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5 mars 2023

Wonanizer... On en parle? 1/2

 Non mais qu'est ce que ce truc?! 

Je suis sciée… Mais avant il faut que je vous raconte.. 

Tout à commencé un soir d'anniversaire où nos discussions de filles ont dévié sur le sexe. Oui, les femmes aussi adorent parler cul! Plus les années passent,  plus le plaisir féminin s'affirme un peu plus égoïste. 

Avant tout, il faut noter que les jouets, ce n'est pas mon fort. J'ai toujours souligné, qu'ils leur manquaient des mots cochons, des bras, et une certaine chaleur… De l'homme! 

Et pourtant ce soir-là, alors que je m'attelais à faire campagne contre les sex-toys, une amie m'a sorti… "On voit bien que tu ne connais pas le Wonanizer!" En quelques mots, elle m'explique que ce jouet mime le "cunnilingus"... Elle a dit "cunni". Mon entrejambe s'est remplie! Une bouche mobile?! Capable de me lécher, m'aspirer durant des heures sans rechigner?! Waouh! Je voulais comprendre… Mes copines y sont allés de tous les mots… "Incroyable", "plaisir insoupçonné", a deux c'est "odieusement bon"… Des qualificatifs suffisants pour me convaincre à passer une commande. 

J'avais hâte d'avoir cette bouche mobile en main.. Hâte de profiter des plaisirs solo détonnants… Aussi bien que le jour où je l'ai reçu dans son joli coffret, cet élégant objet a fini par me filer un orgasme avant même de le poser sur ma vulve. 

Première nuit, grand loupé. 

Le lendemain, après une grande journée bien chargée, je n'avais pas spécialement envie de jouissance… Et j'ai pensé que c'était le meilleur moment! Cet objet pouvait-il réveiller mes sens? Une douche… Me voila dans mon lit, jambes écartées… Je galère un peu à installer le jouet sur ma vulve… Je file sur internet voir quelques démonstrations sur des sites adultes… Aux cris, aux sursautements des jeunes femmes, je pense en mon for intérieur… "Quelle comédienne!".. Trois quart d'heure plus tard, l'objet bien positionné, je lance les vibrations… Les deux, trois premières vitesses ne me font pas grand chose.. J'augmente… Waouh! Moi qui était nullement en mode excitation, je ressens un frémissement… J'augmente… Waouh… Il y a quelque chose d'indescriptible… C'est bon… Très agréable… Un plaisir différent, qui augmente, qui augment tellement, que j'ai le sentiment d'en perdre le souffle… Je me tord la main collée à cet objet… C'est toujours aussi bon… Tellement bon, tellement fort… Que je l'arrache… et Hop! Je m'endors net!

Je n'ai pas eu de jouissance tel que j'ai toujours connu… Mais un plaisir plus profond… Différent… Très intense. Un orgasme?? 

Cela m'intrigue, tellement, que je prends rendez-vous avec M. Wonanizer pour une troisième nuit.   

A suivre…

1 novembre 2020

Reconfinez-moi... Mais pas trop strict...

Tous les deux nous avons été surpris de constater que les hôtels restaient ouverts… Il semblerait que cela soit pour les déplacements professionnels... Evidemment! 

C'est dans ce contexte que l'on réalise… Quitte à prendre un amant, autant prendre en compte sa mobilité professionnelle. 

Ensuite nous avons poussé la réflexion est un peu plus loin. 

En admettant, que je reste sur mon kilomètre de promenade, que l'on relève l'ensemble des hôtels autour de ce kilomètre, la question est:  Pouvons-nous réserver pour une nuit? Réponse: Oui

Bien, cette fois, en admettant que je reste sur mon kilomètre de promenade et que pour des raisons professionnelles, il se retrouve dans ce périmètre, la question est: pouvons-nous réserver en Day Use? J'ai testé, réponse: Alléluia! Apparemment! 

Hélas! J'ai perdu de mon audace ou pour d'autres raisons, je ne suis pas allée jusqu'à la réservation. 

Mais l'idée de se faufiler discrètement dans une chambre d'hôtel, reste très excitante!



16 mai 2018

Une Envie Pressante...

