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2 mars 2018

Attrape-moi si tu peux...


Ce qu'il y a d'excitant entre amant, c'est le plaisir de se retrouver et d'entrer dans une espèce de bulle où le temps semble suspendu. Où le reste du monde ne semble ne plus exister. Il n'y a que vous deux.
Chaque retrouvaille à le goût d'une première fois.
Pour James et moi, c'est l'éternel première fois. Le temps ne semble d'avoir d'emprise sur nous. Nous avons trouvé la parade. La rupture à chaque fin d'orgasme, et la séduction à chaque fois que le désir pointe. Entre deux, nous sommes comment dire... Amis. Il est de ces amis sur qui l'on peut compter. Toujours présent. Depuis de longues années, monsieur m'accompagne et me supporte. Supporter est bien le mot. Car je ne suis vraiment pas tendre avec lui. Allez savoir pourquoi dès que j'ai une contrariété c'est lui que je dispute. Il me connaît si bien, que lorsque je fulmine, il lâche: " Je te baise ou je te laisse hurler?!"... J'en suis souvent... Excitée. 
Après, la rue de la pompe, nous avons opté depuis quelques mois pour l'impasse de la tour d’Auvergne. Cette impasse a ce petit quelque chose de séduisant, d'interdit, de secret. L'atmosphère qui y règne est terriblement érotique. L’accueil est chaleureux voire sensuel. On s'y sent bien. Je m'y sens bien. Et tant que je me sens bien, James me suit, il paraîtrait que ma gourmandise soit plus grande dans un tel cadre. Que ma chatte dégouline. Un sexe débordant, c'est ce qui l'excite. 
En cet après-midi, il fait très froid sur Paris. Nous nous retrouvions pour prendre un verre. Ces temps derniers, James ne va pas très bien. J'hésite entre l'envie de le séduire ou de l'écouter. Voilà déjà plusieurs mois, qu'il se refuse à moi. Alors, je me résous à lui offrir mon épaule. Pour autant, j'enfile bas et porte-jarretelle, ne sait-on jamais... Si jamais mon épaule ne suffit, je lui offrirai mes reins. Faut-il encore qu'il le veuille. Que le désir soit. 
A peine installée dans sa voiture, qu'il me lance "Que veux-tu?"  - Moi? "Oui... J'ai envie de toi" - Je ne baiserais pas avec toi... " Tu sais bien que je ne te baise pas... Je te fais l'amour...". 
Je n'avais pas donné ma réponse que mes fesses étaient déjà posées sur la table de cette chambre d’hôtel. Nos bouches accolées, il remonta ma robe, dégagea la culotte qui couvrait mon sexe. D'abord un doigt, puis, pantalon sur les chevilles, sa bite s'enfouie en moi. Mes fesses collaient et décollaient du verre que recouvrait cette table. Il cognait fort, profondément. Je sentais sa bite vibrer en moi. Il se retira et sa bouche vînt se poser sur ma chatte humide, ses mains sous fesses, mes talons sur ses épaules. Je lui était offerte. Un cunnilingus des plus délicieux. 
- Baise-moi! "Non". 
Il se redresse, remonte, son pantalon et file sous la douche. 
Sous les notes de Mélody, j'ai jouis les doigts enfouis dans ma chatte.    





16 octobre 2016

Proposition Indécente...

