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8 janvier 2017

Âme à Corps...

La dernière fois que j'ai quitté Ludo, nous nous étions promis de nous revoir. Nous avions échangés quelques textos, lui me disant combien Il avait apprécié nos retrouvailles, moi le remercions d'avoir insisté. Ce rendez-vous avait failli n'avoir lieu. J'avais hésité. 
Nous voilà au second rendez-vous, Il souhaitait à son tour me guider dans Paris. C'était assez surprenant, je m'étais souvenu de ce que je n'aimais pas en lui, c'était son côté à se laisser porter. Sans pour autant être infidèle, non bien trop honnête pour ça. Ce joli garçon dont toutes les femmes tombaient littéralement amoureuses, ne cédait à une aucune tentation. 
À l'époque je le trouvais lisse, jamais un mot plus haut qu'un autre. Jamais une bêtise, très réfléchi. Trop. Je ne pouvais rien lui reprocher sinon que de me renvoyer une image exécrable de moi-même. Avait-il changé avec le temps? Pas vraiment, j'avais appris au cours de notre premier rendez-vous, que son ex-femme l'avait littéralement conduis devant monsieur le maire avant de le conduire devant monsieur le juge. Il le racontait comme une sorte de fatalité. Puis sa nouvelle compagne s'était installée chez lui sans qu'il comprenne exactement ce qui se passait. J'avais ri, en me disant, que je pouvais me retrouver chevauchant sa bite, sans qu'il ne comprenne ce qui lui arrivait. Mais non. Monsieur est un honnête homme. D'ailleurs Il avait posé les limites... "Te savoir mariée et fidèle, me fait plaisir". Était-ce une déduction du fait de mon alliance où une manière élégante de calmer mes ardeurs?! Peu importe nous étions au deuxième rendez-vous. 
Je l'ai retrouvé au même point que la première fois, place des Abbesses. Il était toujours aussi grand, toujours aussi élégant, toujours aussi beau. Il me fit presque le même effet que la première fois où je l'ai vu, il y a 20 ans... J'avais envie de lui. Mais, bien entendu, il fallait calmer mes ardeurs. En guise de bonjour, je l'enlaçais tandis qu'il baisait mon front. Ne cherchez pas à comprendre, j'aime me blottir dans les bras des personnes que j'aime. Hommes ou femmes. Peu importe, je câline pour montrer mon attachement. 
Pour ce rendez-vous c'était lui le guide. Nous nous sommes installés au fond d'un petit bar, un petit coin feutré et cosy.  Moi sur une banquette, lui face à moi dans un fauteuil... Nous nous caressions les mains. Amicalement? Certainement pour lui. Moi, j'étais de plus en plus instable sur ma banquette, ma chatte me taraudait... C'est fou, comme je m'excite vite. Il aurait suffit d'un baiser, et l'explosion aurait été atteint. 
Servis, la discussion débutait tranquillement, Il me parlait de nos amis d'enfance. Dont un qui avait littéralement fait fortune. Il eut l'idée que nous fassions une photo afin de le lui envoyer. "On va le surprendre!" C'est ainsi qu'il prît place sur la banquette, les bras autour de mes épaules, appuyée contre son torse, la séance de selfies débutait. Nous étions si proche, je ressentais son souffle chaud dans le creux de mon cou. Reprenons encore et encore les photos, nous nous amusions. Lorsque qu'il envoya enfin la photo, son téléphone sur la table, ses mains se retrouvaient posées sur mes jambes. Je frissonnais... Je les sentais glisser sous ma robe, il me caressait... Je l'embrassais. Un de ces baisers timides et gourmands. 
Je me suis retrouvée les fesses nues, les lèvres de ma chatte écartées et posées sur son sexe le long de son ventre, je me masturbais sur sa bite. Je frottais en long, je sentais mon sexe dégouliner. 
C'était si bon de l'embrasser, de sentir ses mains caressants mon corps, ses mains agrippés à mes fesses tantôt  plaquées sur sa bite, tantôt accompagnant mes frottements. 
Il me retourna, allongée dans le lit, mes jambes sur ses épaules, sa bite érigée et prête à m'enfiler, Il prit une seconde pour enfiler avant tout son préservatif. C'était excitant de voir ce geste aussi proche de ma chatte prête à l'accueillir. 
Puis il rapprocha mon bassin face à sa bite, et me pénétra. Une pénétration profonde, gourmande excitante... Mes jambes en l'air, Il pilonnait ma chatte. Mes cris remplaçait mon souffle, des cris naissaient des mots... "C'est bon... Encore, plus fort... Baise-moi..." lui me répondant... "Oh que tu es bandante... C'est bon... Oh, Oh..." Je me sentais venir, je le sentais venir... Ses mouvements devenaient de plus en plus fort. Il baissait mes jambes, et me baisa dans une position du missionnaire des plus gourmande, chaque parcelle de nos corps s’entremêlait, mes mains sur ses fesses, j'accompagnais ses va-et-vient et ses frottements. Puis il cogna encore plus fort. Je jouis fortement en le serrant dans mes bras, Il s'abandonna entre mes jambes... 
   -  Je vais retrouver ma place, c'est assez dangereux de me coller à toi ainsi... 

Ludo se réinstallait dans son fauteuil face à moi et repris mes mains entre les siens. Une fraction de seconde, je venais de nous imaginer baisant comme des fous...



16 octobre 2016

Proposition Indécente...

J'ai repensé à lui. Était-ce du fait de la rentrée. Nous aimions tous deux le mois de septembre... L'automne en particulier, ce temps maussade et mélancolique nous réunissait sous les draps des hôtels. Nous ne nous racontions pas  nos vacances, bien trop pressés à nous aimer. Je me suis bien souvent demandé ce qu'il y avait de si excitant, pourquoi nous brûlions de tant de désir en ce mois. Je n'ai jamais su y répondre. J'appréciais ces retrouvailles aux allures d'une première fois. Chaque année dans ces retrouvailles, nous resignions un nouveau contrat de débauches. 
J'ai repensé à lui si fort, qu'il m'a appelée. Était-ce le doux souvenir de nos automnes? Je n'ai osé lui demander. Il disait vouloir prendre de mes nouvelles. Qu'il avait tant de fois pensé à moi... A nous. - A nous? Avais-je bondi... - Nous... Nus? Il avait ri. Ri, comme pour me demander d'arrêter. 
Son couple avait traversé des moments pas simples... Il ne voulait plus tenter le diable. J'étais le diable. J'avais ri. Je n'étais pas le diable. Je ne suis pas le diable. Lorsqu'il avait tenté de quitter sa femme. La terre avait tremblé sous mes pieds. J'ai prié sainte Rita, brûlé un cierge. Je l'ai persuadé que c’était une belle erreur.  Pourquoi? Je ne sais pas. Je n'y ai pas réfléchi. Peut-être que si.
On raccrochait avec la promesse de se voir pour un verre en toute amitié, le surlendemain. Nous avions chacun de nous un peu de disponibilité dans la matinée. 
Jupe tube, talons et trench. Me voilà plantée sur l'une des grandes artères de la grande place de Paris, patientant qu'il m'embarque. 
S’engouffrer dans ce parking où nous avions tant de fois baisé, est assez déstabilisant. Je sens mon entrejambe frémir. Silencieux. Nous remontons en surface.
- J'ai un jeu à te proposer - Ouille, je crains le pire!- Respire... Rien de tordu. Je ne vais pas te baiser immédiatement, même si j'en meurs d'envie. - Et moi donc... Mais non. Tu sais bien, qu'on ne devrait pas. - Oui, j’essaie de comprendre... Monsieur vieillit... - Arrête. Je ne sais comment tu fais... Plus de 10 ans et tu ne te questionnes toujours pas?- Sur mon désir pour toi? Mais, j'ai toujours follement envie de toi... Tu me manques. - Arrête! Tu sais bien de quoi je parle... - Je sais. Je manque de morale. Certainement. Et toi, que s'est-il passé pour que le mauvais garçon que j'ai tant aimé puisse disparaître?- Tu es incroyable! Alors c'est quoi cette proposition? - Hier soir, en cherchant ce que l'on aurait pu faire en toute amitié. J'ai eu une idée, et si on laissait le hasard choisir pour nous...
Je lui présentais, deux enveloppes que j'avais soigneusement préparées la veille. Deux propositions. Je  posais les deux enveloppes face à lui, et l'invitais à choisir.
- Tu n'as aucune décision à prendre, laisse faire. Mais promets-moi... Je te fais la promesse de me plier à ce tirage... Promets-moi, que tu t'y plieras également... - C'est assez drôle... Qu'est-ce que tu as mis dans ces enveloppes? - Quelque chose de réglo... Et de non-réglo... - Que je te baise... Ou, que tu me baises? - N'importe quoi... Choisis! - J'hésite... - Ah! Tu as même perdu ton humour? - Allez, je vais jouer!
Il regarde quelques instants les enveloppes, les tourne et retourne. 
- Choisis-en une pour moi... - Non, ce n'est pas juste... C'est trop tentant, je te ferais une proposition indécente! - Laisse toi aller!- Celle de droite... N'oublie pas ton engagement! - Pas du tout! D'ailleurs, je prends celle de gauche.
Le sourire aux lèvres. Il se saisit de l’enveloppe... Fait mine de l'ouvrir. Puis, la repose. Il fait signe à la serveuse, et lui demande de lui suggérer une enveloppe. Joueuse est-elle. Et merci à elle, elle en choisit une, au hasard... 
Cette fois, ayant pour témoin, cette main innocente, je déchire la seconde enveloppe. Fini. Nous nous limiterons à son choix.  
Le hasard avait choisi pour nous... Le C.O.Q hôtel. Merci Dayuse.
La gourmandise de James refaisait surface... Il glissa ses doigts entre mes jambes. J'étais trempée. Ma bouche accolée à la sienne, contre mur, il releva ma jupe. Encore habillé, il dégrafa son pantalon, baissa son caleçon et me pénétra aussi sec. Suspendu. Il me baisait. Je l'entendais grommeler, son souffle augmentait, son cœur s'affolait. Je l'arrêtais. Il ne fallait pas qu'il jouisse de sitôt, pas sur le pas de cette chambre. Il se retira, ses doigts se glissaient à nouveau entre mes jambes, il me branla... J’humidifiais tellement, qu'il essuyait ses doigts trempés sur ma bouche et m'embrassait. Ses baisers agrémentés de ma cyprine embaumaient notre chambre. L'odeur de ma chatte et de son souffle augmentaient mon désir... Nous avons fait l'amour... Baiser. Tantôt gourmande, tantôt catin. J'ai aimé chevaucher sa bite. Sentir ses mains caressant mes fesses. Lui offrir ma croupe. Le sentir cogner le plancher de ma chatte. J'ai aimé sa gourmandise. Son désir. Son désir de ce sexe qui remplissait sa bouche. J'ai joui sur ses lèvres. Il a joui dans ma bouche. Nous nous sommes assoupis quelques minutes. Réveillée par ses baisers... - Qu'avais-tu mis dans l'autre enveloppe?... J'ai ri. - Ce n'est plus important - Dis-moi... - Non... N'insiste pas. Je ne dirais rien. 
Une belle matinée. Une belle rentrée. Une belle partie de sexe.
...
Connaissez-vous le coup de la pièce truquée? Il semblerait que cela fonctionne également avec les enveloppes!





