20 août 2013

Souvenir.

La musique... des sourires échangés, une soirée qui s'étire dans cet appartement trop grand...
Des heures durant nous étions là, spectateurs d'une fête qui nous échappait un peu... Figurants plein de bonne volonté... 
Des heures durant nous avons perdu du temps, jusqu'à ce regard. Deux personnes n'espérant plus rien, coupables du même ennui, au même instant, et qui se reconnaissent... Se reconnaitre sans se connaitre, se retrouver dans ces yeux qui vous retiennent, desquels soudain vous ne pouvez détacher les vôtres. 
Quelques secondes qui font oublier le reste, les autres sens au service d'un seul... plus de musique, plus personne, juste ces yeux....

Plus rien n'existait vraiment autour de nous...

Mais dans ce grand appartement nous n'existions pas non plus pour les autres. Il fut facile de trouver une pièce inoccupée. Elle y était avant moi, je l'avais suivi du regard quand elle s'était levée. Je la rejoignais. Pas un mot échangé, juste le même regard... Je la repoussai contre la porte juste refermée, mes lèvres frôlant les siennes, mes mains remontant le long de ses cuisses sous une petite jupe sombre.
Ses mains derrière ma nuque remontèrent dans mes cheveux et je sentis une pression... Toujours debout contre cette porte, elle conduisit ma bouche jusqu'à son sexe. Une main retenant sa jupe, je fis descendre de l'autre sa culotte déjà humide... Une seconde plus tard je sentais la chaleur de sa peau, les frémissements de son sexe contre mes lèvres. Je ne pu retenir longtemps ma langue, dessinant ses courbes charnues, me délectant du liquide qui emplissait ma bouche. 
Ses mains ne me laissaient aucun échappatoire, pressant ma tête et fouillant mes cheveux... Je pouvais entendre ses gémissements contenus, sa respiration rapide... Je senti surtout la crispation de ses mains, la brulure de ses ongles contre ma nuque, le tremblement de ses jambes avant qu'elles ne s'affaissent...
Je garde le souvenir de sa jouissance, de sa bouche retrouvant ensuite la mienne, de son regard derrière cette porte... Dans cet appartement que je trouvais trop grand.

@TwittosAnonyme

12 août 2013

5.

Tour à tour nous avons souri à la découverte de cette chambre... C'était doux. Si doux, que j'en étais venu à ressentir un voile amoureux me recouvrir. Je baisais tendrement sa bouche. Un des rares baisers où mon cœur palpite plus longtemps que mon entrejambe. Je me sentais fébrile dans ses bras, je le sentais fébrile. L'ensemble de ces signes présageait quelque chose de beau à venir, mais en cet après-midi d'été, ce que nous allions vivre allait bien au delà d'un grand moment de plaisir.
J'avais envie de lui faire l'amour, de le baiser, d'être là pour lui. D'être dévouée à son plaisir, je voulais être sa putain... Doucement j'ai déboutonnais sa chemise, j'ai parcourais son torse avec ma bouche, je  baisais, je humais, je frôlais, de petites caresses qui hérissaient ses poils... Puis je me suis agenouillée face lui, je le voulais dominant, je me voulais soumise... Baisant son ventre tout en dégrafant son pantalon, je sentais au rythme de sa respiration, l’affolement de son pouls, je m’apprêtais à prendre sa bite entre mes lèvres...
Lorsqu'enfin son sexe fut bien droit à hauteur de ma bouche, je m'abaissais pour lécher ses couilles, j'aime l'effet de ma langue sur cette partie de son corps, j'aime les voir se recroqueviller et sa bite gesticuler. Délicatement je remontais du scrotum à sa bite, ma langue tournoyais autour de son gland, je baisais cette bite qui m'avait tant manqué... Je la pris entre mes lèvres, ma bouche pénétrée, j'allais et je venais... Plus je descendais, plus sa main posée sur ma tête apposait une pression pour que je la prenne entièrement... Fastidieuse gymnastique, mais à mesure que je me rapprochais de la base, je sentais sa bite grossir et durcir de plus belle... Il s'excitait à me la mettre au fond de la gorge... 
Je l'allongeais sur le lit, au dessus, j’enfonçai sa bite au plus profond de moi, de mouvements lents, très lents accompagnaient mes va-et vient, je n'allais pas la chevaucher, je voulais tourner ma chatte autour d'elle, je voulais l'enserrer, je voulais qu'elle soit aussi profond à m'en faire mal... Je contractais ma chatte en longeant sa bite, mes allées et venues restaient très lent... Jusqu'à ce qu'il sente couler le long de sa bite mon liquide chaud... Moment que je choisi pour me retirer et reprendre ce sexe dégoulinant en bouche... L'odeur de ma chatte et la cyprine sur sa bite m'excitait... Je descendais encore et encore sur sa bite, atteignant de temps en temps la base, je l'entendais gémir de plaisir, ses mains se cramponnaient à ma tête, m'immobilisant, il baisait ma bouche. Je restais figée, et surprise de me voir ma bouche devenue un con... Je sentais son foutre monter... Il hurlait de plaisir... Des mots que je peinais à comprendre tant ses mains bouchaient mes oreilles... A son dernier cri... Je senti, un jet puissant se déverser dans ma bouche ouverte, ses mains lâchaient ma tête, son torse basculait en arrière, ma main prit sa bite, je continuais ma fellation tout en caressant son sexe.
Puis, délicatement je senti à nouveau sa main sur ma tête, il releva ma tête, ma bouche remplie...Il m'embrassa. Je l'embrassais... A son tour, il goûta à son foutre. 

