Affichage des articles dont le libellé est Contributions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Contributions. Afficher tous les articles

1 décembre 2013

Oh! Que OUI...

Désire-moi... Protège-moi.






20 août 2013

Souvenir.

La musique... des sourires échangés, une soirée qui s'étire dans cet appartement trop grand...
Des heures durant nous étions là, spectateurs d'une fête qui nous échappait un peu... Figurants plein de bonne volonté... 
Des heures durant nous avons perdu du temps, jusqu'à ce regard. Deux personnes n'espérant plus rien, coupables du même ennui, au même instant, et qui se reconnaissent... Se reconnaitre sans se connaitre, se retrouver dans ces yeux qui vous retiennent, desquels soudain vous ne pouvez détacher les vôtres. 
Quelques secondes qui font oublier le reste, les autres sens au service d'un seul... plus de musique, plus personne, juste ces yeux....

Plus rien n'existait vraiment autour de nous...

Mais dans ce grand appartement nous n'existions pas non plus pour les autres. Il fut facile de trouver une pièce inoccupée. Elle y était avant moi, je l'avais suivi du regard quand elle s'était levée. Je la rejoignais. Pas un mot échangé, juste le même regard... Je la repoussai contre la porte juste refermée, mes lèvres frôlant les siennes, mes mains remontant le long de ses cuisses sous une petite jupe sombre.
Ses mains derrière ma nuque remontèrent dans mes cheveux et je sentis une pression... Toujours debout contre cette porte, elle conduisit ma bouche jusqu'à son sexe. Une main retenant sa jupe, je fis descendre de l'autre sa culotte déjà humide... Une seconde plus tard je sentais la chaleur de sa peau, les frémissements de son sexe contre mes lèvres. Je ne pu retenir longtemps ma langue, dessinant ses courbes charnues, me délectant du liquide qui emplissait ma bouche. 
Ses mains ne me laissaient aucun échappatoire, pressant ma tête et fouillant mes cheveux... Je pouvais entendre ses gémissements contenus, sa respiration rapide... Je senti surtout la crispation de ses mains, la brulure de ses ongles contre ma nuque, le tremblement de ses jambes avant qu'elles ne s'affaissent...
Je garde le souvenir de sa jouissance, de sa bouche retrouvant ensuite la mienne, de son regard derrière cette porte... Dans cet appartement que je trouvais trop grand.

@TwittosAnonyme

16 mars 2012

Le Tourbillon du Désir.

Je me souviens de notre première rencontre, un petit fil nous avait connecté, je lui avais fais un petit signe de la main puis elle venue frapper à ma porte, elle avait cet air innocent et ce doux parfum de franchise, dans les premières minutes de notre rencontre mon manque de tact l'a quelque peu bousculé... Elle, la romantique, moi la brute.
Tant de fois j'ai esquissé un sourire face à son enthousiasme, face à ses rêves... Tant de fois j'ai mis mes plates mains et non un doigt sur ces blessures, les premières minutes elle se taisait, pleurant sans doute en son for intérieur puis elle se redressait grande et fière. Elle pouvait paraître fragile, mais savait ô combien esquiver une chute. Elle était femme et forte, éblouissante et troublante.
Tout doucement elle est devenue l'objet de mes désirs. Si fort que je lui ait fait une proposition indécente, celle d'être mienne quelques heures, je voulais poser mes lèvres sur son corps de femme, mes mains sur sa cambrure... Je voulais l'entendre soupirer dans mes bras... Je rêvais de sa féminité dans mes bras. Je voulais aimer et désirer la femme qu'elle était.
Un petit hôtel, une chambre épurée... Elle était là grande et belle à m'attendre. 
L'atmosphère de cette chambre est lourde et légère à la fois. J'ai chaud et froid. Ma tête tourne légèrement. Mais pourquoi suis-je là dans mon ensemble de lingerie fétiche, si offerte à elle ? Pourquoi ai-je accepté ? Je me sens si vulnérable à présent. Paradoxalement et c'est inexplicable je me sens dans un total abandon.

Je suis seule à l'attendre. Lentement je me suis déshabillée et je me suis mise au milieu de la pièce. Gardant seulement mon ensemble en dentelle qui soulignait mes formes. Je me suis placée de telle sorte qu'elle allait me découvrir de dos. J'avais envie d'entendre ses pas, de sentir sa présence, sa respiration puis.... Ses mains sur mes hanches sans encore la voir.

Plus d'une fois, j'avais senti ses mains sur moi pour me calmer, m'apaiser, mais aussi me bousculer , me titiller, me bloquer puis me propulser... Mais cette fois -ci le contact était réel , il ne s'agissait plus de mots mais de caresses.

Au moment même où j'entends la porte s'ouvrir, nos sensibilités sensuelles et érotiques s'accordent.

Nous avions mis plus de temps qu'elles à le comprendre..

Merci à Elle de m'avoir donné la réplique.

8 avril 2011

Escapade...

