17 mars 2014

Tais-toi et Baise-moi.

Le désir peut prendre des allures de déraison. Mon désir est irraisonnable, il est autiste, il s’emmure et refuse tout murmure de ma raison. Il est pur, fort... Il me tord le ventre, il mouille ma culotte. Il me rend heureux. J'aime avoir du désir...Si un jour j'en venais à éprouver du désir pour vous... Sachez en prendre soin, car mon désir est intarissable, il ne triche pas, il est fleur de peau, face à ma raison il ne vacille pas. Mon désir me trouble, m'émerveille et me fait peur... Il me rend dingue.

                                       .... 

J'avais une telle colère, que lorsqu'il a proposé que nous nous retrouvions pour discuter, je n'ai pu lui dire non, je rêvais de lui jeter ma colère en face... De lui dire combien je le trouvais détestable.

Je l'ai trainé au col rue de la pompe... Les Dieux étant avec moi, nous avons obtenu la chambre la moins accueillante. La 10.  Montés les escaliers par quatre. Et là, je l'ai fait asseoir au bord du lit, je me suis suspendue sur le meuble face au lit, mes jambes posées sur une chaise... Je l'ai regardé quelques minutes... Les quelques minutes avant que je ne lui déverse ma colère... Puis, les mots se sont emmêlés dans ma tête. Ma colère était bien présente, il n'y avait de doute, et dans le même temps, j'avais ce désir contradictoire à le vouloir en moi...Mon corps paraissait déconnecté de ma tête... J'avais envie de lui.

J'avais envie qu'il me prenne. Qu'il me plaque contre mur, qu'il arrache mes vêtements, qu'il étouffe mes mots  par ses baisers et qu'il pilonne ma chatte.

J'étais là, face à lui ne sachant plus quoi lui dire. Mon regard était rempli de désir. Peut-être avais-je besoin qu'il me baise pour retrouver la sérénité ou était-ce une envie de ma  part de le baiser avec colère. Il connait ce moment là... Il connaît ce moment où ma raison et mon désir entre dans un duel des plus indécents... Il s'est relevé, a retiré cette chaise qui nous séparait, s'est frayé un passage entre mes jambes, j'étais frêle... Il me fallait arrêter la scène qui allait se jouer... J'ai trouvé la force de lui dire... "Donne moi ton porte-feuille..." "Pourquoi?" "Vite... Ton porte-feuille"... Je l'ai ouvert, tiré un billet par hasard... Posé sur la table de chevet et je lui ai dit "Vas-y... Tu peux me prendre..."

Ma colère, je la voulais sauve. Ce billet ouvrait une parenthèse.
Il relevait ma jupe, je dégrafais son pantalon, j'enfonçais sa bite en moi. Sa bite dans ma chatte, mes fesses se décollent du meuble... Je mouille tellement que de nos va-et-vient, je sens mes sécrétions se répandre sur le meuble... Il joint mes jambes, les pose sur une de ses épaules. Sa bite s'emprisonne entre mes lèvres intimes, nos frottements sont plus intenses... Je me frotte, me tortille, j'aime lorsqu'il est prit ainsi, que les lèvres de ma chatte semble lécher son sexe, que sa bite flirte avec mon col... Il me baise délicatement, il frotte encore... C'en est trop... Je lui dis que je vais jouir... Il se retire, me descend, me tourne, dos à lui... Je sens sa bite raide contre mes fesses, son souffle sous ma nuque... Déplaçant mes cheveux, il baise mon cou... Ses mains se glissent sous ma robe... Ses caresses sur mes cuisses se rapprochent peu à peu  de mon sexe... Une de ses mains se plaque fortement sur la voute de mon pubis.. Ses doigts glissent à nouveau dans ma culotte. J'étais humide. Bien trop humide... 
Je le sens s'accroupir derrière mon dos, il écarte mes jambes, sa tête sous ma jupe, sa langue parcoure mes fesses et mon sexe... Il sait que j'en raffole.. Que ses caresses me font fondre, que l'instant d'après, je vais le supplier pour qu'il me baise. Je sentais mon souffle grandir, mon envie grandir... J'avais une énorme envie de sentir à nouveau sa bite en moi, mais, pour cette fois, je me voulais mutique. Il n'entendra pas mon désir...
Se relevant, Il me traina sur le lit, toujours à mon dos, me plaqua face au lit, il remonta ma croupe, une main caressant ma chatte... Tira ma culotte sur le côté, il me prit.