Hier soir, j'ai jouis. J'ai joui tellement fort que j'en ai eu mal au ventre.
Je voulais qu'il me baise, et il l'a fait.
Il a sorti son sexe bandant et m'a demandé d'en disposer comme je  le souhaitais... Je l'ai pris dans ma bouche. Je rêvais de le prendre en bouche. J'avais une folle envie de le sucer, de tourner autour de son gland, de lécher son méat... De longer son sexe et de poser ma langue sur ses couilles, j'aime lorsqu'elles semblent frissonner, lorsqu'elles semblent se contracter, et que dans le même temps sa bite se met à vibrer, je lèche et je regarde la belle et fière. 
Lorsque je suis remontée à son gland, j'ai senti s'échapper son petit liquide séminal... Excitée étais-je encore plus. Tout en le branlant, j'ai glissé un doigt au plus profond de mon sexe, j'étais inondée.
En me relevant, mes sécrétions se répandaient lentement sur mes cuisses. J'avais terriblement envie de lui. 
"Que veux-tu?" m'a t-il demandé... -Ta tête entre mes jambes, je veux sentir ta langue... 
Sans un mot, il a baisé mon ventre... Baisé mon pubis en s'y arrêtant quelques secondes, a écarté mes jambes, et sa bouche s'est rapprochée de mon sexe... Avec sa langue il a écarté mes lèvres... Puis elle s'est enfouie en moi. Sa langue baisant ma chatte... C'était bon. Très bon... Je me suis agrippée à sa tête, mes fesses se sont décollées du lit... J'ai hurlé mon plaisir. Il s'est affairé à faire grandir mon plaisir. 
J'ai aimé cette danse de sa langue sur ma chatte dégoulinante. A cet instant là, j'aurais aimé connaître le goût qu'il découvrait. J'aurais aimé goûter avec lui... 
Puis d'un geste rapide, il s'est retiré, m'a retourné, tiré mon bassin contre lui et m'a baisé. Il m'a baisé fortement, des coups secs, forts, profonds. J'ai jouis. J'ai jouis avec une telle force que j'en ai eu mal au ventre. 
J'ai joui, et pourtant j'étais seule dans mon lit. Il était à mille lieues de moi et je l'ai entendu murmurer au creux de mon oreille, j'ai perçu son souffle, ressenti ses mains sur mes hanches, sa langue sur ma chatte. 
J'ai jouis, rien qu'à l'idée d'imaginer sa bite en moi. 
Hier soir, je me suis couchée épuisée et satisfaite. Nous n'avions jamais baisé ainsi.

J'en suis encore toute excitée. 

2 mars 2018

Attrape-moi si tu peux...


Ce qu'il y a d'excitant entre amant, c'est le plaisir de se retrouver et d'entrer dans une espèce de bulle où le temps semble suspendu. Où le reste du monde ne semble ne plus exister. Il n'y a que vous deux.
Chaque retrouvaille à le goût d'une première fois.
Pour James et moi, c'est l'éternel première fois. Le temps ne semble d'avoir d'emprise sur nous. Nous avons trouvé la parade. La rupture à chaque fin d'orgasme, et la séduction à chaque fois que le désir pointe. Entre deux, nous sommes comment dire... Amis. Il est de ces amis sur qui l'on peut compter. Toujours présent. Depuis de longues années, monsieur m'accompagne et me supporte. Supporter est bien le mot. Car je ne suis vraiment pas tendre avec lui. Allez savoir pourquoi dès que j'ai une contrariété c'est lui que je dispute. Il me connaît si bien, que lorsque je fulmine, il lâche: " Je te baise ou je te laisse hurler?!"... J'en suis souvent... Excitée. 
Après, la rue de la pompe, nous avons opté depuis quelques mois pour l'impasse de la tour d’Auvergne. Cette impasse a ce petit quelque chose de séduisant, d'interdit, de secret. L'atmosphère qui y règne est terriblement érotique. L’accueil est chaleureux voire sensuel. On s'y sent bien. Je m'y sens bien. Et tant que je me sens bien, James me suit, il paraîtrait que ma gourmandise soit plus grande dans un tel cadre. Que ma chatte dégouline. Un sexe débordant, c'est ce qui l'excite. 
En cet après-midi, il fait très froid sur Paris. Nous nous retrouvions pour prendre un verre. Ces temps derniers, James ne va pas très bien. J'hésite entre l'envie de le séduire ou de l'écouter. Voilà déjà plusieurs mois, qu'il se refuse à moi. Alors, je me résous à lui offrir mon épaule. Pour autant, j'enfile bas et porte-jarretelle, ne sait-on jamais... Si jamais mon épaule ne suffit, je lui offrirai mes reins. Faut-il encore qu'il le veuille. Que le désir soit. 
A peine installée dans sa voiture, qu'il me lance "Que veux-tu?"  - Moi? "Oui... J'ai envie de toi" - Je ne baiserais pas avec toi... " Tu sais bien que je ne te baise pas... Je te fais l'amour...". 
Je n'avais pas donné ma réponse que mes fesses étaient déjà posées sur la table de cette chambre d’hôtel. Nos bouches accolées, il remonta ma robe, dégagea la culotte qui couvrait mon sexe. D'abord un doigt, puis, pantalon sur les chevilles, sa bite s'enfouie en moi. Mes fesses collaient et décollaient du verre que recouvrait cette table. Il cognait fort, profondément. Je sentais sa bite vibrer en moi. Il se retira et sa bouche vînt se poser sur ma chatte humide, ses mains sous fesses, mes talons sur ses épaules. Je lui était offerte. Un cunnilingus des plus délicieux. 
- Baise-moi! "Non". 
Il se redresse, remonte, son pantalon et file sous la douche. 
Sous les notes de Mélody, j'ai jouis les doigts enfouis dans ma chatte.    





