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21 décembre 2016

Un jour... Des Orgasmes...



Le mien est bien plus puissant... 
 À la différence qu'avec toi, je ne simule pas. 
D'ailleurs, je manque de temps. 
Que c'est bon d'offrir des orgasmes!

27 avril 2016

Le Baiser...

Ce n'était qu'un baiser... Un de ces baisers qui vous font perdre pied...Un de ces baisers qui vous font de belles promesses...
Il m'enlaçait tendrement, déposant de doux baisers sur ma bouche... Puis sa bouche s'est  posée délicatement  dans mon cou, il semblait s'enivrer de mon parfum, il me garda de longues minutes dans ses bras me serrant de plus en plus fort, je pouvais, sentir au travers de son pantalon, son sexe grandir et devenir si dur que j'en ai frémis... Je me sentais transportée dans ses bras, mes seins se dressaient, mon clitoris palpitait... Lui, continuait lentement à parcourir mon corps, ses doigts   longeaient mon dos, il caressa délicatement mes fesses comme s'il me peignait...Son souffle grandissant traduisait son désir...
Il saisit une de mes jambes et la plaça sur la sienne... Sa main reprit le parcours de mon corps, caressant mes jambes, lorsqu'il arriva à l'arrière de ma cuisse, je basculais mes fesses vers lui, un geste instinctive pour l'inviter à glisser sa main entre mes jambes, mais il préféra se saisir de mes fesses... Mes bras à son cou, je caressais sa nuque... Notre baiser devenait de plus en plus gourmand, de plus en plus indécent, nos langues accolées mimaient sans aucun doute, l'envie d'une pénétration profonde. 
J'étais prête à l'accueillir... Je voulais le sentir dégrafer sa braguette, sortir sa bite et me pénétrer avec force... Bien que dans ses bras, je visualisais déjà notre envolée torride... 
A mesure que nous nous embrassions, que nos mains caressaient nos corps, je me voyais lui offrir ma croupe... Je sentais ses coups de reins puissants au fond de ma chatte, j'espérais qu'il claque mes fesses. Qu'il hurle entre mes reins. 
Et pourtant nous ne continuions qu'à nous embrasser... Ses mains se posaient sur mes seins, il quitta mes lèvres et prit mes seins dans sa bouche... Baisa mon ventre puis revint baiser ma bouche. 
Comment lui dire que j'en pouvais plus, que je voulais qu'il glisse son doigt en moi, qu'il titille mon clitoris et qu'il me mène à l'orgasme. Je m'accolais à lui, rapprochant mon bassin que je frottais contre ce sexe bandant... 
Enfin,  je me retournais, je lui offrais mes fesses..  Tête sur le côté et à l'envers, appuyée sur son épaule, nous continuions à nous embrasser, cette fois-ci, un peu forcé  il plaça ses deux entre mes cuisses, remontant ma robe, sa main, se glissa dans ma culotte... Entre mes fesses, je continuais à sentir sa bite bien dure, dans ma chatte ses doigts allaient et venaient en moi, mes secrétions débordaient sur sa main... Ils les sortit, les essuya sur les lèvres de ma bouche et posa sa bouche sur la mienne... Notre baiser continuait, ses doigts  enfouis à nouveau  entre mes jambes...
L'odeur des secrétions qui accompagnaient ce nouveau baiser, sa gourmandise à découvrir le goût de ma chatte à travers ma bouche ne tarda pas à me laisser fondre dans ses bras. Je contractais mon sexe autour de ses doigts, je jouis...

Ce n'était qu'un baiser... Un de ces baisers qui vous portent à l'orgasme.

17 décembre 2015

Comme une envie...

D'abandon...

14 décembre 2015

Ainsi Débute Mon Plaisir...


Dans le fond s'il n'y avait que la baise pur et dur en tant que telle, je trouverai ma sexualité bien fade. J'aime la fièvre qui entoure le rendez-vous interdit... Le moment où je m'installe face à mon placard et je m'apitoie sur mon sort jugeant que je n'ai de tenue parfaite... Cette petite robe qui sera me mettre en valeur et  qui tombera facilement, rien de plus désagréable que d'enfiler une tenue et de se battre pour la retirer... La fougue de l'instant peut être rompue.
J'aime également ce moment où face au miroir j'enfile ma lingerie, le moment où j'ajuste le galbe de mes seins dans mon soutien gorge, où j'appose ma culotte sur mes fesses... Je ne sais si c'est ma gourmandise... Mais bien de fois, l'impatience, le fantasme du moment à venir est si fort que je m'adonne au plaisir solitaire... J'aime ressortir dégoulinant mes doigts de ma chatte et les poser sur  ma langue... Jouir avant de le retrouver c'est espérer que mes orgasmes dans ces bras arriveront bien tard...Utopie!
J'aime l'instant où je travaille mon maquillage... Subtil,  léger... Mes yeux et ma bouche sont valorisés... Lorsque je le prend dans ma bouche, j'espère qu'il se souvienne de mes lèvres pulpeuses et de mes yeux gourmands...
Mon parfum... Délicat... Mes bijoux... Très peu...
A mes pieds... Toujours et tout temps... De hauts talons. J'aime les chaussures, un accessoire terriblement érotique à mon sens... Il n'y a qu'admirer la courbe que certains créateurs leur donne pour en être convaincu.
S'en suit les quelques minutes où je fais le trajet pour le rejoindre,  ce moment où nous nous amusons à majorer notre envie... Où, à coup de clichés et de messages sexes, je titille son envie... Si l'on venait à mesurer le taux de phéromones que je disperse à chacun de mes pas, le résultat serait scandaleux... Je baise à chaque pas.

