à comprendre pour l'éternelle amoureuse que je suis... Mais Dieu que ce fut bon de me sentir foudroyée au détour d'une allée de marché, de poser mes yeux sur un homme et de sentir mon cœur bondir! Un saulnier... Mon beau saulnier... 
Et pourtant rien ne présageait que j'allais ressentir ce doux frissons alors que j'étais concentré sur son présentoir à choisir le sel qui accompagnerai le mieux mes petits plats, je l'entendais discuter avec d'autres clients de son travail, de ses choix d'épices, de son île... Puis, j'ai levé enfin les yeux pour lui tendre mes choix et là.... Boum. Il était simplement magnifique. Que c'est bon de se sentir frêle... Je me suis souvenue que j'aimais cette sensation, ce tout premier frisson qui nous invite à entrer dans la séduction... Mais, discrète que je suis... Oui,oui, je suis discrète... Plus, lorsque mon cœur s’emballe, j'avoue tout de même, alors qu'il argumentait sur ces produits, une petite seconde, je nous ai vu nus sur son bateau, la mer agitée, nos corps emmêlés. Plus, il parlait, plus je émerveillais, il en a déduit que j'étais sublimée par son sel, il m'en a offert quelques uns (j'étais partie pour prendre tout le stock!)...

Le sentiment amoureux est une drogue des plus agréable et merveilleuse qui puisse être, aussi  le lendemain, parce qu'il m'avait laissé entendre qu'il serait présent une nouvelle fois sur le marché, je me suis installée sur la terrasse d'un café avec vue sur mon beau saulnier pour m'amouracher un peu plus... Les pieds nus, cheveux longs et barbe de trois/quatre jours, un mélange qui habituellement ne me séduit pas, mais pas du tout! Je déteste la barbe... Et là j'étais rêveuse. Je suis repassée devant lui, nous avons discuté de quelques banalités puis... Je suis rentrée de mes vacances heureuse et légère.
Non, je ne l'ai pas baisé. Mais bordel, que c'est bon de repenser à lui et d'avoir ce petit sourire niais. J'aime l'idée de l'aimer ainsi mon beau saulnier. Qui sait peut-être qu'un jour je le croiserai à nouveau sur son île, et je lui dirais... "Quel heureux hasard!" ^^  Ou peut- être je lui dirai... "Je vous aime..."
Je t'aime... 
L'état amoureux...Un état qui nous fait grand bien. Et qui fait peur à la fois, personnellement je suis assez à l'aise avec ce sentiment, je pourrai baiser avec un parfait inconnu et lui susurrer un "je t'aime" au moment de mon orgasme... Oui, à cet instant là, cœur explosant sous ma poitrine, chatte frémissante, il est l'homme que j'aime, que je serre fort dans mes bras... Un "je t'aime" sans aucune arrière pensée, un "je t'aime" parce que oui, je l'aime en cet instant... Ce "Je t'aime" n'est pas un engagement a lier nos vies par quelconque mariage ou je ne sais quoi... Certainement à lier nos sexes encore et encore, et encore, peut-être pas.  
Je me suis souvenue de Solange et de sa vidéo. Une vidéo qui m'avait fort plaisir, parce que ce petit bout de jeune femme exprimait tout simplement des choses que je n'avais réussi à expliquer à bons nombres de gens, comme à ce jeune homme à l'allure insipide qui se sentait mal aimé et qui au détour d'une de nos conversations j'avais laissé échapper, un fort attachement pour lui, il le vécu comme si un grand malheur allait s'abattre sur lui. ^^ Plus tard, je compris qu'aimer était synonyme pour lui, d'amour éternel, que le moment ponctuel ne pouvait exister. Aujourd'hui lorsqu'il m'écrit et que je ne suis pas d'humeur*, je bredouille quelques mots et signe... Je t'aime. Effet garanti, il se refermera telle une huitre durant quelques jours...Je suis vilaine, je sais, et pourtant, oui, sous son allure de pauvre malheureux, je l'aime bien mon harcelé. 
Je suis rentrée des vacances reposée et légère.

Si seulement, je pouvais être audacieuse et écrire à mon beau saulnier pour lui dire 
Ô combien, l'espace d'une matinée, je l'ai aimé.
 Je l'aime mon saulnier!


*Ne chercher pas...^^

9 mai 2014

L'Odeur De Ton Con...

Souvenez-vous ici lorsque je vous faisais part de mon immense regret de ne pouvoir appartenir à la tribu des Goranes... Oui, ces nomades dont les femmes avaient le bénéfice d'accoucher en toute intimité seule dans leur case...
Ça y est! ALLEUIA!! J'ai trouvé une tribu qui me sied.
C'est la tribu  des Noubas du sud du Soudan.
Les femmes de cette tribu ont un sens bien particulier de la séduction et qui me convient complètement...
Au cours d'une danse rituelle, pour choisir et séduire leur futur compagnon, les femmes de cette tribu vêtues uniquement d'une ceinture tressée s'adonnent à une danse sensuelle devant ces messieurs, puis lorsqu'un homme est susceptible de leur plaire, elle se place face à lui, lève une jambe qu'elle pose délicatement sur l'épaule de ce dernier, ainsi il se retrouve face à sa chatte son doux sexe féminin et doit sentir son odeur intime. Et si ce dernier est conquis par son parfum très intime. Le couple est formé.
Il parait que les messieurs peuvent aussi goûter... 
Je comprends mieux pourquoi, un homme qui hume ma chatte est un homme que je chéris. 
En y réfléchissant, je me dis, que je dois être une Noubanienne bannit de leur société... Car en ayant de tel fantasme, j'ai du bien souvent lever la jambe... Pire, j'exigeais que ces messieurs goûtent, et avant même qu'ils eussent le temps de me dire si l'odeur de mon con leur était enivrant. Je jouissais.