4 juin 2017

Envie Diabolique.

Depuis plusieurs mois (vivement la fin) je suis prise par un emploi du temps des plus fous! Tellement fou, que ma libido en prend un coup. 
Si j'avais été un homme, je dirais, j'ai perdu ma bandaison du matin! Je ne suis pas un homme, mais mon clitoris peine à durcir! Rassurez-vous, je ne déprime point. Non, je peine simplement à trouver l'objet du désir. Même mon débauché me laisse de marbre, c'est dire! 
Alors, imaginez mon bonheur lorsque subitement, j'ai senti mon corps entier frissonner, mon clitoris se gonfler, ma chatte se remplir... Face à un reportage sur les sites de rencontres catholiques! 
Il y avait quelque chose d'assez excitant chez ce jeune au look strict et au langage policé. 
L'idée de pouvoir lui murmurer des mots cochons ou de le sucer entre deux "je vous salue marie" fut le paroxysme! Et si seulement sous son air irréprochable se cachait un amant torride!
C'est décidé, je reprends une bible. Quitte à séduire autant avoir de la conversation. Du moins pour les premières heures avant qu'il ne me dévore. Que je le baise.
J'irais à confesse après.

8 janvier 2017

Âme à Corps...

La dernière fois que j'ai quitté Ludo, nous nous étions promis de nous revoir. Nous avions échangés quelques textos, lui me disant combien Il avait apprécié nos retrouvailles, moi le remercions d'avoir insisté. Ce rendez-vous avait failli n'avoir lieu. J'avais hésité. 
Nous voilà au second rendez-vous, Il souhaitait à son tour me guider dans Paris. C'était assez surprenant, je m'étais souvenu de ce que je n'aimais pas en lui, c'était son côté à se laisser porter. Sans pour autant être infidèle, non bien trop honnête pour ça. Ce joli garçon dont toutes les femmes tombaient littéralement amoureuses, ne cédait à une aucune tentation. 
À l'époque je le trouvais lisse, jamais un mot plus haut qu'un autre. Jamais une bêtise, très réfléchi. Trop. Je ne pouvais rien lui reprocher sinon que de me renvoyer une image exécrable de moi-même. Avait-il changé avec le temps? Pas vraiment, j'avais appris au cours de notre premier rendez-vous, que son ex-femme l'avait littéralement conduis devant monsieur le maire avant de le conduire devant monsieur le juge. Il le racontait comme une sorte de fatalité. Puis sa nouvelle compagne s'était installée chez lui sans qu'il comprenne exactement ce qui se passait. J'avais ri, en me disant, que je pouvais me retrouver chevauchant sa bite, sans qu'il ne comprenne ce qui lui arrivait. Mais non. Monsieur est un honnête homme. D'ailleurs Il avait posé les limites... "Te savoir mariée et fidèle, me fait plaisir". Était-ce une déduction du fait de mon alliance où une manière élégante de calmer mes ardeurs?! Peu importe nous étions au deuxième rendez-vous. 
Je l'ai retrouvé au même point que la première fois, place des Abbesses. Il était toujours aussi grand, toujours aussi élégant, toujours aussi beau. Il me fit presque le même effet que la première fois où je l'ai vu, il y a 20 ans... J'avais envie de lui. Mais, bien entendu, il fallait calmer mes ardeurs. En guise de bonjour, je l'enlaçais tandis qu'il baisait mon front. Ne cherchez pas à comprendre, j'aime me blottir dans les bras des personnes que j'aime. Hommes ou femmes. Peu importe, je câline pour montrer mon attachement. 
Pour ce rendez-vous c'était lui le guide. Nous nous sommes installés au fond d'un petit bar, un petit coin feutré et cosy.  Moi sur une banquette, lui face à moi dans un fauteuil... Nous nous caressions les mains. Amicalement? Certainement pour lui. Moi, j'étais de plus en plus instable sur ma banquette, ma chatte me taraudait... C'est fou, comme je m'excite vite. Il aurait suffit d'un baiser, et l'explosion aurait été atteint. 
Servis, la discussion débutait tranquillement, Il me parlait de nos amis d'enfance. Dont un qui avait littéralement fait fortune. Il eut l'idée que nous fassions une photo afin de le lui envoyer. "On va le surprendre!" C'est ainsi qu'il prît place sur la banquette, les bras autour de mes épaules, appuyée contre son torse, la séance de selfies débutait. Nous étions si proche, je ressentais son souffle chaud dans le creux de mon cou. Reprenons encore et encore les photos, nous nous amusions. Lorsque qu'il envoya enfin la photo, son téléphone sur la table, ses mains se retrouvaient posées sur mes jambes. Je frissonnais... Je les sentais glisser sous ma robe, il me caressait... Je l'embrassais. Un de ces baisers timides et gourmands. 
Je me suis retrouvée les fesses nues, les lèvres de ma chatte écartées et posées sur son sexe le long de son ventre, je me masturbais sur sa bite. Je frottais en long, je sentais mon sexe dégouliner. 
C'était si bon de l'embrasser, de sentir ses mains caressants mon corps, ses mains agrippés à mes fesses tantôt  plaquées sur sa bite, tantôt accompagnant mes frottements. 
Il me retourna, allongée dans le lit, mes jambes sur ses épaules, sa bite érigée et prête à m'enfiler, Il prit une seconde pour enfiler avant tout son préservatif. C'était excitant de voir ce geste aussi proche de ma chatte prête à l'accueillir. 
Puis il rapprocha mon bassin face à sa bite, et me pénétra. Une pénétration profonde, gourmande excitante... Mes jambes en l'air, Il pilonnait ma chatte. Mes cris remplaçait mon souffle, des cris naissaient des mots... "C'est bon... Encore, plus fort... Baise-moi..." lui me répondant... "Oh que tu es bandante... C'est bon... Oh, Oh..." Je me sentais venir, je le sentais venir... Ses mouvements devenaient de plus en plus fort. Il baissait mes jambes, et me baisa dans une position du missionnaire des plus gourmande, chaque parcelle de nos corps s’entremêlait, mes mains sur ses fesses, j'accompagnais ses va-et-vient et ses frottements. Puis il cogna encore plus fort. Je jouis fortement en le serrant dans mes bras, Il s'abandonna entre mes jambes... 
   -  Je vais retrouver ma place, c'est assez dangereux de me coller à toi ainsi... 