J'ai repensé à lui. Était-ce du fait de la rentrée. Nous aimions tous deux le mois de septembre... L'automne en particulier, ce temps maussade et mélancolique nous réunissait sous les draps des hôtels. Nous ne nous racontions pas  nos vacances, bien trop pressés à nous aimer. Je me suis bien souvent demandé ce qu'il y avait de si excitant, pourquoi nous brûlions de tant de désir en ce mois. Je n'ai jamais su y répondre. J'appréciais ces retrouvailles aux allures d'une première fois. Chaque année dans ces retrouvailles, nous resignions un nouveau contrat de débauches. 
J'ai repensé à lui si fort, qu'il m'a appelée. Était-ce le doux souvenir de nos automnes? Je n'ai osé lui demander. Il disait vouloir prendre de mes nouvelles. Qu'il avait tant de fois pensé à moi... A nous. - A nous? Avais-je bondi... - Nous... Nus? Il avait ri. Ri, comme pour me demander d'arrêter. 
Son couple avait traversé des moments pas simples... Il ne voulait plus tenter le diable. J'étais le diable. J'avais ri. Je n'étais pas le diable. Je ne suis pas le diable. Lorsqu'il avait tenté de quitter sa femme. La terre avait tremblé sous mes pieds. J'ai prié sainte Rita, brûlé un cierge. Je l'ai persuadé que c’était une belle erreur.  Pourquoi? Je ne sais pas. Je n'y ai pas réfléchi. Peut-être que si.
On raccrochait avec la promesse de se voir pour un verre en toute amitié, le surlendemain. Nous avions chacun de nous un peu de disponibilité dans la matinée. 
Jupe tube, talons et trench. Me voilà plantée sur l'une des grandes artères de la grande place de Paris, patientant qu'il m'embarque. 
S’engouffrer dans ce parking où nous avions tant de fois baisé, est assez déstabilisant. Je sens mon entrejambe frémir. Silencieux. Nous remontons en surface.
- J'ai un jeu à te proposer - Ouille, je crains le pire!- Respire... Rien de tordu. Je ne vais pas te baiser immédiatement, même si j'en meurs d'envie. - Et moi donc... Mais non. Tu sais bien, qu'on ne devrait pas. - Oui, j’essaie de comprendre... Monsieur vieillit... - Arrête. Je ne sais comment tu fais... Plus de 10 ans et tu ne te questionnes toujours pas?- Sur mon désir pour toi? Mais, j'ai toujours follement envie de toi... Tu me manques. - Arrête! Tu sais bien de quoi je parle... - Je sais. Je manque de morale. Certainement. Et toi, que s'est-il passé pour que le mauvais garçon que j'ai tant aimé puisse disparaître?- Tu es incroyable! Alors c'est quoi cette proposition? - Hier soir, en cherchant ce que l'on aurait pu faire en toute amitié. J'ai eu une idée, et si on laissait le hasard choisir pour nous...
Je lui présentais, deux enveloppes que j'avais soigneusement préparées la veille. Deux propositions. Je  posais les deux enveloppes face à lui, et l'invitais à choisir.
- Tu n'as aucune décision à prendre, laisse faire. Mais promets-moi... Je te fais la promesse de me plier à ce tirage... Promets-moi, que tu t'y plieras également... - C'est assez drôle... Qu'est-ce que tu as mis dans ces enveloppes? - Quelque chose de réglo... Et de non-réglo... - Que je te baise... Ou, que tu me baises? - N'importe quoi... Choisis! - J'hésite... - Ah! Tu as même perdu ton humour? - Allez, je vais jouer!
Il regarde quelques instants les enveloppes, les tourne et retourne. 
- Choisis-en une pour moi... - Non, ce n'est pas juste... C'est trop tentant, je te ferais une proposition indécente! - Laisse toi aller!- Celle de droite... N'oublie pas ton engagement! - Pas du tout! D'ailleurs, je prends celle de gauche.
Le sourire aux lèvres. Il se saisit de l’enveloppe... Fait mine de l'ouvrir. Puis, la repose. Il fait signe à la serveuse, et lui demande de lui suggérer une enveloppe. Joueuse est-elle. Et merci à elle, elle en choisit une, au hasard... 
Cette fois, ayant pour témoin, cette main innocente, je déchire la seconde enveloppe. Fini. Nous nous limiterons à son choix.  
Le hasard avait choisi pour nous... Le C.O.Q hôtel. Merci Dayuse.
La gourmandise de James refaisait surface... Il glissa ses doigts entre mes jambes. J'étais trempée. Ma bouche accolée à la sienne, contre mur, il releva ma jupe. Encore habillé, il dégrafa son pantalon, baissa son caleçon et me pénétra aussi sec. Suspendu. Il me baisait. Je l'entendais grommeler, son souffle augmentait, son cœur s'affolait. Je l'arrêtais. Il ne fallait pas qu'il jouisse de sitôt, pas sur le pas de cette chambre. Il se retira, ses doigts se glissaient à nouveau entre mes jambes, il me branla... J’humidifiais tellement, qu'il essuyait ses doigts trempés sur ma bouche et m'embrassait. Ses baisers agrémentés de ma cyprine embaumaient notre chambre. L'odeur de ma chatte et de son souffle augmentaient mon désir... Nous avons fait l'amour... Baiser. Tantôt gourmande, tantôt catin. J'ai aimé chevaucher sa bite. Sentir ses mains caressant mes fesses. Lui offrir ma croupe. Le sentir cogner le plancher de ma chatte. J'ai aimé sa gourmandise. Son désir. Son désir de ce sexe qui remplissait sa bouche. J'ai joui sur ses lèvres. Il a joui dans ma bouche. Nous nous sommes assoupis quelques minutes. Réveillée par ses baisers... - Qu'avais-tu mis dans l'autre enveloppe?... J'ai ri. - Ce n'est plus important - Dis-moi... - Non... N'insiste pas. Je ne dirais rien. 
Une belle matinée. Une belle rentrée. Une belle partie de sexe.
...
Connaissez-vous le coup de la pièce truquée? Il semblerait que cela fonctionne également avec les enveloppes!