14 mars 2014

D'Humeur...

Il ne fait pas bon de tomber dans mes bras. Vraiment pas...
Si vous avez des doutes... Laissez-vous tenter.

9 mars 2014

Pieds et Mains Liés...

"Ne me regarde pas ainsi, je vais jouir"... 
Non pas pour ses yeux pénétrants, mais parce que j'entrevois toutes les vilaines choses qu'il s'apprête à me faire vivre, le sillon de son sourire semble bien le confirmer, son visage s'illumine. Je m'excite.
Cette fois, j'ai une grande envie de prendre le dessus... Pieds et poings  liés et je vais le baiser, je vais pouvoir lire dans ses yeux cette envie irrépressible d'empoigner mes fesses, de saisir mes hanches, de baiser ma bouche, mes seins... De parcourir mon corps. Je vais suivre la montée de son excitation... Je vais profiter de son corps offert... Ma bouche se posera sur chaque parcelle de son corps... Je vais me saisir de sa bite et la conduire à mon rythme. Je vais bringuebaler mes hanches, contracter ma chatte autour d'elle. Puis je lui offrirai une vue imprenable sur mes fesses, il pourra presque impuissant assister aux allées et venues de ma chatte sur son sexe.  
Je vais lui faire vivre le même supplice enivrant qu'il me sert lorsqu'il me prend.

26 février 2014

Chuuut...

23 février 2014

Pensée Du Dimanche Soir...

Si pour une journée, il m'est donné l'occasion d'être un homme... Ce jour, je le passerais avec une femme.  
J'aimerais lui faire l'amour, rien que pour ressentir le plaisir de voir une femme s’abandonner dans mes bras, mais aussi pour découvrir le plaisir de la pénétration. J'aimerai connaître les sensations d'une bite qui s’enfouit dans une chatte. 
J'aimerai à mon tour pousser ce petit souffle que l'homme émet à mon oreille lorsqu'il me pénètre. J'aimerais connaître l'émotion qui le traverse lorsqu'il me sent frêle dans ses bras.
Prendre du plaisir, donner du plaisir sont deux notions bien différentes, dernièrement, une amie m'a posé une question des plus simples "Comment donnes-tu du plaisir à un homme?"... Si la question paraît très simple, j'ai tout de même été incapable de répondre. Je ne pense savoir comment exactement donner du plaisir à un homme. Ce qui peut paraître assez contradictoire vu le nombre de texte que j'écris, vu le nombre de texte dans lequel je dis mon désir de faire l'amour à un homme... Et pourtant, ce que je décris ne tient qu'à mon propre plaisir... Lorsque je passe ma langue sur le corps d'un homme, mon but premier n'est sans doute de lui donner du plaisir, non, mais d'en prendre. Je prends du plaisir ainsi. Je suce... Et je m'excite. Je ne suce pas pour lui, je suce parce que sentir sa bite frémir, grandir entre mes lèvres m'excite. J'embrasse, je caresse avec gourmandise et tendresse, parce que c'est mon plaisir. En un mot, je baise égoïstement.
Alors comment donne t-on du plaisir à un homme? 
Je ne sais pas. Tout ce que je sais et dont je suis certaine, mon homme aime me voir et m'entendre prendre du plaisir. C'est peut-être ça, donner du plaisir à un homme... En prendre, jouir simplement dans ses bras.
Jouir pour le plaisir de son partenaire. 

20 février 2014

(La Parenthèse...)