Puis vient  le moment où nous entrons dans la chambre d'hôtel... Lieu que j'aime choisir... Une préférence pour la Rue du débarcadère...Ce lieu est chargé d'histoire, aux cloisons si fins qu'il est possible de laisser entendre son plaisir... Excitant.
Enfin... Lorsque ses mains, sa bouche commencent à me désirer... Lorsque j'entends son souffle grandir, que je sens sa bite grandir... Qu'il me murmure son indécence au creux de l'oreille... Tout est fin prêt. Je jouis.


5 avril 2015

Le Tendre Amant...

Il paraît que les amants qui se voient peu finissent par s'éloigner... Lui le pense. Pas moi. Certainement parce que c'est moi qui manque de temps. Je cours, cours... Tellement que mon corps est épuisé. Ma libido s'est endormie. 
Et pourtant, il me manque. Je l'invite à déjeuner. Montre en main nous n'aurons que deux heures, pas plus. 
J'ai choisi un restaurant, non loin de mon travail que je quitte assez tôt. Le ciel est gris, je porte une petite robe crêpe et il vente énormément sur Paris, je suis tellement fatiguée que j'aimerais pouvoir me reposer, faire une sieste à ses côtés. 
Je change d'avis. Nous irons à l'hôtel. Il est d'accord. Une réservation rapide au Rotary... Et me voilà dans la chambre 4. Je la trouve sombre, peu accueillante, elle est glauque et ressemble à une chambre de putain. D'ordinaire cette pensée m'aurait excitée. Là, non, mon corps est bien trop fatigué. 
Lorsqu'il me rejoins, je me réjouis et me flatte toujours de voir ses yeux pétillants et remplis de désir. Il est beau. 
Nous échangeons un doux baiser.. Puis un long baiser.
Il m'allonge sur le lit, remonte ma robe, je porte un collant. Je m'en porte presque jamais, mais ce matin, cette robe courte laissait entrevoir la limite de mes bas, je trouvais indécent d'offrir ce spectacle à mes collègues. Il sourit, baise mon corps. Je m'abandonne, lui répète que je suis fatiguée. J'ai peur qu'il interprète mal un non frémissement de mon corps. -Chut... Je sais. 
Il baise mes jambes sous le collant.. Mon pubis. Relève et écarte mes jambes puis il embrasse mon sexe couvert. C'est agréable. Je n'avais encore pensé à un rendez-vous où je lui laisserai le soin de réveiller mon corps. C'est agréable, je me sens bien, détendue... Je m'endormirai presque, s'il n'avait eu l'idée de retirer mon collant et ma culotte. En position du tendre amant, il pose sa bouche sur ma chatte. Je sens sa langue parcourir mes lèvres... Les grandes, les petites, il chatouille mon clitoris. Doucement, il suce, me pénètre avec sa langue. C'est bon. Mon souffle s'accélère. Je sens mon corps s'ouvrir. Je me sens offerte. Je garde cette posture sans gesticuler. J'aime sentir se plaisir naître lentement. Sa bite remplace sa langue il la déplace sur mes lèvres... Les grandes, les petites. Il glisse légèrement son gland, quelque millimètres à peine dans ma chatte, sentir mon sexe s'ouvrir est excitant. J'ai envie de lui. J'ai envie qu'il me baise. Qu'il baise ce corps fatigué qui pourtant répond à ses caresses. Pendant deux longues heures, il m'a baisé. J'ai jouis, jouis, jouis.
Et lorsque mes jambes sur ses épaules, sa bite entre mes fesses, j'ai ouvert les yeux et j'ai adoré cet image de lui jouissant!
 Elle ne cesse de hanter mon esprit. Mon corps fatigué le désire encore.

9 mai 2014

L'Odeur De Ton Con...