17 décembre 2015

Comme une envie...

D'abandon...

20 février 2014

(La Parenthèse...)

Je ne sais ce qui m'arrive actuellement, j'ai envie de sexe tout le temps. Ce qui n'est pas pour déplaire mon époux. Je le baise quasi quotidiennement... Par deux, trois fois je l'ai réveillé en pleine nuit pour recommencer. Et au petit matin j'en voulais encore. Au début nous pensions que c'était ma grande période fertile, sauf que cela dure depuis plusieurs semaines... Je veux bien ovuler, mais depuis trois semaines... C'est un peu long. 
Je transpire le sexe. Je vois le sexe partout.
Une nuit, il devait être 2h du matin...Alors que je venais de jouir, que je sentais se déverser entre mes jambes le liquide tiède de mon homme, j'ai couru sous la douche pour me rafraîchir. Nue, je me suis dirigée dans la cuisine en gardant tout éteins, j'ai ouvert mon réfrigérateur, et je me suis plantée là une bonne minute, n'arrivant pas à me décider sur ce que je pouvais "grignoter" ou boire. Puis... Je me suis sentie observée. Vous connaissez sans doute ce sentiment qui vous faire comprendre que quelque chose ne va pas... Ma cuisine avec sa grande baie vitrée fait face à un autre immeuble... L'appartement qui plonge directement sur le mien est celui de "l'homme en noir". Lorsqu'il fait jour, mes rideaux en dentelles cachent tout, mais le soir, ma cuisine devient une grande vitrine... De ce sentiment envahissant, je me retourne face à cet appartement, une seconde j'ai un doute, l'appartement est plongé dans le noir complet. Mais j'ai l'impression d'apercevoir comme un mouvement sur le balcon, comme une ombre... Je suis nue, frigo ouvert, face au balcon. Et oui, "l'homme en noir" est bien là, je distingue l'incandescence de sa cigarette. Je referme mon réfrigérateur rapidement et je me fige. Je suis à mon tour plongée dans l'obscurité totale... Est-ce lui? Ou son épouse? M'observait-elle? La silhouette se déplace... Je m'avance et me colle à ma baie... La silhouette entre dans le séjour, puis... Lumière. "L'homme en noir" de dos, il est nu. "Le salaud" me dis-je. Il m'a vu. Sa revanche, vu le nombre de fois où l'air de rien je l'avais observé. 
Il fait mine de chercher je ne sais quoi vers son bureau, puis se retourne face à ma cuisine. Il bande. Surprise, je le regarde à peine quelques millisecondes et je m'enfuis. De mon hall d'entrée, je guette, non pas lui, mais la lumière de son salon. Je veux savoir combien de temps il restera planté là. Comme pour avoir la certitude, qu'il sait que je l'observe. Moins d'une minute. Leur appartement tombe dans l'obscurité. Je suis toute retournée, pas excitée... Mais mon cœur bat très fort. Comme si j'avais pris peur. Dans mon lit, mon cœur continu à battre très fort.
Le lendemain, sortie d'école, "l'homme en noir" patiente, je ralenti mes pas, habituellement entre nous ce sont des simples bonjours, rien de plus, il a un fils, j'ai un fille qui sont dans la même classe. Aujourd'hui, je n'ai pas envie de le croiser, je fais mine de plonger toute mon attention sur l'affiche de l'expo "Brassaï". La photo en noir et blanc c'est mon plaisir. Sur mon portable, je note les dates, et là, je l'entends... "Bonjour..." - Bonjour... "Brassaï..." Le sujet lancé, je m'étale, je lui confie mon envie de m'y rendre... Il me répond que lui également... Puis... "Si vous voulez, nous pourrions y aller ensemble..." Une fraction de seconde... Rien qu'une fraction, je nous ai vu à l'expo, moi, une jambe relevée par lui qui littéralement me baise entre toutes les photos à me couper le souffle. Ma chatte palpite instantanément. Je le revois nu dans son salon, cette fois, mon cœur ne s'affole plus... Mais mon corps frissonne. Le désir me surprend. Je le regarde, hésite un instant au final je lui dit -Non. Nos enfants nous interpelle. Cette envie m'accompagne chez moi... 
Vous qui semblez me connaître à force de me lire... Qu'ai-je fait?
Je rêve de sexe rapide et complètement indécent. Je me vois baiser un homme alors qu'il ne s'y attends pas, lui sur une chaise, je relève ma robe m'assieds sur ses genoux, me tortille dans tous les sens pour dégrafer son pantalon et là, je sors un sexe dur que nous nous empressons de glisser dans ma chatte en dégageons ma culotte sur le côté. Lorsque sa bite me pénètre c'est mon corps entier qui frissonne... Je l'embrasse à avaler sa bouche entière, j'ai les mains enveloppant son visage, je le baise avec amour, désir et gourmandise... Le plaisir que je prends est si fort... Mon entrejambe est inondé. Je jouis en me faisant mal au ventre.

Quelques heures et c'est reparti. Cette fois c'est un homme qui m'offre un cunni du feu de Dieu. J'aime lorsque qu'un homme me lèche avec gourmandise. J'aime lorsqu'il n'a aucune retenue, qu'il prend plaisir à passer sa langue dans tous les recoins de ma chatte. Je me vois debout lui offrant mon sexe qu'Il accueille telle une offrande. Mes fesses entres ses mains, ma chatte plaquée sur sa bouche, mes mains sur sa tête, j'ondule. Je jouis.

J'ai envie de sexe. J'ai envie d'être prise les jambes sur les épaules de mon partenaire et qu'il pilonne ma chatte profondément... Je rêve de ses va-et-vient profonds, forts... J'ai envie qu'il me baise telle une bête, qu'il s'éclate entre mes jambes... Qu'il fasse monter mon plaisir... Que je puisse hurler son prénom, que je le supplie de continuer... Puis qu'il se retire et jouisse sur mon sexe... J'ai envie de voir se répandre son foutre sur ma chatte, jusqu'à la dernière goutte... Puis son gland l'étalera sur mon sexe entier, de l'introduire que quelques millimètres en moi... Et pour me faire jouir à mon tour... J'aimerai qu'il.... 
Dites... À force de me lire. Vous devriez connaître la suite. Qu'aimerais-je qu'il fasse?
Je me tords de désir. Cette envie de sexe ne me quitte plus. Je pense que cela tient à lui... J'ai envie de lui. Tellement envie de lui, qu'aucune partie de jambe en l'air ne semble me combler. Son corps, ses baisers me manquent. Il faut que je me perde à nouveau dans ses bras.
Il faut que Gaspard me baise à nouveau. 

18 février 2014

GASPARD

Tiens parlons-en.
Gaspard est né de mon imaginaire un soir où je n'allais pas fort bien, si certain noie leur chagrin dans un verre, le mien il se perd à coup d'orgasmes, j'aime réinventer mon monde. Jouir, jouir et jouir. À mesure que je lui donnais forme, je me laissais séduire par lui. Gaspard est la somme de plusieurs hommes, il peut être attentionné, délicat, fort, fragile, fébrile, dominant, jaloux,  romantique ou sadique... Gaspard cultive le plaisir, mon plaisir, il sait ô combien me donner du plaisir peut me réconforter, me combler, me motiver, me rendre heureuse... Il sait que j'aime ces moments où l'on se perd dans les bras de l'autre, où la vie semble suspendue aux souffles entremêlés. 
Gaspard respecte mes non-dits, ce qu'il aime plus que tout c'est d'être mon compagnon de jeu. Il aime être celui vers qui mon esprit coquin s’évade. Il aime mes envies de débauches, il aime mon côté pur et catin. 
Ce soir là, j'ai aimé le voir prendre corps, j'ai aimé faire sa rencontre, j'ai aimé jouir encore et encore... Pour que mes mots aient du sens, lorsque j'écris... Je m'excite. Et Gaspard à su m'emporter très loin. Ce soir là, j'ai retrouvé la capacité d'écrire, de me laisser aller à travers les mots. De fantasmer à nouveau.

Gaspard représentera l'homme, l'homme en général... Gaspard accompagnera dorénavant tous mes plaisirs, en lui vous pourrez peut-être vous reconnaître...

Cependant Gaspard gardera ses caractères de base, il restera mon bel Apollon, parce que tous les hommes que je désire sont à mes yeux  magnifiques. Il gardera son phallus débordant... Parce qu'entre mes jambes, tous les phallus sont débordants.  

Gaspard est mon homme, mon amant, ma muse.


9 février 2014

S'offrir...(4)

J'ai toujours cette inertie cérébrale, je peine à remettre mes idées en ordre, je peine à retrouver les dates, les périodes... Tout est confus. C'est tout moi, lorsque les choses vont mal, ma mémoire s'active à tout supprimer. Aussi surprenant que cela puisse être, j'arrive même à oublier des prénoms ou des moments intenses partagés... C'est ainsi que mon corps, mon âme se protège.
À peine je l'ai quitté que je ne me souviens plus du prénom de cette belle brune rencontrée au Bizz'Art.

J'aime ce sentiment de légèreté que m'apporte mes orgasmes. Cette libération d'ocytocine devient une drogue dure, si dure... Qu'elle me manque déjà.

Je longe les quais, rallume mon téléphone... Des mails. Gaspard. Il veut savoir si je viens... Ce que je fais, où je suis. Je m'agace. Puis, je me dis pourquoi pas. Pourquoi pas finir ma soirée avec lui. Je lui adresse un mail, je lui explique rapidement que je n'ai pas de voiture et que je souhaiterai le voir. Heureux hasard ou acte prémédité de sa part, il est sur Paris. Il me rejoint assez rapidement, me voilà dans sa voiture silencieuse. Il ne dit rien non plus, il à l'air agacé, il a ce petit tic nerveux qui fait que l'on pianote sur le volant. Il ne me regarde pas. -Tu sais, ce n'était pas une obligation... "Quoi donc?" -De venir... Silence.

