19 mai 2016

Sexual Healing


17 mai 2016

Le Missionnaire

Hier soir j'avais envie de sexe... Et lorsque l'envie me prend ainsi, je ferme les yeux et je parcours tous les petits plaisirs qui pourraient me satisfaire.  Avais-je envie d'un cunnilingus, d'une levrette, d'une fellation... D'une baise animale, passionnée, langoureuse...
La seule image qui me vînt, fut celle de nos deux corps imbriqués. J'avais envie d'une banale position du missionnaire.
Une envie de sentir mon corps écrasé par ton corps... De sentir ton phallus profondément enfoui dans ma chatte, ton pubis écrasant mon clitoris, nos bouches accolées, et mes mains parcourant ton corps. 
Je rêvais d'empoigner tes fesses, de sentir des petits mouvements d'aller-retour, des mouvements lents, circulaires et fermes.
J'avais envie sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de son sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de son corps.
J'avais envie de l'entendre dire..."Chuttt, ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Quoique l'on pense de cette position ringarde, elle à le bénéfice de nous faire jouir très vite... Et ce soir, j'avais envie de venir très vite.


16 mai 2016

Lecture...

http://s2.lemde.fr/image/2016/05/15/534x0/4919906_8_b7c3_peinture-pompeienne-murale-79-av-jc_21f98bf1292badfdcdef1900dc73b5b3.jpg

Le plaisir féminin, à bouche que veux-tu 
Par Maïa Mazaurette

Il est loin le temps où le cunnilingus passait pour une pratique élitiste ou subversive ! Plébiscité par les Français, l’embras(s)ement du sexe féminin compte pas moins de 87 % d’adeptes selon les manifestants, 73 % selon la police – deux scores de république bananière. Ou de république ostréicole. Recevoir un cunnilingus demande une certaine confiance. Or, comme chacun sait en cette période de prolifération des complexes, la confiance ne coule pas de source. Il est normal d’être gênée : comment ne pas intérioriser des millénaires d’associations douteuses entre vulve et moiteur, maladie, mauvaises odeurs et putréfaction ? Normal d’être gênée aussi, quand il s’agit de montrer une partie du corps qui normalement ne se voit pas, et ce, sans pour autant se faire accuser de pruderie. Ici pour la suite...

14 mai 2016

Le Débauché (2)


Plus nous montions les marches, plus les pulsations de mon sexe prenaient le pas sur ceux de mon cœur. Le doute, la peur... La peur de la première fois semblait s'envoler pour laisser place au désir. J'avais envie de lui.

J'ouvrais la porte de notre lieu de débauche et l'entrainais à l'intérieur, lorsqu'elle se referma derrière nous , je le plaquais dessus. Je l'embrassais... Nous nous embrassions, moi avec gourmandise, lui tendrement... Bouches accolées, nous tentions de nous débarrasser de nos vestes. J'étais aussi excitée qu'une enfant le soir de noël.

Je baisais sa bouche, longeais son cou, puis déboutonnais sa chemise, à chaque parcelle de sa peau nue, je le baisais... J'aimais son odeur... Je le désirais de plus en plus.... Ma langue fît le tour de ses tétons, lécha son torse... Je m'accroupis, pour baiser son ventre et dégrafer son pantalon. A cet instant mon corps entier frissonnait, j'allais pouvoir goûter à son sexe, j'allais pouvoir le sucer, le prendre goulument dans ma bouche....

Son pantalon baissé, je restais quelques longues minutes à désirer sa bite sous son caleçon, j'aimais cette bosse dure... J'aimais l'odeur qu'elle dégageait... J'entendais son souffle augmenter, je sentais ses mains sur ma tête, ses caresses sous ma nuque... Il souhaitait que je la découvre, que j'arrête ce supplice pour la prendre dans ma bouche... Ce que je ne tardais à faire... Lorsque sa bite apparue, je frôlais l'orgasme.... Elle était belle.

Rien ne présageait que ce jeune homme svelte, glabre, à l'allure réservée pouvait être aussi bien monté. Je ne pu m'empêcher de la prendre entre mes mains, de la baiser, de sentir à nouveau son odeur et enfin de poser ma langue dessus.