10 juillet 2012

Le Sexe, la Sexualité et Moi...

Durant mon enfance j'ai fais le catéchisme, j'ai lu la bible comme on pourrait lire un roman, pointant certaines contradictions, je n'ai cessé d'emmerder les prêtres qui nous dispensaient "la bonne parole". Belliqueuse j'étais... Et pourtant j'étais celle que l'on désignait pour faire la première ou deuxième lecture des textes le dimanche, ma petite voix frêle, la gravité et la douceur qui sortait tour à tour de ma voix transportait le monde... Il se disait habité par un "esprit saint".
C'est sans doute à ce moment là que j'ai compris que ce que pouvait percevoir les autres était parfois très éloigné de la vérité. J'étais bien fière de mes lectures, curieusement j'arrivais à m'entendre lire, et j'aimais fort le son de ma voix porté en écho, mais une fois le texte lu, je m'ennuyais comme pas possible... J'avais du mal à saisir les contradictions qui constituent l'humain, je voyais quelques personnes s'agenouiller et prier Dieu comme pas possible, puis une fois la messe terminée, ils étaient comme habités par un esprit malfaisant. De cette époque, je n'ai garder que les lectures d'Ecclésiaste... Me limitant à quelques début de phrases. Aussi, quitte à m'ennuyer, je me recentrais sur moi et mes envies, l'église paraissait à mes yeux comme un lieux d’érotisme absolu...Tant de fois mon entrejambe a frémit, tant de fois j'étais à la limite de remplir l'immensité des lieux par un orgasme.

Il y a peu Ernst me faisait découvrir les nouvelles de Marie Boman... Il prit le temps de me lire"Noces" à mesure que je l'écoutais, je réalisais que non seulement j'aurais pu me décrire avec les mêmes mots qu'employait  la protagoniste mais en plus le texte érotique dépeint  était de ceux qui me font vibrer. Il faut croire que les interdits font ma libido.

J'aime le sexe, ce n'est  plus un secret... Mais pas le sexe vendu à toutes les sauces. Dans mon esprit je fais une vraie différence entre le "sexe" et la "sexualité" je dirais que j'aime le sexe avant d'aimer la sexualité.. J'aime le sexe comme on pourrait dire j'aime la bite. J'aime cette partie de l'homme, et la rencontre avec le phallus une fois la parade du jeu de séduction passée est un moment fort angoissant pour moi... Parce qu'en réalité si je n'ai le coup de cœur pour le sexe d'un homme, rien ne pourra être. C'est complètement superficiel, je sais, mais c'est ainsi, le savoir faire n'arrive qu'une fois l'allure de sa bite m'ait conquise. Il me faut au delà de me sentir bien avec un homme aimer sa bite. Aimer sa bite pour la feller avec gourmandise, pour la caresser avec désir... Pour sentir mon entrejambe frémir lorsqu'elle apparait.

