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4 novembre 2016

Comme Une Envie...


De Gourmandise...

28 octobre 2016

...


17 mai 2016

Le Missionnaire

Hier soir j'avais envie de sexe... Et lorsque l'envie me prend ainsi, je ferme les yeux et je parcours tous les petits plaisirs qui pourraient me satisfaire.  Avais-je envie d'un cunnilingus, d'une levrette, d'une fellation... D'une baise animale, passionnée, langoureuse...
La seule image qui me vînt, fut celle de nos deux corps imbriqués. J'avais envie d'une banale position du missionnaire.
Une envie de sentir mon corps écrasé par ton corps... De sentir ton phallus profondément enfoui dans ma chatte, ton pubis écrasant mon clitoris, nos bouches accolées, et mes mains parcourant ton corps. 
Je rêvais d'empoigner tes fesses, de sentir des petits mouvements d'aller-retour, des mouvements lents, circulaires et fermes.
J'avais envie sentir ton souffle et tes gémissements au creux de mon oreille, de contracter ma chatte autour de son sexe. J'avais envie de balloter tant bien que mal mes reins sous l'emprise de son corps.
J'avais envie de l'entendre dire..."Chuttt, ne bouge plus"... J'avais envie de t'entendre venir encore une fois au fond de moi...
Quoique l'on pense de cette position ringarde, elle à le bénéfice de nous faire jouir très vite... Et ce soir, j'avais envie de venir très vite.


5 avril 2015

Le Tendre Amant...

Il paraît que les amants qui se voient peu finissent par s'éloigner... Lui le pense. Pas moi. Certainement parce que c'est moi qui manque de temps. Je cours, cours... Tellement que mon corps est épuisé. Ma libido s'est endormie. 
Et pourtant, il me manque. Je l'invite à déjeuner. Montre en main nous n'aurons que deux heures, pas plus. 
J'ai choisi un restaurant, non loin de mon travail que je quitte assez tôt. Le ciel est gris, je porte une petite robe crêpe et il vente énormément sur Paris, je suis tellement fatiguée que j'aimerais pouvoir me reposer, faire une sieste à ses côtés. 
Je change d'avis. Nous irons à l'hôtel. Il est d'accord. Une réservation rapide au Rotary... Et me voilà dans la chambre 4. Je la trouve sombre, peu accueillante, elle est glauque et ressemble à une chambre de putain. D'ordinaire cette pensée m'aurait excitée. Là, non, mon corps est bien trop fatigué. 
Lorsqu'il me rejoins, je me réjouis et me flatte toujours de voir ses yeux pétillants et remplis de désir. Il est beau. 
Nous échangeons un doux baiser.. Puis un long baiser.
Il m'allonge sur le lit, remonte ma robe, je porte un collant. Je m'en porte presque jamais, mais ce matin, cette robe courte laissait entrevoir la limite de mes bas, je trouvais indécent d'offrir ce spectacle à mes collègues. Il sourit, baise mon corps. Je m'abandonne, lui répète que je suis fatiguée. J'ai peur qu'il interprète mal un non frémissement de mon corps. -Chut... Je sais. 
Il baise mes jambes sous le collant.. Mon pubis. Relève et écarte mes jambes puis il embrasse mon sexe couvert. C'est agréable. Je n'avais encore pensé à un rendez-vous où je lui laisserai le soin de réveiller mon corps. C'est agréable, je me sens bien, détendue... Je m'endormirai presque, s'il n'avait eu l'idée de retirer mon collant et ma culotte. En position du tendre amant, il pose sa bouche sur ma chatte. Je sens sa langue parcourir mes lèvres... Les grandes, les petites, il chatouille mon clitoris. Doucement, il suce, me pénètre avec sa langue. C'est bon. Mon souffle s'accélère. Je sens mon corps s'ouvrir. Je me sens offerte. Je garde cette posture sans gesticuler. J'aime sentir se plaisir naître lentement. Sa bite remplace sa langue il la déplace sur mes lèvres... Les grandes, les petites. Il glisse légèrement son gland, quelque millimètres à peine dans ma chatte, sentir mon sexe s'ouvrir est excitant. J'ai envie de lui. J'ai envie qu'il me baise. Qu'il baise ce corps fatigué qui pourtant répond à ses caresses. Pendant deux longues heures, il m'a baisé. J'ai jouis, jouis, jouis.
Et lorsque mes jambes sur ses épaules, sa bite entre mes fesses, j'ai ouvert les yeux et j'ai adoré cet image de lui jouissant!
 Elle ne cesse de hanter mon esprit. Mon corps fatigué le désire encore.

7 mars 2015

Foudroyant...


Il pourrait me baiser toutes les heures, des jours durant, mon corps répondrait. Je jouirai. C'est assez impressionnant ce petit quelque chose qu'il a et qui déclenche instantanément un flot impressionnant entre mes jambes. 
Ça m'interroge... Je pourrais me contenter de mon plaisir et ne pas y réfléchir, mais j'ai tendance à vouloir percer le mystère de mon corps.
Pourquoi mon corps réagit-il ainsi avec lui? Je me souviens cette première fois, où j'étais déjà fort désolée de ne pouvoir atteindre l'orgasme... Le plaisir je savais qu'il serait là par contre jouir... Je ne jouis presque jamais les premières fois. Et pourtant j'avais jouis. Encore et encore. Et cela a continué toutes les fois où je l'ai revu. 
Il n'a pas ce sexe lourd et immense que je fantasme à chaque fois que je me caresse, mais bordel, lorsqu'il me caresse avec ses doigts ou que sa langue se perd entre mes jambes, c'est l'explosion... Lorsqu'il me pénètre c'est l'explosion, sa bite me remplie entièrement, j'en devine presque les contours, je la sens au plus profond de moi, elle chatouille, titille mon utérus, qui se contracte, et gonfle telle une verge. Je fais un effort considérable pour profiter quelques instant du plaisir qu'il me procure et de ne pas jouir immédiatement. Un supplice délicieux. Un supplice qui inonde ma chatte et qui s'étale tantôt dans notre lit, tantôt sur sa bite, tantôt sur sa langue...
Le sentir aller et venir dans ce torrent que devient ma chatte, est affolant. Je m'en excite encore plus.
Mon corps cache des mystères que je ne peux moi-même comprendre, est-il que baiser avec lui est un vrai plaisir.

29 août 2014

L'inattendu...

