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17 mai 2018

Parce Que C'est Toi...

31 juillet 2017

Le Tourbillon De La Vie...


28 août 2014

Badinons... Aimons.

Les vacances! Il y a du bon dans les vacances... Cet été, un petit coin de France à fait mon bonheur, j'ai retrouvé de douce sensation d'antan! J'ai eu un coup de foudre!
C'est un peu compliqué à comprendre pour l'éternelle amoureuse que je suis... Mais Dieu que ce fut bon de me sentir foudroyée au détour d'une allée de marché, de poser mes yeux sur un homme et de sentir mon cœur bondir! Un saulnier... Mon beau saulnier... 
Et pourtant rien ne présageait que j'allais ressentir ce doux frissons alors que j'étais concentré sur son présentoir à choisir le sel qui accompagnerai le mieux mes petits plats, je l'entendais discuter avec d'autres clients de son travail, de ses choix d'épices, de son île... Puis, j'ai levé enfin les yeux pour lui tendre mes choix et là.... Boum. Il était simplement magnifique. Que c'est bon de se sentir frêle... Je me suis souvenue que j'aimais cette sensation, ce tout premier frisson qui nous invite à entrer dans la séduction... Mais, discrète que je suis... Oui,oui, je suis discrète... Plus, lorsque mon cœur s’emballe, j'avoue tout de même, alors qu'il argumentait sur ces produits, une petite seconde, je nous ai vu nus sur son bateau, la mer agitée, nos corps emmêlés. Plus, il parlait, plus je émerveillais, il en a déduit que j'étais sublimée par son sel, il m'en a offert quelques uns (j'étais partie pour prendre tout le stock!)...

Le sentiment amoureux est une drogue des plus agréable et merveilleuse qui puisse être, aussi  le lendemain, parce qu'il m'avait laissé entendre qu'il serait présent une nouvelle fois sur le marché, je me suis installée sur la terrasse d'un café avec vue sur mon beau saulnier pour m'amouracher un peu plus... Les pieds nus, cheveux longs et barbe de trois/quatre jours, un mélange qui habituellement ne me séduit pas, mais pas du tout! Je déteste la barbe... Et là j'étais rêveuse. Je suis repassée devant lui, nous avons discuté de quelques banalités puis... Je suis rentrée de mes vacances heureuse et légère.
Non, je ne l'ai pas baisé. Mais bordel, que c'est bon de repenser à lui et d'avoir ce petit sourire niais. J'aime l'idée de l'aimer ainsi mon beau saulnier. Qui sait peut-être qu'un jour je le croiserai à nouveau sur son île, et je lui dirais... "Quel heureux hasard!" ^^  Ou peut- être je lui dirai... "Je vous aime..."
Je t'aime... 
L'état amoureux...Un état qui nous fait grand bien. Et qui fait peur à la fois, personnellement je suis assez à l'aise avec ce sentiment, je pourrai baiser avec un parfait inconnu et lui susurrer un "je t'aime" au moment de mon orgasme... Oui, à cet instant là, cœur explosant sous ma poitrine, chatte frémissante, il est l'homme que j'aime, que je serre fort dans mes bras... Un "je t'aime" sans aucune arrière pensée, un "je t'aime" parce que oui, je l'aime en cet instant... Ce "Je t'aime" n'est pas un engagement a lier nos vies par quelconque mariage ou je ne sais quoi... Certainement à lier nos sexes encore et encore, et encore, peut-être pas.  
Je me suis souvenue de Solange et de sa vidéo. Une vidéo qui m'avait fort plaisir, parce que ce petit bout de jeune femme exprimait tout simplement des choses que je n'avais réussi à expliquer à bons nombres de gens, comme à ce jeune homme à l'allure insipide qui se sentait mal aimé et qui au détour d'une de nos conversations j'avais laissé échapper, un fort attachement pour lui, il le vécu comme si un grand malheur allait s'abattre sur lui. ^^ Plus tard, je compris qu'aimer était synonyme pour lui, d'amour éternel, que le moment ponctuel ne pouvait exister. Aujourd'hui lorsqu'il m'écrit et que je ne suis pas d'humeur*, je bredouille quelques mots et signe... Je t'aime. Effet garanti, il se refermera telle une huitre durant quelques jours...Je suis vilaine, je sais, et pourtant, oui, sous son allure de pauvre malheureux, je l'aime bien mon harcelé. 
Je suis rentrée des vacances reposée et légère.