Puis, une fois la rencontre faite, ma sexualité se développe, je ne pense pas être la même amante avec tous les hommes, il va de soi que je reste très expressive, gourmande... Mais l'alchimie qui se créer entre deux individus est unique... Lorsque je baise avec James, je baise avec lui, je reste persuadée de ne retrouver ce que je partage avec lui chez un autre homme, c'est merveilleux, incomparable... Parce que c'est lui, c'est nous... Et si je venais à m’abandonner dans les bras d'un autre, le moment sera également unique, différent, et terriblement bon.  Aucun des hommes que j'ai aimé n'a supplanté un autre, ils étaient tous différents, si particulier qu'à chaque histoire j'avais l'impression de me redécouvrir, de redécouvrir le sexe, la sexualité. C'est certain j'ai fais ou découvert  plus de chose avec certain et pas avec d'autres, c'est ce qui fait leur unicité.

Si l'on part du principe qu'un sexe est un sexe... Alors ce qui fait que mon plaisir soit au summun , c'est tout le jeu érotique qui agrémente ma sexualité...Mon virtuel à plus au moins saisi mes envies, au delà de fondre littéralement face à l'image de sa bite agrandit sur mon écran, j'aime son côté léger à savoir m'émoustiller...Quelques fois nous nous retrouvons à la limite de la morale... Mais que c'est excitant. Il arrive même a me surprendre dans mes plaisirs. Si l'on m'avait dit qu'un jour la possessive que je suis, jouirais encore et encore à entendre un homme donner du plaisir à une autre, je vous aurais ri au nez. Son audace, sa perversion, son exhibitionnisme à rempli ma culotte des jours durant 

Pour que mon plaisir soit, j'ai besoin d'érotiser ma sexualité, j'aurais un orgasme plus détonnant dans un parking que dans mon appartement... Je ferai l'amour plus passionnément sur la table de ma cuisine que dans mon lit même si cela semble plus tortueux... Je me jetterai plus facilement sur la braguette de mon homme au seuil de la porte que sous une couette... Il pourra me regarder droit dans les yeux et traiter de salope... Salope, je serais. Je suis une cérébrale... Atypique. Lorsque ma sexualité va, tout va... Le connard le plus profond devient mon homme brillant, intelligent, beau... Il faut croire plus ils sont cons, plus ils sont bons amants.

La femme, le corps de la femme ou simplement la sexualité entre deux femmes  fait partie de mes exceptions, j'aime de tas de choses dans la sexualité, cependant faire l'amour à une femme ne me tente pas plus que ça... L'idée ne m'excite pas... Cependant tenter d'exciter un homme en me dandinant avec une autre... Oui, pourquoi pas. Mais dans mon fantasme, la suite voudrait que je m'installe et que je les regarde faire l'amour. J'aimerai voir et entendre le plaisir de la femme... J'aimerais les voir tous deux prendre grand plaisir, les voir jouir... Je ne toucherais pas, je ne participerais pas. Non, je me branlerais.

L'homme, le corps d'un homme, la sexualité entre deux hommes. J'adhère. J'en rêve, je veux. Pour moi qui n'aime pas les films pornos, quitte à en regarde un, ce serait celui de deux hommes ensemble. Rien que de l'écrire, j'en suis toute excitée. Je baiserais volontiers, sans caprice, sans aucune honte entre deux hommes qui pourront "s'aimer"... C'est limite, si muni d'un god ceinture, je ne les baiserais pas moi-même tour à tour. Je veux voir un homme sucer avec moi, je veux le voir prendre du plaisir à être pénétrer, je veux jouir entre eux.

Ensuite, il y a toutes les variantes virtuelles qui me titillent... Jouir au téléphone. Jouir face à ma web cam ou mieux assister une masturbe party. Un homme qui se branle est littéralement beau.

Lorsque j'analyse ma sexualité... Je ne peux m'empêcher de penser...

     En enfer, c'est certain, je ferais des partouzes.

11 avril 2012

Concupiscents.