Peu importe! Je vous quitte, je vais chez les Noubas. 

3 décembre 2013

Badinons...La Morale de la Putain.

Dans la grande famille des putains il existe différentes sous-classes, dont celle de la lignée des maîtresses. Si communément celles qui arpentent les trottoirs tiennent aux portefeuilles de leurs clients... La maîtresse elle, est accrochée à la bite de son amant, elle recherche l'ivresse orgasmique. Elle respecte ardemment le code de bonne conduite des maîtresses...Reste intimement liée à la vie professionnelle de l'amant. Elle n'empiète jamais sur sa vie familiale voire elle veille à ce que cet espace familiale lui soit le plus équilibrant... Il n'en sera que meilleur amant. C'est sa morale. Sa bonne morale. Être invisible pour l'épouse. 
L'épouse à elle, elle lui doit tout... La bonne humeur de son amant passe par cette autre femme, cette femme qui endure les moments les plus difficiles de leur vie, elle connait ses angoisses, ses vraies faiblesses... Dans le fond à chaque fois qu'elle baise son homme, elle se convainc de lui rendre service. Une maîtresse n'est ni plus ni moins au service de l'épouse... Elle la soulage des envies bestiales et impudiques de son mari. Madame refuse une sodomie... La maîtresse offrira. Elle refuse de sucer... La maîtresse sucera... Un club*, un trio*... La maitresse acquiescera...
Cependant pour être une bonne maîtresse, il faut un bon amant. Un bon amant est celui qui en amont saura rendre invisible la maîtresse tout aimant sa femme. 
Et là... Rude tâche. Un après-midi... Un appel. 
-Vellini? -Heuuu... Oui. Bonjour. -C'est pas vrai?! Ça fait un siècle que je te cherche... Facebook, Twitter, Google+... Rien. -Ah... Je vole donc Je suis anti-réseau. -Tu sais qui c'est? -Heuuu... Je ne voudrais pas dire de bêtise... Un homme. -Ahahahah... Tu ne prends aucun risque. -Non, je ne voudrais pas vexer. Ou me trahir. -C'est Robert... Nous nous sommes connus il y a 20 ans... Un été, tu étais... -ROBERT!!! Mais bien sûr que je me souviens de toi... -Ah oui?! Pourquoi? -Mon ROBERT*. Mon ROBERT! Comment voudrais-tu que je t'oublie?
Éclats de rire... Nous papotons...Que c'est bon de se replonger des années en arrière...Nous étions si insouciant.  C'est toujours plaisant d'avoir des nouvelles d'un amour d'été. Court et magique. On en garde que de beaux souvenirs. Il savait presque tout de moi... Une cousine rencontrée au coin de la rue lui avait conté ma vie d'adulte. C'était donc à moi de prendre des nouvelles de sa vie d'aujourd'hui. -Alors... Toi que deviens-tu? Marié? Des enfants? -Oh! Moi... Pas grand chose. Oui j'ai des enfants... -De quel âge? -7 ans et un bébé de 6mois... -Rhoo c'est mignon...Filles? Garçons? -La plus grande est une fille, puis un petit gars. -Et ta femme alors? Qui as-tu épousé? -Clara... -Clara? -Celle avec qui j'étais lorsque nous nous sommes connus. -Tu étais avec quelqu'un à cette période là? Je n'ai pas souvenir, c'est si vieux... Peu importe... C'est beau!!! -Non... Non. C'est pas ce que tu crois...On est pas marié. -Ce n'est qu'un détail... -Non... Tu sais avec toi... Blablabla... 
Et c'est parti pour un discours "sur sa triste vie.." Il disait n'être plus que de simple colocataires.. Tout était bien clair entre eux... Qu'il s'apprêtait à prendre un appartement. Qu'elle lui avait fait un enfant dans le dos... A mesure qu'il parlait... Je perdais mon sourire. Je ne comprenais pas pourquoi il me racontait tout cela... Pourquoi la femme qu'il avait tant aimé était réduit à de si vilains adjectifs... Tout cela entrecoupé par de jolies compliments sur moi. Qu'en savait-il? Que voulait-il? -Pourquoi m'appelles-tu? -J'ai envie de te revoir... Tu n'as jamais quitté mon esprit. -Ah! Ouais?! Tu sais que je suis mariée.. Que j'ai une panoplie de gosses... Et même si tout n'est pas rose. J'aime mon mari. -Oui, je m'en doute... Je te connais. Mais n'empêche... -N'empêche... Quoi?! -Qu'on peut se revoir? -Tu veux me baiser? -Vellini!!! Comment parles-tu? -C'est faux? Tu n'as pas envie de me retirer ma culotte? Il rit... -Je ne te le dirais pas comme ça.. -Tu me le dirais comment? En jetant l'opprobre sur ta femme? Tu penses qu'ainsi, je viendrais me jeter dans tes bras? -Arrête... -Oups! Mon époux m'appelle... Je te rappelle... 
Évidemment, je n'ai pas rappelé... Je n'ai donné suite à ses textos. J'ai pensé... Quel est donc cet homme qui serait prêt à nier sa famille pour une partie de baise? Pourquoi adulte que nous sommes ne pouvons-nous pas nous dire les choses simplement? La femme est-elle si bête pour ne point comprendre qu'une baise est une baise. Point. Rien de plus? C'est vrai, je ne suis pas simple comme femme, certainement que je prends un temps fou à évaluer, à jauger, à réfléchir si oui ou non je baise. Mais baiser n'est pas acte anodin. J'aimerais offrir ma chatte pour un cunni délicieux sans récolter en retour un indétrônable herpès. (Il n'y a pas que le sida dans les risques, l'herpès est aussi vicieux avec ces poussées qui mettent le sexe en feu!), alors oui, je peux être chiante comme femme, tatillon, exigeante, jalouse (j'ai quand même un droit de regard, je ne veux pas que mon amant pénètre toutes les chattes... Quelques unes de bonne moralités. ^^ Mais pas toutes!) Croiser des hommes maniant avec audace ces petits mensonges m'horripile. 
Je veux d'un homme capable de me dire... "Je me suis souvenue de ta bouche sur ma bite... De ton déhanché... J'ai eu une envie de t'enculer...Jusqu'à la garde. Qu'en penses-tu?" Quitte à moi d'accepter ou non. Qu'il me laisse le choix de mes actes en toute honnêteté. C'est cher demander? 
Avec une telle misère sexuelle affichée, il peut gentiment se rhabiller. Oui se rhabiller parce que lorsque j'ai entendu... -Robert... Je l'ai vu tout nu. Il était beau mon Robert. Il en avait une bien belle. Une de celles que l'on se souvient la main dans la culotte. Je nous voyais déjà nus... Sexes empilés. 
Baiser. Je veux bien. Putain à souhait...Mais avec un soupçon de morale. 
Ma morale de putain. 



