26 mars 2015

Emporte-moi.



20 mars 2015

Le Plagiat... Laisse un goût...

Assez amer au final.
Jamais, je n'aurais pu imaginer qu'une autre aurait pu s'approprier mes mots. Des mots simples, que personnellement même en les ayant écrits,  je les trouve bien des fois sans intérêts. Et pourtant je me désole tout de même de voir mes mots manipulés par une autre, comme si elle était là à guetter mes plaisirs.

Que faire dans ces moments là? Crier au monde que c'est une menteuse, une voleuse qui se moque du monde ou se taire et rire de sa pauvreté? 

Je vais lui glisser un mail... Je vais croire que son esprit l'a trompé, peut-être qu'en ayant lu et relu mon billet, elle a fini par penser qu'elle en était l'auteur. Notre cerveau regorge tellement de mystère que la limite entre le vrai et le faux est fine. 

Je lui laisse le bénéfice du doute... J'espère qu'elle en reconnaîtra les bienfaits et qu'elle comprendra que le tout n'est pas de remplir un blog, mais plutôt ce réel plaisir décrire nos propres travers, et tant pis si cela ne tient qu'à un texte. 

Merci à ce lecteur qui a su reconnaître mes mots. ;) (Il faut dire qu'elle a gardé titre et photo. Son esprit lui joue de grands tours!!)

Sur le blog de la demoiselle, on ne peut faire de clic droit "PROTECTION ANTI-COPIE". 
Comment dire?? Elle plagie certainement plusieurs personnes!!


7 mars 2015

Foudroyant...


Il pourrait me baiser toutes les heures, des jours durant, mon corps répondrait. Je jouirai. C'est assez impressionnant ce petit quelque chose qu'il a et qui déclenche instantanément un flot impressionnant entre mes jambes. 
Ça m'interroge... Je pourrais me contenter de mon plaisir et ne pas y réfléchir, mais j'ai tendance à vouloir percer le mystère de mon corps.
Pourquoi mon corps réagit-il ainsi avec lui? Je me souviens cette première fois, où j'étais déjà fort désolée de ne pouvoir atteindre l'orgasme... Le plaisir je savais qu'il serait là par contre jouir... Je ne jouis presque jamais les premières fois. Et pourtant j'avais jouis. Encore et encore. Et cela a continué toutes les fois où je l'ai revu. 
Il n'a pas ce sexe lourd et immense que je fantasme à chaque fois que je me caresse, mais bordel, lorsqu'il me caresse avec ses doigts ou que sa langue se perd entre mes jambes, c'est l'explosion... Lorsqu'il me pénètre c'est l'explosion, sa bite me remplie entièrement, j'en devine presque les contours, je la sens au plus profond de moi, elle chatouille, titille mon utérus, qui se contracte, et gonfle telle une verge. Je fais un effort considérable pour profiter quelques instant du plaisir qu'il me procure et de ne pas jouir immédiatement. Un supplice délicieux. Un supplice qui inonde ma chatte et qui s'étale tantôt dans notre lit, tantôt sur sa bite, tantôt sur sa langue...
Le sentir aller et venir dans ce torrent que devient ma chatte, est affolant. Je m'en excite encore plus.
Mon corps cache des mystères que je ne peux moi-même comprendre, est-il que baiser avec lui est un vrai plaisir.

26 février 2015

Mécanique.

Tout a commencé par un texte sur mon blog, puis il eut ce  mail... Un message on ne peut plus curieux. Lui prêt au sacrifice pour me sortir de mon désespoir. Les premières lignes m'ont fait sourire, puis un peu moins, lui,  paraissait suffisant, narcissique, entre les lignes je pouvais lire sa certitude, je lui paraissais acquise. Il eut cette phrase qui semblait dire, qu'il ne me voulait pas comme maîtresse, il disait être engager dans plusieurs relations et qu'il ne souhaitait s'investir dans une nouvelle relation, cependant avec mon allure "gentillet" et mon semblant de gourmandise il me trouvait "quelques fois bandante"... À mesure des mots, je m'agaçais... Je m'arrêtais net, pour aller relire ce billet qui semblait lui donner autant de certitudes. Certes, mon envie d'escapade était évident mais ce n'était qu'une envie. 
C'est assez curieux le sentiment qui nait en nous lorsqu'on est face à tant d'arrogance, comme un soupçon de colère, de curiosité et... D’excitation. Une seconde j'ai aimé Freud, pensant qu'il avait certainement un complexe ou une histoire compliqué avec la mère... Le coup fatal fut porté à la fin de son mail, il concluait en me demandant de remplir un petit questionnaire pour qu'il évalue mon potentiel érotique... "Séduisez-moi!" J'eus qu'une envie, celle de répondre par "Non... Votre ego empeste!" Mais c'est mal me connaître, je suis bien trop fière pour réagir à de pareilles bêtises. Il est toujours plus bon de penser que l'autre est peu intelligent, que de se penser insultée.
Les jours ont passés. Allez savoir pourquoi je n'ai supprimé le mail, allez savoir pourquoi je prenais un plaisir masochiste à relire son mail, même son questionnaire transpirait son arrogance! Toutes ces questions sur moi,  sur mon intimité, ramenait inlassablement à son plaisir, " le sacrifice du corps d'un bel égoïste!" me répétais-je.
Les jours ont passés, un vendredi, il pleut sur Paris, mon week-end débute tranquillement, je flâne sur internet, une série "élémentary" ce schizophrène me plaît bien... Il m'amuse et me séduit, j'aime ses scènes de  cul, on ne les vois pas, on les devine... Je me dis qu'il doit être un bon amant. Baiser avec un torturé, doit avoir un quelque chose de bon... Si bon, que je viens de me souvenir que "Lui" pourrait être aussi ce torturé narcissique... Amusée, j'ai envie d'être taquine..."Venez faire don de votre corps..." 
"Vous en avez de la chance, Mélanie et moi avions prévu de passer l'après-midi au .... Mais un imprévu fait qu'elle ne peut se libérer. Vous pouvez si vous le souhaitez me rejoindre."
Je ne sais s'il manque de tact ou sil prend un malin plaisir à m’agacer! Qu'importe, je suis d’humeur joueuse.
Je l'ai reconnu presque immédiatement en entrant dans ce restaurant, assis au fond de la salle, il me fait signe,il porte une chemise à petit carreaux, une veste un peu trop grande et un jeans. Un grand et filiforme brun, ses yeux sont quelques peu fuyants sous ses lunettes. Mon grand narcissique serait un grand timide? Je souris... Je m'excite. 
Vous prenez combien? -Pardon? -Je vous devrais combien pour un cunni? Il rit. 
Il a de belles mains. 