Nous arrivons, descendons, montons. Une fois la porte fermée, en se dirigeant vers sa chambre tandis que je reste plantée en plein milieu, il me lance sans même poser les yeux sur moi "Déshabille-toi" -Pardon? "J'ai dit, déshabille-toi"... Je souris, je me dis qu'il souhaite que je retire mon manteau, avant qu'il ne rajoute "Entièrement. C'est un ordre..." , je suis stupéfaite, mais l'idée m'excite, j'exécute.

Je suis maintenant nue en plein milieu de son appartement. Il avance vers moi, me prend par la main, me conduit dans sa chambre, puis m'allonge sur son lit. Je suis fixe, il s'allonge à mes côtés, lui est resté habillé... Je me sens mal. Ses mains effleurent mon corps dans toute sa longueur, il pose un baiser de temps en temps... "Ta peau est si délicate..." "Où étais-tu? Avec qui?" le climat devient lourd... Je me sens jugée. Il écarte mes jambes. Un doigt effleure ma chatte, l'écarte... "Tu es trempée!" "Pourquoi? Avec qui étais-tu?" Je n'aime pas ce ton, l'allure que prend la situation ne m'inspire pas, j’essaie de me relever. Il me plaque. "T'ai-je ordonné de te relever?" Il me retourne vivement, claque mes fesses... Je pousse un cri. -Arrête! Il claque à nouveau. Encore.

Des larmes coulent. Il me retourne... "Qu'as-tu fait?" -Rien "Rien?" -Aucun homme ne m'a baisé. "C'est ce que tu souhaitais?" Il me retourne sur le dos, relève mes jambes... "Je vais te donner ce que tu cherches..." Il dégrafe son pantalon sort son sexe lourd, qu'il plante dans ma chatte... Je pousse un hurlement. Une de ses mains se pose sur ma gorge "Tais-toi!" . Mes jambes sont en l'air, sa bite enfouie en moi, tout en continuant à forcer sur ma gorge, il pilonne ma chatte. Je pleure. "Pleure, oui, pleure... Tu m'excites." Son souffle grandit, il pilonne encore plus fort... Sa bouche se pose sur mes yeux, maintenant c'est son corps habillé, lourd qui m’enveloppe, il me baise fort. Entre la douleur, la colère et mes larmes... Je sens le plaisir naitre en moi... Je m'excite, ma chatte frissonne. Il cogne, je l'enserre... Je l'accompagne. Il cogne. C'est bon. Puis se retire "Mets-toi à quatre pattes!" m'ordonne t-il, je m'exécute. Mes fesses lui sont offertes, il écarte un peu mes jambes, il me fesse... C'est douloureux, il me fesse encore. C'est bon. Je gémis. À chacun de ses coups, la pièce fait écho du claquement de ses mains sur mes fesses, la douleur devient plaisir... J'aimerais qu'il continue. Qu'il claque ma chatte. Il claque ma chatte. Puis, se rapproche, je sens sa bite raide contre mes fesses, il me prends en levrette. Il cogne fort, agrippe mes cheveux, il tire... Il baise, baise... Fort. Encore. Je le sens monter... Il va venir. Ma chatte douloureuse, se gonfle de désir, de plaisir... C'est douloureux et bon. Je pleure, je jouis. Il s'écrase sur moi... "Tu m'appartiens..."
Il jouit. 

6 février 2014

S'offrir...(3)

À demain... À demain... Pourquoi à demain? Pense t-il que je reviendrais? Je refuse d'aller le voir. Pas que l'envie n'y soit pas, non, parce qu'il a compris que j'en avais besoin. J'aimerais jouir continuellement. Jouir pour oublier.
Et pourtant, je peine à percevoir mes émotions... J'ai envie d'hurler, mais aucun son ne sort de ma bouche. Ce soir, je me dis qu'un peu de musique ne pourrait que raviver mes émotions. J'irais au Bizz'Art. Un peu comme si j'allais me ressourcer.

Alors pour ce soir, j'ai envie de garder mon regard triste. D'être triste. Il n'y a aucun mal à l'être. Je ne maquille que ma bouche, j'aime cette bouche. Elle sourit bien des fois, lorsqu'elle rit, elle s'ouvre entièrement. J'aime rire à gorge déployée. Elle est belle ma bouche, pulpeuse. Je porte un rouge-lèvres rouge, un rouge mat. Il me fait une bouche gourmande. J'enfile une robe rétro que j'avais déniché dans une boutique "vintage" du 10ème, une vraie caverne d’Ali Baba. Des puces vendues à prix d'or. J'ai payé, payé parce que ce look d'autrefois me sied. Et puis qui sait, la femme à qui elle appartenait, elle aussi à sans doute été triste un jour. Je souris. Mon côté animiste, m'a toujours amusée. 
Pas de voiture pour ce soir, difficile de se garer dans le coin. Je saute dans un bus. Mon regard se perd à travers la vitre, je ne sais trop ce que je regarde... Toutes ses lumières, ces voitures... La vie. 
C'est assez bizarre d'arriver dans ce lieu seule. Automatiquement, les regards se portent vers moi. Je m'en fiche. Je me dirige vers le bar. Une voix grave raisonne, la musique est belle.
-Un verre d'eau s'il vous plait. 
-Pardon?
-Une bouteille d'eau pétillante s'il vous plait...
Il me sert et je lui demande à nouveau, un verre d'eau "plate". Je n'aime pas l'eau gazeuse. Il sourit, il ne saisi pas bien mais me sert tout de même. Je suis là, assise au bar avec mes deux verres d'eau. En d'autre temps, j'aurais ri. Mais l'envie n'y est pas. 
Une jeune femme à la peau laiteuse qui fait de la soul, me fait sourire. C'est beau, le contraste le plaît. Un homme se rapproche, je le fusille du regard, il ne se dégonfle pas.
"Je peux vous offrir un verre?" -Vous noterez que j'en ai deux. Il sourit. Je fusille. "Puis-je vous tenir compagnie?" -Non. 
Je repars transportée par la voix de cette jeune femme. Les minutes passent, elle enchaîne...C'est beau. L'émotion me gagne. Je fonds en larmes. Une main se pose sur mon épaule, c'est celle d'une jeune femme... "Venez..." Je la suis par mimétisme.

Nous voilà dans les toilettes dames. Je pleure à chaude larme. Elle me caresse l'épaule silencieusement. Je sèche mes yeux. Je croise son regard à travers la glace. Elle sourit. Elle est belle. Elle a cette superbe bouche pulpeuse. De longs cheveux frisés et de grands yeux. Je souris, m'excuse... Elle fait comprendre que non. "Vous savez, avec votre air triste, mon chéri, vous trouve jolie." Enfin, je ris. Elle rit. 
Je me retourne et ses yeux rieurs me troublent... Je m'approche d'elle, elle me caresse la joue... "Vous souhaitez en parler?"... Je pleure à nouveau. "C'est un homme? J'en suis sûre, vous pensez qu'il le mérite?" Je baisse la tête... Elle lève mon menton... "Regardez-moi... Pourquoi-vous ternir les yeux?"  Ma tête ainsi relevée, je n'ose croiser son regard, mes yeux se posent sur sa bouche... Une belle bouche, je ne l'entends plus, je ne vois que ses lèvres, s'ouvrir, s'arrondir, se pincer et se fermer... Une belle bouche, une de celle qui vous donne envie d'y mordre. Je me rapproche... Je l'embrasse. Un instant de surprise, puis elle répond à mon baiser. Elle enveloppe mon visage entre ses mains, elle m'embrasse. La douceur de nos deux bouches est agréable... Nos langues se mêlent. J'aime l'embrasser. Ses mains se portent à ma nuque, elle  me caresse... Me plaque contre les murs des toilettes.  Nos caresses deviennent indécentes... Je caresse ses seins, elle caresse les miennes... Mon corps entier se rempli de ses caresses.

Puis elle me traine dans une des cabines, nous refermons la porte. Nous palpons nos seins, nos fesses... J'écarte mes jambes pour qu'elle glisse sa main. Elle caresse ma chatte... Quitte ma bouche, embrasse mes seins... Puis... Puis s’accroupit et sa tête s’enfouit sous ma robe. Ses lèvres pulpeuses posées sur ma chatte est un délice à me couper le souffle, je me branle avec sa bouche. J'écarte un peu plus les jambes, je frotte, je tourne, j'écarte un peu plus... Elle maintient mes fesses avec ses mains, elle embrasse ma chatte, lèche, suce... Que c'est bon. Mon corps entier frissonne. Cette belle inconnue sait me donner du plaisir. Je jouis. Elle ne bouge plus. Je caresse sa tête. Elle se relève. Essuie sa bouche. Je l'embrasse à nouveau. Nous quittons cette petite pièce exiguë.
Nous voilà face au miroir, je peine à la regarder, je me lave les mains. Elle se lave les mains, me demande de rejoindre leur table. J’acquiesce. Elle sort. 
Je quitte les toilettes, les vestiaires, je récupère mon manteau.

Je disparais.