*Aucune femme n'aurait pu l'oublier.
*En option, spécifique à certaines maîtresses. Elle porte quelque fois le doux nom gourmand de Libertine.

13 août 2012

De L'or Dans Ma Petite Culotte...

Dernièrement sur le site Roomantic, j'ai fais une belle trouvaille... J'ai découvert qu'il était possible de mettre en vente ses petites culottes usagées. Moi qui ai toujours fantasmé à l'idée d'offrir mes petites culottes, je venais de voir dans ce témoignage l'aboutissement de mon fantasme... J'imaginais déjà cet inconnu, reniflant ma petite culotte avec une érection du feu Dieu... Je le percevais, branlant sa queue et souillant ma culotte de son foutre*...Rien que d'y penser, je remplissais la petite culotte que je portais...C'était agréable. 
Comme le souligne le témoignage, le but premier n'est certainement pas de se faire de l'argent, mais de prendre du plaisir... Aussi je me lançais dans de grand projet, me voyant à la tête d'un collectif où chaque bloggeuse s'engagerait à porter une petite culotte quelques heures, mise en vente par la suite et dont tous les fonds récoltés sont reversés au Sidaction. Je souriais fière de moi, fière de pouvoir joindre mon plaisir à l'utile...
Puis, forcément comme dans tous projets il est intéressant d'évaluer les inconvénients... Et pour premier inconvénient,  j’entre-perçu de ce vieux marabout rencontré de temps en temps à Barbès, je vis ses yeux perçants m'hurlant "Sacrilège, tu vas te faire marabouter et tout quitter pour un parfait inconnu" Sapristi!!! 
Mais, immédiatement, je me suis ressaisis, ma raison reprit le dessus... "Non, mais voyons Vellini!!" Et ma culotte s'est trempée de nouveau... Quoi de plus excitant que savoir qu'un homme apprécie votre odeur intime. Si excitant que je caressais ma chatte sous le fin tissu pour mieux l'humidifier... 
Et là sursaut... Deuxième inconvénient plus "scientifique"... Et si cet inconnu décidait de me cloner*? "Mais voyons Vellini... Il faut vraiment que ta cyprine soit enivrante!"

Au final, je n'ai vu que des bénéfices. Maintenant, faut-il encore qu'un homme veuille de ma petite culotte. 

 Alors?!
(C'est vrai, porté c'est mieux...)




*C'est un peu plus complexe, le but étant de ne pas la laver, ma petite culotte risque de devenir un vrai carton.
*Quoi?? Pourquoi pas... Enivrante est ma cyprine. ^^

20 avril 2012

Parce Que Je Suis...