Il s'est approché de moi, nu, la bite bien dressée, ses yeux dans les miens, sans un mot, il dégrafa mon chemisier, sorti mes seins qu'il caressa aussitôt avec sa langue, je sentais doucement ma chatte se contracter, sa langue sur mes seins attisait ce début de plaisir, je posais ma main sur sa nuque, le caressant lentement...
Mes seins entre ses mains, il les prenait tour à tour en pleine bouche...Excitant. Mon souffle grandissait... Puis en se faufilant dans le creux de mon cou, une de ses mains sur ma jambe se glissait sous ma jupe, il remonta ma cuisse pour atteindre mes fesses, qu'il malaxa grossièrement...Jupe relevée, dos contre mur, sa bite raide se glissa entre mes jambes, j'enserrais mes cuisses sur elle, j'appuyais ma chatte sur elle, j'étais bien humide... Il me pénétra à travers le fin tissu de ma culotte, puis il ressorti, ma culotte était bien trempée... Ses doigts prirent le relais, il tira ma culotte sur le côté, se fraya un passage entre mes lèvres intimes et s'introduit dans ma chatte, il me branla quelques instants, je sentais mes secrétions se couler le long de ses doigts, nos bouches accolées, il continuait à caresser ma chatte vigoureusement puis, retira ses doigts qu'il enfoui dans ma bouche, rapprochant ses lèvres des miennes, nous léchions tous deux...
L'odeur qui s'en dégageait associée au goût porté à nos lèvres nous excita un peu plus, c'est alors qu'il remonta ma jupe, retira ma culotte, corps contre mur, jambes relevées, il me baisa... Profondément.


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28 août 2014

Badinons... Aimons.

Les vacances! Il y a du bon dans les vacances... Cet été, un petit coin de France à fait mon bonheur, j'ai retrouvé de douce sensation d'antan! J'ai eu un coup de foudre!
C'est un peu compliqué à comprendre pour l'éternelle amoureuse que je suis... Mais Dieu que ce fut bon de me sentir foudroyée au détour d'une allée de marché, de poser mes yeux sur un homme et de sentir mon cœur bondir! Un saulnier... Mon beau saulnier... 
Et pourtant rien ne présageait que j'allais ressentir ce doux frissons alors que j'étais concentré sur son présentoir à choisir le sel qui accompagnerai le mieux mes petits plats, je l'entendais discuter avec d'autres clients de son travail, de ses choix d'épices, de son île... Puis, j'ai levé enfin les yeux pour lui tendre mes choix et là.... Boum. Il était simplement magnifique. Que c'est bon de se sentir frêle... Je me suis souvenue que j'aimais cette sensation, ce tout premier frisson qui nous invite à entrer dans la séduction... Mais, discrète que je suis... Oui,oui, je suis discrète... Plus, lorsque mon cœur s’emballe, j'avoue tout de même, alors qu'il argumentait sur ces produits, une petite seconde, je nous ai vu nus sur son bateau, la mer agitée, nos corps emmêlés. Plus, il parlait, plus je émerveillais, il en a déduit que j'étais sublimée par son sel, il m'en a offert quelques uns (j'étais partie pour prendre tout le stock!)...

Le sentiment amoureux est une drogue des plus agréable et merveilleuse qui puisse être, aussi  le lendemain, parce qu'il m'avait laissé entendre qu'il serait présent une nouvelle fois sur le marché, je me suis installée sur la terrasse d'un café avec vue sur mon beau saulnier pour m'amouracher un peu plus... Les pieds nus, cheveux longs et barbe de trois/quatre jours, un mélange qui habituellement ne me séduit pas, mais pas du tout! Je déteste la barbe... Et là j'étais rêveuse. Je suis repassée devant lui, nous avons discuté de quelques banalités puis... Je suis rentrée de mes vacances heureuse et légère.
Non, je ne l'ai pas baisé. Mais bordel, que c'est bon de repenser à lui et d'avoir ce petit sourire niais. J'aime l'idée de l'aimer ainsi mon beau saulnier. Qui sait peut-être qu'un jour je le croiserai à nouveau sur son île, et je lui dirais... "Quel heureux hasard!" ^^  Ou peut- être je lui dirai... "Je vous aime..."
Je t'aime... 
L'état amoureux...Un état qui nous fait grand bien. Et qui fait peur à la fois, personnellement je suis assez à l'aise avec ce sentiment, je pourrai baiser avec un parfait inconnu et lui susurrer un "je t'aime" au moment de mon orgasme... Oui, à cet instant là, cœur explosant sous ma poitrine, chatte frémissante, il est l'homme que j'aime, que je serre fort dans mes bras... Un "je t'aime" sans aucune arrière pensée, un "je t'aime" parce que oui, je l'aime en cet instant... Ce "Je t'aime" n'est pas un engagement a lier nos vies par quelconque mariage ou je ne sais quoi... Certainement à lier nos sexes encore et encore, et encore, peut-être pas.  
Je me suis souvenue de Solange et de sa vidéo. Une vidéo qui m'avait fort plaisir, parce que ce petit bout de jeune femme exprimait tout simplement des choses que je n'avais réussi à expliquer à bons nombres de gens, comme à ce jeune homme à l'allure insipide qui se sentait mal aimé et qui au détour d'une de nos conversations j'avais laissé échapper, un fort attachement pour lui, il le vécu comme si un grand malheur allait s'abattre sur lui. ^^ Plus tard, je compris qu'aimer était synonyme pour lui, d'amour éternel, que le moment ponctuel ne pouvait exister. Aujourd'hui lorsqu'il m'écrit et que je ne suis pas d'humeur*, je bredouille quelques mots et signe... Je t'aime. Effet garanti, il se refermera telle une huitre durant quelques jours...Je suis vilaine, je sais, et pourtant, oui, sous son allure de pauvre malheureux, je l'aime bien mon harcelé. 
Je suis rentrée des vacances reposée et légère.

Si seulement, je pouvais être audacieuse et écrire à mon beau saulnier pour lui dire 
Ô combien, l'espace d'une matinée, je l'ai aimé.
 Je l'aime mon saulnier!


*Ne chercher pas...^^

25 mai 2014

Éthérée.

J'ai envie de sexe.

Vous l'aurez lu maintes fois. Et oui, bien des fois j'ai envie de sexe.
De sexe pur et dur. J'ai envie de me retrouver face un homme qui aurait autant envie de sexe. Qu'il explore mon corps, que j'explore le sien. J'ai envie que la pièce qui nous accueillera se remplisse de l'odeur de nos sexes trempés. 
J'ai envie de sexe comme on pourrait avoir envie de prendre un bon café, de m'installer sur une terrasse et de me voir servir. J'ai envie de sexe aussi simplement. J'ai tellement envie de sexe, d'un sexe délicieux que j'opterai que ce soit une autre femme qui me recommande à un homme. Un bon amant. Son meilleur amant. Celui là même qui lui offre d'orgasmes inimaginables. Je fantasme de ce jour où une superbe femme malicieuse me dira... 

"Appelle-le de ma part, il est époustouflant, il te fera chavirer. Va, tu m'en diras des nouvelles".

J'ai envie de baiser avec cet homme qui aime le sexe des femmes. Cet homme qui aime le sentir, le goûter, l'explorer. J'ai envie qu'il me baise, qu'il me sodomise avec douceur.