Je ne sais ce qui m'arrive actuellement, j'ai envie de sexe tout le temps. Ce qui n'est pas pour déplaire mon époux. Je le baise quasi quotidiennement... Par deux, trois fois je l'ai réveillé en pleine nuit pour recommencer. Et au petit matin j'en voulais encore. Au début nous pensions que c'était ma grande période fertile, sauf que cela dure depuis plusieurs semaines... Je veux bien ovuler, mais depuis trois semaines... C'est un peu long. 
Je transpire le sexe. Je vois le sexe partout.
Une nuit, il devait être 2h du matin...Alors que je venais de jouir, que je sentais se déverser entre mes jambes le liquide tiède de mon homme, j'ai couru sous la douche pour me rafraîchir. Nue, je me suis dirigée dans la cuisine en gardant tout éteins, j'ai ouvert mon réfrigérateur, et je me suis plantée là une bonne minute, n'arrivant pas à me décider sur ce que je pouvais "grignoter" ou boire. Puis... Je me suis sentie observée. Vous connaissez sans doute ce sentiment qui vous faire comprendre que quelque chose ne va pas... Ma cuisine avec sa grande baie vitrée fait face à un autre immeuble... L'appartement qui plonge directement sur le mien est celui de "l'homme en noir". Lorsqu'il fait jour, mes rideaux en dentelles cachent tout, mais le soir, ma cuisine devient une grande vitrine... De ce sentiment envahissant, je me retourne face à cet appartement, une seconde j'ai un doute, l'appartement est plongé dans le noir complet. Mais j'ai l'impression d'apercevoir comme un mouvement sur le balcon, comme une ombre... Je suis nue, frigo ouvert, face au balcon. Et oui, "l'homme en noir" est bien là, je distingue l'incandescence de sa cigarette. Je referme mon réfrigérateur rapidement et je me fige. Je suis à mon tour plongée dans l'obscurité totale... Est-ce lui? Ou son épouse? M'observait-elle? La silhouette se déplace... Je m'avance et me colle à ma baie... La silhouette entre dans le séjour, puis... Lumière. "L'homme en noir" de dos, il est nu. "Le salaud" me dis-je. Il m'a vu. Sa revanche, vu le nombre de fois où l'air de rien je l'avais observé. 
Il fait mine de chercher je ne sais quoi vers son bureau, puis se retourne face à ma cuisine. Il bande. Surprise, je le regarde à peine quelques millisecondes et je m'enfuis. De mon hall d'entrée, je guette, non pas lui, mais la lumière de son salon. Je veux savoir combien de temps il restera planté là. Comme pour avoir la certitude, qu'il sait que je l'observe. Moins d'une minute. Leur appartement tombe dans l'obscurité. Je suis toute retournée, pas excitée... Mais mon cœur bat très fort. Comme si j'avais pris peur. Dans mon lit, mon cœur continu à battre très fort.
Le lendemain, sortie d'école, "l'homme en noir" patiente, je ralenti mes pas, habituellement entre nous ce sont des simples bonjours, rien de plus, il a un fils, j'ai un fille qui sont dans la même classe. Aujourd'hui, je n'ai pas envie de le croiser, je fais mine de plonger toute mon attention sur l'affiche de l'expo "Brassaï". La photo en noir et blanc c'est mon plaisir. Sur mon portable, je note les dates, et là, je l'entends... "Bonjour..." - Bonjour... "Brassaï..." Le sujet lancé, je m'étale, je lui confie mon envie de m'y rendre... Il me répond que lui également... Puis... "Si vous voulez, nous pourrions y aller ensemble..." Une fraction de seconde... Rien qu'une fraction, je nous ai vu à l'expo, moi, une jambe relevée par lui qui littéralement me baise entre toutes les photos à me couper le souffle. Ma chatte palpite instantanément. Je le revois nu dans son salon, cette fois, mon cœur ne s'affole plus... Mais mon corps frissonne. Le désir me surprend. Je le regarde, hésite un instant au final je lui dit -Non. Nos enfants nous interpelle. Cette envie m'accompagne chez moi... 
Vous qui semblez me connaître à force de me lire... Qu'ai-je fait?
Je rêve de sexe rapide et complètement indécent. Je me vois baiser un homme alors qu'il ne s'y attends pas, lui sur une chaise, je relève ma robe m'assieds sur ses genoux, me tortille dans tous les sens pour dégrafer son pantalon et là, je sors un sexe dur que nous nous empressons de glisser dans ma chatte en dégageons ma culotte sur le côté. Lorsque sa bite me pénètre c'est mon corps entier qui frissonne... Je l'embrasse à avaler sa bouche entière, j'ai les mains enveloppant son visage, je le baise avec amour, désir et gourmandise... Le plaisir que je prends est si fort... Mon entrejambe est inondé. Je jouis en me faisant mal au ventre.