La nuit dernière j'ai fais un drôle de rêve, je me suis vu dans une chambre d'hôtel, le cœur battant me préparant à recevoir un homme, un homme que je connaissais très peu, mais il était plaisant de l'attendre...
Tout en laissant remplir mon bain, je dépliais sur le lit ma superbe lingerie, du rouge sous un long déshabillé. Le bain prit, j'enduisais mon corps d'une petite huile parfumée, puis  délicatement je commençais à enfiler ma petite tenue. Mon soutien gorge s'alliait parfaitement avec la petite perle que je porte à mon cou, elle se posait élégamment entre mes seins. Ma culotte épousait mes fesses, mon serre-taille porte-jarretelles affinait ma taille... Le reflet que me renvoyait le miroir me satisfaisait, j'étais ravissante... J'esquissais un sourire, heureuse d'imaginer mon pouvoir de séduction décuplé.  
Puis, je m'assis sur le bord du lit pour enfiler mes bas... Me relevais, accrochais les jarretelles, mes talons aux pieds , je me remis à  nouveau devant le miroir pour admirer le tout... Et là, catastrophe!!! Un de mes bas c'était effilé!  L'horreur!! C'était horrible, si horrible, que je me réveillais en sursaut, le cœur palpitant...Cette image de moi-même m'était insupportable. Mon monde s'était écroulé... Était-ce un présage?
A l'aube, je courrais du côté d’Haussmann, et là pour le coup, je ne prenais pas une paire de bas, mais une bonne dizaine... Je ne voulais pas vivre cette effroyable situation. Je ne voulais plus connaître cet état de stress monstrueux.
Vous souriez?? Ne souriez pas, ne vous moquez pas de mes "grands" soucis.
Ou peut-être que si, riez, moquez-vous de moi,  parce que dans le fond, il existe des situations bien plus graves, plus pénibles, plus urgentes que celle là, des situations qui minent, tuent, et brident notre libido, notre vie. Des situations qui ne sont pas toujours simples à résoudre dans l'immédiat, certes,  mais qui peuvent être "entendues". Et dans quelques jours, il nous ait donné la possibilité de nous faire entendre, pour toutes ces vraies situations, pensez à aller voter. Peu importe pour qui, c'est votre choix mais ne me laissez pas moi (et mes problèmes de bas) ou les autres décider pour vous.  

Dimanche aux urnes. 
Je vote, donc je suis.

14 mars 2012

Oh! Mon délicieux...Si je te chope!


5 janvier 2012

Ce que vous n'avez pas lu en 2011...

Il est de coutume (apparemment) de faire des bilans de l'année qui s'est écoulée, pour ma part, je vais vous confier mon plus grand flop 2011. 
Mais avant, il faut noter (tout de même) que 2011 fut l'année de ma première nuit volée. J'avoue que j'ai vraiment eu beaucoup de mal à admettre que cela était possible, d'abord parce que je n'en voyais pas l'intérêt, il ne me fallait pas une nuit entière pour le désirer, de plus c'était comme un peu lui dévoiler cette autre partie de moi que je ne montre que très très peu et qui parfois peut surprendre... Oui, je joue du concerto dans les bras de Morphée. Je permute entre la bombarde et la trombone, voyez-vous, cette image de moi ronflant ne me paraissait pas très agréable à lui présenter... Mais c'était mal connaître Monsieur, à force de persuasion, j'ai fini par sauter le pas.
Notre première nuit... Je n'ai que très peu dormi, voire  pas du tout, de galipettes en galipettes, je me suis assoupie quelque instants après qu'il se soit endormi, et que j'eus le triste constant que Monsieur ne jouait d'aucun instrument, même pas d'une minuscule  flûte... J'ai donc du réguler ma respiration, pensez-vous... J'ai sursauté par deux fois, tant mon intrusment s'imposait à moi. 
Au petit matin, entre quelques baisers, il me murmura un "Tu ronfles?"... Moi, mielleuse... "Nooooon"  voyons, une dame ne ronfle pas, elle vit! sourire aux lèvres. Bah, oui, il n'y avait plus de secret entre nous. Je ronflais. Et pas lui. 
Passé ces détails, lorsqu'on passe le cap d'oser la première nuit... Il y a comme un appel pour la seconde nuit... Parti en vacance avec sa famille, il m'avait fort manqué, aussi pour nous retrouver l'idée d'une nouvelle nuit ensemble, ne pouvait que nous enchanter. 
Il fit la route, je pris le train. La ville à mi-chemin de nos domiciles. Que de plaisirs... 
J'enfilais un déshabillé transparent sous lequel j'étais toute nue, j'arrivais face à lui, ondulant mes hanches, jouant de mon charme... Des baisers, des caresses, des pénétrations, des orgasmes... C'était bon... Si bon, que pendant des heures nous avons baiser, fait l'amour... J'avais jouis, je ne sais combien de fois, il avait jouit. Mais notre envie était toujours là...
Après m'avoir prise en levrette, je m'empalais sur sa bite et le chevauchais comme jamais... Je raffole de ses mains qui tantôt m'accompagnent, tantôt me caressent... C'était d'un plaisir intense... Si intense... Que je jouis à grand cris. Je me suis blottie contre lui, il m'enlaçait tendrement...C'était doux... Tellement doux, que... Plus rien. Je me suis endormie. Net. Comme ça, d'un trait! Gentiment j'ai glissé sur le côté, et lorsque j'ai réouvert les yeux... Il faisait jour, et il était sous la douche...


