2 mai 2015

Ben E. King


19 avril 2015

Clin d'oeil...


5 avril 2015

Le Tendre Amant...

Il paraît que les amants qui se voient peu finissent par s'éloigner... Lui le pense. Pas moi. Certainement parce que c'est moi qui manque de temps. Je cours, cours... Tellement que mon corps est épuisé. Ma libido s'est endormie. 
Et pourtant, il me manque. Je l'invite à déjeuner. Montre en main nous n'aurons que deux heures, pas plus. 
J'ai choisi un restaurant, non loin de mon travail que je quitte assez tôt. Le ciel est gris, je porte une petite robe crêpe et il vente énormément sur Paris, je suis tellement fatiguée que j'aimerais pouvoir me reposer, faire une sieste à ses côtés. 
Je change d'avis. Nous irons à l'hôtel. Il est d'accord. Une réservation rapide au Rotary... Et me voilà dans la chambre 4. Je la trouve sombre, peu accueillante, elle est glauque et ressemble à une chambre de putain. D'ordinaire cette pensée m'aurait excitée. Là, non, mon corps est bien trop fatigué. 
Lorsqu'il me rejoins, je me réjouis et me flatte toujours de voir ses yeux pétillants et remplis de désir. Il est beau. 
Nous échangeons un doux baiser.. Puis un long baiser.
Il m'allonge sur le lit, remonte ma robe, je porte un collant. Je m'en porte presque jamais, mais ce matin, cette robe courte laissait entrevoir la limite de mes bas, je trouvais indécent d'offrir ce spectacle à mes collègues. Il sourit, baise mon corps. Je m'abandonne, lui répète que je suis fatiguée. J'ai peur qu'il interprète mal un non frémissement de mon corps. -Chut... Je sais. 
Il baise mes jambes sous le collant.. Mon pubis. Relève et écarte mes jambes puis il embrasse mon sexe couvert. C'est agréable. Je n'avais encore pensé à un rendez-vous où je lui laisserai le soin de réveiller mon corps. C'est agréable, je me sens bien, détendue... Je m'endormirai presque, s'il n'avait eu l'idée de retirer mon collant et ma culotte. En position du tendre amant, il pose sa bouche sur ma chatte. Je sens sa langue parcourir mes lèvres... Les grandes, les petites, il chatouille mon clitoris. Doucement, il suce, me pénètre avec sa langue. C'est bon. Mon souffle s'accélère. Je sens mon corps s'ouvrir. Je me sens offerte. Je garde cette posture sans gesticuler. J'aime sentir se plaisir naître lentement. Sa bite remplace sa langue il la déplace sur mes lèvres... Les grandes, les petites. Il glisse légèrement son gland, quelque millimètres à peine dans ma chatte, sentir mon sexe s'ouvrir est excitant. J'ai envie de lui. J'ai envie qu'il me baise. Qu'il baise ce corps fatigué qui pourtant répond à ses caresses. Pendant deux longues heures, il m'a baisé. J'ai jouis, jouis, jouis.
Et lorsque mes jambes sur ses épaules, sa bite entre mes fesses, j'ai ouvert les yeux et j'ai adoré cet image de lui jouissant!
 Elle ne cesse de hanter mon esprit. Mon corps fatigué le désire encore.

26 mars 2015

Emporte-moi.



20 mars 2015

Le Plagiat... Laisse un goût...

Assez amer au final.
Jamais, je n'aurais pu imaginer qu'une autre aurait pu s'approprier mes mots. Des mots simples, que personnellement même en les ayant écrits,  je les trouve bien des fois sans intérêts. Et pourtant je me désole tout de même de voir mes mots manipulés par une autre, comme si elle était là à guetter mes plaisirs.

Que faire dans ces moments là? Crier au monde que c'est une menteuse, une voleuse qui se moque du monde ou se taire et rire de sa pauvreté? 

Je vais lui glisser un mail... Je vais croire que son esprit l'a trompé, peut-être qu'en ayant lu et relu mon billet, elle a fini par penser qu'elle en était l'auteur. Notre cerveau regorge tellement de mystère que la limite entre le vrai et le faux est fine. 