J'ai revu James.
J'aurais pu écrire évidemment! Ce n'était que la millième fois que nous nous séparions. Et pourtant cette dernière fois était bien différente... Vraiment différente. Je me suis levée un matin et j'ai ressenti pour la première fois un sentiment profond de culpabilité. Tout est arrivée par une petite phrase de sa part, je ne me souviens d'ailleurs comment elle est apparu dans notre discussion... Il me répondait... "Non, bien sûr, ce n'est pas grave, cela fait tout juste (X) années que  nous nous fréquentons." . J'aurais pu banaliser la phrase et me dire... "Bah, plusieurs années, plusieurs années, certes, mais nous nous sommes vus que quelques fois..." Mais non...
Ses longues années  je l'ai fréquenté assidûment. Les seuls grands moments où nous nous sommes peu vus sont les longues semaines de vacances d'été. C'est dire! Ce n'est guère l'amour fou entre nous (par pudeur, je n'aime pas penser à lui en ces termes) mais le sexe fou. J'aime me perdre dans ses bras, j'aime quand il me baisamour, j'aime cette invitation à la sensualité, à la découverte de mon corps qu'il n'a cessé de cultiver, j'aime son audace. Ce matin là, j'ai réalisé que je m'épanouissais dans un contexte que j'affectionnais plus que tout mais que j'avais égoïstement choisi. J'étais dans un confort, un confort que j'entretenais parce que seule moi m'y sentais bien... Alors j'ai voulu respecter la norme.

Hélas, mon désir pour lui à prit le pas sur ma culpabilité. Il m'a manqué. Nos rendez-vous me manquaient. Les années avaient passées, et j'éprouvais toujours cette excitation à me préparer pour lui, il  me le rendait bien, il bandait toujours aussi fort et dur lorsque j'apparaissais. Cette situation était celle où je me retrouvais le plus. Bien distincte, elle ne prenait pas le pas sur ma vie, bien au contraire, elle s'alliait parfaitement à ma vie. Avec lui, ma fascination pour les courtisanes prenait vie. J'étais sa Catin Puritaine.

À nouveau nous avons choisis sans l'ombre d'une hésitation la chambre 9* de la Villa Glamour. Pour ma lingerie ce fut le blanc, il aime me voir en blanc. À mesure que je me préparais, j'étais surexcitée comme si c'était une première fois, je maquillais et je fantasmais le moment à venir, plus je fantasmais, plus je sentais mon entrejambe se remplir, j'ai du retirer mon tanga pour ne point le tremper. Mon clitoris était si gonflé... Si bien que je me suis appuyée sur mon lavabo et je me suis laissée aller. J'ai glissé un doigt dans chatte, ressentir les sécrétions de ma chatte eurent l'effet d'une détonation. J'en ai jouis. 

Lorsque nous nous sommes retrouvés, en nous dirigeons vers l'hôtel, j'ai relevé légèrement ma petite robe, laissant apparaitre la limite de mes bas et porte jarretelles, sa main s'est posée sur mes jambes, il les caressées, puis s'est posée sur mon sexe, ma culotte était déjà bien humide.

Une fois la porte de la chambre fermée derrière nous, je n'avais envie que d'une chose, le prendre dans ma bouche... J'aime l'odeur de son sexe, j'aime sucer sa bite, j'aime entendre son premier souffle lorsque je le prends en bouche... Ce petit... "Oooh" est si délicieux. J'ai joué de sa bite de longues minutes.. Il s'est enfoncé plusieurs fois au fond de ma gorge... Puis à son tour, il m'a offert le plus joli des cunnilingus... Je l'avais tellement voulu, que j'ai jouis sur sa langue. Précoce, je suis. Nous venions de nous retrouver.

Je me suis allongée sur le ventre pour apprécier un peu plus les quelques secondes qui suivent l'orgasme, son corps a recouvert le mien, ses mains parcouraient mes jambes, caressaient mes fesses, puis il m'a masturbé, c'était bon, très bon, il secouait vigoureusement ma chatte, les clapotis de ma chatte se mêlait à mes gémissements... J'étais fin prête à le recevoir, nous avons échangé nos places, et j'ai chevauché lentement son sexe, si lentement que je bénéficiais par les frottements de mon clitoris sur son pubis d'un plaisir clitoridien et vaginal à la fois... C'était merveilleusement bon.

Lorsque je le sentis prêt, je me retirais et je le pris à nouveau dans ma bouche... Il branla  son sexe et jouis sur ma langue à son tour.

L'entendre tout en ressentant son liquide tiède se répandre sur ma langue m'avait manqué. 
 

*J'aime la vue de ces marches lorsqu'on ouvre la porte de cette chambre, c'est fort excitant de les gravir  puis de découvrir ce grand lit.