Ma bouche baveuse... Je jouissais serrée dans ses bras. 


7 août 2013

Désir Quand Tu Me Tiens...


C'était trop beau pour être vrai, il était trop beau pour être vrai...

Assise sur la terrasse de ce café, il venait d'apparaître face à moi telle une illusion... Il portait ce regard tendre et doux, un corps athlétique... Sa petite barbe d'un jour lui rajoutait une touche de virilité. Il pouvait paraître banal avec son bermuda et ses tongs, mais pour moi il avait le petit détail qui ne trompe pas... Il avait de belles mains, une manucure impeccable... J'entrevoyais déjà toutes les belles choses qu'elles auraient fait à ma chatte, qui presque instantanément s'humidifiait.

Lorsque le serveur s'approcha pour prendre sa commande, le timbre de sa voix me fît vibrer de plus belle... L'imaginant murmurer à coup de tape sur mes fesses des mots cochons. Sur ma chaise je ne cessais de bouger, mon envie de son corps grandissait. Je croisais et décroisais mes jambes pour finir par les maintenir croisées ainsi mes cuisses pouvaient par frottements apporter des caresses à mon clitoris...Je m'adonnais au plaisir de la masturbation sous ses yeux. Il n'en savait rien.

Après quelques hésitations, je me redressais comme pour me présenter à lui, pour m'offrir à son regard... Je découvrais la splendeur de cet homme, de blanc vêtu il paraissait presque rayonner... Je m'imaginais faufilant sous cette table, dégrafant sa braguette et prenant plaisir à sucer sa queue. Une belle queue qui durcirait encore et encore entre mes lèvres.

Perdu dans ce rêve, cuisses trempées, je vis un homme aussi magnifique que lui l'approcher...

C'était trop beau pour être vrai... Il aimait les hommes.

La déception me gagna... Un instant... Rien qu'un instant, tant le tableau qui se peignait devant moi était magnifique. Ces jolis garçons échangeaient un baiser, un de ces baisers qui vous font comprendre que l'envolée ne peut qu'être torride. Mon désir grandit, je ne voulais plus de lui mais d'eux. Je voulais me joindre à eux, je voulais que chacune de leur mains se pose sur chacune de mes cuisses pour caresser mon entrejambe, je voulais être au milieu d'eux l'un baisant ma bouche, l'autre léchant ma chatte....

Je souhaitais le prendre dans ma bouche tandis que l'autre me pénètrerait profondément en levrette, sentir ses coups de reins qui ne feraient qu'enfoncer la bite de son amant dans le fond de ma gorge. Je voulais être leur gourmandise.

Mais surtout ce dont j'espérais le plus c'était de les voir faire l'amour, les voir échanger des caresses, des baisers... J'espérais surprendre leur mains s'entrecroiser pour se poser sur le sexe de l'autre, je voulais voir ces caresses mastubatoires d'homme à homme.

C'était trop beau pour être vrai...

1 août 2013

Badinons... Fredonnons.




Amies féministes ne vous méprenez pas Natoo nous dit tout.

17 juillet 2013

Aussi Simple...

