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17 mai 2018

Parce Que C'est Toi...

28 août 2014

Badinons... Aimons.

Les vacances! Il y a du bon dans les vacances... Cet été, un petit coin de France à fait mon bonheur, j'ai retrouvé de douce sensation d'antan! J'ai eu un coup de foudre!
C'est un peu compliqué à comprendre pour l'éternelle amoureuse que je suis... Mais Dieu que ce fut bon de me sentir foudroyée au détour d'une allée de marché, de poser mes yeux sur un homme et de sentir mon cœur bondir! Un saulnier... Mon beau saulnier... 
Et pourtant rien ne présageait que j'allais ressentir ce doux frissons alors que j'étais concentré sur son présentoir à choisir le sel qui accompagnerai le mieux mes petits plats, je l'entendais discuter avec d'autres clients de son travail, de ses choix d'épices, de son île... Puis, j'ai levé enfin les yeux pour lui tendre mes choix et là.... Boum. Il était simplement magnifique. Que c'est bon de se sentir frêle... Je me suis souvenue que j'aimais cette sensation, ce tout premier frisson qui nous invite à entrer dans la séduction... Mais, discrète que je suis... Oui,oui, je suis discrète... Plus, lorsque mon cœur s’emballe, j'avoue tout de même, alors qu'il argumentait sur ces produits, une petite seconde, je nous ai vu nus sur son bateau, la mer agitée, nos corps emmêlés. Plus, il parlait, plus je émerveillais, il en a déduit que j'étais sublimée par son sel, il m'en a offert quelques uns (j'étais partie pour prendre tout le stock!)...

Le sentiment amoureux est une drogue des plus agréable et merveilleuse qui puisse être, aussi  le lendemain, parce qu'il m'avait laissé entendre qu'il serait présent une nouvelle fois sur le marché, je me suis installée sur la terrasse d'un café avec vue sur mon beau saulnier pour m'amouracher un peu plus... Les pieds nus, cheveux longs et barbe de trois/quatre jours, un mélange qui habituellement ne me séduit pas, mais pas du tout! Je déteste la barbe... Et là j'étais rêveuse. Je suis repassée devant lui, nous avons discuté de quelques banalités puis... Je suis rentrée de mes vacances heureuse et légère.
Non, je ne l'ai pas baisé. Mais bordel, que c'est bon de repenser à lui et d'avoir ce petit sourire niais. J'aime l'idée de l'aimer ainsi mon beau saulnier. Qui sait peut-être qu'un jour je le croiserai à nouveau sur son île, et je lui dirais... "Quel heureux hasard!" ^^  Ou peut- être je lui dirai... "Je vous aime..."
Je t'aime... 
L'état amoureux...Un état qui nous fait grand bien. Et qui fait peur à la fois, personnellement je suis assez à l'aise avec ce sentiment, je pourrai baiser avec un parfait inconnu et lui susurrer un "je t'aime" au moment de mon orgasme... Oui, à cet instant là, cœur explosant sous ma poitrine, chatte frémissante, il est l'homme que j'aime, que je serre fort dans mes bras... Un "je t'aime" sans aucune arrière pensée, un "je t'aime" parce que oui, je l'aime en cet instant... Ce "Je t'aime" n'est pas un engagement a lier nos vies par quelconque mariage ou je ne sais quoi... Certainement à lier nos sexes encore et encore, et encore, peut-être pas.  
Je me suis souvenue de Solange et de sa vidéo. Une vidéo qui m'avait fort plaisir, parce que ce petit bout de jeune femme exprimait tout simplement des choses que je n'avais réussi à expliquer à bons nombres de gens, comme à ce jeune homme à l'allure insipide qui se sentait mal aimé et qui au détour d'une de nos conversations j'avais laissé échapper, un fort attachement pour lui, il le vécu comme si un grand malheur allait s'abattre sur lui. ^^ Plus tard, je compris qu'aimer était synonyme pour lui, d'amour éternel, que le moment ponctuel ne pouvait exister. Aujourd'hui lorsqu'il m'écrit et que je ne suis pas d'humeur*, je bredouille quelques mots et signe... Je t'aime. Effet garanti, il se refermera telle une huitre durant quelques jours...Je suis vilaine, je sais, et pourtant, oui, sous son allure de pauvre malheureux, je l'aime bien mon harcelé. 
Je suis rentrée des vacances reposée et légère.

Si seulement, je pouvais être audacieuse et écrire à mon beau saulnier pour lui dire 
Ô combien, l'espace d'une matinée, je l'ai aimé.
 Je l'aime mon saulnier!


