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5 mars 2023

Wonanizer... On en parle? 1/2

 Non mais qu'est ce que ce truc?! 

Je suis sciée… Mais avant il faut que je vous raconte.. 

Tout à commencé un soir d'anniversaire où nos discussions de filles ont dévié sur le sexe. Oui, les femmes aussi adorent parler cul! Plus les années passent,  plus le plaisir féminin s'affirme un peu plus égoïste. 

Avant tout, il faut noter que les jouets, ce n'est pas mon fort. J'ai toujours souligné, qu'ils leur manquaient des mots cochons, des bras, et une certaine chaleur… De l'homme! 

Et pourtant ce soir-là, alors que je m'attelais à faire campagne contre les sex-toys, une amie m'a sorti… "On voit bien que tu ne connais pas le Wonanizer!" En quelques mots, elle m'explique que ce jouet mime le "cunnilingus"... Elle a dit "cunni". Mon entrejambe s'est remplie! Une bouche mobile?! Capable de me lécher, m'aspirer durant des heures sans rechigner?! Waouh! Je voulais comprendre… Mes copines y sont allés de tous les mots… "Incroyable", "plaisir insoupçonné", a deux c'est "odieusement bon"… Des qualificatifs suffisants pour me convaincre à passer une commande. 

J'avais hâte d'avoir cette bouche mobile en main.. Hâte de profiter des plaisirs solo détonnants… Aussi bien que le jour où je l'ai reçu dans son joli coffret, cet élégant objet a fini par me filer un orgasme avant même de le poser sur ma vulve. 

Première nuit, grand loupé. 

Le lendemain, après une grande journée bien chargée, je n'avais pas spécialement envie de jouissance… Et j'ai pensé que c'était le meilleur moment! Cet objet pouvait-il réveiller mes sens? Une douche… Me voila dans mon lit, jambes écartées… Je galère un peu à installer le jouet sur ma vulve… Je file sur internet voir quelques démonstrations sur des sites adultes… Aux cris, aux sursautements des jeunes femmes, je pense en mon for intérieur… "Quelle comédienne!".. Trois quart d'heure plus tard, l'objet bien positionné, je lance les vibrations… Les deux, trois premières vitesses ne me font pas grand chose.. J'augmente… Waouh! Moi qui était nullement en mode excitation, je ressens un frémissement… J'augmente… Waouh… Il y a quelque chose d'indescriptible… C'est bon… Très agréable… Un plaisir différent, qui augmente, qui augment tellement, que j'ai le sentiment d'en perdre le souffle… Je me tord la main collée à cet objet… C'est toujours aussi bon… Tellement bon, tellement fort… Que je l'arrache… et Hop! Je m'endors net!

Je n'ai pas eu de jouissance tel que j'ai toujours connu… Mais un plaisir plus profond… Différent… Très intense. Un orgasme?? 

Cela m'intrigue, tellement, que je prends rendez-vous avec M. Wonanizer pour une troisième nuit.   

A suivre…

28 octobre 2016

Cet obscur objet de désir



Cet après-midi en étant avec toi, j'aurais pu te baiser aux yeux de tous sur ce banc public, je nous voyais nus abandonnés dans les bras de l'un et l'autre.
J'aurais pu comme tu le souhaitais retirer ma petite culotte... Fallait-il encore que tu acceptes de me suivre, que tu cèdes à cette envie de poser tes mains sur mon corps, de glisser ta main dans ma culotte, de poser ta langue sur ma chatte, de fourrer ta bite dans le fond de ma gorge, à me retourner, me plaquer contre mur et me baiser comme je pouvais l'entrevoir dans ton regard. Ce regard qui en un instant a inondé ma culotte,  j'étais trempée, trempée comme jadis... Comme cette première fois où contre un arbre tu me rendais impudique. J'étais humide de désir... 
J'avais envie de sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de ton sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de ton corps.
J'avais envie de t'entendre dire..."Ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Cet après-midi, en rentrant chez moi, je me suis installée au volant de ma voiture, écarté mes jambes et j'ai caressé ma chatte en pensant à ton corps écrasant le mien. A ta bite déversant ton foutre au fond de ma gorge... Ce fut bon. Très bon.
Tu m'as manqué. Ton sourire pervers m'a manqué. Ta gourmandise m'a manqué.

17 mai 2016

Le Missionnaire

Hier soir j'avais envie de sexe... Et lorsque l'envie me prend ainsi, je ferme les yeux et je parcours tous les petits plaisirs qui pourraient me satisfaire.  Avais-je envie d'un cunnilingus, d'une levrette, d'une fellation... D'une baise animale, passionnée, langoureuse...
La seule image qui me vînt, fut celle de nos deux corps imbriqués. J'avais envie d'une banale position du missionnaire.
Une envie de sentir mon corps écrasé par ton corps... De sentir ton phallus profondément enfoui dans ma chatte, ton pubis écrasant mon clitoris, nos bouches accolées, et mes mains parcourant ton corps. 
Je rêvais d'empoigner tes fesses, de sentir des petits mouvements d'aller-retour, des mouvements lents, circulaires et fermes.
J'avais envie sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de son sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de son corps.
J'avais envie de l'entendre dire..."Chuttt, ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Quoique l'on pense de cette position ringarde, elle à le bénéfice de nous faire jouir très vite... Et ce soir, j'avais envie de venir très vite.


31 mars 2016

Indécente Proposition...

La semaine dernière, inquiète je n'ai arrêté d'appeler un de mes amours fous d'adolescent. Il est belge. Ne l'ayant au bout du fil, j'ai laissé un message. Il m'a rappelé.