Je lui laisse le bénéfice du doute... J'espère qu'elle en reconnaîtra les bienfaits et qu'elle comprendra que le tout n'est pas de remplir un blog, mais plutôt ce réel plaisir décrire nos propres travers, et tant pis si cela ne tient qu'à un texte. 

Merci à ce lecteur qui a su reconnaître mes mots. ;) (Il faut dire qu'elle a gardé titre et photo. Son esprit lui joue de grands tours!!)

Sur le blog de la demoiselle, on ne peut faire de clic droit "PROTECTION ANTI-COPIE". 
Comment dire?? Elle plagie certainement plusieurs personnes!!


7 mars 2015

Foudroyant...


Il pourrait me baiser toutes les heures, des jours durant, mon corps répondrait. Je jouirai. C'est assez impressionnant ce petit quelque chose qu'il a et qui déclenche instantanément un flot impressionnant entre mes jambes. 
Ça m'interroge... Je pourrais me contenter de mon plaisir et ne pas y réfléchir, mais j'ai tendance à vouloir percer le mystère de mon corps.
Pourquoi mon corps réagit-il ainsi avec lui? Je me souviens cette première fois, où j'étais déjà fort désolée de ne pouvoir atteindre l'orgasme... Le plaisir je savais qu'il serait là par contre jouir... Je ne jouis presque jamais les premières fois. Et pourtant j'avais jouis. Encore et encore. Et cela a continué toutes les fois où je l'ai revu. 
Il n'a pas ce sexe lourd et immense que je fantasme à chaque fois que je me caresse, mais bordel, lorsqu'il me caresse avec ses doigts ou que sa langue se perd entre mes jambes, c'est l'explosion... Lorsqu'il me pénètre c'est l'explosion, sa bite me remplie entièrement, j'en devine presque les contours, je la sens au plus profond de moi, elle chatouille, titille mon utérus, qui se contracte, et gonfle telle une verge. Je fais un effort considérable pour profiter quelques instant du plaisir qu'il me procure et de ne pas jouir immédiatement. Un supplice délicieux. Un supplice qui inonde ma chatte et qui s'étale tantôt dans notre lit, tantôt sur sa bite, tantôt sur sa langue...
Le sentir aller et venir dans ce torrent que devient ma chatte, est affolant. Je m'en excite encore plus.
Mon corps cache des mystères que je ne peux moi-même comprendre, est-il que baiser avec lui est un vrai plaisir.

26 février 2015

Mécanique.