Ludo se réinstallait dans son fauteuil face à moi et repris mes mains entre les siens. Une fraction de seconde, je venais de nous imaginer baisant comme des fous...



1 janvier 2017

2016 C'est Fini.

Nous sommes en 2017! 
Je ne sais pourquoi, j'ai une petite année d'avance, je me surprends à penser que nous sommes en 2018. Lorsque j'y réfléchis un peu, je réalise que l'année 2016 a été une année difficile, tellement difficile qu'elle m'a paru très longue. 
Une année sombre, je me suis senti mal, déprimée. J'avais beau me dire, allez on s'accroche, on y crois! Rien à faire. Trop de vies envolées, trop de familles brisées, trop de peines. 
Pour la première fois, j'ai réellement perdu le goût d'écrire. Écrire sur quoi? La vie que j'appréciais tant, est entrain de se déliter sans que je ne puisse faire quoique ce soit. Au début, j'ai refusé toutes les concessions, toutes! J'ai tout envoyé valsé! Tout!
Il y à peine quelques jours, j'ai retrouvé un vieil ami. Nous nous étions pas vus depuis 23 ans. Ces retrouvailles ont redonné du sens à la personne que j'étais. C'est assez curieux d'entre parler de soi par l'autre. De l'entendre vous confier vos rêves, de réaliser que la personne que vous êtes est plus au moins celle que vous aviez rêvé a 16 ans (toujours aussi infidèle!). De réaliser que malgré tout, vous aimez la vie avec ces hauts et ces bas. Que vous saviez rire, aimer, pleurer, tomber et vous relever. De vous souvenir de vos rêves les plus dingues! De réaliser que la vie aussi brève qu'elle soit mérite d'être vécu intensément. Que vous le lui avez répété des milliers de fois.
Dix heures plus tard alors que nous avions prévu qu'un simple déjeuner ensemble, chacun de nous est repartis, heureux de savoir que nous avions chacun de nous deux gardés nos rêves les plus fous! (Et le fantasme de le baiser! Signe de guérison?.
Aussi pour cette nouvelle année, je vous souhaite de ne jamais oublier la personne que vous êtes, et de profiter de tous les moments, de toutes les personnes et de toutes les choses qui vous tiennent à cœur. Je nous souhaite de connaître des jours meilleurs.

Très belle année 2017 à chacun de vous. 


21 décembre 2016

Un jour... Des Orgasmes...



Le mien est bien plus puissant... 
 À la différence qu'avec toi, je ne simule pas. 
D'ailleurs, je manque de temps. 
Que c'est bon d'offrir des orgasmes!

4 novembre 2016

Comme Une Envie...


De Gourmandise...

28 octobre 2016

...


16 octobre 2016

Proposition Indécente...