- C'était adorable de t'entendre... C'est touchant. Autorise-moi à t'offrir un cunni.
- Pardon?
- Un très bon cunni, je ne ferais rien d'autre... Attache-moi, menotte-moi. Seule ma bouche s'occupera...
- Arrête... (Rires)
- Allez, ça fait combien de temps que je te réclame ça?
- Arrête... (Rires)
- Par contre, il me faudrait une vue sur ton sexe... Un cunni et voir ce que je fais...
- Ah! Je devrais donc, t'allonger dos sur le lit, attacher tes mains et me mettre tête-bêche... Tu aurais une vue imprenable!
- Oh!
- De plus je pourrai donner de le rythme... Me rapprocher, m'éloigner...
- Hey!! Calme-toi. Je rentre en réunion. Ça ne le fait pas, si je bande...

Non, mais... Voyons! Il ne faut pas me titiller!

Je ne pensais pas que mon addiction au cunnilingus, remontait si loin... 

17 septembre 2015

L'Automne...

Si les corps dénudés excitent plus de monde l'été, moi c'est l'automne et l'hiver où ma libido est au plus haut... Ce temps gris et pluvieux est sujet à tous les fantasmes. J'ai envie d'un rendez-vous . J'ai envie de porter quelques coups à la porte d'une chambre d'hôtel et d'être délicieusement baisée. Sentir son souffle, ses caresses, sa bite gonflée... Baiser sa bouche, caresser sa nuque, ses cheveux, ses fesses.... Lécher sa bite, son scrotum, ses fesses... Et l'entendre... L'entendre m'ordonner d'écarter mes jambes... L'entendre me chuchoter des cochoncetés... Salope! 
Je veux être sa salope d'entre deux rendez-vous. J'en jouis déjà.
Le drame. C'est qu'à priori personne ne m'attends derrière cette porte. 

Je veux bien m'offrir à toi... Et toi, et à toi aussi. 

28 août 2014

Badinons... Aimons.

Les vacances! Il y a du bon dans les vacances... Cet été, un petit coin de France à fait mon bonheur, j'ai retrouvé de douce sensation d'antan! J'ai eu un coup de foudre!
C'est un peu compliqué à comprendre pour l'éternelle amoureuse que je suis... Mais Dieu que ce fut bon de me sentir foudroyée au détour d'une allée de marché, de poser mes yeux sur un homme et de sentir mon cœur bondir! Un saulnier... Mon beau saulnier... 
Et pourtant rien ne présageait que j'allais ressentir ce doux frissons alors que j'étais concentré sur son présentoir à choisir le sel qui accompagnerai le mieux mes petits plats, je l'entendais discuter avec d'autres clients de son travail, de ses choix d'épices, de son île... Puis, j'ai levé enfin les yeux pour lui tendre mes choix et là.... Boum. Il était simplement magnifique. Que c'est bon de se sentir frêle... Je me suis souvenue que j'aimais cette sensation, ce tout premier frisson qui nous invite à entrer dans la séduction... Mais, discrète que je suis... Oui,oui, je suis discrète... Plus, lorsque mon cœur s’emballe, j'avoue tout de même, alors qu'il argumentait sur ces produits, une petite seconde, je nous ai vu nus sur son bateau, la mer agitée, nos corps emmêlés. Plus, il parlait, plus je émerveillais, il en a déduit que j'étais sublimée par son sel, il m'en a offert quelques uns (j'étais partie pour prendre tout le stock!)...

Le sentiment amoureux est une drogue des plus agréable et merveilleuse qui puisse être, aussi  le lendemain, parce qu'il m'avait laissé entendre qu'il serait présent une nouvelle fois sur le marché, je me suis installée sur la terrasse d'un café avec vue sur mon beau saulnier pour m'amouracher un peu plus... Les pieds nus, cheveux longs et barbe de trois/quatre jours, un mélange qui habituellement ne me séduit pas, mais pas du tout! Je déteste la barbe... Et là j'étais rêveuse. Je suis repassée devant lui, nous avons discuté de quelques banalités puis... Je suis rentrée de mes vacances heureuse et légère.
Non, je ne l'ai pas baisé. Mais bordel, que c'est bon de repenser à lui et d'avoir ce petit sourire niais. J'aime l'idée de l'aimer ainsi mon beau saulnier. Qui sait peut-être qu'un jour je le croiserai à nouveau sur son île, et je lui dirais... "Quel heureux hasard!" ^^  Ou peut- être je lui dirai... "Je vous aime..."
Je t'aime... 
L'état amoureux...Un état qui nous fait grand bien. Et qui fait peur à la fois, personnellement je suis assez à l'aise avec ce sentiment, je pourrai baiser avec un parfait inconnu et lui susurrer un "je t'aime" au moment de mon orgasme... Oui, à cet instant là, cœur explosant sous ma poitrine, chatte frémissante, il est l'homme que j'aime, que je serre fort dans mes bras... Un "je t'aime" sans aucune arrière pensée, un "je t'aime" parce que oui, je l'aime en cet instant... Ce "Je t'aime" n'est pas un engagement a lier nos vies par quelconque mariage ou je ne sais quoi... Certainement à lier nos sexes encore et encore, et encore, peut-être pas.  
Je me suis souvenue de Solange et de sa vidéo. Une vidéo qui m'avait fort plaisir, parce que ce petit bout de jeune femme exprimait tout simplement des choses que je n'avais réussi à expliquer à bons nombres de gens, comme à ce jeune homme à l'allure insipide qui se sentait mal aimé et qui au détour d'une de nos conversations j'avais laissé échapper, un fort attachement pour lui, il le vécu comme si un grand malheur allait s'abattre sur lui. ^^ Plus tard, je compris qu'aimer était synonyme pour lui, d'amour éternel, que le moment ponctuel ne pouvait exister. Aujourd'hui lorsqu'il m'écrit et que je ne suis pas d'humeur*, je bredouille quelques mots et signe... Je t'aime. Effet garanti, il se refermera telle une huitre durant quelques jours...Je suis vilaine, je sais, et pourtant, oui, sous son allure de pauvre malheureux, je l'aime bien mon harcelé. 
Je suis rentrée des vacances reposée et légère.

