5 février 2016

Humeur du week-end...


1 février 2016

Que De Temps Passé!

Que de temps passé! Je manque de temps... D'envie également.
Je suis nostalgique du temps où tout n'était que source de fantasme. Dernièrement, j'ai croisé un homme, je l'ai regardé une fois, puis deux... Il avait ce petit truc qui vous séduit. Cela m'a fait sourire... Il a souri.. S'est arrêté... Une fraction de seconde, j'ai hésité. Puis j'ai continué ma route sans me retourner. Une fraction de seconde, je me suis dis pourquoi pas... puis à quoi bon? La légèreté n'existe plus. Les relations deviennent trop engageante, trop exigeante. Aurait-il accepté que je ne le désire qu'une seule et unique nuit? Que je puisse me sentir fébrile, amoureuse, et rempli de désir que ce soir là? Que je veuille, continuer à le désirer sans jamais le revoir? 
Non, il y a comme une contradiction dans mes sentiments... Comme ce que quelque chose qui n'existe pas. On ne peut aimer une seule nuit, m'a t-on dit. Alors j'ai choisi de continuer ma route. Préférant ne jamais m'expliquer. Et pourtant... Dieu que j'aurais apprécié sentir ses mains sur corps, ses lèvres sur les miennes... Sentir son souffle, son désir, sa gourmandise. Me laisser baiser. Le baiser. 
Cette pensée ne m'a plus quitté. J'ai eu envie de rencontres, de baisers, de caresses... J'ai eu envie d'un homme. D'un moment volé, unique. Je me suis souvenue de cette jeune femme qui voulait m'offrir à son homme. Je me souviens avoir été embarrassée dans un premier temps, puis flattée et tentée. Aussi curieux que cela me paraissait en ce temps, c'est elle que je trouvais hyper désirable, elle avait ce corps voluptueux très sensuel. "Tu voudrais que je baise ton homme?"... "Non, j'aimerais qu'il te baise!" "Oh! Excitant!"... "Comment est-il?"... "Il a de la gueule!". 
C'est quoi un homme qui a de la gueule? Un homme qui me baiserait net certainement. 
Seras-tu présente? "Voudrais-tu que je sois là?" "Uniquement si tu me laisses vous regarder faire l'amour"... "Non, je veux qu'il te baise!"... "Pourquoi?"... "Tu m’énerves!". J'avais ri. "Je t'excites..."
Ce jour là, après cette rencontre, j'ai pensé à elle. A son homme. Être offerte. Curieuse sensation...  Je l'ai appelé. Entre deux phrases. Je lui ai dis que j'étais prête. Que j'en avais envie. Que je voulais qu'elle soit là. J'avais aussi envie d'elle. De me sentir frêle entre eux. De sentir sa chatte sur ma langue, de l'entendre gémir... De sentir ses caresses. De l'embrasser... De l'embrasser au moment où la bite de son homme me pénétrera. Je voulais qu'elle sente mon souffle au plus près. Qu'elle pose sa main sur le bas de mon ventre pour sentir la bite de son homme au plus profond de moi... Je voulais jouir dans ses bras, ma chatte prise par son homme...
"Il aurait apprécié" M'a-t-elle dit. "Il aurait apprécié?"... "Oui, il aurait apprécié. Nous,nous sommes quittés... Il y a 10 ans!"
Que de temps passé!


17 décembre 2015

Comme une envie...

D'abandon...

14 décembre 2015

Ainsi Débute Mon Plaisir...