21 décembre 2011

Journée de l'orgasme...

Si un jour vous passez sur la rue de la pompe à Paris, arrêtez-vous à la Villa Glamour et demandez la chambre luxueuse N°9... Lorsque vous ouvrirez la porte de cette chambre et que vous serez face à ces marches qui vous feront découvrir votre lit... Vous en jouirez presque aussitôt. 

Avez-vous déjà fait l'amour, si fortement, si intensément, si tendrement... Au point d'en être incapable de le conter... Et avoir pour seule envie de dire encore et encore...C'était merveilleux. Merveilleux.

Notre journée orgasmique fut bien pleine.


12 octobre 2011

Notre Cinéma

C'était il y a bien longtemps... En relisant ce billet, j'ai eu un curieux sentiment... Étais-je amoureuse? Oups!

Nous attendions ce jour avec beaucoup d'impatience, tout était prévu dans le moindre détails, une petite salle tranquille, le film le plus nul du box office, une heure creuse. Nous pensions à une matinale, mais ce petit cinéma de la banlieue parisienne ne débute ses projections qu'à partir de 13h.
Le rendez-vous est pris, gare de Poissy à 13h.
En ce temps d'automne, où les gouttes de pluies flirtent avec un froid glacial, je porte une petite jupe en laine d'un gris foncé associée un chemisier en soie écru, une ceinture noire vernis assortis à mes talons aiguilles relève le tout. Pour me protéger du froid, je porte un grand manteau en laine, bien long au point où il cache quelque peu mes chaussures, légèrement vêtue mais bien au chaud.
Cela fait 5mn que je patiente...Je m'impatiente, je l'appelle, il prétend être au feu rouge, je sais que c'est faux , il sait que je m'en doute, mais nous savons tous deux que cela me rassure, alors je me calme et je guette sa voiture.
La crainte et le désir de l'expérience à venir majore mon excitation, je souris à l'idée de devoir titiller les autres, j'aime ça, provoquer implicitement, chatouiller le désir des inconnus. Il dit que je suis exhibitionniste, je lui dis que non, non je suis plutôt réservée, un rien me tétanise, pourtant lorsque je suis avec lui , j'aime faire naître le désir dans ses yeux, je lui serrure des mots doux... Des mots cochons, doux et cochons à la fois, c'est doux parce que c'est sa Vellini qui les prononce,  cochon parce que ce n'est non plus tous les jours que j'ose dire "baise-moi".
Lui, adore mes travers, lorsqu'il pose son regard sur moi, il sourit, baise mes lèvres, puis répète sans cesse "Dire que j'ai pensé que tu étais prude!"... Je suis curieuse, joueuse, gourmande.
Enfin, il est là , à peine paraît-il que je bande... Déjà. Un baiser et nous nous enfonçons dans les sous-sols d'un parking. Aussitôt garé, il m'embrasse passionnément, langoureusement puis furieusement, nous avons tant attendu ce moment.
J'aime ses baisers. Cet homme au tempérament volcanique embrasse si délicatement que je me demande à chaque fois si c'est le même homme.
Nous continuons à nous embrasser, sensuellement, furieusement, tout en essayant de retirer mon manteau, puis ses baisers longent mon cou, il découvre ma poitrine...Il baise mes seins, il adore cette poitrine voluptueuse. Pour l'occasion je porte un balconnet rouge, un rouge qui illumine ma peau, un rouge désir, un rouge sensuel, un rouge catin.
Sous ses baisers, je me sens de plus en plus fébrile, mon souffle s'accélère, je m'abandonne, il continue son exploration, glisse une main entre mes cuisses, qui se sont offertes à lui sans le moindre effort, je décale mes fesses pour mieux faciliter la rencontre de ses doigts avec ma chatte...Oh..Hmm! - Tu aimes?... Dis le... (Je ne comprends jamais le sens de cette question, mais naturellement je réponds) - Oh, oui, j'aime, j'aime... Il découvre mes jambes, les baise, il est friand des bas, des portes jarretelles... Je le sens bandant de plus en plus, il est rempli de désir, si bien qu'il a réussi à engouffrer sa tête entre mes cuisses, ce ne sont plus ses doigts qui font grandir mon plaisir mais sa langue, je frémis, je me cambre, je maintiens sa tête, je ne veux pas qu'il s'arrête, lui, il adore ça, me faire mourir de plaisir. Mes gémissements augmentent, la peur d'être vue ou entendu ne semble plus exister. J'adore mais je ne veux pas jouir, non pas tout de suite, ça sera pendant la séance.
Je lui fais donc signe d'arrêter, puis à mon tour je l'invite à s'installer confortable, tout en baisant son torse, je dégrafe son pantalon, et découvre son bel organe, que je m'empresse de prendre entre mes lèvres. J'aime cette odeur de queue prête à exploser, prête à déverser sa semence. Cependant je dois m'y prendre délicatement pour ne pas l'amener à remplir ma bouche. Pendant le va-et-vient de mes lèvres, moi a quatre pattes sur le siège passager, chemisier ouvert, jupe relevée, il glisse une main passant au dessus mes fesses venant ainsi chatouiller mon clitoris, caresse qui me procure un plaisir tel que je dévore de plus en plus son sexe, ce sexe qui ne cesse de grandir, d'entrer en transe. Il me regarde faire, il aime voir, il me parle "- Oh..hmm..c'est bien...oui...doucement... Oh, c'est terriblement bon...hmm tu aimes? dis le... (Zut! j'ai la bouche pleine...) -"hmmm..mouii, jaimmme" (C'est quoi cette manie à me demander sans cesse si j'aime? C'est évident, j'adore! Mon corps en parle le mieux).
Sentant son sexe gonflé de plus bel, je lui propose d'arrêter. L'explosion c'est pour plus tard.
Tandis qu'il se rhabille, je me déshabille, il est pantois...
- Que fais-tu?
- Je me déshabille, je ne garderais que mes sous vêtements sous le manteau
- Tu es folle!
- De toi...
Il n'en revient pas, éclate de rire, nous sortons de la voiture.
Tout en marchant vers l'entrée du cinéma, nous flirtons,  heureux de nous retrouver, moi nue sans mon manteau et lui excité de le savoir.
L'entrée du cinéma est déserte, nous prenons nos places et nous nous engouffrons dans cette salle obscure.
La séance va débuter, la nôtre également.