5 février 2014

S'offrir...(2)

J'ai renvoyé un mail à Gaspard. Cette fois-ci, il était court... Très court. 
"Puis-je te voir?"
En guise de réponse, il me renvoie son adresse. Je maquille à nouveau ces yeux tristes qui ne semble me quitter... Ce soir pour le faire bander, je porte du nacré. Fleur d'Afrique d'Aubade. Prétentieuse je suis. Ma peine me rend de plus en plus arrogante. J'aime cette arrogance, elle feint de me retenir debout.
Je me gare, descends. Me décoiffe en me dirigeant vers l'immeuble, cette fois-ci un coup de chance, une jeune femme sort de l’immeuble, je me faufile sans même lui porter un regard. Je n'ai envie de ne croiser aucun regard. Je reprend les escaliers, réajuste mes bas, mon porte-jarretelles. J'arrive sur le pallier face à sa porte, je retire cette longue écharpe que je porte à ma cou, je bande mes yeux. Quelques coups à sa porte. Il m'ouvre. 
Il rit... "A quoi joues-tu?" -J'ai honte. Mes mains, le tapote pour vérifier que c'est bien lui... Son visage, son corps... Il rit toujours. Il me rapproche contre lui et tente de me retirer ce bandeau d'occasion. -Non, j'ai envie de toi. Prends-moi. Gardons mes yeux fermés et prends moi. Je l'embrasse, je sens ses mains parcourir mon corps rapidement, mes vêtements sont retirés à la va vite. Il caresse mes seins, les embrasse. "Mmmm, tu es excitante... Tu veux que je te baise? C'est ça? C'est ce que tu veux?" J'en suis toute excitée de l'entendre parler... - Oui, baise-moi. Je suis à toi. 
Il dégrafe son pantalon, face à moi, il tente de me pénétrer debout... Nous échouons... Il me traine un peu partout dans son appartement, je me retrouve dos contre mur... Oui, cette fois-ci, je peux relever mes jambes, me suspendre à sa taille. Son sexe se rapproche de ma chatte, il tire ma culotte sur le côté, il frotte son gland sur ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il me pénètre lentement. Très lentement. Gaspard à une bite énorme. Elle pourrait être douloureuse s'il ne s'y prend pas délicatement, lentement son gland me pénètre, il continue à s'enfoncer. Je contracte, mes ongles se plantent dans son dos. Il s'arrête. "Chut... Détends-toi" me murmure t-il... Je relâche. Les va-et-vient débutent. Je sens ma chatte se dilater, sa bite se lubrifier... C'est bon. Il avale ma bouche, mes seins, il cogne sec. Fort. Il me baise. 
Mes ongles se plantent à nouveau dans son dos, cette fois-ci, c'est ma chatte qui se contracte de plaisir, je lui dis que je vais jouir... Il cogne encore plus fermement, ses mains sur mes fesses, il les empoignent. Je tiens à l'équilibre. Je jouis. Il grogne. Il jouit.
On reste accrochés ainsi quelques secondes... Les quelques secondes où son foutre se déverse en moi. Son cœur bat fort, très fort. Il est à bout de souffle, à bout de force. Il me redescend, je quitte sa bite, qui elle reste toujours dressée et luisante. Des rires gênés. Nous, nous dirigeons vers sa salle de bain. Silencieusement chacun se nettoie, je suis dans la baignoire, sa bite dans le lavabo. Je ressors, rassemble mes affaires, il allume une cigarette. Je lui fais signe, que non. Je n'aime pas l'odeur du tabac. Je m'approche, l'embrasse. 
- Merci.
"Attends, je te raccompagne."
- Non, ça ira. Merci.
Je l'embrasse de nouveau. Je me retourne... Il me lance. "A demain".
Je ne me retourne pas.

4 février 2014

S'offrir...(1)

A l'époque où nous n'étions que de jeunes adolescentes, lorsqu'une peine de cœur me surprenait, mon premier réflexe était de vomir. Allez savoir pourquoi... Peu importe le lieu où je pouvais être, c'était plus fort que ma raison. Je vomissais. Puis, je filais de longues heures sous la douche. Je me lavais encore et encore...

Cette scène avait le don de mettre ma sœur aîné en colère, un jour alors que je rendais mon repas en tentant de lui dire que l'amour de ma vie m'avait trompé, elle me  lança "si seulement tu arrêtais de te prendre pour le centre du monde, tu arrêterais de dégueuler et tu ferais sans doute comme tout le monde! Pleure!!" Était-ce ça mon problème? Étais-je si fière? Refusais-je seulement de pleurer?

Est-il que des années plus tard, lorsque les choses me paraissaient insupportables, je vomissais. D'ailleurs, la première fois où j'ai mis un coup de canif à mon contrat de mariage. J'ai eu cette montée horrible au point de vouloir dégueuler sur moi-même. Je me souviens avoir quitté mon partenaire plus vite que la lumière puis avoir passé des heures sous la douche. 

La nuit dernière j'étais en colère, très en colère... J'ai vomis. J'ai vomis à avoir mal au ventre, j'avais la tête dans le lavabo, je laissais couler l'eau et lorsque j'ai relevé la tête. Le reflet que me renvoyait le miroir de moi-même m'a écœuré encore plus. J'ai vomis à nouveau. Puis, je me suis dit... Merde! Pourquoi?! Il faut que les choses changent. Je me suis redressée, j'ai préparé un bain. La douche il en était hors de question, il me fallait rompre ce satané rituel.

Dans mon bain je me suis repassée tout un tas d'activités que je pouvais faire... Cinéma, théâtre, shopping ou encore une ballade dans les rues de Paris... J'avais envie de me détendre.

C'est à ce moment que l'idée m'est venu. Mon adresse mail de secours... Et là, j'avais sous les yeux, un trop plein de mails de personnes avec qui j'avais plus au moins discutés. Des personnes qui m'avaient laissé très clairement comprendre que c'était "open", quand je voulais où je voulais...

Pierre avait une belle tête... Il était drôle, sympa. Mais je n'avais aucune photo de lui nu. Oui, à cet instant, le nu avait toute son importance... Je passais. Louis... Lyon. Non. Fred, bien trop bavard. Gaspard... Oui Gaspard. Il était assez ambigüe. La première fois où je rentrais en contact avec lui, c'était par le biais de son phallus proéminent qui tournait sur twitter. Alors que toutes les femmes paraissaient choquées, moi, je trouvais son phallus terriblement excitant. Je l'ai complimenté. Un compliment qui à mon grand regret avait fait disparaître l'ensemble de ses photos, il m'avait cependant glissé un message privé. J'étais ravie.

Certains soirs, il m'adressait une vidéo. J'adorais. J'adorais l'entendre venir. Il y a quand même quelque chose de fascinant lorsqu'on un homme se branle. Quelque chose de terriblement excitant, et Gaspard savait comment m'exciter, comment m'amener à mon tour à me caresser.  Un jour, j'ai fini par voir sa tête. Gaspard est un bel homme. Avec une belle gueule, c'est assez déstabilisant lorsqu'on réalise que dans le fond, il n'avait pas grand besoin de mettre son anatomie comme un point fort. C'est vraiment un bel homme avec une belle situation. Sans doute pas très futé. Mais à quel titre devrais-je le condamner? N'avais-je pas montré mon sein?...

Ce soir c'est décidé je vais saisir l'opportunité qu'il m'avait offert. Je lui adresse un mail.

"Bonsoir Gaspard, je mentirais, si je commence par m'excuser en prétextant que j'étais fort débordée pour n'avoir répondu à ton dernier mail. Je n'en ressentais simplement pas le besoin. Et pourtant ce soir, dans la panoplie de mail que j'ai reçu, ce sont les tiens qui me donne envie de te rencontrer. J'ai envie de m'aérer l'esprit, de me détendre, de jouir. Penses-tu qu'il te soit possible de me faire l'amour? Silencieusement sans que je n'ai à te dire les raisons de mon mal être? Si l'envie n'y est pas, je comprendrais. Merci de me répondre assez rapidement. Vellini".

Presque instantanément, il me répondait, j'avais son adresse, un code d'entrée. Puis une demande "sois sexe". Je refusais de chipoter sur ce message qui semblait dire que ma seule venue n'était pas suffisante. Il fallait que j'attise son désir. En un mot que je réussisse à le faire bander.

Je choisi une guêpière, rouge, sans culotte... Des bas accrochés... Je me maquillais, je pris un temps fou à faire les yeux. Je ne voulais pas d'un regard triste. Je le voulais gourmand, sexy. Une bouche plus naturel. Je sautais dans ma voiture. Une banlieue parisienne... Meudon la forêt.

Sur mon trajet, j'eus quelques frayeurs lorsque je senti que ma voiture peinait à monter cette pente qui menait à son domicile... Je suis une piètre conductrice.

Je suis devant son immeuble, ni inquiète, ni excitée. Décidée simplement. J'aurais pu solliciter les services d'un putain, c'eût été pareil. Je m'annonce via son interphone, j'accède à la seconde porte, pianote le second code. Je choisi de prendre l'escalier, il est au premier. Je ne veux croiser personne, ne sourire à personne. J'en profite aussi pour me décoiffer... J'ajuste simplement ma frange. Il paraît que les cheveux en pétard c'est sexe! Lorsque j'ouvre la porte des escaliers, il m'attend sur le palier... Il paraît surpris... "Ah oui! Tu es belle!"... Était-il inquiet? Je ne lui en veux pas... Il n'avait aucune idée de ma tête. Le voilà rassuré... J'en suis pas plus flattée. Je n'ai que faire des compliments.

Il m'aide à quitter mon manteau, en profite pour poser un baiser à l'arrière de mon cou... C'est agréable. Enfin, je réalise l'excitation de la situation. Des petits papillons naissent au bas de mon ventre. Il est beau. Vraiment beau. Il me propose un verre. J'accepte un verre d'eau. Quand il revient verre et bouteille d'eau à la main. Je suis debout face à lui en petite tenue. J'ai lâché quelques mèches de mes cheveux sur mes épaules, réajuster mes seins, ma guêpière me met bien en valeur. Il rit. "Oh! Tu es vraiment très belle" cette fois-ci je prends le compliment. Je m'avance vers lui, je débarrasse ses mains... Il les pose sur moi, avec mes talons je fais presque sa taille. Il enfoui sa tête entre mes seins. "Que ta peau est douce! Tu es belle... Que tu es belle" je sens son sexe grandir. Mes mains caressent sa nuque... Nous nous embrassons.

Il m'embrasse délicatement, ses mains me caressent lentement... Je le traine vers le canapé que j'avais repéré, je le bascule... Il s'assoit, je suis à califourchon sur ses genoux. Sa bite est dressée sous son pantalon entre mes jambes. Je commence par balloter mes hanches sur ce sexe. Il m'embrasse toujours aussi délicatement. Je me sens presque précieuse. Ses mains n'osent pas descendre sur mes hanches encore moins sur mes fesses... C'est moi qui vais les poser... "J'ai envie de toi, tu es bandante. Tu m'excites"... Je lui murmure que je suis à lui... Entièrement à lui. Il se relève tant bien que mal, je me retrouve les bras accrochés à son cou, les jambes à sa taille. Portée, il m'emmène dans sa chambre.