*Ne chercher pas...^^

27 mai 2014

Le Dur Supplice Des Amants Perdus...

La nuit dernière j'ai rêvé de toi...
Je nous ai vus marchant main dans la main sur une petite route de compagne... Tout était si léger, si agréable... J'étais bien, tu semblais l'être aussi... Je te regarde souriant, la petite écharpe que je porte à mon cou s'envole à mesure que le vent se lève... Tu me trouves légère, aérienne... Aussi pour m'envoler un peu plus...Je la retire et la fais voler... Une seconde, rien qu'une seconde tu as lâché ma main pour aller la récupérer... Je ris de te voir courir après, elle ne cesse de se poser et de s'envoler. Puis, le temps s'assombrit, et petit à petit ta silhouette disparaît dans une brume profonde. Mon cœur se pince... J'ai froid. 
Le hasard de la nuit fait qu' à cet instant précis, mon époux m'enveloppe dans ses bras, apaisée, je me rendors.
Amis infidèles, que nous reste-t-il de nous amours interdits? Que nous reste-t-ils, de nos corps mêlés, transpirants, tendres, fougueux? De nos souffles, de nos baisers, de nos messages brûlants? De nos rires, de nos colères, de nos larmes? Que nous reste-t-ils de tous ces beaux moments que nous partageons avec cet autre inconnu de tous? 
Que me restera-t-il de mes amours interdits? 
Mes souvenirs certainement... Faut-il encore que cela ne fasse parti d'un phénomène de réminiscence... Dans un cadre professionnel, j'ai été amené à rencontrer un couple de personnes âgées, très âgées. L'époux gardé en observation, toute la matinée n'a eu de cesse que de réclamer Éliane...Sa femme. Nous avions beau faire, il voulait absolument qu'elle soit là, il ne comprenait pas pourquoi elle l'avait "abandonné"... Elle, sa douce et belle Éliane. Je le rassurais en lui disant qu'elle ne tarderait pas à arriver... Grand bien font les choses, à peine que je terminais ma phrase que son épouse était sur le pas de la chambre... "Je vous l'avais dis, votre femme est là"... Sourire aux lèvres je m'adressais à l'épouse, "il n'a cessé de vous réclamer... Toute la matinée il voulait absolument que nous appelions sa douce et belle Éliane..." Elle sourit et me dit. "Éliane était sa maîtresse"... J'étais confuse... Mais confuse à un point que nul ne peut imaginer... D'un geste bienveillant elle posa sa main sur la mienne pour me rassurer. "Ne vous en faites pas"...
"Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu!" Avais-je répété plusieurs fois. Il va de soi ma réalité avait prit le dessus, je ne pouvais m'empêcher de faire le parallèle avec ma vie. Effroyable! 
 Que me restera-t-il de mes amours interdits? Ce méli-mélo? Ou d'autres souvenirs des plus agréables... Comme la douceur de ses mains... Le frisson de cette bulle suspendue*... Cette sensation de bien être profond de  la place d'Agier... ... Où peut-être que j'en jouerais.. Je raconterais à l'un de mes petits-enfants avoir aperçu en Gruyères non loin de "La charrière des morts" des antilopes*,  je l'imagine éclater de rire pensant que sa mamie devient gâteuse, et pourtant sa grand-mère aura en elle tellement de beaux souvenirs. Ce qui est certain, c'est que je dirais à l'une de mes petites-filles (si j'ai la chance d'en avoir)... Que si jamais, elle avait un amant, elle pourrait m'en faire des confidences. Je n'en dirais mot à personne... Oh! Que non! Je voudrais qu'elle ait au moins cette possibilité raconter son histoire à un proche. Oui, je serais une mamie sans morale. ^^
Alors que me restera-t-il des  mes amours interdits?
Dirais-je aux autres que je suis tantôt tigresse tantôt soyeuse et lisse comme le papier Vélin... Ou serais-je simplement Véllia pour souligner la complexité qui m'habite. 
Que nous reste-t-il vraiment de ces amours là?
Nothing. 

Ou peut-être que si... Le souvenir des orgasmes s'inscrit dans la chair.




*Le vide m'arrache le cœur.
*Bah! Pourquoi pas?! :)

2 mai 2014

Une rencontre...

J'ai pour habitude de ne me contenter que de la bande annonce d'un film pour aller le voir. Les critiques, je ne les lis que plus tard lorsque j'apporte la mienne. 
J'aimerais pouvoir vous parler de ce film... Pouvoir vous dire pourquoi j'ai aimé ce film, mais le risque est que je casse la beauté qui entoure cette rencontre.