Si seulement, je pouvais être audacieuse et écrire à mon beau saulnier pour lui dire 
Ô combien, l'espace d'une matinée, je l'ai aimé.
 Je l'aime mon saulnier!


*Ne chercher pas...^^

3 octobre 2013

Véloce (2)...

Monsieur est en retard... Je me dis qu'enfin, je vais pouvoir faire demi-tour... Je l'appelle. Il est en retard, oui, mais d'une ou deux minutes, il se gare. Déception. Je vais devoir me contenter de ces quelques minutes que nous aurons. Ma déception fait place à grand sourire lorsque je l'aperçois au loin. L'envie, le désir est presque instantané... Il m'excite.
Un bonjour rapide et nous, nous présentons tous deux à l’hôtel... Une clef... Un ascenseur. Enfin, le baiser... Un baiser doux et gourmand, un baiser collé, si collé que je sens sa queue bandante. J'oscille toujours entre plaisir de le retrouver et déplaisir de ne pouvoir profiter de lui longtemps. Il le perçoit, murmure "détends-toi...".
Nous entrons dans la chambre, il la referme aussitôt, me reprend dans ses bras, nous nous embrassons, ses mains parcours mon corps, sa main glisse dans ma culotte... L'ensemble de ses doigts appuient sur ma chatte, des pressions délicieuses... Je sens naître un plaisir... Discret, lent... Il me traine vers le petit sofa posé au pied de la fenêtre, caresse mes jambes, s'assied, sa tête est à hauteur de mon ventre, remonte ma robe... Un long baiser sur mon ventre, mes mains sur sa tête... Ma chatte palpite. Il descend, sa bouche est maintenant sur mon pubis... Puis il s'engouffre entre mes jambes, tire ma culotte sur le côté, sa langue écarte mes lèvres intimes, il lèche... J'exulte. Il quitte le siège, je lève une jambe et la pose au dessus, il peut avec gourmandise parcourir ma chatte, malaxer mes fesses... C'est si bon que mes reins accompagnent le plaisir qu'il m'offre... J'ai ce plaisir qui monte, qui montre jusqu'à me couper le souffle, il est délicat, gourmand... J'aime.
J'aime percevoir cette envie qu'il veut faire grandir en moi, cette envie qu'il a de moi. Sa langue pénètre ma chatte. J'explose, m’agrippe à sa tête... Il tente de se retirer... Je le retiens... Je jouis. Il étouffe. Mon plaisir est véloce encore une fois... Pourtant ma chatte palpite toujours, très fort... J'ai encore envie de lui. Je le libère, il quitte mon entrejambe, je me baisse, pose mon buste sur le siège, robe toujours relevée je lui offre mon cul. Il baise mes fesses tout en retirant ma culotte... Fesses à nues, je l'entends dégrafer sa braguette d'une main tandis que l'autre tournoie sur mon clitoris devenue hypersensible, légèrement douloureux, je le guide, atténue son rythme...Doucement il écarte un peu plus mes jambes, son gland se pose sur ma chatte...

Ce contact est délicieux. Son gland est chaud, son appui excitant... Écarte mes lèvres... Et me pénètre, il se fige, je contracte ma chatte autour de sa bite, j'aime la sentir ainsi, percevoir sa dureté, la sentir... Elle titille mon col... les mouvements c'est moi qui les donne, je vais et vient lentement, ma chatte dégouline, je suis trempée, ce qu'il voit semble l'exciter un peu plus... J'entends son "Mmmmm" de délice... Il m’enveloppe avec son torse, ses mains saisissent mes seins, une de mes mains se pose sur mon pubis et caresse sa bite dans le même temps que mes ballottement. Il aime, je sens les frémissements de sa bite en moi, il durcit de plus belle... Se redresse, ses mains maintiennent fermentent mes hanches, quelques va-et-vient lents, profonds pour faire renaître mon plaisir, j'aime... Je gémis... Il me parle. Des mots que je peine à comprendre, j'aime, je prends un plaisir dément... Ma chatte se contracte, il se retire... Lèche. Je craque. Il lèche encore. Je jouis. Je me recroqueville, il m'enserre dans ses bras. Combien de temps s'est-il passé depuis que nous sommes dans cette chambre? Je ne sais trop. Je porte toujours ma robe, mes chaussures et j'ai déjà jouis deux fois de suite.