Tout a commencé par un texte sur mon blog, puis il eut ce  mail... Un message on ne peut plus curieux. Lui prêt au sacrifice pour me sortir de mon désespoir. Les premières lignes m'ont fait sourire, puis un peu moins, lui,  paraissait suffisant, narcissique, entre les lignes je pouvais lire sa certitude, je lui paraissais acquise. Il eut cette phrase qui semblait dire, qu'il ne me voulait pas comme maîtresse, il disait être engager dans plusieurs relations et qu'il ne souhaitait s'investir dans une nouvelle relation, cependant avec mon allure "gentillet" et mon semblant de gourmandise il me trouvait "quelques fois bandante"... À mesure des mots, je m'agaçais... Je m'arrêtais net, pour aller relire ce billet qui semblait lui donner autant de certitudes. Certes, mon envie d'escapade était évident mais ce n'était qu'une envie. 
C'est assez curieux le sentiment qui nait en nous lorsqu'on est face à tant d'arrogance, comme un soupçon de colère, de curiosité et... D’excitation. Une seconde j'ai aimé Freud, pensant qu'il avait certainement un complexe ou une histoire compliqué avec la mère... Le coup fatal fut porté à la fin de son mail, il concluait en me demandant de remplir un petit questionnaire pour qu'il évalue mon potentiel érotique... "Séduisez-moi!" J'eus qu'une envie, celle de répondre par "Non... Votre ego empeste!" Mais c'est mal me connaître, je suis bien trop fière pour réagir à de pareilles bêtises. Il est toujours plus bon de penser que l'autre est peu intelligent, que de se penser insultée.
Les jours ont passés. Allez savoir pourquoi je n'ai supprimé le mail, allez savoir pourquoi je prenais un plaisir masochiste à relire son mail, même son questionnaire transpirait son arrogance! Toutes ces questions sur moi,  sur mon intimité, ramenait inlassablement à son plaisir, " le sacrifice du corps d'un bel égoïste!" me répétais-je.
Les jours ont passés, un vendredi, il pleut sur Paris, mon week-end débute tranquillement, je flâne sur internet, une série "élémentary" ce schizophrène me plaît bien... Il m'amuse et me séduit, j'aime ses scènes de  cul, on ne les vois pas, on les devine... Je me dis qu'il doit être un bon amant. Baiser avec un torturé, doit avoir un quelque chose de bon... Si bon, que je viens de me souvenir que "Lui" pourrait être aussi ce torturé narcissique... Amusée, j'ai envie d'être taquine..."Venez faire don de votre corps..." 
"Vous en avez de la chance, Mélanie et moi avions prévu de passer l'après-midi au .... Mais un imprévu fait qu'elle ne peut se libérer. Vous pouvez si vous le souhaitez me rejoindre."
Je ne sais s'il manque de tact ou sil prend un malin plaisir à m’agacer! Qu'importe, je suis d’humeur joueuse.
Je l'ai reconnu presque immédiatement en entrant dans ce restaurant, assis au fond de la salle, il me fait signe,il porte une chemise à petit carreaux, une veste un peu trop grande et un jeans. Un grand et filiforme brun, ses yeux sont quelques peu fuyants sous ses lunettes. Mon grand narcissique serait un grand timide? Je souris... Je m'excite. 
Vous prenez combien? -Pardon? -Je vous devrais combien pour un cunni? Il rit. 
Il a de belles mains. 

Tourne-toi... Offre-moi tes fesses... J'ai envie de voir ta chatte, j'ai envie de la goûter, de la sentir, de remplir ma bouche... Ses mains se glissent sous ma robe, caressent mes fesses, appuient sur ma chatte. Collée contre la porte de cette chambre d’hôtel, je sentais mon clitoris se gonfler, il baisait ma bouche sans réellement m'embrasser. Je posais mes mains sur son jeans, je sentais son sexe bandant.
Baise-moi... -Salope, tourne-toi.
Il me traina vers le lit,  s'accroupit à hauteur de ma chatte, glissa sa tête son robe, je le sentais humer ma chatte, ses mains empoignaient mes fesses, il fît glisser ma culotte, une fois retirée, il m'ordonna de me mettre à quatre pattes sur le lit, il remontait ma jupe, écarta un peu plus mes jambes... Ma chatte découverte, offerte... Il posa sa langue. 
Il me léchait avec gourmandise, il suçait mes lèvres, mon clitoris, enfonçait sa langue. C'était bon. Sur sa langue humide se répandait les sécrétions de mon excitation. Je sentais mon utérus se contracter, je sentais naître dans le bas de mon ventre mon orgasme à venir... Sa tête se plaçait un peu plus sur ma chatte, sa langue remontait entre mes fesses, je sentais sa langue parcourir mon anus... C'était merveilleux. Sa langue dans ma chatte, il glissa un doigt entre mes fesses. Le plaisir était grand, si grand que j’eus le sentiment d’être prise entre deux hommes.
Baise-moi... J'ai envie de sentir ta bite au fond de moi. -Non, j'ai envie de t'entendre jouir sur ma langue...
Je m'allongeais, jambes écartées, sa bouche telle une ventouse sur ma chatte, je me laissais aller. J'ai aimé sentir sa main posée sur le haut de mon pubis pour accompagner mes spasmes orgasmiques.
A-t-il perçu le torrent de plaisir qu'il venait de m'offrir. 
Il dégrafa son pantalon, toujours à plat ventre sur le lit, j'écartais mes jambes, cambrais mon bassin, il pénétra ma chatte et s’effondra presque aussitôt.