Je me souviens de ton arrivée en rouge et noir dans ce bar où je t'attendais...
Rouge comme la veste que tu portais au dessus de ta robe noire,
Rouge comme la semelle de tes chaussures noires dont je ne me souviens jamais le nom
Rouge comme le sang qui battait à ma tempe de désir en te voyant

Le café noir que nous commandâmes fut vite avalé et nous sommes très vite arrivés chez moi.

Je ne me souviens pas de ce dont nous avons parlé et cela importe peu. Nous n'étions pas là pour cela...

Je sais que ta lingerie, fine, en dentelle noire, est déjà très humide
Que tes talons sont de 12 cm et qu'ils resteront portés jusqu'au bout
Que tes seins sont fermes et que chaque caresse dessus entraine un changement de respiration
Que mon sexe n'attend que toi et que tu veux l'avoir en toi. Tu es vraiment excitée et tu voudrais m'avoir en bouche mais je refuse pour le moment, je veux d'abord te satisfaire, je ne suis pas important...

Une de tes bretelles de robe est descendue laissant sortir un sein, je remonte ma main entre tes cuisses puis descend y mettre la langue. Mes doigts te pénètrent, mon pouce te masse ton bouton de joie...Ma langue aidant l'un et l'autre...
Tes mains se posent sur mes cheveux, tes ongles me rentrent dans le crâne à mesure que je te lèche de plus en plus fort au rythme de ta respiration haletante.
J'ai maintenant trois doigts en toi, mon pouce glissant tellement ton clitoris est gonflé, ma langue déplaçant plus de ta mouille que de ma salive, je rentre profondément... Tu me veux,tu pries pour que je te pénètre avec mon sexe mais je ne le ferai pas...
Pas encore...
Je retire mes doigts et te les fait lécher. Ils ont le goût du plaisir. Je ne laisse plus que ma langue, alternant mouvements lents et rapides sur ton clitoris et te pénétrant de temps en temps, je te sens arriver, tu me colles la tête sur ton sexe et jouis sur moi...
Ta mouille coule le long de ma barbe...
Tu relâches tes mains, remonte ma tête pour m'embrasser, me poses sur le canapé. Un miroir lui fait face
Tu te penches en avant pour me sucer...
Dans le miroir je vois ton sexe encore dégoulinant de plaisir entre tes cuisses brillantes, à cette vision mon sexe se fait plus dur, et aux coups de langues que tu ajoutes... Je vois que tu l'as bien ressenti.
Tu me prends entièrement dans ta bouche, profondément et longuement, une de tes mains me masse les testicules et de l'autre tu commences à te toucher... Ton regard se lève vers le mien pour être sûr que j'apprécie et ressens tous tes jeux de lèvres et de langue.
Je t'arrête, regarde dans le miroir tes lèvres gonflées, t'embrasse et amène tes reins sur moi, je te pénètre sans relâche.. Tu fermes les yeux immédiatement et pousse des petits cris à chaque coup de reins en toi.

Je t'embrasse les seins, les mordille, les suce
En peu de temps le désir remonte en toi...Tu jouis de nouveau, je vais jouir également.

Tu le sens...

Vite tu te retires et viens me sucer à nouveau, je te jouis dans la bouche et tu te délectes de ma jouissance, tu lèches encore un peu mon sexe à mesure qu'il dégonfle, le rentre dans mon pantalon et referme la fermeture éclair... Tu remets en place ta robe que je n'avais pas retirée entièrement.

Et pars sans même me lancer un regard...


@caseyneiba

28 mars 2011

Noir... Désir.


Des mots, rien que des moments de vie, mais si intense. 
L'amour sera toujours un éternel recommencement. 
Un suspens insoutenable.
Parfois je me demande ou sont les limites de l'amour, 
jusqu'à quel stade on peut aller pour l'être aimé...
Amour, haine, mensonge, jalousie...  
Désir.

@Theia

18 mars 2011

L'instant plaisir...

C’était un voyage en douce vers cette plage du nord où l’idée d’exhiber ma nudité effarouchée aux regards l’excitait beaucoup.
Sur l’autoroute, la montée du désir le fit s’arrêter sur une aire, nous plongeâmes dans la forêt. J’ai enlacé un arbre et ployé mon corps, le visage contre la rugosité odorante du tronc. Tu soulevas ma jupe et saisis mes hanches, mes fesses, les enveloppant de caresses. 
Ta langue vint m’offrir ce délicieux ballet qui me rendait haletante. Je frémissais, nouée à cet arbre. D’un geste ferme, tu accentuas ma cambrure et t’enfonças en moi, jouant rapidement ce va-et-vient étourdissant qui vite me transporta aux nuées...
Quittant mon corps tu tombas à genoux dans les feuilles humides en t’accrochant de baisers à mes jambes. Je me retournai et plaquai mon talon sur ton crâne pour t’écraser davantage sur le sol. M’affaissant près de toi, j’ai embrassé ton visage, puis saisis ton sexe entre mes lèvres... 