J'ai envie de sexe. 

Alors, gentille dame... À qui me confies-tu?

9 mai 2014

L'Odeur De Ton Con...

Souvenez-vous ici lorsque je vous faisais part de mon immense regret de ne pouvoir appartenir à la tribu des Goranes... Oui, ces nomades dont les femmes avaient le bénéfice d'accoucher en toute intimité seule dans leur case...
Ça y est! ALLEUIA!! J'ai trouvé une tribu qui me sied.
C'est la tribu  des Noubas du sud du Soudan.
Les femmes de cette tribu ont un sens bien particulier de la séduction et qui me convient complètement...
Au cours d'une danse rituelle, pour choisir et séduire leur futur compagnon, les femmes de cette tribu vêtues uniquement d'une ceinture tressée s'adonnent à une danse sensuelle devant ces messieurs, puis lorsqu'un homme est susceptible de leur plaire, elle se place face à lui, lève une jambe qu'elle pose délicatement sur l'épaule de ce dernier, ainsi il se retrouve face à sa chatte son doux sexe féminin et doit sentir son odeur intime. Et si ce dernier est conquis par son parfum très intime. Le couple est formé.
Il parait que les messieurs peuvent aussi goûter... 
Je comprends mieux pourquoi, un homme qui hume ma chatte est un homme que je chéris. 
En y réfléchissant, je me dis, que je dois être une Noubanienne bannit de leur société... Car en ayant de tel fantasme, j'ai du bien souvent lever la jambe... Pire, j'exigeais que ces messieurs goûtent, et avant même qu'ils eussent le temps de me dire si l'odeur de mon con leur était enivrant. Je jouissais.

Peu importe! Je vous quitte, je vais chez les Noubas. 

11 avril 2014

Entre Les Deux...




J'hésite... 

Le regard gourmand plongé dans le mien, me décrivant le plaisir à venir, il me demandait de choisir... Mes yeux rivés sur sa bouche, je regardais sa bouche, s'ouvrir, s'arrondir, se pincer et se fermer au gré des mots qu'il prononçait... Il reprit... 
"J'aimerais plonger ma tête entre tes jambes, poser mes lèvres sur ta chatte, goûter à ta chatte humide... Sentir ton parfum, passer ma langue dans tous les coins et recoins de ton sexe... J'aimerais te sentir offerte, fragile, gourmande... J'aimerais sentir ta chatte se gonfler et sentir ta cyprine se répandre sur ma langue... Viens, rapproche-toi..." 
Ses mains sous la table du café où nous étions installés glissaient entre mes cuisses, je gesticulais, gardant mes yeux sur sa bouche, je m'excitais que cette même bouche qui me titillait allait pouvoir frôler mon sexe... Décalant mes fesses en avant pour rencontrer ses doigts, je remontais légèrement ma robe. Indécente j'étais... Ses doigts fouillaient ma culotte, un doigt s’enfouit en moi... Il le retirait et le porta à sa bouche... Cette même bouche que je ne quitte toujours pas... Indécent il est.  
"Qu'aimerais-tu? Que je suce ta chatte humide? Ou préfères-tu sentir ce jouet vibrer lentement entre tes lèvres intimes, appuyant fortement sur ton clitoris... Aimerais-tu que son rythme suive celui de ton souffle, qu'il augmente à mesure que ton souffle grandit. J'aimerais te voir te tordre de plaisir, hurler de plaisir, j'aimerais que tu jouisses impuissantes sous ces impulsions."
Je sentais mon désir augmenter, je saisi sa main pour la replacer entre mes jambes, je voulais qu'il fasse le constat de mon sexe trempé. 
"Non... Que veux-tu?"
Je glissais ma main entre mes jambes, j'appuyais sur mon sexe, glissais délicatement un doigt au plus profond de moi... Les yeux toujours rivés sur sa bouche... Je regardais ses lèvres se pincer. Il avait envie de moi. Mes fesses tournaient autour de mon doigt, le plaisir était bon... Je baisais mon doigt. 
Ce que je veux? Me baiser. Je vais jouir, là, sous tes yeux.

9 février 2014

S'offrir...(4)

J'ai toujours cette inertie cérébrale, je peine à remettre mes idées en ordre, je peine à retrouver les dates, les périodes... Tout est confus. C'est tout moi, lorsque les choses vont mal, ma mémoire s'active à tout supprimer. Aussi surprenant que cela puisse être, j'arrive même à oublier des prénoms ou des moments intenses partagés... C'est ainsi que mon corps, mon âme se protège.
À peine je l'ai quitté que je ne me souviens plus du prénom de cette belle brune rencontrée au Bizz'Art.

J'aime ce sentiment de légèreté que m'apporte mes orgasmes. Cette libération d'ocytocine devient une drogue dure, si dure... Qu'elle me manque déjà.

Je longe les quais, rallume mon téléphone... Des mails. Gaspard. Il veut savoir si je viens... Ce que je fais, où je suis. Je m'agace. Puis, je me dis pourquoi pas. Pourquoi pas finir ma soirée avec lui. Je lui adresse un mail, je lui explique rapidement que je n'ai pas de voiture et que je souhaiterai le voir. Heureux hasard ou acte prémédité de sa part, il est sur Paris. Il me rejoint assez rapidement, me voilà dans sa voiture silencieuse. Il ne dit rien non plus, il à l'air agacé, il a ce petit tic nerveux qui fait que l'on pianote sur le volant. Il ne me regarde pas. -Tu sais, ce n'était pas une obligation... "Quoi donc?" -De venir... Silence.

Nous arrivons, descendons, montons. Une fois la porte fermée, en se dirigeant vers sa chambre tandis que je reste plantée en plein milieu, il me lance sans même poser les yeux sur moi "Déshabille-toi" -Pardon? "J'ai dit, déshabille-toi"... Je souris, je me dis qu'il souhaite que je retire mon manteau, avant qu'il ne rajoute "Entièrement. C'est un ordre..." , je suis stupéfaite, mais l'idée m'excite, j'exécute.

Je suis maintenant nue en plein milieu de son appartement. Il avance vers moi, me prend par la main, me conduit dans sa chambre, puis m'allonge sur son lit. Je suis fixe, il s'allonge à mes côtés, lui est resté habillé... Je me sens mal. Ses mains effleurent mon corps dans toute sa longueur, il pose un baiser de temps en temps... "Ta peau est si délicate..." "Où étais-tu? Avec qui?" le climat devient lourd... Je me sens jugée. Il écarte mes jambes. Un doigt effleure ma chatte, l'écarte... "Tu es trempée!" "Pourquoi? Avec qui étais-tu?" Je n'aime pas ce ton, l'allure que prend la situation ne m'inspire pas, j’essaie de me relever. Il me plaque. "T'ai-je ordonné de te relever?" Il me retourne vivement, claque mes fesses... Je pousse un cri. -Arrête! Il claque à nouveau. Encore.