Posée sur son lit... Il glisse lentement entre mes jambes, sa bouche rencontre ma chatte nue. C'est explosive... Il me suce. Il ne me lèche pas mais prend entièrement ma chatte, mes lèvres et mon clitoris.. Ils sont happés dans sa bouche, il me suce. Que c'est bon! De temps en temps sa langue me pénètre. Je sens son désir, puis je ne sais comment, je sens son doigt glisser dans ma chatte et mon clitoris sucé par sa bouche. Je n'avais connu de telle pratique. C'est bon... J'hurle, je me tortille... Il me replace. Il y va encore. Je sens que je vais jouir... Je plaque sa tête entre mes jambes... Je jouis. Je sens très nettement un liquide s'échappe de ma chatte. Ai-je une éjaculation d'homme? Ses cheveux sont tirés... Il lèche. Me boit presque. J'ai ces spasmes qui n'apparaissent que rarement... Ces spasmes qui signent un plaisir au paroxysme. Je n'ai pas un orgasme... J'ai une somme de microorgasmes qui peuvent paraître interminable. Je le libère et lui demande de m'aider à arrêter cela. Il faut qu'il comprime pas chatte fortement avec sa main. Je tremble entre ses bras. Je bafouille un "c'est normale.." Je ne veux pas qu'il prenne peur. Il faudra qu'ensuite je lui explique qu'il peut être fière de ne pas m'avoir offert un orgasme mais une multitudes d'orgasmes... Il comprime encore et encore alors que je continue de jouir et que je m'accroche à sa bouche. Enfin. Je m'apaise. Je suis blottie contre lui. Satisfaite et légèrement honteuse d'avoir jouis si vite et aussi intensément. Il me parle... Je n'entends pas fort bien... Je me dégage quelque peu... "Tu es encore plus belle lorsque tu jouis..." Je souris. Je l'embrasse.

Je me réajuste, certes j'ai pris mon pied... C'est à lui aussi de jouir.. Je glisse ma main dans son pantalon... Enfin, j'ai en main ce sexe que j'avais tant fantasmé... Je le caresse... Lentement je quitte sa bouche, longe son torse et je sors sa bite que j'embrasse avant de la faire disparaître dans ma bouche... J'entends son souffle que j'avais tant de fois entendu... Sa main se pose sur ma tête... Je suce... Je le sens vibrer. Il apprécie... Je m'applique. Je lèche ses testicules, je tourne autour de son gland, ma langue lèche son méat... Je l'avale à nouveau. Je l'entends gémir plus fort.

Puis, brusquement il m'arrête. Se redresse. Se rhabille. Je ne comprends pas. Il sort de la chambre, je l'interpelle... Me laisse entendre qu'il revient... J'entends un verre d'eau se remplir... Il boit. Son verre toujours à la main. Il se place à la porte... "Désolée... Je ne peux pas te faire ça... Pas ce soir. Je ne pourrais pas être fière de moi." Je ne saisi pas.... Pourquoi? J'en ai envie. "Non, tu as jouis. C'est bien. Ne te laisse pas aller, je ne pense pas que ça soit le bon jour... Un autre jour si tu veux..."

Et là... J'ai reconnu cette sensation presque familière... Quittant son lit immédiatement... J'ai vomis à ses pieds. Il m'a laissé faire. M'a relevé, conduit dans sa salle de bain. J'ai pris une douche. Il s'est nettoyé à nettoyé la pièce et lorsque je suis revenue. Il fumait sur son balcon. "Est-ce moi?" Non. "Veux-tu en parler?" Non. "Je te raccompagne?" Non. Je rassemble mes affaires... Le remercie, l'embrasse à nouveau. Puis me dirigeant vers la porte. Il me lance. "J'aimerais, te revoir".
Je suis partie. Je ne me suis pas retournée. Dans mon garage, j'ai écarté mes jambes, glissé une main sur ma chatte... Et je me suis caressée en pensant à cet homme. Il est beau.

Terriblement beau.

21 janvier 2014

Lorsque Je Pense à Toi...

Lorsque je pense à toi, je n'ai qu'une envie... Celle de te baiser. Je me vois sans cesse te baisant, je ne saurais te dire pourquoi, mais cette envie est comme ancrée en moi...

La première fois où mon regard s'est posé sur toi, où le tien semblait si hésitant, si réservé, je te baisais déjà. J'ai eu envie de te baiser dès les premières secondes.  
J'ai envie de te baiser. Non pas que tu me baises, que tu me fasses l'amour, que tu me prennes. Non, j'ai envie de disposer de ton corps... De disposer de ta gourmandise. De ta bite. Que ton corps me soit livré. 
Je me vois, t'accueillir, te déshabiller... Découvrir ton corps glabre et doux... Baiser ta bouche et commencer à te baiser. J'aime la douceur de ta peau, la finesse de ta bouche, la délicatesse de tes mains. J'aime tes silences. Ta timidité. J'ai envie de te prendre. 
Lorsque je ferme les yeux et que je glisse une main dans ma culotte, je pense à ton sexe tendu et bien raide. J'aime tes érections spontanées, j'aime ta gourmandise. Je me dis que je pourrais te baiser de longues heures durant et tu continuerais à bander.

J'ai envie de te baiser. J'ai envie de t'allonger... Et de jouer de ta bite. De la sucer à t'en couper le souffle, puis de glisser un doigt entre tes fesses, de caresser ta prostate... J'ai envie sentir ton foutre monter, comme quand tu me l'annonces. 
Quand je pense à toi... J'ai envie de te baiser.

Tu en deviens une obsession. J'aimerais me placer au dessus de ton sexe, écarter ma chatte, saisir ton gland... Ton gland qui me paraît si énorme et le laisser glisser en moi. Je poserais ma lourde poitrine sur toi, je sais que tu aimes cette lourdeur contre toi, et seules mes fesses se lèveront au rythme de mon plaisir pour chevaucher ta bite. Que tu sois là, bandant et impassible. Que ton corps m'appartienne le temps d'une demie-journée, que je te baise et que je jouisse comme bon me semble. 
Ma chatte trempée rêve de se contracter autour de ta bite, de laisser s'écouler ma cyprine sur toute sa longueur... D'enserrer ta bite avec mes lèvres intimes, de me branler avec. J'ai envie de la sentir au plus profond de moi.

J'ai envie de te baiser. 
Offre-toi à moi. Laisse-moi te désirer... Te Baiser.


18 décembre 2013

Transbordés... (2).

La Luxure. C'est le péché que j'avais choisi. N'étais-je pas une débauchée qui allait se perdre dans les bras d'un inconnu. N'étions nous pas dans l'exubérance à la recherche presque obsessionnelle d'un plaisir sexuel. Nous allions nous abandonner au plaisir interdit. Et cette chambre me convenait parfaitement. Ce miroir qui plafonnait dans notre chambre allait agrémenter notre plaisir. J'aime voir le reflet des corps qui se désirent. Le contraste de nos peaux, la gourmandise des caresses...
Plus nous avancions vers l'hôtel, plus mon cœur s'emballait... Mes angoisses n'étaient plus sur mes rondeurs mais sur le plaisir que j'allais prendre, mes premières fois sont assez délicates... J'ai un peu de mal à me laisser aller, non pas que je manque de désir, bien au contraire je déborde de désir... Tellement que j'ai du mal à lâcher prise. Les premières fois, bien souvent je nous regarde nous désirer... La seconde fois, je m'abandonne... Et là, nous savions qu'il n'y aurait pas de seconde fois. Mon plaisir, il me fallait le vivre presqu'immédiatement. 
Dans l'ascenseur, il me reprit dans ses bras. J'étais frêle. Je l'embrassais de nouveau. L'ambiance intime des lieux... Cette lumière tamisée, me rapprocha un peu plus de lui. Il avait ce petit quelque chose de délicat... Ses caresses, ses baisers étaient d'une délicatesse absolue. C'était bon. Dans la chambre, une fois la porte refermée derrière nous, c'est moi qui fit les premiers pas vers lui... Je l'embrassais encore et encore. Ses mains se limitait à ma nuque, à mon cou... Délicatement il prenait mon visage entre ses mains et il m'embrassait. Cette fois, je senti mon corps tout entier se remplir de désir...Ma chatte palpitait... Lorsqu'elle frémis ainsi, je gesticule... Mon souffle s'accélère... Je gémis... 
Nous continuons debout en plein milieu de cette chambre que nous n'avions prit le temps de visiter à nous embrasser... Je me collais de plus en plus à lui... Il arrêta de m'embrasser et murmura... - Que c'est bon de t'embrasser... Que c'était bon de l'embrasser... Je n'avais plus embrasser ainsi depuis bien longtemps. Ces baisers qui nous donne le sentiment d'être précieux. Il y avait du désir, beaucoup de désir. Je le laissais me déshabiller. A mesure qu'il découvrait mon corps, il le baisait. Ce qui doucement diminuait mes angoisses. Il découvrait mes épaules, Il retira rapidement mon soutien gorge... Sa bouche sur mes seins, ils les baisaient, les léchaient... C'était bon de m'accrocher à son cou et le maintenir fort contre mes seins... Nous restions toujours là en plein centre de la chambre. Je le laissais faire... 
Il m'entraina vers le lit, m'allongea, j'écartais mes jambes pour qu'il se fasse une place entre mes jambes, je sentis ses mains relever ma jupe, caresser sur mes cuisses, et saisir mes fesses...Je pris sa main pour le glisser dans ma culotte au plus près de ma chatte. J'allais commencer à me branler sur ses doigts quand brusquement je le sentis retirer ma culotte, il se relevait dégrafait son pantalon, baissait son caleçon, je faisais face à sa bite, revint vers moi à moitié habillé, relevait à nouveau ma jupe, prit une jambe sur son épaule et sa bite s'enfonça dans mon con. Ce fut l'explosion. Il me baisait délicieusement, lentement... A chacun de ses allers-retours, je le sentais jusqu'à la garde. Nous ne disions rien, seul nous souffles, mes petits cris presque inaudible flottait dans la pièce, je sentais s’écouler sur mes fesses mes sécrétions... Énormément. Je l'arrêtais pour lui demander que j'éponge un peu... -Je suis trempée... Lui avais-je dis. -C'est bon... -Je veux prendre une serviette. -Non, j'aime. 
Et nous repartions dans cette positions des plus banales, mais qui offre un plaisir des plus grands, il continua à baiser ma chatte, nos langues entremêlées, j'agrippais ses fesses et le plaquais encore un peu plus profondément en moi... Mes cris discrets devint de grand cris, je lui fit signe d'échanger nos places, toujours l'un d'un l'autre, je me retrouvais au dessus chevauchant sa bite. Je prenais plaisir, beaucoup de plaisir à chevaucher et frotter ma chatte contre son sexe. Ses mais m'accompagnaient, caressaient, malaxaient mes fesses... - Mon chéri*, je vais jouir... En guise de réponse, il me renversa à nouveau, et pilonna si bien ma chatte qu'entre l'aboutissement de mon plaisir, je l'entendis jouir également. Les spasmes de son corps tout entier contrebalançaient la force avec laquelle je m'accrochais à lui à lorsqu'à mon tour les spasmes de mon plaisir explosaient dans le bas de mon ventre. 
- Vellini c'est mon prénom, et toi? 
- Comment voudrais-tu m'appeler? 
- Heuuu... Hermann?
- Mais c'est horrible Hermann!
les présentations faites, nous nous déshabillons, glissions sous les draps... Il allait enfin m'offrir une levrette.



