Hier soir, j'ai jouis. J'ai joui tellement fort que j'en ai eu mal au ventre.
Je voulais qu'il me baise, et il l'a fait.
Il a sorti son sexe bandant et m'a demandé d'en disposer comme je le souhaitais... Je l'ai pris dans ma bouche. Je rêvais de le prendre en bouche. J'avais une folle envie de le sucer, de tourner autour de son gland, de lécher son méat... De longer son sexe et de poser ma langue sur ses couilles, j'aime lorsqu'elles semblent frissonner, lorsqu'elles semblent se contracter, et que dans le même temps sa bite se met à vibrer, je lèche et je regarde la belle et fière.
Lorsque je suis remontée à son gland, j'ai senti s'échapper son petit liquide séminal... Excitée étais-je encore plus. Tout en le branlant, j'ai glissé un doigt au plus profond de mon sexe, j'étais inondée.
En me relevant, mes sécrétions se répandaient lentement sur mes cuisses. J'avais terriblement envie de lui.
"Que veux-tu?" m'a t-il demandé... -Ta tête entre mes jambes, je veux sentir ta langue...
Sans un mot, il a baisé mon ventre... Baisé mon pubis en s'y arrêtant quelques secondes, a écarté mes jambes, et sa bouche s'est rapprochée de mon sexe... Avec sa langue il a écarté mes lèvres... Puis elle s'est enfouie en moi. Sa langue baisant ma chatte... C'était bon. Très bon... Je me suis agrippée à sa tête, mes fesses se sont décollées du lit... J'ai hurlé mon plaisir. Il s'est affairé à faire grandir mon plaisir.
J'ai aimé cette danse de sa langue sur ma chatte dégoulinante. A cet instant là, j'aurais aimé connaître le goût qu'il découvrait. J'aurais aimé goûter avec lui...
Puis d'un geste rapide, il s'est retiré, m'a retourné, tiré mon bassin contre lui et m'a baisé. Il m'a baisé fortement, des coups secs, forts, profonds. J'ai jouis. J'ai jouis avec une telle force que j'en ai eu mal au ventre.
J'ai joui, et pourtant j'étais seule dans mon lit. Il était à mille lieues de moi et je l'ai entendu murmurer au creux de mon oreille, j'ai perçu son souffle, ressenti ses mains sur mes hanches, sa langue sur ma chatte.
J'ai jouis, rien qu'à l'idée d'imaginer sa bite en moi.
Hier soir, je me suis couchée épuisée et satisfaite. Nous n'avions jamais baisé ainsi.
Ce qu'il y a d'excitant entre amant, c'est le plaisir de se retrouver et d'entrer dans une espèce de bulle où le temps semble suspendu. Où le reste du monde ne semble ne plus exister. Il n'y a que vous deux.
Chaque retrouvaille à le goût d'une première fois.
Pour James et moi, c'est l'éternel première fois. Le temps ne semble d'avoir d'emprise sur nous. Nous avons trouvé la parade. La rupture à chaque fin d'orgasme, et la séduction à chaque fois que le désir pointe. Entre deux, nous sommes comment dire... Amis. Il est de ces amis sur qui l'on peut compter. Toujours présent. Depuis de longues années, monsieur m'accompagne et me supporte. Supporter est bien le mot. Car je ne suis vraiment pas tendre avec lui. Allez savoir pourquoi dès que j'ai une contrariété c'est lui que je dispute. Il me connaît si bien, que lorsque je fulmine, il lâche: " Je te baise ou je te laisse hurler?!"... J'en suis souvent... Excitée.
Après, la rue de la pompe, nous avons opté depuis quelques mois pour l'impasse de la tour d’Auvergne. Cette impasse a ce petit quelque chose de séduisant, d'interdit, de secret. L'atmosphère qui y règne est terriblement érotique. L’accueil est chaleureux voire sensuel. On s'y sent bien. Je m'y sens bien. Et tant que je me sens bien, James me suit, il paraîtrait que ma gourmandise soit plus grande dans un tel cadre. Que ma chatte dégouline. Un sexe débordant, c'est ce qui l'excite.
En cet après-midi, il fait très froid sur Paris. Nous nous retrouvions pour prendre un verre. Ces temps derniers, James ne va pas très bien. J'hésite entre l'envie de le séduire ou de l'écouter. Voilà déjà plusieurs mois, qu'il se refuse à moi. Alors, je me résous à lui offrir mon épaule. Pour autant, j'enfile bas et porte-jarretelle, ne sait-on jamais... Si jamais mon épaule ne suffit, je lui offrirai mes reins. Faut-il encore qu'il le veuille. Que le désir soit.
A peine installée dans sa voiture, qu'il me lance "Que veux-tu?" - Moi? "Oui... J'ai envie de toi" - Je ne baiserais pas avec toi... " Tu sais bien que je ne te baise pas... Je te fais l'amour...".
Je n'avais pas donné ma réponse que mes fesses étaient déjà posées sur la table de cette chambre d’hôtel. Nos bouches accolées, il remonta ma robe, dégagea la culotte qui couvrait mon sexe. D'abord un doigt, puis, pantalon sur les chevilles, sa bite s'enfouie en moi. Mes fesses collaient et décollaient du verre que recouvrait cette table. Il cognait fort, profondément. Je sentais sa bite vibrer en moi. Il se retira et sa bouche vînt se poser sur ma chatte humide, ses mains sous fesses, mes talons sur ses épaules. Je lui était offerte. Un cunnilingus des plus délicieux.
- Baise-moi! "Non".
Il se redresse, remonte, son pantalon et file sous la douche.
Sous les notes de Mélody, j'ai jouis les doigts enfouis dans ma chatte.
Si vous me connaissiez, vous saurez que je ne prends pas d'alcool. Je n'apprécie pas le goût. Cependant, j'aime tremper mes lèvres de temps en temps dans un verre pour découvrir le plaisir des autres.
Aussi, depuis quelques temps, avant de poser mes lèvres sur la bite de l'amant, je trempe pas mal mes lèvres dans un verre d'alcool. A mesure de nos escapades, l'amant aime me faire découvrir toutes sortes de vins. Un verre pas plus.
Un soir ce qui devait arriver, arriva... J'étais comment dire? Flottante! Au petit matin, ce qu'il y avait de curieux, c'était le sourire que l'amant affichait... Entre deux baisers, il me demandait:
- Ça va? Tu as bien dormi..
- Mouis... J'ai la tête lourde...
- L'alcool... Tu te souviens de ce qui s'est passé hier soir...
- Mmmm... Oui, j'avais très envie de toi, c'était agréable.
- Agréable? Tu étais explosive! Nous n'avions pas encore fais l'amour aussi longtemps et de manière aussi débridée... Tu m'as fait faire de tas choses! Tu as été très bavarde... Avec un vocabulaire que je ne te connaissais pas...
o_O
Pour pouvoir continuer à vivre en harmonie avec moi-même, j'ai préféré ne pas savoir. Est-il qu'il a apprécié.
Dire que je pensais sexuellement exceller dans le lâcher-prise, il faut croire que je sois complètement insatiable et intenable avec un verre dans le nez.
Si l'on considère que pour notre prochaine escapade, je l'emmène au pays de la bière. Je croise les doigts pour que je ne le supplie pas de me prendre sur le tonneau! Excitant!