Des larmes coulent. Il me retourne... "Qu'as-tu fait?" -Rien "Rien?" -Aucun homme ne m'a baisé. "C'est ce que tu souhaitais?" Il me retourne sur le dos, relève mes jambes... "Je vais te donner ce que tu cherches..." Il dégrafe son pantalon sort son sexe lourd, qu'il plante dans ma chatte... Je pousse un hurlement. Une de ses mains se pose sur ma gorge "Tais-toi!" . Mes jambes sont en l'air, sa bite enfouie en moi, tout en continuant à forcer sur ma gorge, il pilonne ma chatte. Je pleure. "Pleure, oui, pleure... Tu m'excites." Son souffle grandit, il pilonne encore plus fort... Sa bouche se pose sur mes yeux, maintenant c'est son corps habillé, lourd qui m’enveloppe, il me baise fort. Entre la douleur, la colère et mes larmes... Je sens le plaisir naitre en moi... Je m'excite, ma chatte frissonne. Il cogne, je l'enserre... Je l'accompagne. Il cogne. C'est bon. Puis se retire "Mets-toi à quatre pattes!" m'ordonne t-il, je m'exécute. Mes fesses lui sont offertes, il écarte un peu mes jambes, il me fesse... C'est douloureux, il me fesse encore. C'est bon. Je gémis. À chacun de ses coups, la pièce fait écho du claquement de ses mains sur mes fesses, la douleur devient plaisir... J'aimerais qu'il continue. Qu'il claque ma chatte. Il claque ma chatte. Puis, se rapproche, je sens sa bite raide contre mes fesses, il me prends en levrette. Il cogne fort, agrippe mes cheveux, il tire... Il baise, baise... Fort. Encore. Je le sens monter... Il va venir. Ma chatte douloureuse, se gonfle de désir, de plaisir... C'est douloureux et bon. Je pleure, je jouis. Il s'écrase sur moi... "Tu m'appartiens..."
Il jouit. 

21 janvier 2014

Lorsque Je Pense à Toi...

Lorsque je pense à toi, je n'ai qu'une envie... Celle de te baiser. Je me vois sans cesse te baisant, je ne saurais te dire pourquoi, mais cette envie est comme ancrée en moi...

La première fois où mon regard s'est posé sur toi, où le tien semblait si hésitant, si réservé, je te baisais déjà. J'ai eu envie de te baiser dès les premières secondes.  
J'ai envie de te baiser. Non pas que tu me baises, que tu me fasses l'amour, que tu me prennes. Non, j'ai envie de disposer de ton corps... De disposer de ta gourmandise. De ta bite. Que ton corps me soit livré. 
Je me vois, t'accueillir, te déshabiller... Découvrir ton corps glabre et doux... Baiser ta bouche et commencer à te baiser. J'aime la douceur de ta peau, la finesse de ta bouche, la délicatesse de tes mains. J'aime tes silences. Ta timidité. J'ai envie de te prendre. 
Lorsque je ferme les yeux et que je glisse une main dans ma culotte, je pense à ton sexe tendu et bien raide. J'aime tes érections spontanées, j'aime ta gourmandise. Je me dis que je pourrais te baiser de longues heures durant et tu continuerais à bander.

J'ai envie de te baiser. J'ai envie de t'allonger... Et de jouer de ta bite. De la sucer à t'en couper le souffle, puis de glisser un doigt entre tes fesses, de caresser ta prostate... J'ai envie sentir ton foutre monter, comme quand tu me l'annonces. 
Quand je pense à toi... J'ai envie de te baiser.

Tu en deviens une obsession. J'aimerais me placer au dessus de ton sexe, écarter ma chatte, saisir ton gland... Ton gland qui me paraît si énorme et le laisser glisser en moi. Je poserais ma lourde poitrine sur toi, je sais que tu aimes cette lourdeur contre toi, et seules mes fesses se lèveront au rythme de mon plaisir pour chevaucher ta bite. Que tu sois là, bandant et impassible. Que ton corps m'appartienne le temps d'une demie-journée, que je te baise et que je jouisse comme bon me semble. 
Ma chatte trempée rêve de se contracter autour de ta bite, de laisser s'écouler ma cyprine sur toute sa longueur... D'enserrer ta bite avec mes lèvres intimes, de me branler avec. J'ai envie de la sentir au plus profond de moi.

J'ai envie de te baiser. 
Offre-toi à moi. Laisse-moi te désirer... Te Baiser.


18 décembre 2013

Transbordés... (2).