Il continue, baise ma nuque... Je le sens souriant... Heureux, de me voir jouir ainsi... Mais il en veut plus..."Chuttt... J'ai envie de toi...Je vais te baiser..."me dit-il.
Sa bite remplie de mes sécrétions, il redresse mon cul, me baise. Fort, vite, profondément... J'entends les clapotis remplir la pièce, à chaque coup, il cogne mon col, sa bite est si dure, si raide, que j'en souffre. L'entre de mes jambes ruisselle, sa bite glisse de plus en plus vite... de plus en plus fort... Il pilonne ma chatte à grand coup, ses mains empoignent mes reins... Je m'excite. Je sens son foutre monté, son plaisir grandir...Cette douleur devient plaisir... J'aime quand il me baise ainsi, j'aime entendre nos corps s'entrechoquer... J'hurle. Je jouis. Il se retire, et je sens son liquide se rependre sur mes fesses.

Il est 16h. J'ai jouis trois fois. 


29 septembre 2013

Véloce (1) ...

Nous sommes en fin de soirée et je viens réaliser que j'ai complètement oublié de réserver l’hôtel, mais je me dis que ce n'est point grave, je le ferais dans la matinée.
Ce rendez-vous à venir est différent, je traîne un peu les pieds... Moi qui d'ordinaire organise tout jusqu'au moindre petit détail, là, je peine à me mettre dans le bain. Une seule phrase m'a contrarié... "Il me faut être absolument à 16h au bureau". 16h... Cet impératif me contrariait profondément, nous devions nous voir pour 14h. Nous aurions donc deux longues ou petites heures à nous. Il faut croire que j'avais fait mon choix. Ça serait deux petites heures, et comme je suis loin d'être ponctuelle, ça se résumera à quelques minutes. Des minutes que nous avons déjà  su auparavant apprécier, mais là... Je ne m'excite pas de ce rendez-vous à la sauvette. Tout devient difficile, au matin du rendez-vous, je n'ai toujours pas fait de réservation. Lui, tient à ce détail, il aime que je réserve, c'est comme lui montrer combien j'ai envie de lui. Tout est lourd à faire, je peine à choisir une tenue, à choisir ma lingerie. Midi, je réserve finalement. Étonnamment, la standardiste qui d'habitude exige un nom me lance un "Pas de soucis madame, présentez-vous directement à l’accueil". M’a-telle reconnu? Nous avons ce curieux comportement à toujours fréquenter les mêmes lieux. Je me souviens de ce petit hôtel que nous fréquentions régulièrement à nos débuts, si régulièrement que la gérante nous accueillait avec un grand sourire, lorsque je l'avais au téléphone, elle savait exactement qui j'étais. J'étais une de ces putains maîtresses qu'elle semblait apprécier. Hélas, ils ont fermés, il faut croire que nous n'étions pas assez rentable! Tous deux nous gardons une sorte de nostalgie des lieux...
Les heures s'égrainent, je me dépêche, choisi rapidement une tenue, enfile mon string et soutien gorge, mets dans mon sac bas et porte-jarretelles me disant que je les mettrais  rapidement avant qu'il ne me rejoigne dans la chambre. Je me maquille légèrement... Il est 13h20, je suis à trois quart d'heure du lieu du rendez-vous. Je me presse de lui envoyer un message -"Ne m'appelle pas, j'arrive." Je ne cesse de me répéter que nous devons le reporter. A cette suggestion, il avait répondu... "J'ai trop envie de te baiser!". 
Me voilà juchée sur mes talons et hâtant mes pas... Mon téléphone sonne encore et encore, je ne réponds pas, non, il ne vaut mieux pas. Il annulerait le rendez-vous... Tous les rendez-vous. Je saute dans le RER, enfin, je lui envoie un message, "je ne suis pas très loin, je n'aurais que 5 à 10 minutes de retard." Je lui redemande si ça tient toujours. En réponse, une photo me présente sa bite dans toute sa splendeur. Je réalise que nous pourrions être sur les lieux au même moment, je tente d'enfiler mes bas discrètement, je suis seule dans le compartiment...Une jambe...Réussite totale. La seconde, je me lève, essaie de bien le positionner... Satisfaite, je réajuste la première... Catastrophe! Je viens de l'éffiler! Je suis déçue... Ce rendez-vous n'annonce rien de bon. Cette fois-ci, j'aimerais faire demi-tour. Je lui dis que s'il est trop tard, je n'irais pas à l’hôtel... Lui, balaie mon petit soucis avec de mots simple... "Ne t'inquiète pas, tu les oubliera vite tes bas, je vais te consoler..." Je me dis que c'est peine perdue!
Enfin, j'y suis. Il n'est pas là. Il est en retard.
Il est plus de 14h20, il nous reste moins de deux heures.