Tourne-toi... Offre-moi tes fesses... J'ai envie de voir ta chatte, j'ai envie de la goûter, de la sentir, de remplir ma bouche... Ses mains se glissent sous ma robe, caressent mes fesses, appuient sur ma chatte. Collée contre la porte de cette chambre d’hôtel, je sentais mon clitoris se gonfler, il baisait ma bouche sans réellement m'embrasser. Je posais mes mains sur son jeans, je sentais son sexe bandant.
Baise-moi... -Salope, tourne-toi.
Il me traina vers le lit,  s'accroupit à hauteur de ma chatte, glissa sa tête son robe, je le sentais humer ma chatte, ses mains empoignaient mes fesses, il fît glisser ma culotte, une fois retirée, il m'ordonna de me mettre à quatre pattes sur le lit, il remontait ma jupe, écarta un peu plus mes jambes... Ma chatte découverte, offerte... Il posa sa langue. 
Il me léchait avec gourmandise, il suçait mes lèvres, mon clitoris, enfonçait sa langue. C'était bon. Sur sa langue humide se répandait les sécrétions de mon excitation. Je sentais mon utérus se contracter, je sentais naître dans le bas de mon ventre mon orgasme à venir... Sa tête se plaçait un peu plus sur ma chatte, sa langue remontait entre mes fesses, je sentais sa langue parcourir mon anus... C'était merveilleux. Sa langue dans ma chatte, il glissa un doigt entre mes fesses. Le plaisir était grand, si grand que j’eus le sentiment d’être prise entre deux hommes.
Baise-moi... J'ai envie de sentir ta bite au fond de moi. -Non, j'ai envie de t'entendre jouir sur ma langue...
Je m'allongeais, jambes écartées, sa bouche telle une ventouse sur ma chatte, je me laissais aller. J'ai aimé sentir sa main posée sur le haut de mon pubis pour accompagner mes spasmes orgasmiques.
A-t-il perçu le torrent de plaisir qu'il venait de m'offrir. 
Il dégrafa son pantalon, toujours à plat ventre sur le lit, j'écartais mes jambes, cambrais mon bassin, il pénétra ma chatte et s’effondra presque aussitôt. 


25 février 2015

Il était temps...


24 février 2015

On a Tous 50 Nuances Dans Nos Vies...

Ou peut-être pas... 
Je n'ai réellement lu le livre, je me suis limité à quelques pages jusqu'au terrible "je ne fais pas l'amour, je baise... Brutalement"... Puis, j'ai eu bien de mal à poursuivre.

Le SM est comme une curiosité pour moi, je m'en excite peu, je m'en dégoute peu... Je ne me branlerais pas devant des fesses rouges, mais je jouirais face à un homme dominant, froid et distant sans qu'il n'ait à me toucher. Dans mon imaginaire, je le baise! Je le soumets à mes plaisirs. J'aime inverser les rôles... Jouer avec le feu sans forcément y mettre la main, je garde ma bonne distance.
Le film, je voulais le voir, voir l'allure que prendrait Christian à l'écran...
Nous sommes au premier jour de la projection, une salle remplie de jeunes femmes, voire de très jeunes femmes... Mon Christian homme m'accompagne, lui qui aime baiser brutalement et qui des fois me murmure que j'aime quand ça fait mal* est assez amusé de voir autant de femmes.
Lorsque la fin sonne, je suis stupéfaite! Suis-je devenue au fil des années assez rabat-joie? Suis-je si vieille que ça?! Dieu que c'est creux et surfait, un curieux mélange.

Le rythme est lent... Très lent. C'est plus une douce romance.

Au final... Je ne suis pas prête de prendre du plaisir à me faire fouetter!

Bah oui, elle en a pleuré! (Et je n'attendrai pas de connaître la suite!)


*Faux, lui aime claquer les fesses, et ce convainc que l'autre prend du plaisir... Nuances. ^^

16 novembre 2014

Badinons... Rions!

- Hôtel "trucmuche" bonjour... 
- Bonjour madame, je souhaiterais savoir si vous avez des chambres de disponibles...
- Pour quelle date madame?
- Aujourd'hui.
- Pour une nuit?
- Heuu... En fait, c'est juste pour quelques heures dans la journée... Faites-vous...Heuuu?
- Ah! Heuuu... Vous louerez la chambre pour la nuit, mais je vous fait un tarif... Vous arrivez à quelle heure?
- Dans... Mmm, Nous sommes juste à côté... Dans 5 min.

[Nous partageons un rire gênés...]

- Ok, alors qu'est-ce qu'il me reste... Mmmm... Heuuu.... Alors, alors... C'est pour une personne?

  O_o

Je ne savais qu'il m'était possible de réserver une chambre entre midi et deux pour une petite branlette solitaire!!