Si seulement, je pouvais être audacieuse et écrire à mon beau saulnier pour lui dire 
Ô combien, l'espace d'une matinée, je l'ai aimé.
 Je l'aime mon saulnier!


*Ne chercher pas...^^

17 mars 2014

Tais-toi et Baise-moi.

Le désir peut prendre des allures de déraison. Mon désir est irraisonnable, il est autiste, il s’emmure et refuse tout murmure de ma raison. Il est pur, fort... Il me tord le ventre, il mouille ma culotte. Il me rend heureux. J'aime avoir du désir...Si un jour j'en venais à éprouver du désir pour vous... Sachez en prendre soin, car mon désir est intarissable, il ne triche pas, il est fleur de peau, face à ma raison il ne vacille pas. Mon désir me trouble, m'émerveille et me fait peur... Il me rend dingue.

                                       .... 

J'avais une telle colère, que lorsqu'il a proposé que nous nous retrouvions pour discuter, je n'ai pu lui dire non, je rêvais de lui jeter ma colère en face... De lui dire combien je le trouvais détestable.

Je l'ai trainé au col rue de la pompe... Les Dieux étant avec moi, nous avons obtenu la chambre la moins accueillante. La 10.  Montés les escaliers par quatre. Et là, je l'ai fait asseoir au bord du lit, je me suis suspendue sur le meuble face au lit, mes jambes posées sur une chaise... Je l'ai regardé quelques minutes... Les quelques minutes avant que je ne lui déverse ma colère... Puis, les mots se sont emmêlés dans ma tête. Ma colère était bien présente, il n'y avait de doute, et dans le même temps, j'avais ce désir contradictoire à le vouloir en moi...Mon corps paraissait déconnecté de ma tête... J'avais envie de lui.

J'avais envie qu'il me prenne. Qu'il me plaque contre mur, qu'il arrache mes vêtements, qu'il étouffe mes mots  par ses baisers et qu'il pilonne ma chatte.

J'étais là, face à lui ne sachant plus quoi lui dire. Mon regard était rempli de désir. Peut-être avais-je besoin qu'il me baise pour retrouver la sérénité ou était-ce une envie de ma  part de le baiser avec colère. Il connait ce moment là... Il connaît ce moment où ma raison et mon désir entre dans un duel des plus indécents... Il s'est relevé, a retiré cette chaise qui nous séparait, s'est frayé un passage entre mes jambes, j'étais frêle... Il me fallait arrêter la scène qui allait se jouer... J'ai trouvé la force de lui dire... "Donne moi ton porte-feuille..." "Pourquoi?" "Vite... Ton porte-feuille"... Je l'ai ouvert, tiré un billet par hasard... Posé sur la table de chevet et je lui ai dit "Vas-y... Tu peux me prendre..."

Ma colère, je la voulais sauve. Ce billet ouvrait une parenthèse.
Il relevait ma jupe, je dégrafais son pantalon, j'enfonçais sa bite en moi. Sa bite dans ma chatte, mes fesses se décollent du meuble... Je mouille tellement que de nos va-et-vient, je sens mes sécrétions se répandre sur le meuble... Il joint mes jambes, les pose sur une de ses épaules. Sa bite s'emprisonne entre mes lèvres intimes, nos frottements sont plus intenses... Je me frotte, me tortille, j'aime lorsqu'il est prit ainsi, que les lèvres de ma chatte semble lécher son sexe, que sa bite flirte avec mon col... Il me baise délicatement, il frotte encore... C'en est trop... Je lui dis que je vais jouir... Il se retire, me descend, me tourne, dos à lui... Je sens sa bite raide contre mes fesses, son souffle sous ma nuque... Déplaçant mes cheveux, il baise mon cou... Ses mains se glissent sous ma robe... Ses caresses sur mes cuisses se rapprochent peu à peu  de mon sexe... Une de ses mains se plaque fortement sur la voute de mon pubis.. Ses doigts glissent à nouveau dans ma culotte. J'étais humide. Bien trop humide... 
Je le sens s'accroupir derrière mon dos, il écarte mes jambes, sa tête sous ma jupe, sa langue parcoure mes fesses et mon sexe... Il sait que j'en raffole.. Que ses caresses me font fondre, que l'instant d'après, je vais le supplier pour qu'il me baise. Je sentais mon souffle grandir, mon envie grandir... J'avais une énorme envie de sentir à nouveau sa bite en moi, mais, pour cette fois, je me voulais mutique. Il n'entendra pas mon désir...
Se relevant, Il me traina sur le lit, toujours à mon dos, me plaqua face au lit, il remonta ma croupe, une main caressant ma chatte... Tira ma culotte sur le côté, il me prit.


20 février 2014

(La Parenthèse...)