Mes lèvres sur son gland, ma langue lécha son méat, contourna son gland... Je le prit dans ma bouche tout en caressant la base de son membre... Je levais les yeux pour croiser son regard pour lui montrer combien mon plaisir était grand... Son plaisir grandissant, sa bite bandante entre mes lèvres, il attrapa mes cheveux et commença à tirer fort pour m'imposer son rythme. A ses genoux... Face à sa queue je devenais sa soumise... Mais aussi, la maîtresse de son plaisir.

Sa queue dans ma bouche, mon chemisier ouvert, mes jambes pliées et écartées, je caressais ma chatte.

Puis il m'arrêta , m'aida à me relever, se libéra de son pantalon et chaussures... Et m'effeuilla.

Dos à lui, il dégagea ma nuque,baisa mes épaules, retira mon chemisier... A son tour, à chaque parcelle de mon corps, il passait sa langue... Mes seins se contractaient et se dressaient. Assis sur le bord du lit, il glissa une main sous ma jupe, pressa la voute de mon sexe, et de l'autre main il remonta ma jupe en arrière et découvrit mes fesses... Je portais un joli porte-jarretelles à lacets qui maintenait mes bas et sous lequel il pouvait distinguer un petit tanga... Je sentis ses baisers sur mes fesses, sa langue cherchant à passer mes monts pour chatouiller ma chatte... J'écartais un peu plus mes jambes....

Ce moment là, je l'avais tant espéré... Si fort, que d'un geste brusque, ma main vînt s'accrocher à la sienne, superposée sur ma chatte je la maintenais bien fort pour qu'elle ne bouge pas... Je lui offrais mon premier orgasme... Je venais de jouir sur sa main comme une jeune adolescente qui découvre le sexe pour la première fois. Il pouvait sentir le palpitant de ma jouissance.

Un palpitant qui semblait sans fin... J'en voulais encore et encore...

Nous nous allongions sur le lit, nos mains emmêlées, nous échangions caresses et baisers... Je branlais sa bite et il glissait un doigt dans mon sexe.... Ma chatte était devenue un torrent de désir... Mes secrétions ruisselaient sur mes cuisses et sur ses doigts... Je le sentais accélérer son doigté, mon clitoris ainsi chatouiller me portait un plaisir que je ne peux définir... C'était délicieux, mes fesses décollaient du lit pour rattraper son doigt à chaque fois qu'il semblait s'éloigner...

"Prends- moi, j'ai terriblement envie de te sentir en moi..."

Il s'exécuta, écarta mes jambes, maintenant un jambe en l'air, avança son torse contre ma poitrine et me pénétra... Je laissais échapper un premier cri de douleur... Mes ongles se plantèrent dans son dos... Puis un gémissement de plaisir... Une pénétration douloureuse que je voulais profonde... Je l'entendais s'abandonner, grommeler, entrant délicatement en moi... Doucement, ma chatte s'ouvrit et l'épousa...

Mon débauché se transcenda, je ne le reconnu à peine... L'homme discret, devint une vraie bête sexuelle, il me prit fort, très fort. Pilonnant si vite, si fort ma chatte que le lit entier bougeait au rythme de ses allers et retours... Je l'entendais murmurer combien c'était bon...

De mes ballottements, je contractais de plus en plus ma chatte sur sa queue. J'aimais le plaisir qu'il m'apportait, j'aimais me sentir si bien remplie... Je sentais que nous n'allions pas tarder à jouir...

"Tourne-toi... Je veux jouir sur tes fesses..."

Je me retourna, me cambra, et lui offrit ma croupe... Tout en caressant mon sexe il branlait sa bite... Très vite, je sentis son foutre se déverser sur mes fesses et s'écouler lentement...

Je venais de le débaucher.




3 mai 2016

Le Débauché (1)

Je l'ai rencontré un peu au hasard de mes clics, je me souviens être restée au pas de sa porte que quelques instants... Des instants qui ont suffit pour que je le désire, pour qu'il hante mes nuits.

Il était de ceux que nous rêvions toutes une minute, l'incarnation de la tentation... L'homme à l'allure sage, aimant et résistant à l'appel du désir. Il se disait maladroit, associable, indésirable... Et pourtant aux premières lignes de ses mots, je l'ai désiré plus que tout...

Il représentait mon interdit. Je voulais m'abandonner dans ses bras pour plonger dans le doux monde des infidèles et être celle qui l'aura fait succomber, celle qui l'aura débauché... Je rêvais de ses mains plongés dans ma culotte, de son souffle court au moment où sa queue allait pénétrer ma chatte... Je rêvais de l'instant où il goûterait au doux péché de la débauche.