La Luxure. C'est le péché que j'avais choisi. N'étais-je pas une débauchée qui allait se perdre dans les bras d'un inconnu. N'étions nous pas dans l'exubérance à la recherche presque obsessionnelle d'un plaisir sexuel. Nous allions nous abandonner au plaisir interdit. Et cette chambre me convenait parfaitement. Ce miroir qui plafonnait dans notre chambre allait agrémenter notre plaisir. J'aime voir le reflet des corps qui se désirent. Le contraste de nos peaux, la gourmandise des caresses...
Plus nous avancions vers l'hôtel, plus mon cœur s'emballait... Mes angoisses n'étaient plus sur mes rondeurs mais sur le plaisir que j'allais prendre, mes premières fois sont assez délicates... J'ai un peu de mal à me laisser aller, non pas que je manque de désir, bien au contraire je déborde de désir... Tellement que j'ai du mal à lâcher prise. Les premières fois, bien souvent je nous regarde nous désirer... La seconde fois, je m'abandonne... Et là, nous savions qu'il n'y aurait pas de seconde fois. Mon plaisir, il me fallait le vivre presqu'immédiatement. 
Dans l'ascenseur, il me reprit dans ses bras. J'étais frêle. Je l'embrassais de nouveau. L'ambiance intime des lieux... Cette lumière tamisée, me rapprocha un peu plus de lui. Il avait ce petit quelque chose de délicat... Ses caresses, ses baisers étaient d'une délicatesse absolue. C'était bon. Dans la chambre, une fois la porte refermée derrière nous, c'est moi qui fit les premiers pas vers lui... Je l'embrassais encore et encore. Ses mains se limitait à ma nuque, à mon cou... Délicatement il prenait mon visage entre ses mains et il m'embrassait. Cette fois, je senti mon corps tout entier se remplir de désir...Ma chatte palpitait... Lorsqu'elle frémis ainsi, je gesticule... Mon souffle s'accélère... Je gémis... 
Nous continuons debout en plein milieu de cette chambre que nous n'avions prit le temps de visiter à nous embrasser... Je me collais de plus en plus à lui... Il arrêta de m'embrasser et murmura... - Que c'est bon de t'embrasser... Que c'était bon de l'embrasser... Je n'avais plus embrasser ainsi depuis bien longtemps. Ces baisers qui nous donne le sentiment d'être précieux. Il y avait du désir, beaucoup de désir. Je le laissais me déshabiller. A mesure qu'il découvrait mon corps, il le baisait. Ce qui doucement diminuait mes angoisses. Il découvrait mes épaules, Il retira rapidement mon soutien gorge... Sa bouche sur mes seins, ils les baisaient, les léchaient... C'était bon de m'accrocher à son cou et le maintenir fort contre mes seins... Nous restions toujours là en plein centre de la chambre. Je le laissais faire... 
Il m'entraina vers le lit, m'allongea, j'écartais mes jambes pour qu'il se fasse une place entre mes jambes, je sentis ses mains relever ma jupe, caresser sur mes cuisses, et saisir mes fesses...Je pris sa main pour le glisser dans ma culotte au plus près de ma chatte. J'allais commencer à me branler sur ses doigts quand brusquement je le sentis retirer ma culotte, il se relevait dégrafait son pantalon, baissait son caleçon, je faisais face à sa bite, revint vers moi à moitié habillé, relevait à nouveau ma jupe, prit une jambe sur son épaule et sa bite s'enfonça dans mon con. Ce fut l'explosion. Il me baisait délicieusement, lentement... A chacun de ses allers-retours, je le sentais jusqu'à la garde. Nous ne disions rien, seul nous souffles, mes petits cris presque inaudible flottait dans la pièce, je sentais s’écouler sur mes fesses mes sécrétions... Énormément. Je l'arrêtais pour lui demander que j'éponge un peu... -Je suis trempée... Lui avais-je dis. -C'est bon... -Je veux prendre une serviette. -Non, j'aime. 
Et nous repartions dans cette positions des plus banales, mais qui offre un plaisir des plus grands, il continua à baiser ma chatte, nos langues entremêlées, j'agrippais ses fesses et le plaquais encore un peu plus profondément en moi... Mes cris discrets devint de grand cris, je lui fit signe d'échanger nos places, toujours l'un d'un l'autre, je me retrouvais au dessus chevauchant sa bite. Je prenais plaisir, beaucoup de plaisir à chevaucher et frotter ma chatte contre son sexe. Ses mais m'accompagnaient, caressaient, malaxaient mes fesses... - Mon chéri*, je vais jouir... En guise de réponse, il me renversa à nouveau, et pilonna si bien ma chatte qu'entre l'aboutissement de mon plaisir, je l'entendis jouir également. Les spasmes de son corps tout entier contrebalançaient la force avec laquelle je m'accrochais à lui à lorsqu'à mon tour les spasmes de mon plaisir explosaient dans le bas de mon ventre. 
- Vellini c'est mon prénom, et toi? 
- Comment voudrais-tu m'appeler? 
- Heuuu... Hermann?
- Mais c'est horrible Hermann!
les présentations faites, nous nous déshabillons, glissions sous les draps... Il allait enfin m'offrir une levrette.



*Mon chéri?? Le sexe me perd complètement...

11 décembre 2013

Transbordés...(1)

Et si je ne lui plaisais pas? 
Le train arrivait à quai et c'est seulement à ce moment là, ce moment où dans les  minutes qui allaient suivre nos regards allaient se croiser pour la toute première fois que je me posais la question. Et si je ne lui plaisais pas. Et si je n'étais comme il m'avait fantasmé, certes je lui avais envoyé quelques bouts de moi... Des bouts suggestifs..Ces photos font naître et entretiennent le désir, elles ne me dévoilaient pas comme un tout. Et pourtant, je suis cet ensemble de petits bouts qui parfois mit ensemble peut où ne pas plaire. L'excitation qui m'avait habité les quelques semaines auparavant, semaines où nous planifions notre rencontre s'envolait, la réalité, cette vraie réalité au delà du virtuel, des mots me surprenait... Je n'étais plus "Vellini" la gourmande, la coquine, l'envoutante ou Dieu je ne sais quoi. J'étais moi... Moi... Moi, la jeune femme tremblotante sur le quai d'une gare attendant un inconnu. 
Moi et mes rondeurs...Comme si je sortais d'un rêve et que je faisais face à la réalité, je réalisais, que je n'avais plus ce corps d'avant ma grossesse. Non, j'étais cette femme toute en rondeur, celle qui avec grand plaisir avait vu son corps s'arrondir à mesure que mon petit être évoluait. Certes, je n'étais plus enceinte, et que mon cerveau trompeur me laissait croire que j'étais celle d'avant, mais ma balance, cette hypocrite au matin même m'avait rappelé que j'avais toujours une dizaine de kilos en plus. 
Je perdais mon sourire. 
Et si je ne lui plaisais pas? Lui, oui, c'est certain, il était mon inconnu... Et ce titre lui valait mon désir absolu. Je le voulais. Tel quel. 
J'avais choisi une tenue des plus classiques, une jupe dénichée chez Héroïnes (?) , un petit top, une veste et des escarpins d'été. Sexy, je ne sais si je l'étais. Élégante certainement. C'est une des tenues des plus banales dans laquelle je suis le plus à l'aise.
Son appel me ramenait à la réalité... - Où es-tu? -Je suis placée un repère après le repère où votre voiture sera à quai. Tu m'apercevras dès l'entrée du train, il te faudra faire demi-tour pour me rejoindre... J'ai de longs cheveux frisés... Je porte des escarpins à brides. -Ah, je vois tes jambes... 
Cet instant est horrible... Ce moment où vous savez que l'autre vous vois et pas vous. Vous imaginez les situations les plus rocambolesques... Et s'il faisait demi-tour? D'autant plus que j'avais un emplacement assez curieux... Je voulais qu'il me voit, qu'il m'observe quelques instants... Qu'il choisisse d'être transbordé ou non... Le virtuel ou le réel. Je m'offrais à lui.
Je n'avais plus suffisamment de temps à rêver. D'ailleurs, ce n'était pas si important que je lui plaise ou non, tout était clair entre nous... C'était l'inconnu que je croisais pour une seule et unique fois.
Il était là... Je faisais face à lui. Crispée certainement, sourire figé certainement... Un baiser des plus chaste, il m'enveloppa par les épaules, me serra contre lui... Je me dégageais quelque peu... Nous étions à quelques mètres de mon domicile... Il prit ma main. Je le sentais me dévisager... Je n'osais soutenir son regard, ses petites caresses sur ma main était agréable. Dans un couloir qui nous reliait au métro, je sentis son souffle se rapprocher... Je m'arrêtais. Ce fut notre premier baiser. Un de ces baisers délicieux. Un de ceux que l'on a tant désiré, et qu'enfin brulants et gourmands on se découvre. Un baiser qui sonne comme la promesse d'un bon moment à venir. Mes angoisses s'envolaient. Je le voulais, il était là. Son baiser me disait tout. Tout...
Un second baiser plus gourmand que le premier. 
Cette fois, c'est moi qui  le prit par la main... Direction le Vice-versa hôtel où nos désirs allaient prendre corps.