J'ai repensé à lui. Était-ce du fait de la rentrée. Nous aimions tous deux le mois de septembre... L'automne en particulier, ce temps maussade et mélancolique nous réunissait sous les draps des hôtels. Nous ne nous racontions pas  nos vacances, bien trop pressés à nous aimer. Je me suis bien souvent demandé ce qu'il y avait de si excitant, pourquoi nous brûlions de tant de désir en ce mois. Je n'ai jamais su y répondre. J'appréciais ces retrouvailles aux allures d'une première fois. Chaque année dans ces retrouvailles, nous resignions un nouveau contrat de débauches. 
J'ai repensé à lui si fort, qu'il m'a appelée. Était-ce le doux souvenir de nos automnes? Je n'ai osé lui demander. Il disait vouloir prendre de mes nouvelles. Qu'il avait tant de fois pensé à moi... A nous. - A nous? Avais-je bondi... - Nous... Nus? Il avait ri. Ri, comme pour me demander d'arrêter. 
Son couple avait traversé des moments pas simples... Il ne voulait plus tenter le diable. J'étais le diable. J'avais ri. Je n'étais pas le diable. Je ne suis pas le diable. Lorsqu'il avait tenté de quitter sa femme. La terre avait tremblé sous mes pieds. J'ai prié sainte Rita, brûlé un cierge. Je l'ai persuadé que c’était une belle erreur.  Pourquoi? Je ne sais pas. Je n'y ai pas réfléchi. Peut-être que si.
On raccrochait avec la promesse de se voir pour un verre en toute amitié, le surlendemain. Nous avions chacun de nous un peu de disponibilité dans la matinée. 
Jupe tube, talons et trench. Me voilà plantée sur l'une des grandes artères de la grande place de Paris, patientant qu'il m'embarque. 
S’engouffrer dans ce parking où nous avions tant de fois baisé, est assez déstabilisant. Je sens mon entrejambe frémir. Silencieux. Nous remontons en surface.
- J'ai un jeu à te proposer - Ouille, je crains le pire!- Respire... Rien de tordu. Je ne vais pas te baiser immédiatement, même si j'en meurs d'envie. - Et moi donc... Mais non. Tu sais bien, qu'on ne devrait pas. - Oui, j’essaie de comprendre... Monsieur vieillit... - Arrête. Je ne sais comment tu fais... Plus de 10 ans et tu ne te questionnes toujours pas?- Sur mon désir pour toi? Mais, j'ai toujours follement envie de toi... Tu me manques. - Arrête! Tu sais bien de quoi je parle... - Je sais. Je manque de morale. Certainement. Et toi, que s'est-il passé pour que le mauvais garçon que j'ai tant aimé puisse disparaître?- Tu es incroyable! Alors c'est quoi cette proposition? - Hier soir, en cherchant ce que l'on aurait pu faire en toute amitié. J'ai eu une idée, et si on laissait le hasard choisir pour nous...
Je lui présentais, deux enveloppes que j'avais soigneusement préparées la veille. Deux propositions. Je  posais les deux enveloppes face à lui, et l'invitais à choisir.
- Tu n'as aucune décision à prendre, laisse faire. Mais promets-moi... Je te fais la promesse de me plier à ce tirage... Promets-moi, que tu t'y plieras également... - C'est assez drôle... Qu'est-ce que tu as mis dans ces enveloppes? - Quelque chose de réglo... Et de non-réglo... - Que je te baise... Ou, que tu me baises? - N'importe quoi... Choisis! - J'hésite... - Ah! Tu as même perdu ton humour? - Allez, je vais jouer!
Il regarde quelques instants les enveloppes, les tourne et retourne. 
- Choisis-en une pour moi... - Non, ce n'est pas juste... C'est trop tentant, je te ferais une proposition indécente! - Laisse toi aller!- Celle de droite... N'oublie pas ton engagement! - Pas du tout! D'ailleurs, je prends celle de gauche.
Le sourire aux lèvres. Il se saisit de l’enveloppe... Fait mine de l'ouvrir. Puis, la repose. Il fait signe à la serveuse, et lui demande de lui suggérer une enveloppe. Joueuse est-elle. Et merci à elle, elle en choisit une, au hasard... 
Cette fois, ayant pour témoin, cette main innocente, je déchire la seconde enveloppe. Fini. Nous nous limiterons à son choix.  
Le hasard avait choisi pour nous... Le C.O.Q hôtel. Merci Dayuse.
La gourmandise de James refaisait surface... Il glissa ses doigts entre mes jambes. J'étais trempée. Ma bouche accolée à la sienne, contre mur, il releva ma jupe. Encore habillé, il dégrafa son pantalon, baissa son caleçon et me pénétra aussi sec. Suspendu. Il me baisait. Je l'entendais grommeler, son souffle augmentait, son cœur s'affolait. Je l'arrêtais. Il ne fallait pas qu'il jouisse de sitôt, pas sur le pas de cette chambre. Il se retira, ses doigts se glissaient à nouveau entre mes jambes, il me branla... J’humidifiais tellement, qu'il essuyait ses doigts trempés sur ma bouche et m'embrassait. Ses baisers agrémentés de ma cyprine embaumaient notre chambre. L'odeur de ma chatte et de son souffle augmentaient mon désir... Nous avons fait l'amour... Baiser. Tantôt gourmande, tantôt catin. J'ai aimé chevaucher sa bite. Sentir ses mains caressant mes fesses. Lui offrir ma croupe. Le sentir cogner le plancher de ma chatte. J'ai aimé sa gourmandise. Son désir. Son désir de ce sexe qui remplissait sa bouche. J'ai joui sur ses lèvres. Il a joui dans ma bouche. Nous nous sommes assoupis quelques minutes. Réveillée par ses baisers... - Qu'avais-tu mis dans l'autre enveloppe?... J'ai ri. - Ce n'est plus important - Dis-moi... - Non... N'insiste pas. Je ne dirais rien. 
Une belle matinée. Une belle rentrée. Une belle partie de sexe.
...
Connaissez-vous le coup de la pièce truquée? Il semblerait que cela fonctionne également avec les enveloppes!