Une rencontre inattendue, une de celle qui vous déboussole, qui perturbe vos certitudes, vos principes... Qui vous rend légère, vous sentir belle et heureuse.

Une de ces rencontres que l'on souhaite éternelle. 


20 avril 2014

Joyeuses Pâques!


15 janvier 2014

Jamais le premier soir...

Oui, je l'ai fait! J'y suis allée*!

Et je me suis amusée comme une folle. Je me suis vue déprimée la tête dans les bouquins de développement personnel... Des réflexions à foison, ce sentiment de renaissance, de bonheur... Superficiellement heureuse. Superficiellement... Car la faille n'est jamais trop loin. Cette faille qui vous fait comprendre que quoi qu'il arrive vous restez vous. Une amoureuse! Une amoureuse qui veut y croire. Qui accepte d'être transportée même si tous les signaux sont là. L'amour vous y croyez. J'ai adoré la rencontre de Julie et Ange. Le truc improbable où évidemment le mensonge semble si énorme mais on s'en fou!! On y va! On y crois. Ce film est comme un condensé de petits moments de la vie qui sur le coup sont dramatiques et par la suite on se plaît à en rire
Melissa Drigeard, a réussit à mettre en scène et rendre si léger nos tracas. J'ai A-DO-RÉ. Rire de soi-même  vaut le coup. D'ailleurs, j'ai mieux saisi pourquoi j'ai cette hantise de ne plus me souvenir de la tête des hommes que j'ai aimé. Ça la fout mal, lorsque cela arrive.



Dans ma lancée ce soir ça sera "A coup sûr."   

                        


         Puis "l'amour est un crime parfait", à priori excellent!
Beaucoup de profondeur.
                   

                        

                     
* Et puis zut! Le cinéma c'est aussi dans la légèreté (bien souvent pour moi). C'est délicieux.

4 mai 2012

Tantrique

Nous sommes le 4 mai 2012, il doit être environ 12h30, à cette heure un homme vient de recevoir une énorme composition florale, des fleurs que j'ai choisi, des fleurs que j'aime, une composition que j'ai faite pour lui... Je l'imagine frisant le ridicule et riant aux éclats... Une première pour moi, une première qui aussi simple qu'elle puisse être est à mon sens rempli de profondeur. 

Des fleurs pour lui dire merci. Merci de m'avoir offert trente heures de pur bonheur...Des heures qui se sont égrainées trop vite... Je n'ai vu le temps passé... Trente heures où j'ai eu une succession d'orgasmes époustouflants.
Encore, merci à Vous.




La semaine dernière, je faisais plus cinq heures de route pour aller à la rencontre d'un blogueur, un blogueur que je ne connaissais que très peu... Voire pas du tout. "Une folie!" me suis-je répétée les quelques semaines précédant ce voyage, mais une folie qu'il me plaisait à vivre.
Lorsque certains se lancent dans des chemins les plus sinueux à la recherche du plaisir, moi, je me lançais dans le Tantrisme. Un tantra différent, non pas celui où face à l'autre, corps nus on se désire, on s'aime, on jouit sans jamais que les corps fusionnent. Non, tous deux avions revisité le principe. Il m’accueillait dans sa ville, planifiait mon voyage entièrement, de ma chambre d'hôtel, en passant par mes repas, ainsi que tous les lieux et chemins que j'allais emprunter... Jusqu'au déroulement de la seule nuit que je passais si près de lui sans que nous puissions nous connaître.
Je me suis donc rendu dans une ville que je ne connaissais que de nom... 
Quelques mails échangés, quelques textes lus. Puis une petite attention de sa part, une minuscule si vous saviez... Et l'envie à mon tour de lui faire plaisir... Ainsi, il y a quelques mois timidement je luis adressais un  mail concluant par ces quelques mots... 
"j'ai envie de faire quelque chose d'audacieux, de particulier... Venir vous faire un clin d’œil dans votre ville."   
On pourrait voir dans ces mots rien d'extraordinaire, à la différence que, lorsqu'on sait que je suis une vraie sauvage de pure souche, que je refuse de rencontrer qui que soit via mon blog, en plus de ne point connaître sa ville, ni même de savoir où elle était située, et surtout de n'avoir eu la curiosité de chercher avant de lui  faire la proposition, c'est énorme! Et lui... Lui, comment dire... Je n'avais aucuns repères, aucunes photos, même pas celui de son phallus* endormie d'un petit doigt. Rien. Aucun trait, aucun son de voix, le vide absolu, l'inconnu. 
C'est ainsi que le 25 avril dernier, j'arrivais dans une ville encerclée de montagnes, je n'avais par ailleurs vu de spectacle aussi envoûtant, dans un premier temps j'eus le sentiment de mettre fait prisonnière, d'étouffer... Puis lorsque je me suis retrouvée là-haut sur les hauteurs de la ville, j'ai apprécié ma liberté d'être venue à lui... Dans ma main j'avais pour seul guide, le carnet de route qu'il avait prit le temps d'établir... J'ai flâné dans les rues de cette nouvelle ville, j'ai découvert des lieux idylliques, visité des musées plus beaux les uns des autres, j'ai rencontré un peintre Kirchner... Assisté à un spectacle rempli d'émotions, un seul être, plusieurs vies, plusieurs âmes rythmées par différents son...  J'ai dîné dans une petite rue piétonne, éclatant de rire devant les blagues plus que tendancieuse de deux prêtres... Puis ma nuit est arrivée, notre nuit... J'allais enfin le découvrir...Une nuit que j’espérais... Qu'avait-il prévu?!