*Mon chéri?? Le sexe me perd complètement...

27 novembre 2013

L'union de la Pie...

Il a se petit quelque chose que j'aime tant. Il respecte mon silence, il n'écoute que mes envies... Ou les siennes, je n'en sais rien, est-il que lorsqu'il me voit apparaître, il comprends pourquoi je suis là et il bande aussitôt... Lui c'est mon putain.
- Que veux-tu...? Me demandait-il en me déshabillant. 
Écarte mes jambes et branle-moi avec ta bite... Lui avais-je murmuré... J'ai envie de sentir ton gland à l'entrée de mon con... J'ai envie qu'il appuie sur mon clitoris, qu'il caresse mes lèvres intimes...
Il m'allongea sur le dos, se mit à califourchon face à mes jambes, les écarta grandement, les doigts de sa main gauche écartèrent ma chatte, sa main droite se saisi de sa bite qu'il posa à l'entrée de mon sexe humide. La chaleur de sa bite gonflée, les caresses de ce sexe tant attendu dressèrent mes seins... J'aime ce plaisir clitoridien, j'aime la dureté de ce sexe qui appuie contre le mien sans réellement me pénétrer... Il me branle, lentement... Je me contorsionne... Il me maintient. Je le sens glisser de quelques millimètres son gland dans ma chatte...C'est bon. Si bon de sentir mon corps s'ouvrir, de sentir mon corps de happer, le désirer... 
Il me branle... Il longe sa bite entre mes lèvres... Je sens que ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il aime ce qu'il voit... Il aime voir ma chatte trempée...Je me relève et le renverse, je veux me branler sur son sexe... Sa bite sur son pubis, j'écarte les lèvres de mon con que je pose sur elle, mes lèvres intimes l'enserre, je frotte, je tourne... Je me tortille sur lui à me mesure que mon plaisir grandit... Il me plaque très fort contre lui... Je comprends qu'à son tour c'est ma chatte qui le branle, je baise sa bouche avec gourmandise, j'aime sentir son souffle silencieux près de moi... J'aime sentir nos sexes découverts et si proche. J'aime le sentir si fébrile dans mes bras...
Il va venir, il va déverser son foutre sur nos ventres accolés... Il se redresse, je me retrouve proche de lui, mes seins contre sa poitrine, mais nos sexes semblent s'éloigner, je me lève et m'assoie...Cette fois, sa bite s'enfouit en moi. Nous voilà uni. Je m'accroche à son cou, ses mains caressent mon corps, sa bouche caresse mes seins, ma chatte remplie, mon clitoris caressé... J'aime cette union. Cette union où je guide mon plaisir. 
Cette union où il reste mon putain. 



23 octobre 2013

Voyeuse... Je serai.

Souvenez-vous de Vincent... Oui Vincent le parisien un peu chic, un peu fou... Vincent l'artiste. Au delà d'être un grand copain, il est aussi un amour de copain d'une générosité infinie. Il connait nombreux de mes petits secrets et fantasmes. Il sait ô combien je fantasme à l'idée de m'installer dans un grand fauteuil et d'admirer un couple baiser. 
Sa générosité à voulu qu'il essaie de nourrir mes yeux gourmands. Je lui avais dit... 
- J'aimerais te voir prendre une femme...
- N'aimerais-tu pas que je te prennes avant?
- Non... Après, peut-être...Cela serait tellement excitant, de te voir aller et venir, de voir ton plaisir, de voir son plaisir... De vous entendre, de l'entendre... J'aimerais tellement voir l'abandon d'une femme...
- Cela t'exciterait? De me voir baiser son corps, ses seins, ses fesses... Son sexe... Tu me sucerais? Tu me sucerais avec elle?
- Pour te mettre en condition? Pour que tu bandes?
 - Je bande...
- Arrête! Pas de sexe entre nous...
- Mais pourquoi? Tu semble d'accord pour baiser avec moi en compagnie d'une autre... Mais pas avant?
- J'ai dit "peut-être"... Qui sait?
- C'est un piège?
- Non, une incitation...Mais je n'en sais rien, peut-être que de voir le plaisir de cette femme, votre plaisir sera tellement grand que j'aurais envie de vous... De toi.
- Tu veux dire, lorsque tu auras vu mon corps... Mon corps d'athlète?!
- Correction... Lorsque j'aurais vu ta bite. Je t'ai souvent vu avec pas grand chose.
- Tu veux la voir?
- Arrête!

Ce n'est pas que je ne l'ai jamais vu sa bite... Je l'ai suffisamment vu. Il oublie les périodes d'avant notre premier rendez-vous... Les photos, les vidéos... Il magnifique mon Vincent. Magnifique et libre. Un risque que je ne veux prendre. Donc, pas de sexe entre nous. Mais pourquoi ne pas le voir avec une autre... Ce fantasme m'excite bien plus que de me perdre dans ses bras.
Un jour, il avait fini pas me dire oui... Un oui pour une envie de découverte. Hélas, ce ne fut son "grand" jour. Un trop plein d'émotions? Nous en avons jamais reparlé, ni même pour m'expliquer sa colère. Dire que ce soir là, je l'aurais suivi volontiers dans son atelier, loin des regards voyeurs et je l'aurais laissé peindre mon corps aussi longtemps qu'il le souhaitait. Mais, non... Il ne dit mot. Par la force des choses, je rangeais également ce fantasme, ne sachant réellement comment l'atteindre. Mon époux se refuse à ce jeu qu'il pense dangereux. James voulait d'un trio... Il avait un portrait exacte de ce qu'il voulait voir... Deux femmes suçant avec sa bite avec gourmandise, puis s'embrassant langoureusement. Un fantasme bien mâle... Je me souviens l'avoir trainé chez Chochotte un théâtre érotique... Le spectacle de ces deux femmes baisant, m'avait laissé de marbre, je ne percevais pas leur plaisir. D'un autre côté, elles étaient là pour faire un show. D'ailleurs mon regard se portait le plus souvent sur ces messieurs, cherchant sans doute à capter leur désir...Sans succès.
Ce fantasme mis en veille, réapparaît doucement... A demi-mot, je le susurre... Propose. Je le susurre encore plus depuis que je suis une nouvelle série américaine "Masters of sex", bien que le regard des protagonistes soit clinique, celui du chercheur qui essaie de comprendre, n'empêche que l'intensité du désir qui naît en moi est fulgurant. Dans la série, en ne voit grand chose, tout est dans la suggestion... On perçoit le désir remplir l'atmosphère. Et c'est dans cet atmosphère que j'aimerais m'y plonger...

Je m'y suis plongée.
Je me suis placée dans une antichambre, derrière un rideau...Je guette. Ils savent que je suis présente, quelque part, non loin mais sans réellement me situer, d'ailleurs ils ne savent à quel moment je commencerais à admirer leurs ébats... J'admire ces mains qui se caressent, qui se cherchent, s’agrippent, s'entremêlent... Se défont. Ces bouches qui s'effleurent, s’échappent, s'embrassent, se mordent, sucent. Ces jambes qui se croisent, s'étirent, tremblotent, accrochent, se lèvent... Se suspendent. Ces yeux qui s'ouvrent, se ferment... Révulsent. Ces mimiques oscillant entre plaisir et douleur. Le plaisir fait-il souffrir? Alors qu'il est entre ses jambes, son visage traduit une sorte de douleur qui lui tord le ventre...Je l'entends.. Oh, oui son  souffle, ces cris... Ces gémissements. J'aime ces corps qui ondulent, transpirent, frissonnent.
Dans mon siège... Je frissonne à mon tour, mes seins se dressent, ma chatte palpite, je mouille. Je me détends, écarte mes jambes, une main se glisse dans ma culotte, je comprime mon clitoris... J'appuie, j'appuie... J'aime ce plaisir constricteur. Eux, continuent leur envolée... Elle le prend dans sa bouche. Le tableau est magnifique... Il a l'air perdu... transporté... Par moment, ses orteils se crispent dans tous les sens ses mains empoignent et caressent sa partenaire. Elle suce, lèche... C'est beau. Je suis prise d'une envie de l'imiter, j'aimerais me rapprocher, sucer avec elle... Mais, je veux voir, voir jusqu'au bout. Maintenant, elle le chevauche, je suis mal placée, j'ai une vision latérale, j'aurais aimé voir cette bite aller et venir en elle... J'aurais aimé voir sa bite luisante... Voir s'échapper les sécrétions de sa belle. Tant pis, ce que je vois est tout aussi excitant, ces fesses qui tournent, qui accrochent... Elle prend du plaisir c'est certain... Il le sent, il l'accompagne, baise ses seins... La renverse sur le côté et réussi à se placer au dessus... Il va et vient... Qu'il est bon de voir ses allers retours... Tantôt rapide et fort, tantôt lent et tendre... Les mains s'entremêlent à nouveau...C'est gourmand. Bien trop gourmand pour que je résiste. Mon buste bascule en avant, tête en arrière, je me masturbe... Je tire, tournoie ma culotte entre mes lèvres intimes. J'ai envie, envie d'eux. Je l'entends, je reconnais ces soupirs, ces gémissements entrecoupés, elle va jouir. Elle jouit, buste accroché, jambes remontées à lui... Il se retire... Son sexe est droit, brillant, si je pouvais le prendrais dans ma bouche, pour la goûter elle... Pour le sentir fébrile. Mon envie se fait plus grand, je glisse un doigt et cogne fortement mon con... Je veux jouir...
Lui... Je ne sais pourquoi avance vers l'antichambre...

4 juillet 2013

Mise En Quarantaine...