17 mai 2016

Le Missionnaire

Hier soir j'avais envie de sexe... Et lorsque l'envie me prend ainsi, je ferme les yeux et je parcours tous les petits plaisirs qui pourraient me satisfaire.  Avais-je envie d'un cunnilingus, d'une levrette, d'une fellation... D'une baise animale, passionnée, langoureuse...
La seule image qui me vînt, fut celle de nos deux corps imbriqués. J'avais envie d'une banale position du missionnaire.
Une envie de sentir mon corps écrasé par ton corps... De sentir ton phallus profondément enfoui dans ma chatte, ton pubis écrasant mon clitoris, nos bouches accolées, et mes mains parcourant ton corps. 
Je rêvais d'empoigner tes fesses, de sentir des petits mouvements d'aller-retour, des mouvements lents, circulaires et fermes.
J'avais envie sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de son sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de son corps.
J'avais envie de l'entendre dire..."Chuttt, ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Quoique l'on pense de cette position ringarde, elle à le bénéfice de nous faire jouir très vite... Et ce soir, j'avais envie de venir très vite.


27 avril 2016

Le Baiser...

Ce n'était qu'un baiser... Un de ces baisers qui vous font perdre pied...Un de ces baisers qui vous font de belles promesses...
Il m'enlaçait tendrement, déposant de doux baisers sur ma bouche... Puis sa bouche s'est  posée délicatement  dans mon cou, il semblait s'enivrer de mon parfum, il me garda de longues minutes dans ses bras me serrant de plus en plus fort, je pouvais, sentir au travers de son pantalon, son sexe grandir et devenir si dur que j'en ai frémis... Je me sentais transportée dans ses bras, mes seins se dressaient, mon clitoris palpitait... Lui, continuait lentement à parcourir mon corps, ses doigts   longeaient mon dos, il caressa délicatement mes fesses comme s'il me peignait...Son souffle grandissant traduisait son désir...
Il saisit une de mes jambes et la plaça sur la sienne... Sa main reprit le parcours de mon corps, caressant mes jambes, lorsqu'il arriva à l'arrière de ma cuisse, je basculais mes fesses vers lui, un geste instinctive pour l'inviter à glisser sa main entre mes jambes, mais il préféra se saisir de mes fesses... Mes bras à son cou, je caressais sa nuque... Notre baiser devenait de plus en plus gourmand, de plus en plus indécent, nos langues accolées mimaient sans aucun doute, l'envie d'une pénétration profonde. 
J'étais prête à l'accueillir... Je voulais le sentir dégrafer sa braguette, sortir sa bite et me pénétrer avec force... Bien que dans ses bras, je visualisais déjà notre envolée torride... 
A mesure que nous nous embrassions, que nos mains caressaient nos corps, je me voyais lui offrir ma croupe... Je sentais ses coups de reins puissants au fond de ma chatte, j'espérais qu'il claque mes fesses. Qu'il hurle entre mes reins. 
Et pourtant nous ne continuions qu'à nous embrasser... Ses mains se posaient sur mes seins, il quitta mes lèvres et prit mes seins dans sa bouche... Baisa mon ventre puis revint baiser ma bouche. 
Comment lui dire que j'en pouvais plus, que je voulais qu'il glisse son doigt en moi, qu'il titille mon clitoris et qu'il me mène à l'orgasme. Je m'accolais à lui, rapprochant mon bassin que je frottais contre ce sexe bandant... 
Enfin,  je me retournais, je lui offrais mes fesses..  Tête sur le côté et à l'envers, appuyée sur son épaule, nous continuions à nous embrasser, cette fois-ci, un peu forcé  il plaça ses deux entre mes cuisses, remontant ma robe, sa main, se glissa dans ma culotte... Entre mes fesses, je continuais à sentir sa bite bien dure, dans ma chatte ses doigts allaient et venaient en moi, mes secrétions débordaient sur sa main... Ils les sortit, les essuya sur les lèvres de ma bouche et posa sa bouche sur la mienne... Notre baiser continuait, ses doigts  enfouis à nouveau  entre mes jambes...
L'odeur des secrétions qui accompagnaient ce nouveau baiser, sa gourmandise à découvrir le goût de ma chatte à travers ma bouche ne tarda pas à me laisser fondre dans ses bras. Je contractais mon sexe autour de ses doigts, je jouis...