3 décembre 2013

Badinons...La Morale de la Putain.

Dans la grande famille des putains il existe différentes sous-classes, dont celle de la lignée des maîtresses. Si communément celles qui arpentent les trottoirs tiennent aux portefeuilles de leurs clients... La maîtresse elle, est accrochée à la bite de son amant, elle recherche l'ivresse orgasmique. Elle respecte ardemment le code de bonne conduite des maîtresses...Reste intimement liée à la vie professionnelle de l'amant. Elle n'empiète jamais sur sa vie familiale voire elle veille à ce que cet espace familiale lui soit le plus équilibrant... Il n'en sera que meilleur amant. C'est sa morale. Sa bonne morale. Être invisible pour l'épouse. 
L'épouse à elle, elle lui doit tout... La bonne humeur de son amant passe par cette autre femme, cette femme qui endure les moments les plus difficiles de leur vie, elle connait ses angoisses, ses vraies faiblesses... Dans le fond à chaque fois qu'elle baise son homme, elle se convainc de lui rendre service. Une maîtresse n'est ni plus ni moins au service de l'épouse... Elle la soulage des envies bestiales et impudiques de son mari. Madame refuse une sodomie... La maîtresse offrira. Elle refuse de sucer... La maîtresse sucera... Un club*, un trio*... La maitresse acquiescera...
Cependant pour être une bonne maîtresse, il faut un bon amant. Un bon amant est celui qui en amont saura rendre invisible la maîtresse tout aimant sa femme. 
Et là... Rude tâche. Un après-midi... Un appel. 
-Vellini? -Heuuu... Oui. Bonjour. -C'est pas vrai?! Ça fait un siècle que je te cherche... Facebook, Twitter, Google+... Rien. -Ah... Je vole donc Je suis anti-réseau. -Tu sais qui c'est? -Heuuu... Je ne voudrais pas dire de bêtise... Un homme. -Ahahahah... Tu ne prends aucun risque. -Non, je ne voudrais pas vexer. Ou me trahir. -C'est Robert... Nous nous sommes connus il y a 20 ans... Un été, tu étais... -ROBERT!!! Mais bien sûr que je me souviens de toi... -Ah oui?! Pourquoi? -Mon ROBERT*. Mon ROBERT! Comment voudrais-tu que je t'oublie?
Éclats de rire... Nous papotons...Que c'est bon de se replonger des années en arrière...Nous étions si insouciant.  C'est toujours plaisant d'avoir des nouvelles d'un amour d'été. Court et magique. On en garde que de beaux souvenirs. Il savait presque tout de moi... Une cousine rencontrée au coin de la rue lui avait conté ma vie d'adulte. C'était donc à moi de prendre des nouvelles de sa vie d'aujourd'hui. -Alors... Toi que deviens-tu? Marié? Des enfants? -Oh! Moi... Pas grand chose. Oui j'ai des enfants... -De quel âge? -7 ans et un bébé de 6mois... -Rhoo c'est mignon...Filles? Garçons? -La plus grande est une fille, puis un petit gars. -Et ta femme alors? Qui as-tu épousé? -Clara... -Clara? -Celle avec qui j'étais lorsque nous nous sommes connus. -Tu étais avec quelqu'un à cette période là? Je n'ai pas souvenir, c'est si vieux... Peu importe... C'est beau!!! -Non... Non. C'est pas ce que tu crois...On est pas marié. -Ce n'est qu'un détail... -Non... Tu sais avec toi... Blablabla... 
Et c'est parti pour un discours "sur sa triste vie.." Il disait n'être plus que de simple colocataires.. Tout était bien clair entre eux... Qu'il s'apprêtait à prendre un appartement. Qu'elle lui avait fait un enfant dans le dos... A mesure qu'il parlait... Je perdais mon sourire. Je ne comprenais pas pourquoi il me racontait tout cela... Pourquoi la femme qu'il avait tant aimé était réduit à de si vilains adjectifs... Tout cela entrecoupé par de jolies compliments sur moi. Qu'en savait-il? Que voulait-il? -Pourquoi m'appelles-tu? -J'ai envie de te revoir... Tu n'as jamais quitté mon esprit. -Ah! Ouais?! Tu sais que je suis mariée.. Que j'ai une panoplie de gosses... Et même si tout n'est pas rose. J'aime mon mari. -Oui, je m'en doute... Je te connais. Mais n'empêche... -N'empêche... Quoi?! -Qu'on peut se revoir? -Tu veux me baiser? -Vellini!!! Comment parles-tu? -C'est faux? Tu n'as pas envie de me retirer ma culotte? Il rit... -Je ne te le dirais pas comme ça.. -Tu me le dirais comment? En jetant l'opprobre sur ta femme? Tu penses qu'ainsi, je viendrais me jeter dans tes bras? -Arrête... -Oups! Mon époux m'appelle... Je te rappelle... 
Évidemment, je n'ai pas rappelé... Je n'ai donné suite à ses textos. J'ai pensé... Quel est donc cet homme qui serait prêt à nier sa famille pour une partie de baise? Pourquoi adulte que nous sommes ne pouvons-nous pas nous dire les choses simplement? La femme est-elle si bête pour ne point comprendre qu'une baise est une baise. Point. Rien de plus? C'est vrai, je ne suis pas simple comme femme, certainement que je prends un temps fou à évaluer, à jauger, à réfléchir si oui ou non je baise. Mais baiser n'est pas acte anodin. J'aimerais offrir ma chatte pour un cunni délicieux sans récolter en retour un indétrônable herpès. (Il n'y a pas que le sida dans les risques, l'herpès est aussi vicieux avec ces poussées qui mettent le sexe en feu!), alors oui, je peux être chiante comme femme, tatillon, exigeante, jalouse (j'ai quand même un droit de regard, je ne veux pas que mon amant pénètre toutes les chattes... Quelques unes de bonne moralités. ^^ Mais pas toutes!) Croiser des hommes maniant avec audace ces petits mensonges m'horripile. 
Je veux d'un homme capable de me dire... "Je me suis souvenue de ta bouche sur ma bite... De ton déhanché... J'ai eu une envie de t'enculer...Jusqu'à la garde. Qu'en penses-tu?" Quitte à moi d'accepter ou non. Qu'il me laisse le choix de mes actes en toute honnêteté. C'est cher demander? 
Avec une telle misère sexuelle affichée, il peut gentiment se rhabiller. Oui se rhabiller parce que lorsque j'ai entendu... -Robert... Je l'ai vu tout nu. Il était beau mon Robert. Il en avait une bien belle. Une de celles que l'on se souvient la main dans la culotte. Je nous voyais déjà nus... Sexes empilés. 
Baiser. Je veux bien. Putain à souhait...Mais avec un soupçon de morale. 
Ma morale de putain. 