Je ne sais ce qui m'arrive actuellement, j'ai envie de sexe tout le temps. Ce qui n'est pas pour déplaire mon époux. Je le baise quasi quotidiennement... Par deux, trois fois je l'ai réveillé en pleine nuit pour recommencer. Et au petit matin j'en voulais encore. Au début nous pensions que c'était ma grande période fertile, sauf que cela dure depuis plusieurs semaines... Je veux bien ovuler, mais depuis trois semaines... C'est un peu long. 
Je transpire le sexe. Je vois le sexe partout.
Une nuit, il devait être 2h du matin...Alors que je venais de jouir, que je sentais se déverser entre mes jambes le liquide tiède de mon homme, j'ai couru sous la douche pour me rafraîchir. Nue, je me suis dirigée dans la cuisine en gardant tout éteins, j'ai ouvert mon réfrigérateur, et je me suis plantée là une bonne minute, n'arrivant pas à me décider sur ce que je pouvais "grignoter" ou boire. Puis... Je me suis sentie observée. Vous connaissez sans doute ce sentiment qui vous faire comprendre que quelque chose ne va pas... Ma cuisine avec sa grande baie vitrée fait face à un autre immeuble... L'appartement qui plonge directement sur le mien est celui de "l'homme en noir". Lorsqu'il fait jour, mes rideaux en dentelles cachent tout, mais le soir, ma cuisine devient une grande vitrine... De ce sentiment envahissant, je me retourne face à cet appartement, une seconde j'ai un doute, l'appartement est plongé dans le noir complet. Mais j'ai l'impression d'apercevoir comme un mouvement sur le balcon, comme une ombre... Je suis nue, frigo ouvert, face au balcon. Et oui, "l'homme en noir" est bien là, je distingue l'incandescence de sa cigarette. Je referme mon réfrigérateur rapidement et je me fige. Je suis à mon tour plongée dans l'obscurité totale... Est-ce lui? Ou son épouse? M'observait-elle? La silhouette se déplace... Je m'avance et me colle à ma baie... La silhouette entre dans le séjour, puis... Lumière. "L'homme en noir" de dos, il est nu. "Le salaud" me dis-je. Il m'a vu. Sa revanche, vu le nombre de fois où l'air de rien je l'avais observé. 
Il fait mine de chercher je ne sais quoi vers son bureau, puis se retourne face à ma cuisine. Il bande. Surprise, je le regarde à peine quelques millisecondes et je m'enfuis. De mon hall d'entrée, je guette, non pas lui, mais la lumière de son salon. Je veux savoir combien de temps il restera planté là. Comme pour avoir la certitude, qu'il sait que je l'observe. Moins d'une minute. Leur appartement tombe dans l'obscurité. Je suis toute retournée, pas excitée... Mais mon cœur bat très fort. Comme si j'avais pris peur. Dans mon lit, mon cœur continu à battre très fort.
Le lendemain, sortie d'école, "l'homme en noir" patiente, je ralenti mes pas, habituellement entre nous ce sont des simples bonjours, rien de plus, il a un fils, j'ai un fille qui sont dans la même classe. Aujourd'hui, je n'ai pas envie de le croiser, je fais mine de plonger toute mon attention sur l'affiche de l'expo "Brassaï". La photo en noir et blanc c'est mon plaisir. Sur mon portable, je note les dates, et là, je l'entends... "Bonjour..." - Bonjour... "Brassaï..." Le sujet lancé, je m'étale, je lui confie mon envie de m'y rendre... Il me répond que lui également... Puis... "Si vous voulez, nous pourrions y aller ensemble..." Une fraction de seconde... Rien qu'une fraction, je nous ai vu à l'expo, moi, une jambe relevée par lui qui littéralement me baise entre toutes les photos à me couper le souffle. Ma chatte palpite instantanément. Je le revois nu dans son salon, cette fois, mon cœur ne s'affole plus... Mais mon corps frissonne. Le désir me surprend. Je le regarde, hésite un instant au final je lui dit -Non. Nos enfants nous interpelle. Cette envie m'accompagne chez moi... 
Vous qui semblez me connaître à force de me lire... Qu'ai-je fait?
Je rêve de sexe rapide et complètement indécent. Je me vois baiser un homme alors qu'il ne s'y attends pas, lui sur une chaise, je relève ma robe m'assieds sur ses genoux, me tortille dans tous les sens pour dégrafer son pantalon et là, je sors un sexe dur que nous nous empressons de glisser dans ma chatte en dégageons ma culotte sur le côté. Lorsque sa bite me pénètre c'est mon corps entier qui frissonne... Je l'embrasse à avaler sa bouche entière, j'ai les mains enveloppant son visage, je le baise avec amour, désir et gourmandise... Le plaisir que je prends est si fort... Mon entrejambe est inondé. Je jouis en me faisant mal au ventre.

Quelques heures et c'est reparti. Cette fois c'est un homme qui m'offre un cunni du feu de Dieu. J'aime lorsque qu'un homme me lèche avec gourmandise. J'aime lorsqu'il n'a aucune retenue, qu'il prend plaisir à passer sa langue dans tous les recoins de ma chatte. Je me vois debout lui offrant mon sexe qu'Il accueille telle une offrande. Mes fesses entres ses mains, ma chatte plaquée sur sa bouche, mes mains sur sa tête, j'ondule. Je jouis.

