25 mars 2012

Sex-Shop.

Hier soir, j'ai jouis. J'ai jouis tellement fort que j'en ai eu mal au ventre.
Je voulais qu'il me baise, et il l'a fait.
Il a sorti son sexe bandant et m'a dit d'en disposer comme je  le souhaitais... Je l'ai pris dans ma bouche, je rêvais de le prendre en bouche, j'avais une folle envie de le sucer, de tourner autour de son gland, de lécher son méat... De longer son sexe et de poser ma langue sur ses couilles, j'aime lorsqu'elles semblent frissonner, lorsqu'elles semblent se contracter, et que dans le même temps sa bite se met à vibrer, je lèche et je regarde la belle et fière. 
Lorsque je suis remontée à son gland, j'ai senti s'échapper son petit liquide séminal... Excitée étais-je encore plus. Tout en le branlant, j'ai glissé un doigt au plus profond de mon sexe, j'étais inondée.
En me relevant, mes sécrétions se répandaient lentement sur mes cuisses. J'avais terriblement envie de lui. 
"Que veux-tu?" m'a t-il demandé... -Ta tête entre mes jambes, je veux sentir ta langue... Lui avais-je répondu.
Sans un mot, il a baisé mon ventre... Baisé mon pubis en s'y arrêtant quelques secondes, a écarté mes jambes, et sa bouche s'est rapprochée de mon sexe... Avec sa langue il a écarté mes lèvres... Puis elle s'est enfouie en moi. Sa langue baisant ma chatte... C'était bon. Très bon... Je me suis agrippée à sa tête, mes fesses ont décollées du lit... J'ai hurlé mon plaisir. Il s'est affairé à faire grandir mon plaisir. 
J'ai aimé cette danse de sa langue sur ma chatte dégoulinante. A cet instant là, j'aurais aimé connaître le goût qu'il découvrait. J'aurais aimé goûter avec lui... 
Puis d'un geste rapide, il s'est retiré, m'a retourné, tiré mon bassin contre lui et m'a baisé. Il m'a baisé fortement, des coups secs, forts, profonds. J'ai jouis. J'ai jouis avec une telle force que j'en ai eu mal au ventre. 
J'ai jouis, et pourtant j'étais seule dans mon lit. Il était à mille lieux de moi et je l'ai entendu murmurer au creux de mon oreille, j'ai perçu son souffle, ressentis ses mains sur mes hanches, sa langue sur ma chatte. 
J'ai jouis, rien qu'à l'idée d'imaginer sa bite en moi. 
Hier soir, je me suis couchée épuisée et satisfaite. Nous n'avions jamais baisé ainsi.

J'en suis encore toute excitée. 

16 mars 2012

Le Tourbillon du Désir.

Je me souviens de notre première rencontre, un petit fil nous avait connecté, je lui avais fais un petit signe de la main puis elle venue frapper à ma porte, elle avait cet air innocent et ce doux parfum de franchise, dans les premières minutes de notre rencontre mon manque de tact l'a quelque peu bousculé... Elle, la romantique, moi la brute.
Tant de fois j'ai esquissé un sourire face à son enthousiasme, face à ses rêves... Tant de fois j'ai mis mes plates mains et non un doigt sur ces blessures, les premières minutes elle se taisait, pleurant sans doute en son for intérieur puis elle se redressait grande et fière. Elle pouvait paraître fragile, mais savait ô combien esquiver une chute. Elle était femme et forte, éblouissante et troublante.
Tout doucement elle est devenue l'objet de mes désirs. Si fort que je lui ait fait une proposition indécente, celle d'être mienne quelques heures, je voulais poser mes lèvres sur son corps de femme, mes mains sur sa cambrure... Je voulais l'entendre soupirer dans mes bras... Je rêvais de sa féminité dans mes bras. Je voulais aimer et désirer la femme qu'elle était.
Un petit hôtel, une chambre épurée... Elle était là grande et belle à m'attendre. 
L'atmosphère de cette chambre est lourde et légère à la fois. J'ai chaud et froid. Ma tête tourne légèrement. Mais pourquoi suis-je là dans mon ensemble de lingerie fétiche, si offerte à elle ? Pourquoi ai-je accepté ? Je me sens si vulnérable à présent. Paradoxalement et c'est inexplicable je me sens dans un total abandon.

Je suis seule à l'attendre. Lentement je me suis déshabillée et je me suis mise au milieu de la pièce. Gardant seulement mon ensemble en dentelle qui soulignait mes formes. Je me suis placée de telle sorte qu'elle allait me découvrir de dos. J'avais envie d'entendre ses pas, de sentir sa présence, sa respiration puis.... Ses mains sur mes hanches sans encore la voir.

Plus d'une fois, j'avais senti ses mains sur moi pour me calmer, m'apaiser, mais aussi me bousculer , me titiller, me bloquer puis me propulser... Mais cette fois -ci le contact était réel , il ne s'agissait plus de mots mais de caresses.

Au moment même où j'entends la porte s'ouvrir, nos sensibilités sensuelles et érotiques s'accordent.

Nous avions mis plus de temps qu'elles à le comprendre..

Merci à Elle de m'avoir donné la réplique.

14 mars 2012

Oh! Mon délicieux...Si je te chope!