Vite, j'ai  refermé les yeux*... 


Je vous souhaite une très bonne année 2012, remplie de plaisirs et de fou rire. 


*Je suppose que mon concert fut élogieux...

4 octobre 2011

Pieds et Poings Liés...

"Ne me regarde pas ainsi, je vais jouir"... 
Non pas pour le bleu pénétrant de ses yeux, mais parce que j'entrevois toutes les vilaines choses qu'il s'apprête à me faire vivre, le creux de ses fossettes semble bien le confirmer, son visage s'illumine. Je m'excite.
Cette fois, j'ai une grande envie de prendre le dessus... Pieds et poings  liés et je vais le baiser, je vais pouvoir lire dans ses yeux cette envie irrépressible d'empoigner mes fesses, de saisir mes hanches, de baiser ma bouche, mes seins... De parcourir mon corps. Je vais suivre la montée de son excitation... Je vais profiter de son corps offert... Ma bouche se posera sur chaque parcelle de son corps... Je vais me saisir de sa bite et le conduire à mon rythme. Je vais bringuebaler mes hanches, contracter ma chatte autour d'elle. Puis je lui offrirai une vue imprenable sur mes fesses, il pourra presque impuissant assister aux allées et venues de ma chatte sur son sexe.  
Je vais lui faire vivre le même supplice enivrant qu'il me sert lorsqu'il me prend.

24 septembre 2011

D'humeur...



"...Then I met my sexy neighbour with his stupid boyfriend
I want to be a man so I could be so gay
I could be his boyfriend or even just one day..."

13 septembre 2011

A chacun son harcelé.

Êtes-vous aller voir "Comment tuer son boss?" 
On peut dire ce que l'on veut... Je veux bien admettre que ce film est un peu trash, simplet ou je ne sais quoi...
Mais j'ai adoré voir Jennifer en nymphomane insatiable et par dessus tout j'ai adoré son harcelé,  son  air gêné et sa morale le rend terriblement excitant. 
Charlie Day incarne parfaitement le rôle de l'harcelé, celui qui vous file entre doigt et qui paraît choqué face aux frasques de cette belle brune. 
Moi, mon harcelé est un gourmand ayant de temps en temps des sursauts de bonne morale, ça le rend... Séduisant, excitant... Dans ces moments là, je l'emmerde pour qu'il me baise. Lorsqu'il me dit non, ma culotte se trempe...
J'imagine notre partie de jambe en l'air encore plus torride qu'elle aurait pu être... Je rêve de l'attacher sur une chaise, de m'accroupir face à sa bite, et de tournoyer ma langue autour de son sexe, il devra lutter entre son refus et les caresses que lui procurent ma bouche... Puis je m'installerais sur ce sexe que j'aurai réussi à faire tenir bien droit. Accroché à son cou... Je le baiserai longtemps.
Longtemps, très longtemps... Parce que mon harcelé à  le plus beau pénis que je n'ai jamais vu. Non seulement il est magnifique, mais il est également délicieux, en bouche il palpite et s'endurcit avec une telle force qui vous file un énorme doute sur sa texture... Il reste droit, bien droit longtemps... Très longtemps. Aussi avec lui, je peux me remplir de plusieurs orgasmes.
Ce n'est donc pas ma faute si je le harcèle, il n'avait pas qu'à me le présenter... L'effet est immédiat, dès que son pénis apparait... Mon entrejambe s'humidifie.


3 septembre 2010

Question Existentielle...(5)!

Quelquefois les choses vont si vite autour de moi que je peine à saisir...

Ce qui m'échappe aujourd'hui c'est la différence énorme entre les films pornographiques d'aujourd'hui et ceux du temps de Brigitte.

Du temps de Brigitte les films culs avaient de vrai scénario... Sous le fond d'une enquête, d'une course poursuite ou de je ne sais quoi (et qui à la limite n'intéressait personne.) les scènes de cul avait un autre goût... Leur attente devenait délicieuse.

On pouvait ainsi assister à des scènes où une jeune et jolie femme passait tour à tour des bras des méchants à ceux de son bien aimé...

Au final la brute devenait tout aussi excitant que le bon... Voir un chouilla meilleur... Oh! Oui, avec lui c'était de la pure baise. Il y allait encore et encore... Claquant les fesses, arrachant la culotte, tirant les cheveux... Exigeant que la jeune femme prenne du plaisir "Allez salope... Dis le que tu aimes...!" Et apparemment elle finissait par prendre du plaisir. Si bien que lorsqu'elle prenait la brute dans sa bouche, elle ne pouvait s'empêcher de glisser un doigt dans sa chatte.

Le bon, lui donnait du plaisir, il savait faire... Il était tendre et aimant... Lorsque sa bouche rencontrait la chatte de sa belle perdue dans le trop plein de poils, il y allait avec gourmandise... De temps en temps on pouvait le voir retirer un poil de sa bouche... Tout cela semblait si vrai...

D'ailleurs les hommes avaient l'allure de monsieur tout le monde. Le plombier avait la tête d'un plombier, le jardinier celui d'un jardinier (et non pas du dernier top modèle d'un magazine)... Du coup, tous les hommes quel qu'il soit avaient un vrai potentiel séduction... Du sex-appeal.