*Aucune femme n'aurait pu l'oublier.
*En option, spécifique à certaines maîtresses. Elle porte quelque fois le doux nom gourmand de Libertine.

16 octobre 2013

Schlemmer....


Hermann fin de trentaine, grand, brun est un bel allemand. Je me demande si ce n'est ce dernier détail qui m'a fait le désirer presque immédiatement. A l'annonce de ses origines, je me suis vu telle une fauve face à son dresseur. Je me voyais soumise à toutes ses envies. Je l'imaginais poussant des "Ja! Ja! Ja" en claquant mes fesses.

Aussi la première fois où je m'offrais à lui, alors que nous partageons un missionnaire endiablé, troublant, gourmand que mes mains parcourraient sa douce peau, que mes mains agrippaient ses belles fesses fermes ... Que je sentais sa bite entièrement enfouie dans ma chatte. Alors qu'il allait et venait et que je balançais mes hanches de gauche à droite, mon clitoris et mes lèvres intimes se frottaient contre son pubis, mon plaisir grandissait, je sentais mes jambes frémir... Il s'arrêta et me dit "Drehe dich um""tourne-toi". Ma chatte frémit encore plus fort, un jet de cyprine glissa le long de ma cuisse. Je m'exécutais. Ma croupe offerte, il posa sa main sur ma chatte, la stimula un instant... Je poussais de grand cri. Sa langue remplaça sa main quelques instants puis il me pénétra. 
Hermann est silencieux, pour suivre son plaisir. Il faut être attentive à sa respiration, à son toucher, à ses baisers, lorsque ses mains m'enserrent de plus en plus fort, c'est que son plaisir grandit. Alors qu'il cognait entre mes fesses, le bruit sourd de ses allers et retours remplissaient notre chambre, ses mains empoignaient mes hanches puis une main quitta mes hanches, caressa mes seins, mon ventre et se posa sur mon pubis... Il enveloppait ma chatte tout allant et venant en moi. La fauve que je devenais face à lui perdait tout entendement, je grognais. Fort. Il arrêta. 
Quitta ma croupe, murmura "Lutsche mich""suce-moi" mêlant le geste à la parole, il glissait ma tête vers sa bite. Doucement je débutais en suçant son gland, je longeais sa bite,  léchais son scrotum, frôla son anus... Je levais la tête pour voir son plaisir, yeux fermés, il avait un petit sourire de plaisir, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Heureuse je continuais à le sucer avec gourmandise tout en le masturbant d'une main, mon autre main se glissait dans mon sexe. C'était bon. Si bon, sans attendre qu'il ne me l'ordonne... Ma bouche se retira de sa bite, bite que je saisi et l'enfoui entre mes jambes. Je le baisais. Lentement avec gourmandise. Je l'empalais jusqu'à la base de son sexe, je tournoyais, je l'enserrais, je frottais à nouveau mes lèvres intimes sur son pubis... Ses mains m'accompagnaient, je l'embrassais... Un plaisir fou. Un plaisir à me rendre folle. Je jouis intensément. 
"Danke schöner Geliebter" "Merci, bel amant."

13 août 2012

De L'or Dans Ma Petite Culotte...

Dernièrement sur le site Roomantic, j'ai fais une belle trouvaille... J'ai découvert qu'il était possible de mettre en vente ses petites culottes usagées. Moi qui ai toujours fantasmé à l'idée d'offrir mes petites culottes, je venais de voir dans ce témoignage l'aboutissement de mon fantasme... J'imaginais déjà cet inconnu, reniflant ma petite culotte avec une érection du feu Dieu... Je le percevais, branlant sa queue et souillant ma culotte de son foutre*...Rien que d'y penser, je remplissais la petite culotte que je portais...C'était agréable. 
Comme le souligne le témoignage, le but premier n'est certainement pas de se faire de l'argent, mais de prendre du plaisir... Aussi je me lançais dans de grand projet, me voyant à la tête d'un collectif où chaque bloggeuse s'engagerait à porter une petite culotte quelques heures, mise en vente par la suite et dont tous les fonds récoltés sont reversés au Sidaction. Je souriais fière de moi, fière de pouvoir joindre mon plaisir à l'utile...
Puis, forcément comme dans tous projets il est intéressant d'évaluer les inconvénients... Et pour premier inconvénient,  j’entre-perçu de ce vieux marabout rencontré de temps en temps à Barbès, je vis ses yeux perçants m'hurlant "Sacrilège, tu vas te faire marabouter et tout quitter pour un parfait inconnu" Sapristi!!! 
Mais, immédiatement, je me suis ressaisis, ma raison reprit le dessus... "Non, mais voyons Vellini!!" Et ma culotte s'est trempée de nouveau... Quoi de plus excitant que savoir qu'un homme apprécie votre odeur intime. Si excitant que je caressais ma chatte sous le fin tissu pour mieux l'humidifier... 
Et là sursaut... Deuxième inconvénient plus "scientifique"... Et si cet inconnu décidait de me cloner*? "Mais voyons Vellini... Il faut vraiment que ta cyprine soit enivrante!"

Au final, je n'ai vu que des bénéfices. Maintenant, faut-il encore qu'un homme veuille de ma petite culotte. 

 Alors?!
(C'est vrai, porté c'est mieux...)




*C'est un peu plus complexe, le but étant de ne pas la laver, ma petite culotte risque de devenir un vrai carton.
*Quoi?? Pourquoi pas... Enivrante est ma cyprine. ^^

30 avril 2012

Capricieuse?!

 - Arrêtes tes caprices!
Lorsqu'on a une trentaine d'années et qu'on entend une telle remarque, on se pose bien des questions.
Moi capricieuse...  Est-ce un caprice que de lui dire que j'ai envie de lui?
 C'est vrai, bien souvent c'est dans l'instant que j'ai envie de lui, mais je ne vois pas comment je pourrais lui dire... "Petit cœur, il se pourrait que l'envie de ta bite se fasse sentir dans 5-6 jours". 
Non, cela n'aura de sens, même si j'aime cette idée de retrouvailles à venir, mais qu'il est bon de sentir le désir me surprendre et d'être baisé immédiatement. 
J'aimerais pouvoir ainsi sauter dans ma voiture, pointer à son bureau et le happer entre deux rendez-vous, dans un café ou dans un parking, sous une cage d'escalier, peu importe où, juste quelques minutes, des minutes où il s'enfoncera en moi et me baisera rapidement. 
Au pire satisfaire mon envie en le prenant simplement dans ma bouche... Glisser sous son bureau, baisser son pantalon et recevoir son foutre sur ma langue. Oui, j'aimerais qu'il assouvisse mon envie à la hâte. Que je sois sa petite branlette de cinq minutes.
J'ai envie de surprise, d'une baise à la va vite, j'ai envie d'être plaquée contre mur et de me rhabiller alors qu'il sera déjà parti, j'ai envie de jouir étouffée par sa main sur ma bouche.  Alors qu'il me murmura "Chut, tais-toi!"
Moi, capricieuse, voyons! Quelle injure! Aussi lorsque j'entends cette phrase, je rumine, je dispute, je l'enrage, je l'enrage tellement qu'il saute dans sa voiture pour venir me régler mon compte. Je tremble, je prends peur... Au final, j'aime comme il le règle.
-Tu la veux? Viens-là, tu vas me sentir!
Moi, capricieuse? Non, juste une folle qu'il me possède.
 