Dans le fond s'il n'y avait que la baise pur et dur en tant que telle, je trouverai ma sexualité bien fade. J'aime la fièvre qui entoure le rendez-vous interdit... Le moment où je m'installe face à mon placard et je m'apitoie sur mon sort jugeant que je n'ai de tenue parfaite... Cette petite robe qui sera me mettre en valeur et  qui tombera facilement, rien de plus désagréable que d'enfiler une tenue et de se battre pour la retirer... La fougue de l'instant peut être rompue.
J'aime également ce moment où face au miroir j'enfile ma lingerie, le moment où j'ajuste le galbe de mes seins dans mon soutien gorge, où j'appose ma culotte sur mes fesses... Je ne sais si c'est ma gourmandise... Mais bien de fois, l'impatience, le fantasme du moment à venir est si fort que je m'adonne au plaisir solitaire... J'aime ressortir dégoulinant mes doigts de ma chatte et les poser sur  ma langue... Jouir avant de le retrouver c'est espérer que mes orgasmes dans ces bras arriveront bien tard...Utopie!
J'aime l'instant où je travaille mon maquillage... Subtil,  léger... Mes yeux et ma bouche sont valorisés... Lorsque je le prend dans ma bouche, j'espère qu'il se souvienne de mes lèvres pulpeuses et de mes yeux gourmands...
Mon parfum... Délicat... Mes bijoux... Très peu...
A mes pieds... Toujours et tout temps... De hauts talons. J'aime les chaussures, un accessoire terriblement érotique à mon sens... Il n'y a qu'admirer la courbe que certains créateurs leur donne pour en être convaincu.
S'en suit les quelques minutes où je fais le trajet pour le rejoindre,  ce moment où nous nous amusons à majorer notre envie... Où, à coup de clichés et de messages sexes, je titille son envie... Si l'on venait à mesurer le taux de phéromones que je disperse à chacun de mes pas, le résultat serait scandaleux... Je baise à chaque pas.

Puis vient  le moment où nous entrons dans la chambre d'hôtel... Lieu que j'aime choisir... Une préférence pour la Rue du débarcadère...Ce lieu est chargé d'histoire, aux cloisons si fins qu'il est possible de laisser entendre son plaisir... Excitant.
Enfin... Lorsque ses mains, sa bouche commencent à me désirer... Lorsque j'entends son souffle grandir, que je sens sa bite grandir... Qu'il me murmure son indécence au creux de l'oreille... Tout est fin prêt. Je jouis.

30 novembre 2015

L'eau à la Bouche.


28 novembre 2015

Jusqu'où...

Jusqu'où iriez-vous pour le désir?

Jusqu'à l'impensable...

Jusqu'à oublier toutes les caméras d'un parking... Descendre de la voiture et sentir sa main soulever ma jupe pour empoigner ma chatte... En perdre pied... bouches accolées, se plaquer contre un mur et le vouloir à l'instant. Ouvrir sa braguette à toute vitesse puis l'entendre réclamer une fellation... Ritournelle, emportée, désir, interdit... Se laisser tenter... Sucer langoureusement... Puis offrir sa croupe et entendre son cri final incontrôlé faire écho... 

Jusqu'à sauter le portillon d'un parc public, oublier le monde qui nous entoure pour baiser entièrement nue au pied d'une cascade... Sentir le vent frais et quelques gouttes d'eau sur nos corps emmêlés, l'entendre murmurer au creux de son oreille la catin  que l'on est... Sentir au grand air le plaisir des premiers millimètres d'une pénétration... Celle où seul le gland chatouille les lèvres de sa chatte... Le répéter encore et encore jusqu'à en jouir... Puis voir se déverser son foutre entre ses seins...

Jusqu'à entrer sur une aire de repos, oublier que l'on déteste ces toilettes publiques, et se retrouver légère et suspendue contre mur... Sa queue pilonnant au fond de la chatte.. En sortir et se dire qu'on est la pire des salopes, le penser tellement fort, si fort jusqu'en être de nouveau excitée...

Jusqu'à retirer sa culotte dans un restaurant sous son regard excité et voyeur d'un  autre couple... Écarter ses jambes et se laisser masturber tout le long du dîner... Se retenir de jouir... Ce n'était qu'un avant goût d'une nuit... D'une longue nuit où l'on commence à baiser dans l'ascenseur de l'hôtel , où l'on s'attarde au pas de la chambre, le long couloir paraissant bien plus excitant qu'un lit... Une nuit où à la limite de l'orgasme tout s'arrêtait... Une nuit où la jouissance n'est  venue que pour nous assommer et nous ordonner de dormir.

Jusqu'à jouir sur son lieu de travail, planquée dans une réserve suspendue au téléphone...
Jusqu'à en perdre la tête...

Mais certainement  pas à m'oublier...

26 novembre 2015

Soupir.



 Prenez un homme silencieux, vous, taisez-vous...
Laissez-vous aller. Laissez-le aller...
Laissez la pièce se remplir de vos souffles, de vos caresses...
De vos émotions, de vos désirs, De vos clapotis...
Ce ballet silencieux est d'un érotisme absolu!




Merci à Qrieuse  pour son excellent tumbrl.