Photographie de Markus Richter 

10 décembre 2009

Mon Faiseur de Plaisir.


C'est au moment où je me suis retrouvée assise sur ses jambes, sa bite enfouie dans ma chatte... Que j'ai compris.

Cet homme là était mon faiseur de plaisir. Mon petit équilibre.

Lorsque ses mains accompagnent mes mouvements, lorsqu'ils longent mon corps et qu'ils compriment son sexe en moi... J'aime. La sensualité qui s'y dégage m'était complètement inconnue. Cet homme là est envoutant... Il est sensuel.

J'ai fermé les yeux, et pour une fois je me suis tu... Ce que j'ai perçu était assez déstabilisant... Un frisson de tendresse m'a traversé. Dans cette pièce il y avait plus que le mélange de nos souffles... Que le son de nos sexes.

Un bruit que je ne connaissais que très peu, un bruit auquel je n'avais presque jamais prêté attention. Le bruit de nos sexes entremêlés... Le plaisir de nos sexes s'entendaient...

Une chatte humide, gourmande, avide s'exprime... Un de ces sons qui majorent le désir...

Cet après-midi... Entre frustration et mal être j'ai aimé baisé avec lui.

Il est mon faiseur de bien être.





10 novembre 2009

Comme une envie

Par une triste journée...


Comme une envie de me réfugier dans ces bras...
De fermer les yeux quelques instants et d'oublier...

Comme une envie de faire corps avec lui, une envie de m'isoler avec lui et de n'entendre que le concerto des battements de son cœur, de sentir le souffle chaud de ces soupirs....

Comme une envie de remplir ma bouche pour ne plus en sortir un mot... D'aller et venir sur sa bite.

Une envie de le chevaucher, de sentir ses mains sur mes fesses, de sentir ma chatte trempée...

Comme une envie d'entendre ces mots des plus crus...

Comme une envie de sentir un doigt entre les fesses, une envie de pousser un souffle de douleur puis un cri de plaisir... Une envie d'être prise...