6 décembre 2011

Ma Brute et Moi.

Je ne sais si c'était le doute qui m'excitais ou si c'était cette part de lui, jusque là inconnue qui m'avait donné envie de le revoir. Son indécence avait prit le pas sur mon désir, les jours qui ont suivis, je m'excitais à revivre ces quelques heures passées ensemble. Plus que tout j'avais envie d'un autre rendez-vous. 
Les yeux bandés, je l'attendais allongée sur le lit, j'avais pris le soin d'entrebâiller simplement la  porte, je l'entendis entrer, mon cœur s'emballa, ça pouvait être n'importe quel autre homme, mais je me refusais de demander si c'était bien lui.. Il ne dit mot, s'allongea à mes côtés et commença à me caresser toujours avec empressement et poigne... Sa prise était forte, son souffle fort, et je pouvais sentir la raideur intense de son sexe. 
Il baisa mon cou, empoigna mes seins, les prit goulûment dans la bouche, puis me tira du lit... "Viens là"... Il me traina dans la pièce et je me sentis face contre mur... Il se plaquait contre mon dos,  ses mains caressaient mes seins, mon ventre, ma chatte.. Il s'accroupit, baisa, lécha puis claquait mes fesses. Sa tête s'engouffrait entre mes fesses, je me cambrais, corps encore plus aplati contre mur, j'appréciais.
Il se releva, un peu trop vite à mon vite, beaucoup trop vite, j'aurais aimé que cela me mène à l'orgasme... Il se saisit de mes hanches, écarta un peu plus mes jambes, et sa bite me pénétra, je l'entendais grogner, des coups lents, secs et profonds... A chaque profondeur, il se figeait quelques instants et repartait avec un autre coup plus fort. Je me crispais les premiers moments, puis je me détendais, il reprit ses allées et venues,  je sentais mes sécrétions s'étendre de plus en plus...  Une main sur mon ventre, une main sur ma hanche, un autre coup sec et je l'entendis.... "Noooonnn, salope, tu m'as fait jouir..."
Il n'y avait point doute, c'était toujours le barbare de la dernière fois.

30 novembre 2011

Sois Mon Homme Encore Une Fois...

Le temps avait passé entre nous, puis un jour j'ai cessé de penser à lui...
Puis un autre jour j'ai repensé à toutes ces choses que nous avions faites... Tous ces chemins érotiques que nous avions parcourus. Je me suis souvenue de son sourire de cette première fois où sa bite entre mes fesses, j'avais jouis... Heureux était-il... "Je savais que tu apprécierais"... J'avais apprécié... J'avais surtout apprécié, l'attention, la délicatesse, le temps et la tendresse qu'il avait pris à me faire découvrir les différents plaisirs.
Toutes les fois où je me perdais dans ces bras, j'avais l'impression de baiser pour la première.. Jamais, je n'avais été aussi libre, pour une fois j'osais passer ma langue sur chaque parcelle du corps d'un homme sans aucune gêne, pour une première fois, j'osais glisser un doigt entre les fesses d'un homme, non pas pour son plaisir, mais pour le mien,  parce que je l'avais tant fantasmé... Parce que baiser les fesses d'un homme, y glisser ma langue, mes doigts m'excitait plus que tout... 
C'était mon homme. L'homme pour qui mon désir était toujours grand. Puis un jour, j'ai choisi de ne plus penser à lui... Parce que la morale que nous impose la société le voulait ainsi, parce que je n'en pouvais plus de l'entrainer sur ces chemins de plaisir où sa culpabilité ne cessait de grandir... Je le savais mais je feignais de ne rien voir... Pensant avoir trouvé une parade, nous rompions à chaque fin de baise intense, comme pour nous sentir léger, comme pour nous donner bonne conscience et avoir le courage de franchir le seuil de nos domiciles... C'est pourquoi nous baisions à chaque fois, comme une première et dernière fois.

Je lui ai pris sept longues années de sa vie... Au début, je comptabilisais le nombre de fois où nous baisions... Puis j'ai arrêté, le nombre devenait insolent... Inacceptable.
Est-il que j'avais toujours envie de lui, et je fantasmais d'une énième dernière fois... Je le lui ai dit.
...
Il est venu me rejoindre, j'avais choisi de l'attendre entièrement nue les yeux bandés.  C'est un fantasme des plus simple, simple mais que nous n'avions jamais réalisé, parce qu'en tout temps, en tout lieux, j'avais envie de voir sa bite, son corps, ses mains...
Lorsque je lui ai ouvert la porte, que mes mains se sont posées à tâtons sur lui , il m'a aussitôt plaqué contre mur, une main s'est saisie de ma taille et l'autre s'est posée sur ma chatte, accrochée à sa bouche, je remuais mon bassin sur ses mains. Presque impatient, il baissa son pantalon, me releva contre mur et me pénétra... Il baisa fort, vite, avec une telle ferveur, que le doute me prit... Était-ce lui? L'instant était si bon, que ce petit doute m'excita encore plus... Je sentais, sa bite cogner très fort au fond de moi, je l'entendais grogner, ses mains n'empoignaient fortement... "Salope, tu aimes ça... Hein?! Allez, dis-le...". Baise-moi avais-je répondu... "Oui, c'est ça, tu aimes quand je te baise... Tu aimes sentir ma grosse* queue au fond de ta chatte". Le doute me reprit, qui était-ce, ce barbare qui me baisait si sauvagement?

Avant même que je n'obtienne la réponse, les grands coups qu'il portait entre mes reins me poussait à en réclamer plus... "Plus fort, plus fort..." avais-je réclamé. J'allais jouir... J'ai jouis bruyamment.

Il me descendit me prit par la main, m'allongea sur le lit et me pénétra à nouveau, une simple position du missionnaire, une simple position devenue délicieuse, je sentais son poids s'écraser contre mon corps, mes mains sur ses fesses, je redécouvrais et appréciais le rebondit de ses fesses, ses coups étaient toujours aussi violent, d'une violence à faire naître à nouveau des papillons au bas de mon ventre... "Tu la sens? Dis-moi que tu l'aimes*..." Je m'apprêtais à lui répondre, j'entendis... "Oh!! Nooon... Salope, tu m'as fais jouir..." Il s'affala sur moi... Le doute me reprit... Était-ce lui?

Définitivement, c'était clair, je n'allais pas me débander les yeux...


*L'égo des hommes... Je l'aime sa bite.