Ce n'était qu'un baiser... Un de ces baisers qui vous portent à l'orgasme.

31 mars 2016

Indécente Proposition...

La semaine dernière, inquiète je n'ai arrêté d'appeler un de mes amours fous d'adolescent. Il est belge. Ne l'ayant au bout du fil, j'ai laissé un message. Il m'a rappelé.

- C'était adorable de t'entendre... C'est touchant. Autorise-moi à t'offrir un cunni.
- Pardon?
- Un très bon cunni, je ne ferais rien d'autre... Attache-moi, menotte-moi. Seule ma bouche s'occupera...
- Arrête... (Rires)
- Allez, ça fait combien de temps que je te réclame ça?
- Arrête... (Rires)
- Par contre, il me faudrait une vue sur ton sexe... Un cunni et voir ce que je fais...
- Ah! Je devrais donc, t'allonger dos sur le lit, attacher tes mains et me mettre tête-bêche... Tu aurais une vue imprenable!
- Oh!
- De plus je pourrai donner de le rythme... Me rapprocher, m'éloigner...
- Hey!! Calme-toi. Je rentre en réunion. Ça ne le fait pas, si je bande...

Non, mais... Voyons! Il ne faut pas me titiller!

Je ne pensais pas que mon addiction au cunnilingus, remontait si loin... 

17 décembre 2015

Comme une envie...

D'abandon...

14 décembre 2015

Ainsi Débute Mon Plaisir...


Dans le fond s'il n'y avait que la baise pur et dur en tant que telle, je trouverai ma sexualité bien fade. J'aime la fièvre qui entoure le rendez-vous interdit... Le moment où je m'installe face à mon placard et je m'apitoie sur mon sort jugeant que je n'ai de tenue parfaite... Cette petite robe qui sera me mettre en valeur et  qui tombera facilement, rien de plus désagréable que d'enfiler une tenue et de se battre pour la retirer... La fougue de l'instant peut être rompue.
J'aime également ce moment où face au miroir j'enfile ma lingerie, le moment où j'ajuste le galbe de mes seins dans mon soutien gorge, où j'appose ma culotte sur mes fesses... Je ne sais si c'est ma gourmandise... Mais bien de fois, l'impatience, le fantasme du moment à venir est si fort que je m'adonne au plaisir solitaire... J'aime ressortir dégoulinant mes doigts de ma chatte et les poser sur  ma langue... Jouir avant de le retrouver c'est espérer que mes orgasmes dans ces bras arriveront bien tard...Utopie!
J'aime l'instant où je travaille mon maquillage... Subtil,  léger... Mes yeux et ma bouche sont valorisés... Lorsque je le prend dans ma bouche, j'espère qu'il se souvienne de mes lèvres pulpeuses et de mes yeux gourmands...
Mon parfum... Délicat... Mes bijoux... Très peu...
A mes pieds... Toujours et tout temps... De hauts talons. J'aime les chaussures, un accessoire terriblement érotique à mon sens... Il n'y a qu'admirer la courbe que certains créateurs leur donne pour en être convaincu.
S'en suit les quelques minutes où je fais le trajet pour le rejoindre,  ce moment où nous nous amusons à majorer notre envie... Où, à coup de clichés et de messages sexes, je titille son envie... Si l'on venait à mesurer le taux de phéromones que je disperse à chacun de mes pas, le résultat serait scandaleux... Je baise à chaque pas.

Puis vient  le moment où nous entrons dans la chambre d'hôtel... Lieu que j'aime choisir... Une préférence pour la Rue du débarcadère...Ce lieu est chargé d'histoire, aux cloisons si fins qu'il est possible de laisser entendre son plaisir... Excitant.
Enfin... Lorsque ses mains, sa bouche commencent à me désirer... Lorsque j'entends son souffle grandir, que je sens sa bite grandir... Qu'il me murmure son indécence au creux de l'oreille... Tout est fin prêt. Je jouis.


19 avril 2015

Clin d'oeil...


5 avril 2015

Le Tendre Amant...