...
  
Ce soir là, il s'est invité dans mon lit... il a instauré son rituel, imposé ses désirs... Il m'a fait découvrir le frissons de ses baisers, les caresses de ses mains...

Ce soir nue sous mes draps, j'avais espéré qu'il me rejoigne... Lentement, très lentement lorsqu'il a osé... Il a posé ses lèvres sur mon corps nu et l'a parcouru...

Il a baisé ma nuque, mes épaules, le creux de ses reins puis a passé sa langue sur mes fesses... A mesure de ses caresses, un souffle chaud se répandait sur mon corps, un souffle chaud qui remplissait mon sexe... Je me cambrais, écartais mes jambes puis décollais mon corps du lit pour lui offrir ma chatte... Lorsqu'il y est arrivé, sa bouche a frôlé mon clitoris, il a humé mes profondeurs... Il a aimé cette odeur humide de désir imminent, il a aimé être si proche et pourtant il m'a refusé la caresse attendue... Du mieux que j'ai pu, je tentais de rapprocher mes lèvres intimes à ses lèvres d'homme, mais seul son souffle chaud et grandissant se répandait sur mon corps, il parcourait déjà mes jambes... Mon sexe restait offert... 

J'aurais aimé être prise, j'aurais aimé sentir ses mains sur reins, sentir l'enfouissement de sa queue dans ma chatte... Être prisonnière de ses coups de reins, mais il avait décidé autrement... Avec sa langue il passa entre mes lèvres, remonta entre ses fesses, longea mon dos, et face à moi il m'offrait sa queue... J'ai léché, sucé, contourné, avalé, caressé... De mes allées et venues... Il se raidissait encore et encore, si fort qu'il daigna enfin me pénétrer avec ses doigts... Il allait vite, fort... Sa main se remplit très vite de mes sécrétions... Ma main se remplit de mes sécrétions...


Ce soir, il ne me baisa point, seuls mes doigts insufflés par ces mots m'ont mené au plaisir.
  

"Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres..." Emily Dickinson.

 (Extrait de "Nos nuits" publié le 30 août 2010)



*J'ai toujours pensé que la photo d'un phallus fier pouvait me transcender.
 L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein
L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein

20 avril 2012

Parce Que Je Suis...

La nuit dernière j'ai fais un drôle de rêve, je me suis vu dans une chambre d'hôtel, le cœur battant me préparant à recevoir un homme, un homme que je connaissais très peu, mais il était plaisant de l'attendre...
Tout en laissant remplir mon bain, je dépliais sur le lit ma superbe lingerie, du rouge sous un long déshabillé. Le bain prit, j'enduisais mon corps d'une petite huile parfumée, puis  délicatement je commençais à enfiler ma petite tenue. Mon soutien gorge s'alliait parfaitement avec la petite perle que je porte à mon cou, elle se posait élégamment entre mes seins. Ma culotte épousait mes fesses, mon serre-taille porte-jarretelles affinait ma taille... Le reflet que me renvoyait le miroir me satisfaisait, j'étais ravissante... J'esquissais un sourire, heureuse d'imaginer mon pouvoir de séduction décuplé.  
Puis, je m'assis sur le bord du lit pour enfiler mes bas... Me relevais, accrochais les jarretelles, mes talons aux pieds , je me remis à  nouveau devant le miroir pour admirer le tout... Et là, catastrophe!!! Un de mes bas c'était effilé!  L'horreur!! C'était horrible, si horrible, que je me réveillais en sursaut, le cœur palpitant...Cette image de moi-même m'était insupportable. Mon monde s'était écroulé... Était-ce un présage?
A l'aube, je courrais du côté d’Haussmann, et là pour le coup, je ne prenais pas une paire de bas, mais une bonne dizaine... Je ne voulais pas vivre cette effroyable situation. Je ne voulais plus connaître cet état de stress monstrueux.
Vous souriez?? Ne souriez pas, ne vous moquez pas de mes "grands" soucis.
Ou peut-être que si, riez, moquez-vous de moi,  parce que dans le fond, il existe des situations bien plus graves, plus pénibles, plus urgentes que celle là, des situations qui minent, tuent, et brident notre libido, notre vie. Des situations qui ne sont pas toujours simples à résoudre dans l'immédiat, certes,  mais qui peuvent être "entendues". Et dans quelques jours, il nous ait donné la possibilité de nous faire entendre, pour toutes ces vraies situations, pensez à aller voter. Peu importe pour qui, c'est votre choix mais ne me laissez pas moi (et mes problèmes de bas) ou les autres décider pour vous.  