J'ai envie de sexe. J'ai envie d'être prise les jambes sur les épaules de mon partenaire et qu'il pilonne ma chatte profondément... Je rêve de ses va-et-vient profonds, forts... J'ai envie qu'il me baise telle une bête, qu'il s'éclate entre mes jambes... Qu'il fasse monter mon plaisir... Que je puisse hurler son prénom, que je le supplie de continuer... Puis qu'il se retire et jouisse sur mon sexe... J'ai envie de voir se répandre son foutre sur ma chatte, jusqu'à la dernière goutte... Puis son gland l'étalera sur mon sexe entier, de l'introduire que quelques millimètres en moi... Et pour me faire jouir à mon tour... J'aimerai qu'il.... 
Dites... À force de me lire. Vous devriez connaître la suite. Qu'aimerais-je qu'il fasse?
Je me tords de désir. Cette envie de sexe ne me quitte plus. Je pense que cela tient à lui... J'ai envie de lui. Tellement envie de lui, qu'aucune partie de jambe en l'air ne semble me combler. Son corps, ses baisers me manquent. Il faut que je me perde à nouveau dans ses bras.
Il faut que Gaspard me baise à nouveau. 

21 janvier 2014

Lorsque Je Pense à Toi...

Lorsque je pense à toi, je n'ai qu'une envie... Celle de te baiser. Je me vois sans cesse te baisant, je ne saurais te dire pourquoi, mais cette envie est comme ancrée en moi...

La première fois où mon regard s'est posé sur toi, où le tien semblait si hésitant, si réservé, je te baisais déjà. J'ai eu envie de te baiser dès les premières secondes.  
J'ai envie de te baiser. Non pas que tu me baises, que tu me fasses l'amour, que tu me prennes. Non, j'ai envie de disposer de ton corps... De disposer de ta gourmandise. De ta bite. Que ton corps me soit livré. 
Je me vois, t'accueillir, te déshabiller... Découvrir ton corps glabre et doux... Baiser ta bouche et commencer à te baiser. J'aime la douceur de ta peau, la finesse de ta bouche, la délicatesse de tes mains. J'aime tes silences. Ta timidité. J'ai envie de te prendre. 
Lorsque je ferme les yeux et que je glisse une main dans ma culotte, je pense à ton sexe tendu et bien raide. J'aime tes érections spontanées, j'aime ta gourmandise. Je me dis que je pourrais te baiser de longues heures durant et tu continuerais à bander.

J'ai envie de te baiser. J'ai envie de t'allonger... Et de jouer de ta bite. De la sucer à t'en couper le souffle, puis de glisser un doigt entre tes fesses, de caresser ta prostate... J'ai envie sentir ton foutre monter, comme quand tu me l'annonces. 
Quand je pense à toi... J'ai envie de te baiser.

Tu en deviens une obsession. J'aimerais me placer au dessus de ton sexe, écarter ma chatte, saisir ton gland... Ton gland qui me paraît si énorme et le laisser glisser en moi. Je poserais ma lourde poitrine sur toi, je sais que tu aimes cette lourdeur contre toi, et seules mes fesses se lèveront au rythme de mon plaisir pour chevaucher ta bite. Que tu sois là, bandant et impassible. Que ton corps m'appartienne le temps d'une demie-journée, que je te baise et que je jouisse comme bon me semble. 
Ma chatte trempée rêve de se contracter autour de ta bite, de laisser s'écouler ma cyprine sur toute sa longueur... D'enserrer ta bite avec mes lèvres intimes, de me branler avec. J'ai envie de la sentir au plus profond de moi.

J'ai envie de te baiser. 
Offre-toi à moi. Laisse-moi te désirer... Te Baiser.


18 décembre 2013

Transbordés... (2).