Il paraît que les amants qui se voient peu finissent par s'éloigner... Lui le pense. Pas moi. Certainement parce que c'est moi qui manque de temps. Je cours, cours... Tellement que mon corps est épuisé. Ma libido s'est endormie. 
Et pourtant, il me manque. Je l'invite à déjeuner. Montre en main nous n'aurons que deux heures, pas plus. 
J'ai choisi un restaurant, non loin de mon travail que je quitte assez tôt. Le ciel est gris, je porte une petite robe crêpe et il vente énormément sur Paris, je suis tellement fatiguée que j'aimerais pouvoir me reposer, faire une sieste à ses côtés. 
Je change d'avis. Nous irons à l'hôtel. Il est d'accord. Une réservation rapide au Rotary... Et me voilà dans la chambre 4. Je la trouve sombre, peu accueillante, elle est glauque et ressemble à une chambre de putain. D'ordinaire cette pensée m'aurait excitée. Là, non, mon corps est bien trop fatigué. 
Lorsqu'il me rejoins, je me réjouis et me flatte toujours de voir ses yeux pétillants et remplis de désir. Il est beau. 
Nous échangeons un doux baiser.. Puis un long baiser.
Il m'allonge sur le lit, remonte ma robe, je porte un collant. Je m'en porte presque jamais, mais ce matin, cette robe courte laissait entrevoir la limite de mes bas, je trouvais indécent d'offrir ce spectacle à mes collègues. Il sourit, baise mon corps. Je m'abandonne, lui répète que je suis fatiguée. J'ai peur qu'il interprète mal un non frémissement de mon corps. -Chut... Je sais. 
Il baise mes jambes sous le collant.. Mon pubis. Relève et écarte mes jambes puis il embrasse mon sexe couvert. C'est agréable. Je n'avais encore pensé à un rendez-vous où je lui laisserai le soin de réveiller mon corps. C'est agréable, je me sens bien, détendue... Je m'endormirai presque, s'il n'avait eu l'idée de retirer mon collant et ma culotte. En position du tendre amant, il pose sa bouche sur ma chatte. Je sens sa langue parcourir mes lèvres... Les grandes, les petites, il chatouille mon clitoris. Doucement, il suce, me pénètre avec sa langue. C'est bon. Mon souffle s'accélère. Je sens mon corps s'ouvrir. Je me sens offerte. Je garde cette posture sans gesticuler. J'aime sentir se plaisir naître lentement. Sa bite remplace sa langue il la déplace sur mes lèvres... Les grandes, les petites. Il glisse légèrement son gland, quelque millimètres à peine dans ma chatte, sentir mon sexe s'ouvrir est excitant. J'ai envie de lui. J'ai envie qu'il me baise. Qu'il baise ce corps fatigué qui pourtant répond à ses caresses. Pendant deux longues heures, il m'a baisé. J'ai jouis, jouis, jouis.
Et lorsque mes jambes sur ses épaules, sa bite entre mes fesses, j'ai ouvert les yeux et j'ai adoré cet image de lui jouissant!
 Elle ne cesse de hanter mon esprit. Mon corps fatigué le désire encore.

26 mars 2015

Emporte-moi.



7 mars 2015

Foudroyant...


Il pourrait me baiser toutes les heures, des jours durant, mon corps répondrait. Je jouirai. C'est assez impressionnant ce petit quelque chose qu'il a et qui déclenche instantanément un flot impressionnant entre mes jambes. 
Ça m'interroge... Je pourrais me contenter de mon plaisir et ne pas y réfléchir, mais j'ai tendance à vouloir percer le mystère de mon corps.
Pourquoi mon corps réagit-il ainsi avec lui? Je me souviens cette première fois, où j'étais déjà fort désolée de ne pouvoir atteindre l'orgasme... Le plaisir je savais qu'il serait là par contre jouir... Je ne jouis presque jamais les premières fois. Et pourtant j'avais jouis. Encore et encore. Et cela a continué toutes les fois où je l'ai revu. 
Il n'a pas ce sexe lourd et immense que je fantasme à chaque fois que je me caresse, mais bordel, lorsqu'il me caresse avec ses doigts ou que sa langue se perd entre mes jambes, c'est l'explosion... Lorsqu'il me pénètre c'est l'explosion, sa bite me remplie entièrement, j'en devine presque les contours, je la sens au plus profond de moi, elle chatouille, titille mon utérus, qui se contracte, et gonfle telle une verge. Je fais un effort considérable pour profiter quelques instant du plaisir qu'il me procure et de ne pas jouir immédiatement. Un supplice délicieux. Un supplice qui inonde ma chatte et qui s'étale tantôt dans notre lit, tantôt sur sa bite, tantôt sur sa langue...
Le sentir aller et venir dans ce torrent que devient ma chatte, est affolant. Je m'en excite encore plus.
Mon corps cache des mystères que je ne peux moi-même comprendre, est-il que baiser avec lui est un vrai plaisir.