Dimanche aux urnes. 
Je vote, donc je suis.

1 décembre 2011

N'oublions pas...

Le Sida ne se guérit pas encore... Pensez à vous protéger.
Pensez sexe, pensez préservatif.




13 septembre 2011

A chacun son harcelé.

Êtes-vous aller voir "Comment tuer son boss?" 
On peut dire ce que l'on veut... Je veux bien admettre que ce film est un peu trash, simplet ou je ne sais quoi...
Mais j'ai adoré voir Jennifer en nymphomane insatiable et par dessus tout j'ai adoré son harcelé,  son  air gêné et sa morale le rend terriblement excitant. 
Charlie Day incarne parfaitement le rôle de l'harcelé, celui qui vous file entre doigt et qui paraît choqué face aux frasques de cette belle brune. 
Moi, mon harcelé est un gourmand ayant de temps en temps des sursauts de bonne morale, ça le rend... Séduisant, excitant... Dans ces moments là, je l'emmerde pour qu'il me baise. Lorsqu'il me dit non, ma culotte se trempe...
J'imagine notre partie de jambe en l'air encore plus torride qu'elle aurait pu être... Je rêve de l'attacher sur une chaise, de m'accroupir face à sa bite, et de tournoyer ma langue autour de son sexe, il devra lutter entre son refus et les caresses que lui procurent ma bouche... Puis je m'installerais sur ce sexe que j'aurai réussi à faire tenir bien droit. Accroché à son cou... Je le baiserai longtemps.
Longtemps, très longtemps... Parce que mon harcelé à  le plus beau pénis que je n'ai jamais vu. Non seulement il est magnifique, mais il est également délicieux, en bouche il palpite et s'endurcit avec une telle force qui vous file un énorme doute sur sa texture... Il reste droit, bien droit longtemps... Très longtemps. Aussi avec lui, je peux me remplir de plusieurs orgasmes.
Ce n'est donc pas ma faute si je le harcèle, il n'avait pas qu'à me le présenter... L'effet est immédiat, dès que son pénis apparait... Mon entrejambe s'humidifie.


27 juin 2011

Pique-Assiette

Réédition d'un vieux billet... 
Trois ans plus tard... J'aurais pu réécrire ce billet sans en changer un seul mot... A la différence que si le terme "pique-assiette" m'était venu un peu par hasard, hier au cours d'un déjeuner alors que je m'adonnais au plaisir de piquer dans l'assiette de la personne face à moi tout en trouvant son plat particulièrement gouteux comparé au mien, et qu'elle en faisait de même avec la même remarque, nous en sommes venus à philosopher sur le terme de "pique-assiette", quittant son sens premier, et parcourant différents auteurs et différentes époques, j'ai adoré écouter mon orateur me conter (à nouveau) l'effet Pygmalion.

 ...


Mes envies, mes désirs, mes fantasmes, mais aussi cette gourmandise du sexe ou encore cette légèreté et liberté des mots que j'affiche, peuvent laisser penser que je suis une libertine.


Hélas, à mon grand regret, non, je ne suis pas libertine. Pire, je ne suis même pas libérée, bien trop coincée, trop rigoureuse, trop exigeante.

Et pourtant...

J'aime les libertins, j'aime leur liberté, j'aime leur amour pour le sexe, j'aime les entendre conter leurs petites histoires coquines, j'aime les voir se mettre à nus, j'aime apprendre, découvrir avec eux. De tas de petites choses qui font que certains de mes doutes ou de mes craintes s'envolent. Je ne les remercierais jamais assez de me laisser entrer dans leur intimité, de me faire partager leurs émotions, leur plaisirs.

Même si...