La Luxure. C'est le péché que j'avais choisi. N'étais-je pas une débauchée qui allait se perdre dans les bras d'un inconnu. N'étions nous pas dans l'exubérance à la recherche presque obsessionnelle d'un plaisir sexuel. Nous allions nous abandonner au plaisir interdit. Et cette chambre me convenait parfaitement. Ce miroir qui plafonnait dans notre chambre allait agrémenter notre plaisir. J'aime voir le reflet des corps qui se désirent. Le contraste de nos peaux, la gourmandise des caresses...
Plus nous avancions vers l'hôtel, plus mon cœur s'emballait... Mes angoisses n'étaient plus sur mes rondeurs mais sur le plaisir que j'allais prendre, mes premières fois sont assez délicates... J'ai un peu de mal à me laisser aller, non pas que je manque de désir, bien au contraire je déborde de désir... Tellement que j'ai du mal à lâcher prise. Les premières fois, bien souvent je nous regarde nous désirer... La seconde fois, je m'abandonne... Et là, nous savions qu'il n'y aurait pas de seconde fois. Mon plaisir, il me fallait le vivre presqu'immédiatement. 
Dans l'ascenseur, il me reprit dans ses bras. J'étais frêle. Je l'embrassais de nouveau. L'ambiance intime des lieux... Cette lumière tamisée, me rapprocha un peu plus de lui. Il avait ce petit quelque chose de délicat... Ses caresses, ses baisers étaient d'une délicatesse absolue. C'était bon. Dans la chambre, une fois la porte refermée derrière nous, c'est moi qui fit les premiers pas vers lui... Je l'embrassais encore et encore. Ses mains se limitait à ma nuque, à mon cou... Délicatement il prenait mon visage entre ses mains et il m'embrassait. Cette fois, je senti mon corps tout entier se remplir de désir...Ma chatte palpitait... Lorsqu'elle frémis ainsi, je gesticule... Mon souffle s'accélère... Je gémis... 
Nous continuons debout en plein milieu de cette chambre que nous n'avions prit le temps de visiter à nous embrasser... Je me collais de plus en plus à lui... Il arrêta de m'embrasser et murmura... - Que c'est bon de t'embrasser... Que c'était bon de l'embrasser... Je n'avais plus embrasser ainsi depuis bien longtemps. Ces baisers qui nous donne le sentiment d'être précieux. Il y avait du désir, beaucoup de désir. Je le laissais me déshabiller. A mesure qu'il découvrait mon corps, il le baisait. Ce qui doucement diminuait mes angoisses. Il découvrait mes épaules, Il retira rapidement mon soutien gorge... Sa bouche sur mes seins, ils les baisaient, les léchaient... C'était bon de m'accrocher à son cou et le maintenir fort contre mes seins... Nous restions toujours là en plein centre de la chambre. Je le laissais faire... 
Il m'entraina vers le lit, m'allongea, j'écartais mes jambes pour qu'il se fasse une place entre mes jambes, je sentis ses mains relever ma jupe, caresser sur mes cuisses, et saisir mes fesses...Je pris sa main pour le glisser dans ma culotte au plus près de ma chatte. J'allais commencer à me branler sur ses doigts quand brusquement je le sentis retirer ma culotte, il se relevait dégrafait son pantalon, baissait son caleçon, je faisais face à sa bite, revint vers moi à moitié habillé, relevait à nouveau ma jupe, prit une jambe sur son épaule et sa bite s'enfonça dans mon con. Ce fut l'explosion. Il me baisait délicieusement, lentement... A chacun de ses allers-retours, je le sentais jusqu'à la garde. Nous ne disions rien, seul nous souffles, mes petits cris presque inaudible flottait dans la pièce, je sentais s’écouler sur mes fesses mes sécrétions... Énormément. Je l'arrêtais pour lui demander que j'éponge un peu... -Je suis trempée... Lui avais-je dis. -C'est bon... -Je veux prendre une serviette. -Non, j'aime. 
Et nous repartions dans cette positions des plus banales, mais qui offre un plaisir des plus grands, il continua à baiser ma chatte, nos langues entremêlées, j'agrippais ses fesses et le plaquais encore un peu plus profondément en moi... Mes cris discrets devint de grand cris, je lui fit signe d'échanger nos places, toujours l'un d'un l'autre, je me retrouvais au dessus chevauchant sa bite. Je prenais plaisir, beaucoup de plaisir à chevaucher et frotter ma chatte contre son sexe. Ses mais m'accompagnaient, caressaient, malaxaient mes fesses... - Mon chéri*, je vais jouir... En guise de réponse, il me renversa à nouveau, et pilonna si bien ma chatte qu'entre l'aboutissement de mon plaisir, je l'entendis jouir également. Les spasmes de son corps tout entier contrebalançaient la force avec laquelle je m'accrochais à lui à lorsqu'à mon tour les spasmes de mon plaisir explosaient dans le bas de mon ventre. 
- Vellini c'est mon prénom, et toi? 
- Comment voudrais-tu m'appeler? 
- Heuuu... Hermann?
- Mais c'est horrible Hermann!
les présentations faites, nous nous déshabillons, glissions sous les draps... Il allait enfin m'offrir une levrette.



*Mon chéri?? Le sexe me perd complètement...

11 décembre 2013

Transbordés...(1)

Et si je ne lui plaisais pas? 
Le train arrivait à quai et c'est seulement à ce moment là, ce moment où dans les  minutes qui allaient suivre nos regards allaient se croiser pour la toute première fois que je me posais la question. Et si je ne lui plaisais pas. Et si je n'étais comme il m'avait fantasmé, certes je lui avais envoyé quelques bouts de moi... Des bouts suggestifs..Ces photos font naître et entretiennent le désir, elles ne me dévoilaient pas comme un tout. Et pourtant, je suis cet ensemble de petits bouts qui parfois mit ensemble peut où ne pas plaire. L'excitation qui m'avait habité les quelques semaines auparavant, semaines où nous planifions notre rencontre s'envolait, la réalité, cette vraie réalité au delà du virtuel, des mots me surprenait... Je n'étais plus "Vellini" la gourmande, la coquine, l'envoutante ou Dieu je ne sais quoi. J'étais moi... Moi... Moi, la jeune femme tremblotante sur le quai d'une gare attendant un inconnu. 
Moi et mes rondeurs...Comme si je sortais d'un rêve et que je faisais face à la réalité, je réalisais, que je n'avais plus ce corps d'avant ma grossesse. Non, j'étais cette femme toute en rondeur, celle qui avec grand plaisir avait vu son corps s'arrondir à mesure que mon petit être évoluait. Certes, je n'étais plus enceinte, et que mon cerveau trompeur me laissait croire que j'étais celle d'avant, mais ma balance, cette hypocrite au matin même m'avait rappelé que j'avais toujours une dizaine de kilos en plus. 
Je perdais mon sourire. 
Et si je ne lui plaisais pas? Lui, oui, c'est certain, il était mon inconnu... Et ce titre lui valait mon désir absolu. Je le voulais. Tel quel. 
J'avais choisi une tenue des plus classiques, une jupe dénichée chez Héroïnes (?) , un petit top, une veste et des escarpins d'été. Sexy, je ne sais si je l'étais. Élégante certainement. C'est une des tenues des plus banales dans laquelle je suis le plus à l'aise.
Son appel me ramenait à la réalité... - Où es-tu? -Je suis placée un repère après le repère où votre voiture sera à quai. Tu m'apercevras dès l'entrée du train, il te faudra faire demi-tour pour me rejoindre... J'ai de longs cheveux frisés... Je porte des escarpins à brides. -Ah, je vois tes jambes... 
Cet instant est horrible... Ce moment où vous savez que l'autre vous vois et pas vous. Vous imaginez les situations les plus rocambolesques... Et s'il faisait demi-tour? D'autant plus que j'avais un emplacement assez curieux... Je voulais qu'il me voit, qu'il m'observe quelques instants... Qu'il choisisse d'être transbordé ou non... Le virtuel ou le réel. Je m'offrais à lui.
Je n'avais plus suffisamment de temps à rêver. D'ailleurs, ce n'était pas si important que je lui plaise ou non, tout était clair entre nous... C'était l'inconnu que je croisais pour une seule et unique fois.
Il était là... Je faisais face à lui. Crispée certainement, sourire figé certainement... Un baiser des plus chaste, il m'enveloppa par les épaules, me serra contre lui... Je me dégageais quelque peu... Nous étions à quelques mètres de mon domicile... Il prit ma main. Je le sentais me dévisager... Je n'osais soutenir son regard, ses petites caresses sur ma main était agréable. Dans un couloir qui nous reliait au métro, je sentis son souffle se rapprocher... Je m'arrêtais. Ce fut notre premier baiser. Un de ces baisers délicieux. Un de ceux que l'on a tant désiré, et qu'enfin brulants et gourmands on se découvre. Un baiser qui sonne comme la promesse d'un bon moment à venir. Mes angoisses s'envolaient. Je le voulais, il était là. Son baiser me disait tout. Tout...
Un second baiser plus gourmand que le premier. 
Cette fois, c'est moi qui  le prit par la main... Direction le Vice-versa hôtel où nos désirs allaient prendre corps.