Quelques heures et c'est reparti. Cette fois c'est un homme qui m'offre un cunni du feu de Dieu. J'aime lorsque qu'un homme me lèche avec gourmandise. J'aime lorsqu'il n'a aucune retenue, qu'il prend plaisir à passer sa langue dans tous les recoins de ma chatte. Je me vois debout lui offrant mon sexe qu'Il accueille telle une offrande. Mes fesses entres ses mains, ma chatte plaquée sur sa bouche, mes mains sur sa tête, j'ondule. Je jouis.

J'ai envie de sexe. J'ai envie d'être prise les jambes sur les épaules de mon partenaire et qu'il pilonne ma chatte profondément... Je rêve de ses va-et-vient profonds, forts... J'ai envie qu'il me baise telle une bête, qu'il s'éclate entre mes jambes... Qu'il fasse monter mon plaisir... Que je puisse hurler son prénom, que je le supplie de continuer... Puis qu'il se retire et jouisse sur mon sexe... J'ai envie de voir se répandre son foutre sur ma chatte, jusqu'à la dernière goutte... Puis son gland l'étalera sur mon sexe entier, de l'introduire que quelques millimètres en moi... Et pour me faire jouir à mon tour... J'aimerai qu'il.... 
Dites... À force de me lire. Vous devriez connaître la suite. Qu'aimerais-je qu'il fasse?
Je me tords de désir. Cette envie de sexe ne me quitte plus. Je pense que cela tient à lui... J'ai envie de lui. Tellement envie de lui, qu'aucune partie de jambe en l'air ne semble me combler. Son corps, ses baisers me manquent. Il faut que je me perde à nouveau dans ses bras.
Il faut que Gaspard me baise à nouveau. 

18 février 2014

GASPARD

Tiens parlons-en.
Gaspard est né de mon imaginaire un soir où je n'allais pas fort bien, si certain noie leur chagrin dans un verre, le mien il se perd à coup d'orgasmes, j'aime réinventer mon monde. Jouir, jouir et jouir. À mesure que je lui donnais forme, je me laissais séduire par lui. Gaspard est la somme de plusieurs hommes, il peut être attentionné, délicat, fort, fragile, fébrile, dominant, jaloux,  romantique ou sadique... Gaspard cultive le plaisir, mon plaisir, il sait ô combien me donner du plaisir peut me réconforter, me combler, me motiver, me rendre heureuse... Il sait que j'aime ces moments où l'on se perd dans les bras de l'autre, où la vie semble suspendue aux souffles entremêlés. 
Gaspard respecte mes non-dits, ce qu'il aime plus que tout c'est d'être mon compagnon de jeu. Il aime être celui vers qui mon esprit coquin s’évade. Il aime mes envies de débauches, il aime mon côté pur et catin. 
Ce soir là, j'ai aimé le voir prendre corps, j'ai aimé faire sa rencontre, j'ai aimé jouir encore et encore... Pour que mes mots aient du sens, lorsque j'écris... Je m'excite. Et Gaspard à su m'emporter très loin. Ce soir là, j'ai retrouvé la capacité d'écrire, de me laisser aller à travers les mots. De fantasmer à nouveau.

Gaspard représentera l'homme, l'homme en général... Gaspard accompagnera dorénavant tous mes plaisirs, en lui vous pourrez peut-être vous reconnaître...

Cependant Gaspard gardera ses caractères de base, il restera mon bel Apollon, parce que tous les hommes que je désire sont à mes yeux  magnifiques. Il gardera son phallus débordant... Parce qu'entre mes jambes, tous les phallus sont débordants.  

Gaspard est mon homme, mon amant, ma muse.