À force d'écrire des histoires cochonnes, je vois du cul partout. 
Après une année bien chargée, voilà ma grande famille et moi sur la route des vacances. Cette année se sera un coin de paradis français, le paysage est magnifique, bien que le trajet soit long nous devinons déjà le bonheur à venir. Arrivée tard sur le lieu de notre hébergement, je découvre un principe que je ne connaissais pas... C'est comme un camping sans être un camping. Grande entrée  sécurisé, grande et longue allée, grand parking où les voitures sont plus grosses les unes des autres (je suis persuadée qu'ici il n'existe aucun tordu pour rayer mon vieux tacot!) ... Et enfin un groupement de petites maisons. Ça m'a l'air sympathique, assez curieux mais sympa. Épuisés nous ne déchargeons que le strict minimum. Le reste sera fait le lendemain. À ce titre, l'homme ayant conduit des heures durant parce que femme déteste conduire, je décide de m'occuper du reste des bagages dans une tenue confortable... l'éternel et indétronable pyjama. Il en existe de super chic sur le marché, le mien celui que j'enfile lorsque je joue les mères parfaites a été offert par mes enfants, alors je ne vous dis pas, le côté hyper sex que j'ai... Cheveux en bataille, tong et joli pyjama limite  genou, me voilà approchant le parking, tout à l'air si calme, la matinée est fraîche...Je pense être seule, lorsqu'au détour du virage qui mène à ma voiture j'entends:
- Papa.. Un Bip bip...
Oui, j'ai magnifique pyjama. Il a une couleur vive, des yeux et un magnifique sourire. Mierda! Je suis découverte! Amusée je souris à ce petit homme. Et son papa lance...
- On va le croquer!
M'adressant au petit homme...
- Cochon! Pour le grand. Ah, non! Il ne vaut mieux pas, je risque de t'abimer les dents.
Et là comme par enchantement entre les saluts respectueux, les grands yeux du petit homme et le petit rire parental... Je me vois croquée... 


L'abus de texte érotiques peut être nuisible pour la vie en société. 

Passez de bonnes vacances.

6 juillet 2013

Badinons... Fêtons...

Aujourd'hui c'est la fête du baiser... Peut-être pas celui-là, mais le baiser sous toutes ses formes et surtout avec ses bienfaits.
Je vais donc pouvoir dire à mon séduisant voisin... 
"Fêtons le baiser, embrassons-nous... Exceptionnellement vous pouvez glisser votre main dans ma culotte..."
Quitte à perdre des calories, autant bien le faire. 
Bons baisers à tous.



4 juillet 2013

Mise En Quarantaine...

Il est un peu plus de midi et demie, une rue de la banlieue parisienne, je tourne encore et encore en voiture depuis plusieurs minutes recherchant désespérément le lieu du rendez-vous. Il faut dire que je n'ai vraiment pas le sens de l'orientation, lui s'impatiente, mon téléphone ne cesse de sonner, je ne réponds pas. Non, parce qu’il est de nature impatient, si impatient qu'il hurle dès que je lui réponds ne pas savoir exactement où je suis... Enfin, je trouve l’hôtel. Il est devant. M'étant occupée des réservations, je lui fais remarquer que l'adresse ne semble pas correspondre au lieu où nous sommes, il entre se renseigner... Non, ce n'est pas le bon hôtel, cette chaîne compte deux hôtels dans le même coin, nous remontons donc chacun dans notre véhicule, cette fois-ci il exige que je le suive... Dieu qu'il roule vite!
Un peu plus loin nous sommes au bon endroit, le temps de me garer, il saute de sa voiture, se hâte de récupèrer les clefs, me rejoins alors que je descends à peine de ma voiture, prend ma main et me conduit toujours aussi vite vers l'une porte de cet hôtel dont toutes les chambres sont en plein pied. 
Ouvre, me laisse entrer, j'avance quelque peu pour faire le tour de la chambre, je me retourne, il est déjà face à moi, sa bouche se colle à la mienne, son souffle est fort et rapide, ses mains sur mes jambes remontent ma robe... Il me traîne un peu partout dans la chambre, tente de me poser sur le bureau... Il est bien trop petit, je peine à écarter mes jambes, me traîne à nouveau cette fois-ci vers le lit, allongée sur le dos, les fesses au bord du lit, il s'accroupi, retire ma culotte, je lui demande d'arrêter c'est un peu trop rapide, il me fais signe de me taire... Dégrafe son pantalon, baisse son caleçon, sort une bite turgescente, mes jambes sur ses épaules, il me pénètre sans ménagement... Mon petit cri de douleur laisse vite place au plaisir d'être prise... Il pilonne ma chatte avec une telle force et une telle rapidité que les clapotis de ma chatte ne tarde pas à arriver... Je ruisselle... Je veux arrêter, ne pas jouir de suite... Il baisse mes jambes, plaque mes bras... Ses va-et-vient deviennent secs, longs et profonds... Il cogne le fond de mon con avec une telle force que mon plaisir en devient presque douloureux... Je serre fort nos doigts entrecroisés, immobile je suis... Il me baise toujours aussi fort, je contracte ma chatte autour de son sexe, peut-être arriverais-je à ralentir ses assauts... Son souffle grandit, il prend du plaisir... Sa bite semble s'engorger de plus belle... Je recommence à en prendre... C'est fort, douloureux et bon... Dans le creux de mon oreille il me murmure...
Je t'interdis de me priver de ta chatte aussi longtemps!
Le coup est si sec, si profond, si fort... Que nous jouissons... Il laisse retomber le poids de son corps sur moi, je continue à convulser de plaisir... Le manque a du bon.