Souvenez-vous ici lorsque je vous faisais part de mon immense regret de ne pouvoir appartenir à la tribu des Goranes... Oui, ces nomades dont les femmes avaient le bénéfice d'accoucher en toute intimité seule dans leur case...
Ça y est! ALLEUIA!! J'ai trouvé une tribu qui me sied.
C'est la tribu  des Noubas du sud du Soudan.
Les femmes de cette tribu ont un sens bien particulier de la séduction et qui me convient complètement...
Au cours d'une danse rituelle, pour choisir et séduire leur futur compagnon, les femmes de cette tribu vêtues uniquement d'une ceinture tressée s'adonnent à une danse sensuelle devant ces messieurs, puis lorsqu'un homme est susceptible de leur plaire, elle se place face à lui, lève une jambe qu'elle pose délicatement sur l'épaule de ce dernier, ainsi il se retrouve face à sa chatte son doux sexe féminin et doit sentir son odeur intime. Et si ce dernier est conquis par son parfum très intime. Le couple est formé.
Il parait que les messieurs peuvent aussi goûter... 
Je comprends mieux pourquoi, un homme qui hume ma chatte est un homme que je chéris. 
En y réfléchissant, je me dis, que je dois être une Noubanienne bannit de leur société... Car en ayant de tel fantasme, j'ai du bien souvent lever la jambe... Pire, j'exigeais que ces messieurs goûtent, et avant même qu'ils eussent le temps de me dire si l'odeur de mon con leur était enivrant. Je jouissais.

Peu importe! Je vous quitte, je vais chez les Noubas. 

27 novembre 2013

L'union de la Pie...

Il a se petit quelque chose que j'aime tant. Il respecte mon silence, il n'écoute que mes envies... Ou les siennes, je n'en sais rien, est-il que lorsqu'il me voit apparaître, il comprends pourquoi je suis là et il bande aussitôt... Lui c'est mon putain.
- Que veux-tu...? Me demandait-il en me déshabillant. 
Écarte mes jambes et branle-moi avec ta bite... Lui avais-je murmuré... J'ai envie de sentir ton gland à l'entrée de mon con... J'ai envie qu'il appuie sur mon clitoris, qu'il caresse mes lèvres intimes...
Il m'allongea sur le dos, se mit à califourchon face à mes jambes, les écarta grandement, les doigts de sa main gauche écartèrent ma chatte, sa main droite se saisi de sa bite qu'il posa à l'entrée de mon sexe humide. La chaleur de sa bite gonflée, les caresses de ce sexe tant attendu dressèrent mes seins... J'aime ce plaisir clitoridien, j'aime la dureté de ce sexe qui appuie contre le mien sans réellement me pénétrer... Il me branle, lentement... Je me contorsionne... Il me maintient. Je le sens glisser de quelques millimètres son gland dans ma chatte...C'est bon. Si bon de sentir mon corps s'ouvrir, de sentir mon corps de happer, le désirer... 
Il me branle... Il longe sa bite entre mes lèvres... Je sens que ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il aime ce qu'il voit... Il aime voir ma chatte trempée...Je me relève et le renverse, je veux me branler sur son sexe... Sa bite sur son pubis, j'écarte les lèvres de mon con que je pose sur elle, mes lèvres intimes l'enserre, je frotte, je tourne... Je me tortille sur lui à me mesure que mon plaisir grandit... Il me plaque très fort contre lui... Je comprends qu'à son tour c'est ma chatte qui le branle, je baise sa bouche avec gourmandise, j'aime sentir son souffle silencieux près de moi... J'aime sentir nos sexes découverts et si proche. J'aime le sentir si fébrile dans mes bras...
Il va venir, il va déverser son foutre sur nos ventres accolés... Il se redresse, je me retrouve proche de lui, mes seins contre sa poitrine, mais nos sexes semblent s'éloigner, je me lève et m'assoie...Cette fois, sa bite s'enfouit en moi. Nous voilà uni. Je m'accroche à son cou, ses mains caressent mon corps, sa bouche caresse mes seins, ma chatte remplie, mon clitoris caressé... J'aime cette union. Cette union où je guide mon plaisir. 
Cette union où il reste mon putain. 



17 octobre 2013

Dévorant...



Hermann habite Hambourg.

Un jour je lui ai confié mon envie de goûter à une chope de bière. Une grande chope. J'ai une fascination pour ces grands verres, dont la mousse termine cette boisson avec telle beauté, qu'y poser mes lèvres est devenu un fantasme. L'alcool n'est pas mon fort, et pourtant pour une chope, je me laisserais bien aller. Aussi pour la fête de la bière à Munich en septembre, Hermann m'invita à passer une soirée avec lui et  découvrir le plaisir d'une chope en main.

Mains dans les poches, il m'attendait sur le quai de la gare, un doux baiser, il m'installa dans sa voiture, balança mon sac dans le coffre, une main sur mes cuisses il s'élança vite vers l'hôtel. Voiture garée, il ouvrit le coffre, prit mon sac, ma main dans la sienne, me traina toujours aussi vite vers la réception, clé en main, porte ouverte, refermée instantanément. Il m'allongea sur le bord du lit, releva ma robe, tira ma culotte sur le coté, chatte découverte... J'étais trempée. "J'ai envie de toi" lui ai-je dis.

Il se releva , se déshabilla . Puis me baisa furieusement.