Aujourd'hui... Heuu... Aujourd'hui....

J'ai bien de mal à comprendre pourquoi la jeune femme est déjà toute nue lorsque le plombier sonne??? Et surtout pourquoi à son tour il entre queue bandante à la main?

Qu'ai-je loupé??



28 juillet 2010

Offerte

Aujourd'hui est un jour d'anniversaire... Pas le mien (le mien c'est le mois prochain), pas un chéri... Non. C'est celui d'une personne qui m'est proche. Le plus difficile étant de trouver le petit détail qui fait super plaisir... Aussi on y réfléchissant, mon esprit c'est égaré...


"Et si j'étais un cadeau*!", pas m'auto-offrir non, celui-là on le fait bien souvent lorsqu'on a complètement zappé l'évènement! Et oui, ça n'arrive pas qu'aux hommes! veut sublimer l'amant. Non, si une autre personne m'offrait à un parfait inconnu... Situation assez extravagante.

Et pourtant, ce n'était pas pour un anniversaire (pas que je sache), lorsqu'une collègue -"copine" m'a demandé (entre deux tartines...) si ça me "tenterait" de faire l'amour à son homme. C'est dans un fou rire cachant ma surprise et masquant ma curiosité que je lui dis:

- Pourquoi, il a des envies exotiques?? Il aimerait savoir comment c'est de culbuter une noire? Oh, tu sais ce n'est pas si différent que ça!...

Évidemment, je faisais les questions et réponses pour éviter qu'elle n'insiste et que je me laisse surprendre par ma propre réponse "Si tu le souhaites... Avec plaisir! Demain, 20h!"...

Certes je ne le connaissais pas de vis us, mais elle m'avait longuement parlé de lui... "Mon chéri n'a pas cette beauté évidente (1), mais il a ce petit quelque chose qu'il le rend complètement craquant!" s'en est suivi tous les petits détails qui titillent la libido... Il était de ceux qui aiment les femmes et qui prennent le temps de faire l'amour (²). Il était dans le genre bavard hum... Je le savais donc bon amant...

Avec le recul je me demande si toutes ces confidences étaient innocentes...

Bien entendu, elle s'empressa de me dire qu'il n'y avait aucune curiosité malsaine, juste qu'ils avaient une conception autre du couple... Elle ne croyait pas en la fidélité éternelle, et qu'elle pensait qu'il était préférable qu'elle ait la main mise sur ses rencontres lui présente une femme pour une nuit. Point.

-"Une femme, "UNE" nuit. Et stop?"
- Oui... Oui juste une fois.
- Ouille, pour te répondre franchement... Je suis bien plus tortueuse que ça... Si tu m'autorises...
Je ferais de lui mon amant... Et ça ne sera pas, une fois, pas deux, pas trois... Mais autant de fois que j'en aurais envie... Que j'aurais envie d'explorer un fantasme, une envie... De découvrir un lieu... Toutes les fois où je m'ennuierais, que je déprimerais... Le genre de situation dont tu ne soupçonnes pas la perversion...
- Ah! Parce que tu n'as jamais couché pour une nuit?
- Non...
- Même si ce n'était pas bon...
- Non... Raison de plus...Non, mais oh! on ne va pas le condamner aussi rapidement!
- C'est embêtant...
- Réfléchis et dis moi... J'avoue qu'avec tout ce que tu m'as dis de lui... Je suis curieuse de le rencontrer...

Éclat de rire... Fin de la discussion.

Aussi étonnant que cela me paraissait, c'est moi qui la relança...


- Alors Samuel... Tu me le présentes quand?
- Jamais! ça ne sera pas avec toi...

- Non! C'est une blague?!

- Non... Définitivement pas toi... Je lui présenterai une autre copine...
- Non mais... Réalises-tu que c'est un peu vexant pour moi?!
- Bon, Vellini... Samuel et toi vous allez arrêter de m'agacer avec ça! ça suffit maintenant!!
- Comment ça Samuel et moi?? Parce que...
- Oui, je lui en ai parlé et il veut absolument que je vous présente...
- Tu lui as dit que je ferais de lui "mon instrument de plaisir??"
- Oui...

- Rhooo... La connerrriiieeee! Pourquoi tu lui as dit ça?!
- Parce qu'on se dit tout...!

- Oh! L'horreur...! Mais c'était plus pour t'en dissuader...

- Ok... C'est fini, on oublie... Et tu arrêtes de rire, il n'y a rien de drôle!


Voilà comment j'ai massacré l'occasion de rencontrer Samuel... Et surtout l'occasion d'oser hurler...


"Bande d'hypocrite... Qui n'a jamais été offerte?!"






*
Actualité aidante!
1: Phrase reformulée...

2:
Prendre le temps sans être dans l'excès non plus, après ça m'écœure lorsque ça devient très très très très long... C'est comme déguster un bon plat et n'en voir jamais la fin...

17 juillet 2010

D'humeur...

A ne pas faire grand chose!

13 juillet 2010

Mirage

C'est effrayée que je me suis tirée de mon sommeil... J'ai enfin (?) perçu le visage de l'homme qui hante mes nuits depuis plusieurs mois. Je me suis relevée en criant "Oh! Non!". Paniquée, oui fort paniquée*.