Je reste de la vielle école, j'aime le train-train adrenalisant des amants, j'aime le jeu de séduction, j'aime la fièvre des avants rendez-vous, j'aime cultiver ses petits mensonges qui amènent à l'excuse parfaite dans le but de se retrouver. J'aime braver les interdits, et ce, à deux uniquement, cultiver avec lui un jardin. Libertine je le deviens rien que pour lui.

Certains diront que c'est un jeu dangereux, que son danger viendrait du fait que les habitudes amènent les sentiments. Sans doute... Mais est-ce un danger que d'éprouver des sentiments? De sentir son cœur battre? De se sentir fondre ou plein de désir lorsque l'autre pose son regard sur nous? De planer plusieurs jour après un orgasme? Non, pas pour moi, bien au contraire j'ai besoin non seulement de me sentir éprise pour mieux lui faire l'amour, pour pouvoir m'abandonner, pour pouvoir me libérer, pour pouvoir être sa maitresse, sa catin, sa perverse, sa soumise tout autant que j'ai besoin d'être en admiration face à lui, j'aime le savoir intelligent, le savoir passionné pas seulement du cul, mais sur de tas d'autres sujets que je prends plaisir à découvrir ou simplement à l'entendre parler pendant des heures.

Mon amant, je lui porterai un regard amoureux, rien d'incompatible, rien, dans la mesure où je crois au polyamour, je crois en cette capacité d'aimer différente personnes de différente manières, lui je l'aimerai pour lui.

Cependant...

Cette vision ne traduit en aucun cas une forme d'exclusivité, non, peut-être pas, mais non plus une dispersion totale, les temps ne sont plus bons, le ciel s'est noircit depuis plusieurs années, ainsi il vaut mieux être prudent. Un cunnilingus ou une fellation sous préservatif gâche le plaisir de la langue et dans le même temps ce geste peut s'averer tout aussi dangereux qu'une pénétration vaginale. Que chacun reste "rigoureux" mais surtout respectueux de la confiance de l'autre.


Au final...

La vraie question serait de savoir si du fait que je lui porte un doux regard, que je l'admire, ne finirais-je pas par le désirer tel un époux?

Ben...Non, Parce qu'il aura été mon amant, parce que je ne l'aurais découvert que sous cet angle là, parce que le choix d'un époux va bien au de là de ses quelques heures volées, parce qu'en devenant mon époux je perdrais (peut-être) le merveilleux amant qu'il était. Mais aussi parce que nous pourrons plus mentir et tricher ensemble... Et Dieu seul sait si l'envie de cultiver un autre jardin ne lui viendrait pas. (Ouille!)

J'aime jouer les pique-assiettes tout en restant terriblement égoïste. (Oups!)


21 juin 2011

L'été... L'amour... La musique.


 Bonne fête de la musique à tous.

1 juin 2011

...

... 
(Qu'auriez-vous conclu?)

Piochée  ici

1 juin 2010

Sex and the city 2

Je ne connaissais que très peu la série, je suis une vraie fan de Californication... Mais comme beaucoup je me suis ruée au cinéma lors du premier volet du film... Pour le second volet, j'ai opté pour une avant-première... Je passe les détails d'une salle bandée de jeunes femmes en effervescence!

Kim Catral reste encore une fois mon petit coup de cœur, son appé*** sexuel est à mourir de rire...!

Lors de la dernière scène avec cet homme (dont l'entrée fracassante affola toutes ces dames), je perçu des étincelles dans le regard de mon cavalier... A moins que ce ne fut le reflet de mon regard sur lui...


Bienvenue à Abou Dabi...!



Pas simple de faire une critique dans un film où beaucoup de clichés se mêlent... De Plus... Chut... C'est à voir!







24 mai 2010

Les plaisirs

De tous vos plaisirs, quel est le plaisir qui vous fait littéralement chavirer?

Ce n'est plus un secret... La fellation est le plaisir qui me fait le plus chavirer... Mon plaisir n'est pas seulement altruiste, j'aime ce geste, il réveille tous mes sens et j'en tire un plaisir bien réel qui seul peut m'amener à l'orgasme... Sans doute parce que je suis assez cérébrale. J'aime le corps de l'homme... Alors tout ce qui tourne autour de ce geste m'enivre, me remplit... Je suis très sensible à tous les mouvements presque imperceptible que fait un phallus dans une bouche. Je pourrais les décrire au détails près... Des pulsations à la jouissance. Le plaisir que je prends lorsque mes lèvres se posent sur une bite est assez similaire au plaisir des premiers instants d'une pénétration. J'aime sentir le membre grandir dans ma bouche...