3 décembre 2013

Badinons...La Morale de la Putain.

Dans la grande famille des putains il existe différentes sous-classes, dont celle de la lignée des maîtresses. Si communément celles qui arpentent les trottoirs tiennent aux portefeuilles de leurs clients... La maîtresse elle, est accrochée à la bite de son amant, elle recherche l'ivresse orgasmique. Elle respecte ardemment le code de bonne conduite des maîtresses...Reste intimement liée à la vie professionnelle de l'amant. Elle n'empiète jamais sur sa vie familiale voire elle veille à ce que cet espace familiale lui soit le plus équilibrant... Il n'en sera que meilleur amant. C'est sa morale. Sa bonne morale. Être invisible pour l'épouse. 
L'épouse à elle, elle lui doit tout... La bonne humeur de son amant passe par cette autre femme, cette femme qui endure les moments les plus difficiles de leur vie, elle connait ses angoisses, ses vraies faiblesses... Dans le fond à chaque fois qu'elle baise son homme, elle se convainc de lui rendre service. Une maîtresse n'est ni plus ni moins au service de l'épouse... Elle la soulage des envies bestiales et impudiques de son mari. Madame refuse une sodomie... La maîtresse offrira. Elle refuse de sucer... La maîtresse sucera... Un club*, un trio*... La maitresse acquiescera...
Cependant pour être une bonne maîtresse, il faut un bon amant. Un bon amant est celui qui en amont saura rendre invisible la maîtresse tout aimant sa femme. 
Et là... Rude tâche. Un après-midi... Un appel. 
-Vellini? -Heuuu... Oui. Bonjour. -C'est pas vrai?! Ça fait un siècle que je te cherche... Facebook, Twitter, Google+... Rien. -Ah... Je vole donc Je suis anti-réseau. -Tu sais qui c'est? -Heuuu... Je ne voudrais pas dire de bêtise... Un homme. -Ahahahah... Tu ne prends aucun risque. -Non, je ne voudrais pas vexer. Ou me trahir. -C'est Robert... Nous nous sommes connus il y a 20 ans... Un été, tu étais... -ROBERT!!! Mais bien sûr que je me souviens de toi... -Ah oui?! Pourquoi? -Mon ROBERT*. Mon ROBERT! Comment voudrais-tu que je t'oublie?
Éclats de rire... Nous papotons...Que c'est bon de se replonger des années en arrière...Nous étions si insouciant.  C'est toujours plaisant d'avoir des nouvelles d'un amour d'été. Court et magique. On en garde que de beaux souvenirs. Il savait presque tout de moi... Une cousine rencontrée au coin de la rue lui avait conté ma vie d'adulte. C'était donc à moi de prendre des nouvelles de sa vie d'aujourd'hui. -Alors... Toi que deviens-tu? Marié? Des enfants? -Oh! Moi... Pas grand chose. Oui j'ai des enfants... -De quel âge? -7 ans et un bébé de 6mois... -Rhoo c'est mignon...Filles? Garçons? -La plus grande est une fille, puis un petit gars. -Et ta femme alors? Qui as-tu épousé? -Clara... -Clara? -Celle avec qui j'étais lorsque nous nous sommes connus. -Tu étais avec quelqu'un à cette période là? Je n'ai pas souvenir, c'est si vieux... Peu importe... C'est beau!!! -Non... Non. C'est pas ce que tu crois...On est pas marié. -Ce n'est qu'un détail... -Non... Tu sais avec toi... Blablabla... 
Et c'est parti pour un discours "sur sa triste vie.." Il disait n'être plus que de simple colocataires.. Tout était bien clair entre eux... Qu'il s'apprêtait à prendre un appartement. Qu'elle lui avait fait un enfant dans le dos... A mesure qu'il parlait... Je perdais mon sourire. Je ne comprenais pas pourquoi il me racontait tout cela... Pourquoi la femme qu'il avait tant aimé était réduit à de si vilains adjectifs... Tout cela entrecoupé par de jolies compliments sur moi. Qu'en savait-il? Que voulait-il? -Pourquoi m'appelles-tu? -J'ai envie de te revoir... Tu n'as jamais quitté mon esprit. -Ah! Ouais?! Tu sais que je suis mariée.. Que j'ai une panoplie de gosses... Et même si tout n'est pas rose. J'aime mon mari. -Oui, je m'en doute... Je te connais. Mais n'empêche... -N'empêche... Quoi?! -Qu'on peut se revoir? -Tu veux me baiser? -Vellini!!! Comment parles-tu? -C'est faux? Tu n'as pas envie de me retirer ma culotte? Il rit... -Je ne te le dirais pas comme ça.. -Tu me le dirais comment? En jetant l'opprobre sur ta femme? Tu penses qu'ainsi, je viendrais me jeter dans tes bras? -Arrête... -Oups! Mon époux m'appelle... Je te rappelle... 
Évidemment, je n'ai pas rappelé... Je n'ai donné suite à ses textos. J'ai pensé... Quel est donc cet homme qui serait prêt à nier sa famille pour une partie de baise? Pourquoi adulte que nous sommes ne pouvons-nous pas nous dire les choses simplement? La femme est-elle si bête pour ne point comprendre qu'une baise est une baise. Point. Rien de plus? C'est vrai, je ne suis pas simple comme femme, certainement que je prends un temps fou à évaluer, à jauger, à réfléchir si oui ou non je baise. Mais baiser n'est pas acte anodin. J'aimerais offrir ma chatte pour un cunni délicieux sans récolter en retour un indétrônable herpès. (Il n'y a pas que le sida dans les risques, l'herpès est aussi vicieux avec ces poussées qui mettent le sexe en feu!), alors oui, je peux être chiante comme femme, tatillon, exigeante, jalouse (j'ai quand même un droit de regard, je ne veux pas que mon amant pénètre toutes les chattes... Quelques unes de bonne moralités. ^^ Mais pas toutes!) Croiser des hommes maniant avec audace ces petits mensonges m'horripile. 
Je veux d'un homme capable de me dire... "Je me suis souvenue de ta bouche sur ma bite... De ton déhanché... J'ai eu une envie de t'enculer...Jusqu'à la garde. Qu'en penses-tu?" Quitte à moi d'accepter ou non. Qu'il me laisse le choix de mes actes en toute honnêteté. C'est cher demander? 
Avec une telle misère sexuelle affichée, il peut gentiment se rhabiller. Oui se rhabiller parce que lorsque j'ai entendu... -Robert... Je l'ai vu tout nu. Il était beau mon Robert. Il en avait une bien belle. Une de celles que l'on se souvient la main dans la culotte. Je nous voyais déjà nus... Sexes empilés. 
Baiser. Je veux bien. Putain à souhait...Mais avec un soupçon de morale. 
Ma morale de putain. 