Il est un peu plus de midi et demie, une rue de la banlieue parisienne, je tourne encore et encore en voiture depuis plusieurs minutes recherchant désespérément le lieu du rendez-vous. Il faut dire que je n'ai vraiment pas le sens de l'orientation, lui s'impatiente, mon téléphone ne cesse de sonner, je ne réponds pas. Non, parce qu’il est de nature impatient, si impatient qu'il hurle dès que je lui réponds ne pas savoir exactement où je suis... Enfin, je trouve l’hôtel. Il est devant. M'étant occupée des réservations, je lui fais remarquer que l'adresse ne semble pas correspondre au lieu où nous sommes, il entre se renseigner... Non, ce n'est pas le bon hôtel, cette chaîne compte deux hôtels dans le même coin, nous remontons donc chacun dans notre véhicule, cette fois-ci il exige que je le suive... Dieu qu'il roule vite!
Un peu plus loin nous sommes au bon endroit, le temps de me garer, il saute de sa voiture, se hâte de récupèrer les clefs, me rejoins alors que je descends à peine de ma voiture, prend ma main et me conduit toujours aussi vite vers l'une porte de cet hôtel dont toutes les chambres sont en plein pied. 
Ouvre, me laisse entrer, j'avance quelque peu pour faire le tour de la chambre, je me retourne, il est déjà face à moi, sa bouche se colle à la mienne, son souffle est fort et rapide, ses mains sur mes jambes remontent ma robe... Il me traîne un peu partout dans la chambre, tente de me poser sur le bureau... Il est bien trop petit, je peine à écarter mes jambes, me traîne à nouveau cette fois-ci vers le lit, allongée sur le dos, les fesses au bord du lit, il s'accroupi, retire ma culotte, je lui demande d'arrêter c'est un peu trop rapide, il me fais signe de me taire... Dégrafe son pantalon, baisse son caleçon, sort une bite turgescente, mes jambes sur ses épaules, il me pénètre sans ménagement... Mon petit cri de douleur laisse vite place au plaisir d'être prise... Il pilonne ma chatte avec une telle force et une telle rapidité que les clapotis de ma chatte ne tarde pas à arriver... Je ruisselle... Je veux arrêter, ne pas jouir de suite... Il baisse mes jambes, plaque mes bras... Ses va-et-vient deviennent secs, longs et profonds... Il cogne le fond de mon con avec une telle force que mon plaisir en devient presque douloureux... Je serre fort nos doigts entrecroisés, immobile je suis... Il me baise toujours aussi fort, je contracte ma chatte autour de son sexe, peut-être arriverais-je à ralentir ses assauts... Son souffle grandit, il prend du plaisir... Sa bite semble s'engorger de plus belle... Je recommence à en prendre... C'est fort, douloureux et bon... Dans le creux de mon oreille il me murmure...
Je t'interdis de me priver de ta chatte aussi longtemps!
Le coup est si sec, si profond, si fort... Que nous jouissons... Il laisse retomber le poids de son corps sur moi, je continue à convulser de plaisir... Le manque a du bon. 


19 mars 2013

Caresse-moi.

Ce soir j'avais envie d'écrire à un homme... 
J'avais envie de lui dire ô combien son ombre plane autour de moi depuis plusieurs jours.
J'ai envie de lui. 
J'ai envie de sentir ses mains se poser sur mon corps, ses lèvres posées sur les miennes, je l'imagine relevant ma robe, ses mains caressant mes fesses, puis délicatement, l'une d'elle se rapproche de mon bas ventre et se glisse dans ma culotte. Un doigt s'enfonce dans ma chatte, puis deux...
J'ai envie qu'il me branle... J'ai envie de me sentir baisé par ses doigts, d'entendre les clapotis sourds de ma chatte excitée. 
J'ai envie de prendre son poignet et de lui donner un rythme... Lent. Je veux que ses doigts fouillent ma chatte lentement... Tout autant que sa bouche baisera la mienne lentement, j'ai envie de l'embrasser tendrement avec gourmandise.
J'ai envie de me coller à son cou et lui laisser entendre le souffle chaud de mon désir pour lui... 
J'ai envie de jouir de ses doigts.





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10 juillet 2012

Le Sexe, la Sexualité et Moi...

Durant mon enfance j'ai fais le catéchisme, j'ai lu la bible comme on pourrait lire un roman, pointant certaines contradictions, je n'ai cessé d'emmerder les prêtres qui nous dispensaient "la bonne parole". Belliqueuse j'étais... Et pourtant j'étais celle que l'on désignait pour faire la première ou deuxième lecture des textes le dimanche, ma petite voix frêle, la gravité et la douceur qui sortait tour à tour de ma voix transportait le monde... Il se disait habité par un "esprit saint".
C'est sans doute à ce moment là que j'ai compris que ce que pouvait percevoir les autres était parfois très éloigné de la vérité. J'étais bien fière de mes lectures, curieusement j'arrivais à m'entendre lire, et j'aimais fort le son de ma voix porté en écho, mais une fois le texte lu, je m'ennuyais comme pas possible... J'avais du mal à saisir les contradictions qui constituent l'humain, je voyais quelques personnes s'agenouiller et prier Dieu comme pas possible, puis une fois la messe terminée, ils étaient comme habités par un esprit malfaisant. De cette époque, je n'ai garder que les lectures d'Ecclésiaste... Me limitant à quelques début de phrases. Aussi, quitte à m'ennuyer, je me recentrais sur moi et mes envies, l'église paraissait à mes yeux comme un lieux d’érotisme absolu...Tant de fois mon entrejambe a frémit, tant de fois j'étais à la limite de remplir l'immensité des lieux par un orgasme.

Il y a peu Ernst me faisait découvrir les nouvelles de Marie Boman... Il prit le temps de me lire"Noces" à mesure que je l'écoutais, je réalisais que non seulement j'aurais pu me décrire avec les mêmes mots qu'employait  la protagoniste mais en plus le texte érotique dépeint  était de ceux qui me font vibrer. Il faut croire que les interdits font ma libido.

J'aime le sexe, ce n'est  plus un secret... Mais pas le sexe vendu à toutes les sauces. Dans mon esprit je fais une vraie différence entre le "sexe" et la "sexualité" je dirais que j'aime le sexe avant d'aimer la sexualité.. J'aime le sexe comme on pourrait dire j'aime la bite. J'aime cette partie de l'homme, et la rencontre avec le phallus une fois la parade du jeu de séduction passée est un moment fort angoissant pour moi... Parce qu'en réalité si je n'ai le coup de cœur pour le sexe d'un homme, rien ne pourra être. C'est complètement superficiel, je sais, mais c'est ainsi, le savoir faire n'arrive qu'une fois l'allure de sa bite m'ait conquise. Il me faut au delà de me sentir bien avec un homme aimer sa bite. Aimer sa bite pour la feller avec gourmandise, pour la caresser avec désir... Pour sentir mon entrejambe frémir lorsqu'elle apparait.

Puis, une fois la rencontre faite, ma sexualité se développe, je ne pense pas être la même amante avec tous les hommes, il va de soi que je reste très expressive, gourmande... Mais l'alchimie qui se créer entre deux individus est unique... Lorsque je baise avec James, je baise avec lui, je reste persuadée de ne retrouver ce que je partage avec lui chez un autre homme, c'est merveilleux, incomparable... Parce que c'est lui, c'est nous... Et si je venais à m’abandonner dans les bras d'un autre, le moment sera également unique, différent, et terriblement bon.  Aucun des hommes que j'ai aimé n'a supplanté un autre, ils étaient tous différents, si particulier qu'à chaque histoire j'avais l'impression de me redécouvrir, de redécouvrir le sexe, la sexualité. C'est certain j'ai fais ou découvert  plus de chose avec certain et pas avec d'autres, c'est ce qui fait leur unicité.

Si l'on part du principe qu'un sexe est un sexe... Alors ce qui fait que mon plaisir soit au summun , c'est tout le jeu érotique qui agrémente ma sexualité...Mon virtuel à plus au moins saisi mes envies, au delà de fondre littéralement face à l'image de sa bite agrandit sur mon écran, j'aime son côté léger à savoir m'émoustiller...Quelques fois nous nous retrouvons à la limite de la morale... Mais que c'est excitant. Il arrive même a me surprendre dans mes plaisirs. Si l'on m'avait dit qu'un jour la possessive que je suis, jouirais encore et encore à entendre un homme donner du plaisir à une autre, je vous aurais ri au nez. Son audace, sa perversion, son exhibitionnisme à rempli ma culotte des jours durant 

Pour que mon plaisir soit, j'ai besoin d'érotiser ma sexualité, j'aurais un orgasme plus détonnant dans un parking que dans mon appartement... Je ferai l'amour plus passionnément sur la table de ma cuisine que dans mon lit même si cela semble plus tortueux... Je me jetterai plus facilement sur la braguette de mon homme au seuil de la porte que sous une couette... Il pourra me regarder droit dans les yeux et traiter de salope... Salope, je serais. Je suis une cérébrale... Atypique. Lorsque ma sexualité va, tout va... Le connard le plus profond devient mon homme brillant, intelligent, beau... Il faut croire plus ils sont cons, plus ils sont bons amants.

La femme, le corps de la femme ou simplement la sexualité entre deux femmes  fait partie de mes exceptions, j'aime de tas de choses dans la sexualité, cependant faire l'amour à une femme ne me tente pas plus que ça... L'idée ne m'excite pas... Cependant tenter d'exciter un homme en me dandinant avec une autre... Oui, pourquoi pas. Mais dans mon fantasme, la suite voudrait que je m'installe et que je les regarde faire l'amour. J'aimerai voir et entendre le plaisir de la femme... J'aimerais les voir tous deux prendre grand plaisir, les voir jouir... Je ne toucherais pas, je ne participerais pas. Non, je me branlerais.

L'homme, le corps d'un homme, la sexualité entre deux hommes. J'adhère. J'en rêve, je veux. Pour moi qui n'aime pas les films pornos, quitte à en regarde un, ce serait celui de deux hommes ensemble. Rien que de l'écrire, j'en suis toute excitée. Je baiserais volontiers, sans caprice, sans aucune honte entre deux hommes qui pourront "s'aimer"... C'est limite, si muni d'un god ceinture, je ne les baiserais pas moi-même tour à tour. Je veux voir un homme sucer avec moi, je veux le voir prendre du plaisir à être pénétrer, je veux jouir entre eux.

Ensuite, il y a toutes les variantes virtuelles qui me titillent... Jouir au téléphone. Jouir face à ma web cam ou mieux assister une masturbe party. Un homme qui se branle est littéralement beau.

Lorsque j'analyse ma sexualité... Je ne peux m'empêcher de penser...

     En enfer, c'est certain, je ferais des partouzes.

22 juin 2012

Comme une envie...

 
De sexe.
De sexe tendre, brut, gourmand, sensuel...Peu importe le nom que l'on y associera, j'ai envie de prendre du plaisir... J'ai envie qu'un homme me donne du plaisir sans que je n'ai à le chevaucher, à le sucer, à le caresser. J'ai envie de m’abandonner dans un lit et de le laisser faire. Qu'il prenne du plaisir à m'en donner sans attendre que je lui en donne... 
J'ai envie de sexe paresseux.