Le plaisir qui vous fait le plus hésiter?

Le cunnilingus. Oui curieusement... C'est un plaisir qui me fait bondir et qui paradoxalement m'angoisse... Je n'offre pas facilement mon entrejambe au bon vouloir d'une langue. J'aime un cunnilingus bien particulier. Une langue qui trifouille ma chatte dans tous les sens ôte mon désir. Ainsi il arrive que je refuse ce bel acte sans pour autant le regretter. J'aime les hommes qui prennent plaisir au geste, j'aime qu'ils hument, qu'il embrassent... Qu'ils parcourent. De la même manière que j'aime la fellation, j'aime lorsque le plaisir du cunnilingus est viscéral chez l'homme.

Le plaisir attendu?

Le glissement d'un doigt dans ma chatte... Un seul doigt, plus c'est légèrement douloureux... C'est psychologique. J'aime également la prise en main, lorsque la voûte de mon sexe est recouverte d'une main. Un geste qui me donne le sentiment de ne plus m'appartenir... Être possédé par l'autre.

Le plaisir le plus délicieux de vos lieux interdits ?

L'aire de repos d'une autoroute... C'était renversant.

Le plaisir que vous vous refusez?

Pour avoir essayé et n'avoir réussi. Je me refuse tous plaisirs solitaires avec un dérivé de phallus. Les sex-toys ne sont vraiment pas pour moi...

Le plaisir fantasmé?

Un trio avec deux hommes bisexuels... Je pourrais tout aussi simplement les regarder.

Le Plaisir inconnu?

Faire l'amour à un parfait inconnu en total aveugle. Audacieux et excitant.






27 mars 2010

Le bois de Gaïac


En appelant le 110, on espère qu'un jour, le drame de l'annonce d'un diagnostic ne soit plus qu'un mauvais souvenir, comme celui du bois de Gaïac*!



*Après le mercure, ce fut l'un des traitements de la Syphilis.

5 mars 2010

L'ArnaCoeur

"Vous n'avez jamais rêvé de faire l'amour à une jeune femme qui allait bientôt se marier? Venez, on fait ça tout de suite dans la cabine d'essayage, je n'ai pas mis de culotte aujourd'hui... Vous n'aurez qu'à soulever ma robe..." Extrait tiré de L'ArnaCoeur.

Avant tout l'idée de ce film est original... Alex est un briseur de couple professionnel.

Lorsqu 'Alex annonce sa profession, on pourrait penser que c'est d'un malhonnête... Et qu'il en briserait des cœurs! Et bien non, Alex a une éthique... Il ne brise jamais les cœurs!

De plus, il ne couche jamais avec ces jeunes femmes. Non. "Il leur ouvre uniquement les yeux jamais leurs jambes."

Un très beau casting, les acteurs pris un à un vous charme... On ne peut rester accroché à un seul comédien... Tous vous sublime. De cette jolie brune désinvolte, à cette sœur impliquée, ou de ce beau-frère... Heuu... unique! Au pauvre fiancé que nous aurions toutes épousées!

J'ai tout aimé dans ce film... Le rythme, les plans, la musique... Même les mensonges d' Alex m'ont fait fondre... Quand à Juliette , elle est simplement magnifique!


Sortie en salle le 17 MARS. Un joli moment de détente. A voir!


26 février 2010

Un sourire...


A peine que j'étais descendu du métro que je piaffais déjà... Pour rien. Un agacement qui me suit depuis plusieurs jours... D'un pas décidé et rapide de grimpais les quelques marches qui me ramenaient à la surface... Sapristi! Sale temps... Un automne en plein hiver... Et je n'ai pas de parapluie...!

Perchée sur mes talons, je refuse de patienter... Il vaut mieux que je rejoigne cette satanée bibliothèque au plus vite!

Satanée? Non, j'aime le cadre de cette immense bibliothèque... J'aime ces grandes baies vitrées, cette moquette rouge et ces grandes tables... Des petits pas très rapides... J'aimerais aller très vite mais sans prendre le risque d'une chute.

Lorsque je traverse le parvis, mon cœur s'affole... J'y suis presque. Au portique quelques personnes font la queue... A tour de rôle, le vigile salue, contrôle les sacs et remercie.

Lui... Il est juste avant moi... Monsieur déborde de bagages*... Il met un temps fou (?) à poser ses affaires, à vider ses poches... Je m'impatientes... Je bouillonne... "Purée! Il est venu avec toute sa maison??"...

