3 août 2014

Chut...Ne Le Dis à Personne...

Dans la chaleur humide du Hammam, je me suis caressée en pensant à toi...

Nue, mes fesses posées sur ma serviette j'ai relevé et écarté grandement mes jambes sur le banc... Ma chatte découverte et ouverte, je me suis caressée, d'abord les grandes lèvres, puis les petites, j'ai glissé un doigt dans ma chatte, c'était doux... Je t'ai imaginé à mes pieds, léchant ma chatte avec gourmandise, je t'ai senti la claquer, je l'ai claqué... Ce fut bon.
Mon corps ruisselant, ma chatte trempée, grandement ouverte... J'ai glissé deux doigts au plus profond de moi... Je l'ai masturbée avec force...

Face à la porte d'entrée, j'ai eu des envies perverses lorsque j’apercevais des ombres d'hommes et femmes rejoignant la piscine... J'eus envie que l'un d'eux ouvre et me surprenne gémissant de plaisir. J'ai jouis très fort... 
Puis, j'ai continué, je me suis mise à quatre pattes, fesses à l'air, je t'ai vu me baisant telle une salope, j'étais ta salope... J'ai senti tes mains sur mes fesses, ta bite en moi... Je t'ai senti frottant tes reins entre mes fesses...

Un moment tu as sorti ton sexe et seul ton gland chatouillait mes lèvres....Ton gland frottant ma chatte délicatement jusqu'à ce que tu jouisses en l'arrosant... Puis, je t'ai vu l'embrasser délicieusement... J'ai plaqué mes fesses plus fort sur ton visage...
J'ai jouis une nouvelle fois...
J'ai aimé la salope que j'étais ce matin.

28 juillet 2014

James Joyce.

Il est huit heures du matin, je traîne dans mon lit... Nue sous mes draps, je me décide enfin à suivre ce lien qu'il m'avait adressé depuis plusieurs jours, la lettre, je l'avais lu, assez rapidement, et là, j'allais l'écouter. Écouteurs enfouis dans mes oreilles, je me laisse aller...
DÉROUTANTE. Point d'excitation, je suis sublimée...Transportée.
  

 

"...Sois ma putain, ma maîtresse, autant qu’il te plaira
 (ma petite maîtresse branleuse ! ma petite putain à baiser !)
 tu es toujours ma splendide fleur sauvage des haies,
 ma fleur bleu-nuit inondée de pluie." James J.

3 juillet 2014

Demons


28 juin 2014

Cet Obscur Objet Du Désir...

Cet après-midi en étant avec toi, j'aurais pu te baiser aux yeux tous sur ce banc public, je nous voyais nus abandonnés dans les bras de l'un et l'autre.
J'aurais pu comme tu le souhaitais retirer ma petite culotte... Fallait-il encore que tu acceptes de me suivre, que tu cèdes à cette envie de poser tes mains sur mon corps, à glisser ta main dans ma culotte, à poser ta langue sur ma chatte, à fourrer ta bite dans le fond de ma gorge, à me retourner, me plaquer contre mur et me baiser comme je pouvais l'entrevoir dans ton regard. Ce regard qui en un instant a inondé ma culotte,  j'étais trempée, trempée comme jadis... Comme cette première fois où contre un arbre tu me rendais impudique. J'étais humide de désir... 
J'avais envie de sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de ton sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de ton corps.
J'avais envie de t'entendre dire..."Ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Cet après-midi, en rentrant chez moi, je me suis installée au volant de ma voiture, écarté mes jambes et j'ai caressé ma chatte en pensant à ton corps écrasant le mien. A ta bite déversant ton foutre au fond de ma gorge... Ce fut bon. Très bon.
Tu m'as manqué. Ton sourire pervers m'a manqué. Ta gourmandise m'a manqué.

27 mai 2014

Le Dur Supplice Des Amants Perdus...