Aussi lorsque je l'ai croisé ce matin j'étais toute confuse... Forcément nous venions de baiser ensemble.

Il faut croire que c'est un bon amant.

J'aurais voulu lui dire... "J'ai énormément apprécié ces petites caresses dans mon cou et vos mains dans les miennes..." il m'aurait peut-être pris pour une folle ou m'aurait-il surpris en me demandant....

"Nous étions nus?"
.









*J'aurais dû refuser de le chevaucher!

19 avril 2010

Coming Out...(1)


Je sais... Je me lance dans un des exercices des plus compliqués...
Me découvrir aux yeux de tous. Accepter ma nature...
J'ai longuement hésité, réfléchi encore et encore jusqu'à en perdre le sommeil...
Et pourtant je sais que certains d'entre vous l'ont déjà bien compris...
A chacun de vos clics je perçois les soupçons...
Aussi je refuse de laisser le doute subsister....
Bien qu'inquiète des conséquences que cela pourrait avoir,
Aujourd'hui je ne me sens plus capable de le cacher...
Je veux ma liberté, je veux sortir du placard...
Alors oui, je vous l'avoue...
J'aime le phallus baiser*!








*Mince! Pourquoi un hétéro n'aurait pas le droit de faire son coming out.
Notez tout de même la différence entre "baiser" et "faire l'amour".


3 avril 2010

Existentielle Vie!

Ce week-end de pâques... Je m'en souviendrais... J'enterre ma vie de jeune femme célibataire! Plus précisément ma vie de jeune femme célibataire par procuration!
Mon amie célibataire... Rencontre sa belle famille... Son histoire de cœur prend forme! Heureuse je suis... Je ne cesse de me dire pourvu que sa belle-mère soit exécrable Enfin! Fini les recherches...


Ce qu'il y a de chic d'avoir au moins une amie célibataire, c'est de pouvoir l'aider à trouver l'âme sœur... Et lorsqu'on est soi même en couple, les choses prennent une allure délicieuse particulière on se sent comme investi d'une mission ... Comme si l'on se devait de sauver le monde. Ainsi on peut se permettre avec gourmandise de porter son regard vers ces messieurs en toute légitimité... Bien entendu on ne le fait pas pour soi... Non!

Même si quelque fois notre ingrate amie médit lorsqu'on lui présente un joli rouquin repéré dans une foule immense ... - Nooon! C'est ton style... Mon style?? Zut! La main dans le sac!

Altruiste, on ne prête pas attention... Bien au contraire on tente de mieux le vendre... -Tu imagines, avec toutes ces tâches de rousseurs il pourrait même en avoir sur son sexe! Excitant! Humm, je lui arracherais bien ses vêtements... Bien souvent à l'allure où brillent nos yeux, elle nous sauve reste cramponnée à son "Non!"...

Fini, les jolis souvenirs...

Un lundi matin en gare de St Pancras, après un excellent week-end shopping sur Londres où je m'étais désinvesti de ma mission au bénéfice des magasins, je remarquais un homme assis à un siège du mien... Il était pas mal... je fis signe à mon amie... Et comme à ses habitudes.
-Non...
-Mais, tu ne l'as même pas regardé...
-Si... Mais non...
-Attends, regarde le... Il est soigné... il a l'air posé... Un commercial je pense... C'est pas mal un commercial... Il partirai de temps en temps et les retrouvailles ne pourront qu'être grandiose...!
-Non... Chut.... Il peut t'entendre...
-Non... Les anglophones détestent le français*... D'ailleurs en le prenant en amour, tu apprendrais la langue et moi je viendrais plus souvent à Londres... Allez regarde-le...
-Il est vieux...
-Nooon!! Il doit avoir une quarantaine d'années... Poivre et sel c'est mignon...
-quarante ans?? Ah! Il est marié...
-Non, il ne porte pas d'alliance... Et il n'est pas gay, j'en suis certaine!
-Quarante ans et pas marié...?? Il doit être une catastrophe...
-N'importe quoi... Je préfère le "quarante ans jamais marié"... Que le "quarante ans 4eme noces"!
-Non, il me m'intéresse pas...
-Dommage... Tu loupes des week-end à Londres, des retrouvailles sous la couette... Des baisers sous la douche... Il me plaît bien... Ses mains, sa bouche... Humm je présage un bon amant.
-Tu es folle!

Éclat de rire... Nous changeons de discussions, parlons de tout et de rien... Le charmant monsieur se lève... Trifouille dans ses bagages et sort un sac... Dans lequel il sort une barquette de raisins... Et là... Il se tourne vers moi...

-Vous en voulez? Ils sont bons...
-Pardon??

Mon amie éclate de rire... -Je te l'ai dit... Il a la tête d'un frenchy!

Grand moment de solitude... Que je ne connaîtrais plus!

Bien heureuse!





*Pour ma défense, je rentrais toute juste d'un détour aux USA, où j'ai réalisé que le français était une langue morte!

10 mars 2010

Une histoire de Lèvres...