*Aucune femme n'aurait pu l'oublier.
*En option, spécifique à certaines maîtresses. Elle porte quelque fois le doux nom gourmand de Libertine.

25 novembre 2013

Une envie... Une réponse.

Ce fut rapide et bon.
 

16 octobre 2013

Schlemmer....


Hermann fin de trentaine, grand, brun est un bel allemand. Je me demande si ce n'est ce dernier détail qui m'a fait le désirer presque immédiatement. A l'annonce de ses origines, je me suis vu telle une fauve face à son dresseur. Je me voyais soumise à toutes ses envies. Je l'imaginais poussant des "Ja! Ja! Ja" en claquant mes fesses.

Aussi la première fois où je m'offrais à lui, alors que nous partageons un missionnaire endiablé, troublant, gourmand que mes mains parcourraient sa douce peau, que mes mains agrippaient ses belles fesses fermes ... Que je sentais sa bite entièrement enfouie dans ma chatte. Alors qu'il allait et venait et que je balançais mes hanches de gauche à droite, mon clitoris et mes lèvres intimes se frottaient contre son pubis, mon plaisir grandissait, je sentais mes jambes frémir... Il s'arrêta et me dit "Drehe dich um""tourne-toi". Ma chatte frémit encore plus fort, un jet de cyprine glissa le long de ma cuisse. Je m'exécutais. Ma croupe offerte, il posa sa main sur ma chatte, la stimula un instant... Je poussais de grand cri. Sa langue remplaça sa main quelques instants puis il me pénétra. 
Hermann est silencieux, pour suivre son plaisir. Il faut être attentive à sa respiration, à son toucher, à ses baisers, lorsque ses mains m'enserrent de plus en plus fort, c'est que son plaisir grandit. Alors qu'il cognait entre mes fesses, le bruit sourd de ses allers et retours remplissaient notre chambre, ses mains empoignaient mes hanches puis une main quitta mes hanches, caressa mes seins, mon ventre et se posa sur mon pubis... Il enveloppait ma chatte tout allant et venant en moi. La fauve que je devenais face à lui perdait tout entendement, je grognais. Fort. Il arrêta. 
Quitta ma croupe, murmura "Lutsche mich""suce-moi" mêlant le geste à la parole, il glissait ma tête vers sa bite. Doucement je débutais en suçant son gland, je longeais sa bite,  léchais son scrotum, frôla son anus... Je levais la tête pour voir son plaisir, yeux fermés, il avait un petit sourire de plaisir, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Heureuse je continuais à le sucer avec gourmandise tout en le masturbant d'une main, mon autre main se glissait dans mon sexe. C'était bon. Si bon, sans attendre qu'il ne me l'ordonne... Ma bouche se retira de sa bite, bite que je saisi et l'enfoui entre mes jambes. Je le baisais. Lentement avec gourmandise. Je l'empalais jusqu'à la base de son sexe, je tournoyais, je l'enserrais, je frottais à nouveau mes lèvres intimes sur son pubis... Ses mains m'accompagnaient, je l'embrassais... Un plaisir fou. Un plaisir à me rendre folle. Je jouis intensément. 
"Danke schöner Geliebter" "Merci, bel amant."