La nuit dernière j'ai rêvé de toi...
Je nous ai vus marchant main dans la main sur une petite route de compagne... Tout était si léger, si agréable... J'étais bien, tu semblais l'être aussi... Je te regarde souriant, la petite écharpe que je porte à mon cou s'envole à mesure que le vent se lève... Tu me trouves légère, aérienne... Aussi pour m'envoler un peu plus...Je la retire et la fais voler... Une seconde, rien qu'une seconde tu as lâché ma main pour aller la récupérer... Je ris de te voir courir après, elle ne cesse de se poser et de s'envoler. Puis, le temps s'assombrit, et petit à petit ta silhouette disparaît dans une brume profonde. Mon cœur se pince... J'ai froid. 
Le hasard de la nuit fait qu' à cet instant précis, mon époux m'enveloppe dans ses bras, apaisée, je me rendors.
Amis infidèles, que nous reste-t-il de nous amours interdits? Que nous reste-t-ils, de nos corps mêlés, transpirants, tendres, fougueux? De nos souffles, de nos baisers, de nos messages brûlants? De nos rires, de nos colères, de nos larmes? Que nous reste-t-ils de tous ces beaux moments que nous partageons avec cet autre inconnu de tous? 
Que me restera-t-il de mes amours interdits? 
Mes souvenirs certainement... Faut-il encore que cela ne fasse parti d'un phénomène de réminiscence... Dans un cadre professionnel, j'ai été amené à rencontrer un couple de personnes âgées, très âgées. L'époux gardé en observation, toute la matinée n'a eu de cesse que de réclamer Éliane...Sa femme. Nous avions beau faire, il voulait absolument qu'elle soit là, il ne comprenait pas pourquoi elle l'avait "abandonné"... Elle, sa douce et belle Éliane. Je le rassurais en lui disant qu'elle ne tarderait pas à arriver... Grand bien font les choses, à peine que je terminais ma phrase que son épouse était sur le pas de la chambre... "Je vous l'avais dis, votre femme est là"... Sourire aux lèvres je m'adressais à l'épouse, "il n'a cessé de vous réclamer... Toute la matinée il voulait absolument que nous appelions sa douce et belle Éliane..." Elle sourit et me dit. "Éliane était sa maîtresse"... J'étais confuse... Mais confuse à un point que nul ne peut imaginer... D'un geste bienveillant elle posa sa main sur la mienne pour me rassurer. "Ne vous en faites pas"...
"Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu!" Avais-je répété plusieurs fois. Il va de soi ma réalité avait prit le dessus, je ne pouvais m'empêcher de faire le parallèle avec ma vie. Effroyable! 
 Que me restera-t-il de mes amours interdits? Ce méli-mélo? Ou d'autres souvenirs des plus agréables... Comme la douceur de ses mains... Le frisson de cette bulle suspendue*... Cette sensation de bien être profond de  la place d'Agier... ... Où peut-être que j'en jouerais.. Je raconterais à l'un de mes petits-enfants avoir aperçu en Gruyères non loin de "La charrière des morts" des antilopes*,  je l'imagine éclater de rire pensant que sa mamie devient gâteuse, et pourtant sa grand-mère aura en elle tellement de beaux souvenirs. Ce qui est certain, c'est que je dirais à l'une de mes petites-filles (si j'ai la chance d'en avoir)... Que si jamais, elle avait un amant, elle pourrait m'en faire des confidences. Je n'en dirais mot à personne... Oh! Que non! Je voudrais qu'elle ait au moins cette possibilité raconter son histoire à un proche. Oui, je serais une mamie sans morale. ^^
Alors que me restera-t-il des  mes amours interdits?
Dirais-je aux autres que je suis tantôt tigresse tantôt soyeuse et lisse comme le papier Vélin... Ou serais-je simplement Véllia pour souligner la complexité qui m'habite. 
Que nous reste-t-il vraiment de ces amours là?
Nothing. 

Ou peut-être que si... Le souvenir des orgasmes s'inscrit dans la chair.




*Le vide m'arrache le cœur.
*Bah! Pourquoi pas?! :)

25 mai 2014

Éthérée.

J'ai envie de sexe.

Vous l'aurez lu maintes fois. Et oui, bien des fois j'ai envie de sexe.
De sexe pur et dur. J'ai envie de me retrouver face un homme qui aurait autant envie de sexe. Qu'il explore mon corps, que j'explore le sien. J'ai envie que la pièce qui nous accueillera se remplisse de l'odeur de nos sexes trempés. 
J'ai envie de sexe comme on pourrait avoir envie de prendre un bon café, de m'installer sur une terrasse et de me voir servir. J'ai envie de sexe aussi simplement. J'ai tellement envie de sexe, d'un sexe délicieux que j'opterai que ce soit une autre femme qui me recommande à un homme. Un bon amant. Son meilleur amant. Celui là même qui lui offre d'orgasmes inimaginables. Je fantasme de ce jour où une superbe femme malicieuse me dira... 

"Appelle-le de ma part, il est époustouflant, il te fera chavirer. Va, tu m'en diras des nouvelles".

J'ai envie de baiser avec cet homme qui aime le sexe des femmes. Cet homme qui aime le sentir, le goûter, l'explorer. J'ai envie qu'il me baise, qu'il me sodomise avec douceur.

J'ai envie de sexe. 

Alors, gentille dame... À qui me confies-tu?

9 mai 2014

L'Odeur De Ton Con...

Souvenez-vous ici lorsque je vous faisais part de mon immense regret de ne pouvoir appartenir à la tribu des Goranes... Oui, ces nomades dont les femmes avaient le bénéfice d'accoucher en toute intimité seule dans leur case...
Ça y est! ALLEUIA!! J'ai trouvé une tribu qui me sied.
C'est la tribu  des Noubas du sud du Soudan.
Les femmes de cette tribu ont un sens bien particulier de la séduction et qui me convient complètement...
Au cours d'une danse rituelle, pour choisir et séduire leur futur compagnon, les femmes de cette tribu vêtues uniquement d'une ceinture tressée s'adonnent à une danse sensuelle devant ces messieurs, puis lorsqu'un homme est susceptible de leur plaire, elle se place face à lui, lève une jambe qu'elle pose délicatement sur l'épaule de ce dernier, ainsi il se retrouve face à sa chatte son doux sexe féminin et doit sentir son odeur intime. Et si ce dernier est conquis par son parfum très intime. Le couple est formé.
Il parait que les messieurs peuvent aussi goûter... 
Je comprends mieux pourquoi, un homme qui hume ma chatte est un homme que je chéris. 
En y réfléchissant, je me dis, que je dois être une Noubanienne bannit de leur société... Car en ayant de tel fantasme, j'ai du bien souvent lever la jambe... Pire, j'exigeais que ces messieurs goûtent, et avant même qu'ils eussent le temps de me dire si l'odeur de mon con leur était enivrant. Je jouissais.

Peu importe! Je vous quitte, je vais chez les Noubas.