Insidieusement je m'étais rapprochée de lui... Je lui avais offert ce qu'il aimait le plus... Mes seins... Il était de ceux qui s'enivrent par le regard... De ceux qui virtualisent les caresses, les baisers, la baise... Jeu que j'avais délibérément refusé de jouer... D'ailleurs, il excellait si bien dans l'art que j'allais être pitoyable à ses côté. Je me souviens avoir été présente puis distante... De l'avoir regardé avec gourmandise et de m'être éloigné. De l'avoir mis sur un piédestal et de l'avoir ignoré. Suffisamment pour l'inciter à venir à moi... Pour l'inciter à me rencontrer.

Je me souviens de mon sourire de satisfaction le jour où je reçu une invitation à déjeuner. J'allais enfin satisfaire mes envies de débauche. Je me souviens de cette angoisse à me présenter à lui... Allais-je seulement lui plaire? J'avais lu quelques bribes des femmes qui le faisait bander... Et je n'étais pas de celles-là. J'avais passé plus de 3h à trouver une tenue "raisonnable", l'amoureuse du classique-chic que je suis, des talons vertigineux, de la coquetterie qui fait femme allait à la rencontre de l'inconnu. Il valait donc mieux rester raisonnable...

Dans mon raisonnable, je n'avais pu m'empêcher, de caresser mon sexe sous la douche... De plonger un doigt dans ma chatte et de goûter où doux plaisir qu'il m'apporterait... Sous ma douche, je lui offrais ma croupe et il me pénétrait... Je sentais sa queue au plus profond de moi... Je l'entendais gémir, me murmurer son désir pour la salope que j'allais être...Sous ma douche... Il venait de me baiser.

Il se disait maladroit, il fut maladroit... Il fît le plus mauvais choix du restaurant dans l'histoire des premiers rendez-vous... Un lieu bondé et bruyant... Et lorsque je voulu prendre les choses en main en l'invitant dans lieu plus calme, où il aurait pu glisser ses mains entre mes jambes... Où il aurait pu sentir ma chatte humide... Il se retrouva pétrifié. Il ne dit mot, me regarda à peine, puis prit congé.

La nuit avec mon débauché... Me semblait illusoire... Je n'avais perçu aucun signe de désir...

Plusieurs jours se sont écoulés... Plusieurs jours avant que je n'eus la possibilité de prendre sa main et de le conduire rue de la Pompe à la Villa Glamour... J'allais enfin le baiser.



Illustration pioché ici

1 mai 2016

L'Après...


Elle aime ce moment...La solitude de l'après orgasme...

Où après un doux baiser elle se retrouve seule sous les draps blancs d'un hôtel....Où elle s'endort comme une enfant repue, le sourire aux coins des lèvres son corps continue à frémir, sa chatte remplie, continue à déverser entre ses jambes le produit de son orgasme, de leur orgasme...

Elle aime cette sensation mi-douloureuse de son cul qui lui rappelle les doigtés de son amant...
Elle aime ce moment d'après orgasme... Encore plus cet après-midi... Où elle a connu un de ces rares orgasmes continus ou multiples, qu'elle ne saurait décrire, est-il qu'au moment où elle jouit, elle est prise de grands spasmes accompagnants un plaisir presque infini. Une cascade de jouissance qui ne semble s'arrêter.

Dans cette solitude son âme baise à nouveau avec lui, elle revit les moments, comme si elle tentait de mettre en boite ce qu'elle venait de partager avec lui.

Elle se tourne et se retourne dans ce lit qui paraît maintenant un peu trop grand...

Il n'y a pas plus de cinq minutes, Il lui avait fait mettre à quatre pattes sur ce lit, il lui avait bandé les yeux, s'était placé face à elle et il lui avait ordonné de sucer sa queue. Elle ne pouvait la voir, elle l'avait redessinée de sa bouche... Longeant sa bite, elle retrouvait les nervures, elle percevait son palpitant, elle contourna son gland.. Passa sa langue sur son méat... Elle ne le voyait pas, mais devinait son pincement de lèvres... Ce pincement qu'il affiche tant son plaisir est grand et qu'il tente à la fois de savourer et de retenir une jouissance précoce... A son plaisir à le sucer, il avait associé celui de son doigté entre ses fesses... Légèrement douloureux au début, son cul avait fini par s'entrouvrir pour profiter de ses allers retours... Perturbant son âme, elle ne savait si elle appréciait plus ces doigts ou cette fellation... L'association des deux était si bon...