Enfin... Enfin son contrôle prend fin... Il se met sur le côté histoire de refaire ses bagages*! Une seconde pour moi, avec le temps j'ai pris l'habitude de tout regrouper... De plus je ne déménage pas mon appartement pour m'y rendre!!

En longeant le long couloir qui me mène à la salle où j'ai mes habitudes de vieille fille rigide je piaffe à l'idée que la place où j'aime m'installer ne soit libre... Puis je me console en me disant, qu'avant toute lecture j'irais prendre un petit thé à la cafette... C'est à ce moment là que j'entends...
-"Mademoiselle... s'il vious plé"...!

Oh! Mon Dieu... Me dis-je... Que me veut-il? En plus Mademoiselle!!!

Le seul qui puisse être derrière moi... Ne peut être que l'homme aux milles bagages! Je venais de réaliser du fait de mon impatience je n'avais daigné lever les yeux vers lui... Jusque là je ne l'avais perçu que de dos!

Péniblement, je me retournais préparant un sourire politiquement correct...

- Oui...?

Ce que je perçu... Me fît instinctivement me redresser... C'est à peine si je ne me retenais de me recoiffer...

L'homme aux milles bagages... Affichait... Un magnifique sourire, des yeux pétillants... Et un soupçon d'accent* craquant qui fît instantanément disparaître ces bagages!!

Je me suspendais à sa question.

- Je vous prie m'excouser... (Oh! non, ne le soyez pas... Dites... Dites.) C'est la première fois que je viens ici... Et j'ai un peu de mal à me situer, c'est immense...

Qui l'eût cru...?? Je me fis guide...

Il a suffit d'un sourire pour que je ne piaffe plus.
Finalement Mademoiselle... C'était pas plus mal!




* De bouquins!
* Italien!


28 décembre 2009

No Comment!

25 octobre 2009

Question Existentielle...(3)!


Les discussions entre femmes sont riches d'informations... Je viens de réaliser que je ne rentre pas encore une fois dans le moule conventionnel de la femme...!

Alors que je leur confiais un raccourci de cette autre part de moi... Verity me sortit -Mais comment tu fais? Mais c'est impossible pour moi de lui faire l'amour alors que j'ai une dent contre lui!!! De même que si je suis stressée, angoissée ou en colère, je ne baise pas!

Ben... Colère ou pas colère, lorsque j'en ai envie, moi je baise...!

Les autres comparses n'ont fait que confirmer ce détail... -Mais comment veux-tu qu'il comprenne ta colère, si tu te jettes dans ces bras??

Ah! Je ne sais si c'est paradoxal ou si ne ça va vraiment pas ensemble mais une chose reste vrai c'est qu'on le privant je m'autoprive... Et je ne vois pas pourquoi je devrais me priver de prendre mon pied pour une faute que je n'aurais pas commise. Non mais... ! Soyons sérieux, ce n'est pas un dû, ce n'est pas présent, un avantage, c'est un plaisir partagé... Alors pourquoi veulent-elles me faire croire que pour ma colère soit entendue ou validée je dois être une nonne??

D'ailleurs lorsque je suis fâchée je suis capable de filer à l'autre des envies de suicide, alors lui priver de sexe l'amènerait directement au meurtre!

Comme certaines fument ou se noient dans l'alcool voire s'empiffrent de chocolat lorsqu'elles sont anxieuse, en colère ou stressée et bien moi je file sous la couette... Le but recherché est le même, une belle montée d'adrénaline... Mon approche n'est-elle pas plus belle, plus forte...

Si c'est lui qui m'a mise en colère... Rien de meilleur que de passer une nuit avec mon ennemi... Il ne pourra prétendre être fatigué, non au contraire, dans sa mémoire de communs des mortels, il aura pour intention de me faire l'amour pour m'amadouer, pour se faire pardonner. Je peux jouer les gourmandes insatiable! Faire de lui mon esclave sexuel... N'est-ce pas meilleur de le punir ainsi?? En sachant que ma colère ne disparaitra pas pour autant...

Il paraît que je ne suis pas très nette... -Dis tu ne serais pas un mec... Toi??

Un homme?? Comment ça un homme? Non, je ne suis pas un homme... Pour preuve sur ce sujet j'ai du mal à faire jouer la réciprocité...! Lui lorsqu'il est fâché... Impossible pour lui de faire quoi que ce soit... - Je ne suis pas un robot? Me dit-il... Ah! Parce que je le suis moi?

Elles n'ont peut-être pas tort les filles, je devrais le mettre à la diète le temps d'une crise de nerfs?!

Alors comment vais-je apaiser mes colères, mes peurs, mes angoisses, mon stress??


Heuuu... A chacun ses interrogations...!