Comme une envie d'entendre les claquements de ses mains sur mes fesses...

Comme une envie de poser la langue sur son méat, de jouer avec son gland et d'attendre la montée de son plaisir.

Comme une envie de lui dire merci, merci d'être mon James* et de m'accompagner dans tous mes fantasmes.






*Le bénéfice d'avoir "Bond" pour amant c'est de savoir qu'il mute sans cesse...


20 octobre 2009

Renversée.


A l'entendre me décrire ce qu'il voyait... Je n'ai pu m'empêcher d'en jouir.

11 août 2009

J'aime...


Lorsque je pense à lui... Je pense à nos étreintes
Lorsque je parle de lui... Je parle de nos envolées.

Il est évident que j'aime à être dans ces bras... Mais il y a une chose que je ne confie que très peu.
C'est le plaisir que je ressens lorsqu'il pose ses yeux sur moi. Il a un de ces regards qui me font penser quelques instants que je suis unique... Son unique...

Même lorsque je le titille et pas qu'un peu, son regard reste toujours étincelant...
Il me pardonne tous mes caprices... Il rit de mes conneries... De mes disputes.
Il a ce regard au delà de la gourmandise si tendre et délicat.

Ce regard qui me rend encore plus fière et si femme.
Lorsqu'il se perd dans mes bras, je sens qu'il se perd en moi..En moi, en personne d'autre.
Il en a des défauts mais lorsqu'il me baise, il ne triche pas...

J'aime.

Je jouis...

29 juin 2009

James


Lorsque James sourit, de jolies fossettes viennent orner ses joues, ses yeux couleur azur s'illuminent... C'est son regard envoutant, son regard coquin... Ce regard qui l'a fait fondre...

Mais ce qu'elle aime le plus en lui... C'est sa gourmandise. James adore le sexe... Il adore le sexe sous toutes ces formes...

Il sait tour à tour être tendre, bestial, sadique, masochiste, dominant, soumis, exhibitionniste et voyeur.


James apprécie la lingerie... Il adore lorsqu'elle garde un fin linge sur elle... Il adore apercevoir, fantasmer, découvrir, tirer, arracher, toucher, sentir ...

Lorsqu'elle lui fait la moue, elle crépite à l'instant où il se colle à elle pour murmurer au creux de son oreille tout en ramenant sa ma main sur son sexe...

- Sens... Sens comme il te réclame... Sens comme il espère te prendre...

Et même si sa tête s'y refuse, à ces mots elle perd tout contrôle, ces propos deviennent gourmandises... Sentir son sexe dur, elle en raffole.

- Baise-moi... pense-t-elle à haute voix!
- Je ne demande que ça!... Non... Toi baise-moi.

Sexe dégoulinant, pas besoin de le redire, elle s'empale sur son sexe.. Ses mains sur ses fesses, sa tête entre ses seins, il accompagne ses mouvements qui sont de frottements au début, ces allers et venus stimulent son clitoris... Un plaisir fou...Puis s'en suivent des mouvements de haut en bas en laissant ses seins s'échapper de temps à autre de la bouche de James.

James dont les mains ne quittent pas les fesses de sa brune, rythme les mouvements au son de son plaisir, tantôt frottements , ballotements, tantôt vas et viens...

Lorsque les secrétions de sa belle remplissent son membre et qu'elles se déversent sur ses bourses, il caresse ces lèvres pulpeuses y glisse langoureusement un doigt, puis rejoins l'excédent du suc de sa mouille... Doucement, délicatement il éssaie de pénétrer son cul... Doucement, délicatement il murmure...

- Détends toi ma belle, détends toi, tu vas adorer...

Elle aime quand il lui parle... C'est son corps qui acquiesce, son cul se relâche... Un doigt s'y perd... leur plaisir grandit... Lui, à la perception du plaisir de sa belle, elle au plaisir combiné de ce doigt et de son sexe...

Elle réclame ces caresses anales encore... Et encore... Jusqu'au moment où son corps est prit de violentes secousses... Elle part à la renverse, de toutes ses forces il la retient... James adore ce moment... Ce moment où le corps de Vellini exprime le paroxysme de son plaisir.