Tout a débuté il y a un an environ... J'avais relevé que le rouge vif était très prisé de ces dames.
Une couleur que j'ai toujours apprécié dans pas mal d'accessoires mais pas dans le choix d'un rouge à lèvres... Parce qu' avec ma peau noire et mes lèvres charnues, on ne verrait que ça... Je frôlerais la vulgarité me suis-je toujours convaincue.

Il y a quelques jours alors que je suivais l'histoire du "rouge" à lèvres sur le petit écran, j'appris que d'antan on coloriait les lèvres dans le but de représenter les parties génitales de la femme.

Comme un déclic, je compris le sens des homonymes... Je compris le sens du "rouge désir" et je conclu qu'il était intéressant d'avoir un bâton de rouge (la couleur) dans le fond de son sac à main. Très bon accessoire pour le langage du corps. Espérons que si un jour, je change instantanément la couleur de mes lèvres, le monsieur face à moi comprendra que mes lèvres cachées sont tout aussi écarlates de désir.

Il me fallait donc du rouge... Dans le doute j'ai pris un rouge mat et un brillant. De retour chez moi, je couru chez mon voisin et ami gay dont la sensibilité féminine est au plus haut point, l'invitant à venir assister à mes essayages de rouge...

Je me suis faites un maquillage très léger (souligné les yeux)... Il est dit que le "rouge" habille en lui seul et il ne faut pas le surcharger...

En franchissant le seuil de ma salle de bain... Il eût...

- Waoouuuh!!! Que tu es beeeelllle!!!
Je souriais... L'air de dire... Mais encore...??
- Tu as la tête d'une salope!
Pardon???
- Une salope pour dire t'es sexe... Sexy!

Tout compte fait, ma tête de salope, je vais me la réserver pour les occasions qui quelquefois le nécessite... Et de préférence qu'entre deux paires d'yeux!

5 mars 2010

L'ArnaCoeur

"Vous n'avez jamais rêvé de faire l'amour à une jeune femme qui allait bientôt se marier? Venez, on fait ça tout de suite dans la cabine d'essayage, je n'ai pas mis de culotte aujourd'hui... Vous n'aurez qu'à soulever ma robe..." Extrait tiré de L'ArnaCoeur.

Avant tout l'idée de ce film est original... Alex est un briseur de couple professionnel.

Lorsqu 'Alex annonce sa profession, on pourrait penser que c'est d'un malhonnête... Et qu'il en briserait des cœurs! Et bien non, Alex a une éthique... Il ne brise jamais les cœurs!

De plus, il ne couche jamais avec ces jeunes femmes. Non. "Il leur ouvre uniquement les yeux jamais leurs jambes."

Un très beau casting, les acteurs pris un à un vous charme... On ne peut rester accroché à un seul comédien... Tous vous sublime. De cette jolie brune désinvolte, à cette sœur impliquée, ou de ce beau-frère... Heuu... unique! Au pauvre fiancé que nous aurions toutes épousées!

J'ai tout aimé dans ce film... Le rythme, les plans, la musique... Même les mensonges d' Alex m'ont fait fondre... Quand à Juliette , elle est simplement magnifique!


Sortie en salle le 17 MARS. Un joli moment de détente. A voir!


7 février 2010

Question existentielle...(4)!

Un dîner entre filles... Génial. On parle de tout et de rien... Surtout des "grands" changements de nos vies...

-Alors comment va ton chéri?
Les réponses vont bon train... Entre celle qui dépeint toujours le parfait homme... Celle qui paraît éternellement frustrée partageant la vie d'un monstre qu'elle aime éperdument... Celle qui à du mal à le dénicher... Et enfin celle qui sans vous prévenir vous annonce leur rupture...

-Non?! C'est pas vrai... Que s'est-il passé???
-Pfff... C'est compliqué...

Et là elle raconte, raconte... Et on découvre un jeu de séduction... Au départ flatteur pour son égo, Puis... La tentation... Et le drame de la découverte! S'en suit une curieuse phrase...

- C'est pas comme si je l'avais trompé... Je le lui ai dit... Réexpliqué... Il avait mis un préservatif!!

Ce qui manque de nous offusquer... Toutes nous sollicitions qu'elle nous dépénalise explique...! Au final elle nous sert un discours alambiqué entre sentiments et intimité des corps... Difficile à suivre...

Puis intervient la fille la plus intelligente, la plus réfléchie, la plus posée du groupe (qui même lorsqu'elle dit une connerie... ça nous fait réfléchir...! Pour preuve!!!)

-Dis moi... Tu as pris du plaisir??
-Heuu... oui... (inquiète..)
-Tu as eu un orgasme??
-Heuuu... Oui... (minuscule... encore plus inquiète... Nous aussi)
-Alors, oui tu l'as trompé!...

Alors là, c'est le bordel total, personne ne comprend plus rien... C'est même plus grave... On ne mérite plus qu'on nous dépénalise explique mais qu'on nous crucifie démontre.

C'est le flou total et ça remet pas mal de chose en cause. Dans ces conditions je suis complètement flouée! Entre toutes les cochoncetés que je lis et qui m'apportent du plaisir... Heuu... Voire plus! Que dire du dildo qui me comble?! Je suis larguée...

De plus cela sous entend que baiser sans jouir ce n'est pas tromper?!

Il y a quelque chose qui m'échappe...



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