Les fragrances mêlées de ton sexe, de l’humus et de ton sperme demeurent encore entre mes lèvres entre-trouvertes tandis que j’évoque ce souvenir… 

 @Autourd'Eve

12 mars 2011

Chimère...

Je me glissais au chaud sous une couette, et regrettais un instant d’être seule cette nuit. Je sombrais d’un coup dans le sommeil.
Rapidement, je me mis à rêver...
Ses mains descendaient le long de mes hanches tandis que sa bouche se promenait sur mon ventre en décrivant de léger cercles. Ses doigts s’attardèrent sur mon dessous en dentelle et le firent glisser jusqu’à mes pieds. Je me retrouvais nue devant lui.

Ses mains, sa bouche remontaient le long de mon corps. Ses lèvres sur les miennes, ses paumes caressaient tendrement mais fermement ma poitrine. Il m’embrassa, tout d’abord tendrement, puis avec passion. Il s’arracha de mon visage pour aller poser ses lèvres sur mes seins où mes tétons dressés semblaient l’y inviter. Il joua avec, les mordilla, les aspira, les lécha. Des pointes de plaisir commençaient à faire leur apparition, des gémissements s’échappaient de ma gorge offerte.

Il abandonna ma poitrine pour retrouver mon ventre qu’il recouvra de légers baisers alors que ses mains descendaient tout en suivant mes courbes. Ses caresses faisaient naitre des frissons sur ma peau.

Il me semblait qu’il retardait le moment. Il souhaitait me voir perdre patience, le supplier de me donner le plaisir ultime que j’attendais. Sa bouche descendit sur mes hanches, mes cuisses, leurs intérieurs. J’espérais ardemment qu’il s’y attarde plus longuement, mais il continua son chemin : mes genoux, mes mollets, mes chevilles, mes pieds... Pas une parcelle de mes jambes ne reçu la visite de ses lèvres. Puis, il remonta tout doucement, suivant le chemin inverse : pieds, chevilles, mollets, genoux... Il arriva au niveau de mes cuisses et les écarta tout doucement.

C’est à ce moment là qu’il répondit enfin à mon envie croissante et qu’il laissa sa langue jouer avec mon sexe. Elle l’explorait avec amour, découvrant avec avidité mon intimité. Elle s’attarda sur mon point de plaisir et finalement s’y concentra.

Je sentais l’orgasme grandir de plus en plus au creux de mes reins. Je me cambrais à chacun de ses coups de langue bien placés. Je sentais approcher mon paroxysme du plaisir lorsqu’il inséra deux de ses doigts au plus intime de mon être. Ceux-ci me caressaient, me découvraient, se crispaient, suivant en rythme les coups de langues donnés légèrement plus haut.

L’orgasme déferla sur moi. Mon dos se cambra alors que je sortais de ma bouche un râle de plaisir. Je me laissais retomber sur mon lit, exténuée, repue au plus profond de mon être...

J’ouvris les yeux.

Ce rêve paraissait tellement réel. Mon cœur battait encore la chamade et j’étais légèrement essoufflée. Je repositionnais les couvertures sur moi et m'apprêtais à retrouver le sommeil quand j’entendis ma porte d’entrée claquer.
Je me relevais d’un coup, avec deux mots sur les lèvres...

«Qui?» et «Merci»... 


@Aeneria

1 mars 2011

Retrouvailles...


« Tu feras glisser tes vêtements dans le silence, puis je te prendrai »

Ces quelques mots en sms avant nos retrouvailles, continuent, longtemps après à irradier mon ventre et à me rendre instantanément pluie.
Il m’accueillit d’un somptueux cadeau, vite nue il m’allongea sur le lit et débuta des bracelets de baisers sur mes chevilles tandis que ses mains, sans hâte, caressaient mes jambes, mes cuisses, effleurant à peine mon sexe.
Sa bouche s’amusait de mes torsions de désir, il titillait de sa langue l’arrière de mes genoux, ces creux poplités qui chez moi sont si érogènes.
Toujours évitant mon sexe, sa main se promenait sur mon pubis, puis mon ventre, trouva mes seins dont sa bouche se saisit.
Il me tourna pour caresser mes hanches, mon dos, s’aventura d’une caresse légère entre mes fesses et embrassa ma nuque.
La folie du désir qui s’empara de moi me fit presque m’arc-bouter, tétanisée, le souffle court.
Haletante je le suppliait de me prendre mais il ne le fit pas...  Pas encore...
Soucieux de pousser mon désir à son paroxysme.

@Autour d'Ève.

27 février 2011

...

J'ai écouté cette musique en boucle, jusqu'à ne plus en pouvoir.
Elle me rappelle tellement toi, ton rire, tes mots, tes attentions...
Tu n'es plus qu'un souvenir, 
un moment, un cours passage de vie, mon regret..

@Fée_Line