Elle se tourne et se retourne se saisit de l'autre oreiller... Et aperçut son reflet dans le miroir...

Ce miroir où elle venait de jouer de sa queue, elle s'était vue se délectant sur son membre sous un regard gourmand... Ses lèvres pulpeuses s'étaient saisies de sa bite, elle allait et venait... Cette image d'elle-même avait majoré son excitation...

Elle se tourne et se retourne... Caresse cette place vide...

Caresse qu'il venait de lui privé... Lorsque installé sur une chaise, il lui avait offert le spectacle de son plaisir personnel... Il avait patienté gardant sa bite sous son caleçon afin qu'elle le supplie pour la sortir... Comme toujours elle avait apprécié l'apparition de ce sexe fier... Elle avait par deux fois tenté de s'installer au dessus rêvant de le chevaucher... Mais il s'y était opposé...Elle s'était alors allongée écartant ses jambes, lui offrant à son tour une vue de sa chatte ruisselante...


Elle se tourne et se retourne se recroqueville...

Elle venait de lui offrir sa croupe, il avait pénétré son cul...Elle en avait jouit.

Le sourire aux lèvres, elle passa ses doigts sur sa bouche...

Cette bouche qui avait amené son amant au plaisir... Son éjaculat perçant et chaud avait fini du coin de ses lèvres par s'échapper et dégouliner le long de sa queue.



Elle se tourna, se retourna et fini par s'endormir dans la solitude de cet hôtel ... Satisfaite.

29 avril 2016

Le Yin et Yang.

La nuit dernière j'ai fait un rêve ... J'étais amoureuse... Je ressentais fort bien cette sensation plaisante de légèreté, de bien être... A chaque fois que mes yeux se posaient sur mon amoureux, mon cœur s'emballait... Je me savais amoureuse et pourtant, je n'arrivais à distinguer les traits de celui que j'aimais, nous étions là flirtant sans que je sache qui était cet homme. Je prenais plaisir à l'embrasser encore et encore... Nous étions chez "nous", un chez nous dans un décor bien différent des décors que je connais. Puis, je ne sais pourquoi mon regard a croisé celui d'un autre homme, j'ai ressenti du désir... J'étais excitée, j'avais envie de lui... Apeurée, je serrais fort la main de mon amoureux, comme pour me souvenir que je l'aimais et qu'il ne fallait pas que je faillisse... J'aimais cette sensation que j'éprouvais  pour lui, j'aimais me blottir contre lui, le caresser encore et encore, c'était bon.... Mais je semblais toujours éprouver  une forte attirance sexuelle pour un autre... Cette contradiction m'a réveillé. Et si c'était vraiment moi? Moi et toutes mes contradictions... Était-ce pour cela que j'avais aimé des tas d'hommes sans pour autant les connaître sexuellement (me cachant derrière des pseudos interdits) comme si mon amour pour eux se voulait de les rendre précieux... Comme si ma sexualité était bien trop bestiale au risque de les rendre impurs.
...
Réveillée, apeurée, certes, mais une fois la frayeur de cette vision de moi même écartée, mon désir pour cet autre a pris le dessus... Volontairement, j'ai refermé les yeux et je me suis abandonnée dans ses bras... J'ai pris plaisir à ressentir le cheminement de ses mains sur mon corps, de sa bouche sur mon corps... J'ai aimé le sentir en moi... J'ai aimé le prendre dans ma bouche, j'ai aimé m'empaler sur son sexe... J'ai aimé entendre le mélange de nos deux souffles... Je lui ai susurré des "encore" des "plus forts"... Lorsqu'il m'a plaqué ventre contre lit et qu'il a relevé ma croupe, j'ai adoré ses assauts entre mes fesses... "Oh, oui, c'est bon... C'est bon... Baise-moi" avais-je répété. Puis sa bouche s'est posée sur ma chatte, et j'ai ressenti comme un éclair traversant mon corps, j'ai compris sans l'ombre d'un doute, qu'il était bien la part de mon côté obscur. 
"J'aime quand tu me baises".