6 juin 2012

Paul...

Il peine à retrouver son souffle, il vient de jouir entre mes jambes, continuant  à me serrer fort dans ses bras, il me caresse, m'embrasse... Puis dans un souffle court, il  murmure au creux de mon oreille "Merci" et pose un baiser à la base de mon coup... Surprise, je souris et comme s'il me fallait dire quelque chose, je réponds: "Je t'en prie...". Le moment me paraît incongru, ma réponse stupide et lui d'ailleurs pourquoi me remercie t-il? Une heure auparavant, je lui avais presque sauté dessus, c'était sans doute à moi de le remercier... Mais pourquoi le remercier? Pourquoi nous remercier nous venons de faire une entorse à notre contrat, à notre amitié.
...
La veille, Paul m'avait invité à dîner avec lui...   
"Sors un peu de tes bouquins, tu vas finir par te rendre malade..." m'avait-il dit...
Il n'avait pas tort, cela faisait plusieurs jours que j'étais enfermée dans cette petite pièce. Ainsi le lendemain, je prenais un dessert et j'arrivais chez lui... Nous nous connaissions depuis presque un an, rencontré au hasard d'un voyage, après avoir essayé de me séduire, il s'était résolu à accepter la relation amicale que je lui offrais. Ce joli brun avait tout pour me plaire mais il avait pour seul grand défaut son célibat... Un peu trop libre pour moi.  
Comme à nos habitudes, après le diner, lumière éteinte nous nous affalions de chaque côté de son canapé face à un bon film, ce jour là, il fait un peu frais, je grelotte, il sort une couette, et nous nous engouffrons, l'un à coté de l'autre, puis il me prend contre lui et me frictionne vigoureusement pour me réchauffer, je reste entre ses bras, le film se déroule, ses frictions deviennent de petites caresses... Je ne dis rien, cela me paraît normal, ou me réconforte... Ma tête sur son torse, il baise mon front... Une fois, une seconde fois... Mon corps réagit.. Pas comme, il le faudrait... Je sens mon entrejambe palpiter, je me réajuste entre ses bras comme pour chasser cette envie qui pointe, il continue à caresser ma nuque, je lève la tête pour lui demander d'arrêter et je retrouve ma bouche collée au sien. 
Dans une atmosphère électrique, notre baiser devient rapide, nos mains se caressent à une vitesse insolente, comme s'il nous fallait faire vite, très vite avant que la raison ne nous rattrape... Bouches accolées nous nous déshabillons, il embrasse mes seins, mon corps et sa tête se retrouve entre mes jambes... Je pousse un grand cri... Un très grand cri... Je ne sais ce qu'il fait exactement à ma chatte mais c'est bon, très bon! Il semble me sucer et non me lécher... Je sens que je risque de jouir s'il continue ainsi, je le rattrape l'embrasse à nouveau, nous sommes très à l'étroit sur ce canapé, je me mets à quatre pattes, j'ouvre sa braguette... Et je découvre, un très beau pénis bandant. Ma surprise est telle que je pousse un "Ohhh!". Paul à été gâté par la nature... Je lui saute littéralement dessus, à califourchon, doucement, il me pénètre délicatement... C'est chaud, brulant et grandiosement bon... Je gesticule sur sa bite, ses mains sur mes fesses, je baise sa queue. Il me fait signe de descendre, me retourne sur le canapé et me prend en levrette, il y va profondément... Je l'entends répéter "Oh! C'est bon, c'est bon..." Je ne peux me retenir longtemps, je lui annonce que je vais jouir, il accélère le mouvement et je jouis en étouffant mes cris dans le canapé... Délicatement, il se retire, me pose dos à même le sol, et me pénètre, le poids de son corps sur le mien... Je le serre fort pour l'encourager... Il jouit. Son cœur bat très fort... Je sens mon entrejambe dégoulinant... J'ai comme une envie de continuer... Je contracte ma chatte autour de sa bite... Souffle court... Il murmure... "Merci".
On sonne à sa porte... Il continue à m'embrasser, à m’enlacer... On sonne à nouveau, en insistant bien longtemps... Puis on tambourine à la porte... - Vellini, Vellini... 
Je sursaute. Je reconnais la voix de Paul à ma porte. Il vient de me réveiller de ma sieste, ce soir c'est chez moi que l'on dîne. Cœur battant, souffle court, corps et jambes humides... J'ouvre. 
- ça va? Ohhh! Tu as fais un cauchemar? Tu es toute humide...
Que lui dire? 
Oui, un affreux cauchemar. 

8 mai 2012

Mon Gigolo.

Je vous ai déjà confié ma fascination pour les courtisanes, j'aime les putains d'antan... Ces courtisanes qui alliaient plaisir et séduction, ces putains qui malgré un nombre considérable de clients rendaient chaque homme unique. Si unique que partager leur couche incitaient ces hommes au delà de leur propre plaisir à leur donner du plaisir... Le rôle d'amante vous fait frôler ce plaisir... Cependant un jour, une autre envie m'envahit... Une envie d'être la cliente, et qu'il soit là uniquement pour mon plaisir... Inverser les rôles est assez simple, mais je doutais du résultat, si j'avais su être sa courtisane, saurait-il être mon gigolo? Nous nous connaissions si bien qu'un simple jeu de rôle ne pouvait assouvir mon désir.

J'avais envie d'un vrai gigolo... Un homme à qui je glisserais quelques billets avant de  disparaître...

Le bruit des pas qui me portait à ce lieu de griserie me procurait un  plaisir immense, à chaque pas, mes cuisses se frottaient, à chaque frottement, les lèvres de ma chatte se caressaient , et à chaque caresse je sentais s'écouler le liquide chaud de mon excitation... 
C'était plaisant, j'allais être face à mon serviteur avec cette odeur de chatte humide de désir... Qu'allait-il pouvoir me faire d'autre si  au  seuil de sa  porte je jouissais... Allait-il pouvoir percevoir toute ma gourmandise, tous mes vœux, tous mes désirs... Allait t-il comprendre que je rêvais d'avoir sa tête entre mes jambes, sa langue accolée à  ma chatte, tandis que mes yeux se fermeront  dans les nuages d'une cigarette?  Le parfait extase... J'allais être une des ces clientes exigeantes et insatiables.  En tentant de contenir  cette irrépressible envie de jouissance...
Je ne pouvais m'empêcher de le fantasmer grand, élégant et fière... Portant un léger parfum qui m'enivrerai... Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer la minute où sa bite se frayerait un passage entre mes fesses en l'entendant me murmurer des mots indécents, il le pouvait, il me devait ses mots crus... C'était son job, me faire vivre tout ce dont j'avais envie... 
Je voulais lui donner ma chatte à manger, à baiser, à faire jouir... Toutes ces pensées des plus pervers les unes des autres étaient loin de me calmer, ma culotte ne pouvait plus contenir les effluves de mon sexe, les sécrétions se répondaient maintenant sur mes cuisses. J'eus l'idée de calmer mes ardeurs,  il me fallait ne pas garder un orgasme à fleur de peau... Aussi lorsque  les portes  de l'ascenseur qui me conduisait à sa chambre se ferma, tête appuyée contre la cloison, je relevais ma robe, écartais mes jambes, tirais ma culotte sur le côté et je glissais un doigt dans ma chatte, vigoureusement j'allais et venais, je n'avais que quelques secondes pour calmer cette envie... Ma main se remplissait mais aucune jouissance... Ce n'était guère ce doigt qui allait me satisfaire, je réalisais que je ne jouirais sans doute pas à la vue de cette homme. J'étais pleine de désir de toutes les minutes qui allaient suivre... De tous les plaisirs qu'il allait me faire vivre.  Je sorti mon doigt rempli de sécrétion... Vite , très vite je le léchais, replaçais ma culotte, baissais ma robe et quittais l'ascenseur.
Quelques coups à sa porte... Droite, j'attendais que la porte s'ouvre... 


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16 mars 2012

Le Tourbillon du Désir.

Je me souviens de notre première rencontre, un petit fil nous avait connecté, je lui avais fais un petit signe de la main puis elle venue frapper à ma porte, elle avait cet air innocent et ce doux parfum de franchise, dans les premières minutes de notre rencontre mon manque de tact l'a quelque peu bousculé... Elle, la romantique, moi la brute.
Tant de fois j'ai esquissé un sourire face à son enthousiasme, face à ses rêves... Tant de fois j'ai mis mes plates mains et non un doigt sur ces blessures, les premières minutes elle se taisait, pleurant sans doute en son for intérieur puis elle se redressait grande et fière. Elle pouvait paraître fragile, mais savait ô combien esquiver une chute. Elle était femme et forte, éblouissante et troublante.
Tout doucement elle est devenue l'objet de mes désirs. Si fort que je lui ait fait une proposition indécente, celle d'être mienne quelques heures, je voulais poser mes lèvres sur son corps de femme, mes mains sur sa cambrure... Je voulais l'entendre soupirer dans mes bras... Je rêvais de sa féminité dans mes bras. Je voulais aimer et désirer la femme qu'elle était.
Un petit hôtel, une chambre épurée... Elle était là grande et belle à m'attendre. 
L'atmosphère de cette chambre est lourde et légère à la fois. J'ai chaud et froid. Ma tête tourne légèrement. Mais pourquoi suis-je là dans mon ensemble de lingerie fétiche, si offerte à elle ? Pourquoi ai-je accepté ? Je me sens si vulnérable à présent. Paradoxalement et c'est inexplicable je me sens dans un total abandon.

Je suis seule à l'attendre. Lentement je me suis déshabillée et je me suis mise au milieu de la pièce. Gardant seulement mon ensemble en dentelle qui soulignait mes formes. Je me suis placée de telle sorte qu'elle allait me découvrir de dos. J'avais envie d'entendre ses pas, de sentir sa présence, sa respiration puis.... Ses mains sur mes hanches sans encore la voir.

Plus d'une fois, j'avais senti ses mains sur moi pour me calmer, m'apaiser, mais aussi me bousculer , me titiller, me bloquer puis me propulser... Mais cette fois -ci le contact était réel , il ne s'agissait plus de mots mais de caresses.

Au moment même où j'entends la porte s'ouvrir, nos sensibilités sensuelles et érotiques s'accordent.

Nous avions mis plus de temps qu'elles à le comprendre..

Merci à Elle de m'avoir donné la réplique.