8 janvier 2017

Âme à Corps...

La dernière fois que j'ai quitté Ludo, nous nous étions promis de nous revoir. Nous avions échangés quelques textos, lui me disant combien Il avait apprécié nos retrouvailles, moi le remercions d'avoir insisté. Ce rendez-vous avait failli n'avoir lieu. J'avais hésité. 
Nous voilà au second rendez-vous, Il souhaitait à son tour me guider dans Paris. C'était assez surprenant, je m'étais souvenu que ce que je n'aimais pas en lui, c'était son côté à se laisser porter. Sans pour autant être infidèle, non bien trop honnête pour ça. Ce joli garçon dont toutes les femmes tombaient littéralement amoureuses, ne cédait à une aucune tentation. 
À l'époque je le trouvais lisse, jamais un mot plus haut qu'un autre. Jamais une bêtise, très réfléchi. Trop. Je ne pouvais rien lui reprocher sinon que de me renvoyer une image exécrable de moi-même. Avait-il changé avec le temps? Pas vraiment, j'avais appris au cours de notre premier rendez-vous, que son ex-femme l'avait littéralement conduis devant monsieur le maire avant de le conduire devant monsieur le juge. Il le racontait comme une sorte de fatalité. Puis sa nouvelle compagne s'était installée chez lui sans qu'il comprenne exactement ce qui se passait. J'avais ri, en me disant, que je pouvais me retrouver chevauchant sa bite, sans qu'il ne comprenne ce qui lui arrivait. Mais non. Monsieur est un honnête homme. D'ailleurs Il avait posé les limites... "Te savoir mariée et fidèle, me fait plaisir". Était-ce une déduction du fait de mon alliance où une manière élégante de calmer mes ardeurs?! Peu importe nous étions au deuxième rendez-vous. 
Je l'ai retrouvé au même point que la première fois, place des Abbesses. Il était toujours aussi grand, toujours aussi élégant, toujours aussi beau. Il me fit presque le même effet que la première fois où je l'ai vu, il y a 20 ans... J'avais envie de lui. Mais, bien entendu, il fallait calmer mes ardeurs. En guise de bonjour, je l'enlaçais tandis qu'il baisait mon front. Ne cherchez pas à comprendre, j'aime me blottir dans les bras des personnes que j'aime. Hommes ou femmes. Peu importe, je câline pour montrer mon attachement. 
Pour ce rendez-vous c'était lui le guide. Nous nous sommes installés au fond d'un petit bar, un petit coin feutré et cosy.  Moi sur une banquette, lui face à moi dans un fauteuil... Nous nous caressions les mains. Amicalement? Certainement pour lui. Moi, j'étais de plus en plus instable sur ma banquette, ma chatte me taraudait... C'est fou, comme je m'excite vite. Il aurait suffit d'un baiser, et l'explosion aurait été atteint. 
Servis, la discussion débutait tranquillement, Il me parlait de nos amis d'enfance. Dont un qui avait littéralement fait fortune. Il eut l'idée que nous fassions une photo afin de le lui envoyer. "On va le surprendre!" C'est ainsi qu'il prît place sur la banquette, les bras autour de mes épaules, appuyée contre son torse, la séance de selfies débutait. Nous étions si proche, je ressentais son souffle chaud dans le creux de mon cou. Reprenons encore et encore les photos, nous nous amusions. Lorsque qu'il envoya enfin la photo, son téléphone sur la table, ses mains se retrouvaient posées sur mes jambes. Je frissonnais... Je les sentais glisser sous ma robe, il me caressait... Je l'embrassais. Un de ces baisers timides et gourmands. 
Je me suis retrouvée les fesses nues, les lèvres de ma chatte écartées et posées sur son sexe le long de son ventre, je me masturbais sur sa bite. Je frottais en long, je sentais mon sexe dégouliner. 
C'était si bon de l'embrasser, de sentir ses mains caressants mon corps, ses mains agrippés à mes fesses tantôt  plaquées sur sa bite, tantôt accompagnant mes frottements. 
Il me retourna, allongée dans le lit, mes jambes sur ses épaules, sa bite érigée et prête à m'enfiler, Il prit une seconde pour enfiler avant tout son préservatif. C'était excitant de voir ce geste aussi proche de ma chatte prête à l'accueillir. 
Puis il rapprocha mon bassin face à sa bite, et me pénétra. Une pénétration profonde, gourmande excitante... Mes jambes en l'air, Il pilonnait ma chatte. Mes cris remplaçait mon souffle, des cris naissaient des mots... "C'est bon... Encore, plus fort... Baise-moi..." lui me répondant... "Oh que tu es bandante... C'est bon... Oh, Oh..." Je me sentais venir, je le sentais venir... Ses mouvements devenaient de plus en plus fort. Il baissait mes jambes, et me baisa dans une position du missionnaire des plus gourmande, chaque parcelle de nos corps s’entremêlait, mes mains sur ses fesses, j'accompagnais ses va-et-vient et ses frottements. Puis il cogna encore plus fort. Je jouis fortement en le serrant dans mes bras, Il s'abandonna entre mes jambes... 
   -  Je vais retrouver ma place, c'est assez dangereux de me coller à toi ainsi... 

Ludo se réinstallait dans son fauteuil face à moi et repris mes mains entre les siens. Une fraction de seconde, je venais de nous imaginer baisant comme des fous...