6 décembre 2013

Madiba.



On a beau savoir qu'il en sera ainsi pour tout être, mais pour certain, on leur souhaiterait presque l'éternité. Merci à lui...Pour son courage, sa ténacité et son humilité.  Puisse son âme reposer en paix. 

3 décembre 2013

Badinons...La Morale de la Putain.

Dans la grande famille des putains il existe différentes sous-classes, dont celle de la lignée des maîtresses. Si communément celles qui arpentent les trottoirs tiennent aux portefeuilles de leurs clients... La maîtresse elle, est accrochée à la bite de son amant, elle recherche l'ivresse orgasmique. Elle respecte ardemment le code de bonne conduite des maîtresses...Reste intimement liée à la vie professionnelle de l'amant. Elle n'empiète jamais sur sa vie familiale voire elle veille à ce que cet espace familiale lui soit le plus équilibrant... Il n'en sera que meilleur amant. C'est sa morale. Sa bonne morale. Être invisible pour l'épouse. 
L'épouse à elle, elle lui doit tout... La bonne humeur de son amant passe par cette autre femme, cette femme qui endure les moments les plus difficiles de leur vie, elle connait ses angoisses, ses vraies faiblesses... Dans le fond à chaque fois qu'elle baise son homme, elle se convainc de lui rendre service. Une maîtresse n'est ni plus ni moins au service de l'épouse... Elle la soulage des envies bestiales et impudiques de son mari. Madame refuse une sodomie... La maîtresse offrira. Elle refuse de sucer... La maîtresse sucera... Un club*, un trio*... La maitresse acquiescera...
Cependant pour être une bonne maîtresse, il faut un bon amant. Un bon amant est celui qui en amont saura rendre invisible la maîtresse tout aimant sa femme. 
Et là... Rude tâche. Un après-midi... Un appel. 
-Vellini? -Heuuu... Oui. Bonjour. -C'est pas vrai?! Ça fait un siècle que je te cherche... Facebook, Twitter, Google+... Rien. -Ah... Je vole donc Je suis anti-réseau. -Tu sais qui c'est? -Heuuu... Je ne voudrais pas dire de bêtise... Un homme. -Ahahahah... Tu ne prends aucun risque. -Non, je ne voudrais pas vexer. Ou me trahir. -C'est Robert... Nous nous sommes connus il y a 20 ans... Un été, tu étais... -ROBERT!!! Mais bien sûr que je me souviens de toi... -Ah oui?! Pourquoi? -Mon ROBERT*. Mon ROBERT! Comment voudrais-tu que je t'oublie?
Éclats de rire... Nous papotons...Que c'est bon de se replonger des années en arrière...Nous étions si insouciant.  C'est toujours plaisant d'avoir des nouvelles d'un amour d'été. Court et magique. On en garde que de beaux souvenirs. Il savait presque tout de moi... Une cousine rencontrée au coin de la rue lui avait conté ma vie d'adulte. C'était donc à moi de prendre des nouvelles de sa vie d'aujourd'hui. -Alors... Toi que deviens-tu? Marié? Des enfants? -Oh! Moi... Pas grand chose. Oui j'ai des enfants... -De quel âge? -7 ans et un bébé de 6mois... -Rhoo c'est mignon...Filles? Garçons? -La plus grande est une fille, puis un petit gars. -Et ta femme alors? Qui as-tu épousé? -Clara... -Clara? -Celle avec qui j'étais lorsque nous nous sommes connus. -Tu étais avec quelqu'un à cette période là? Je n'ai pas souvenir, c'est si vieux... Peu importe... C'est beau!!! -Non... Non. C'est pas ce que tu crois...On est pas marié. -Ce n'est qu'un détail... -Non... Tu sais avec toi... Blablabla... 
Et c'est parti pour un discours "sur sa triste vie.." Il disait n'être plus que de simple colocataires.. Tout était bien clair entre eux... Qu'il s'apprêtait à prendre un appartement. Qu'elle lui avait fait un enfant dans le dos... A mesure qu'il parlait... Je perdais mon sourire. Je ne comprenais pas pourquoi il me racontait tout cela... Pourquoi la femme qu'il avait tant aimé était réduit à de si vilains adjectifs... Tout cela entrecoupé par de jolies compliments sur moi. Qu'en savait-il? Que voulait-il? -Pourquoi m'appelles-tu? -J'ai envie de te revoir... Tu n'as jamais quitté mon esprit. -Ah! Ouais?! Tu sais que je suis mariée.. Que j'ai une panoplie de gosses... Et même si tout n'est pas rose. J'aime mon mari. -Oui, je m'en doute... Je te connais. Mais n'empêche... -N'empêche... Quoi?! -Qu'on peut se revoir? -Tu veux me baiser? -Vellini!!! Comment parles-tu? -C'est faux? Tu n'as pas envie de me retirer ma culotte? Il rit... -Je ne te le dirais pas comme ça.. -Tu me le dirais comment? En jetant l'opprobre sur ta femme? Tu penses qu'ainsi, je viendrais me jeter dans tes bras? -Arrête... -Oups! Mon époux m'appelle... Je te rappelle... 
Évidemment, je n'ai pas rappelé... Je n'ai donné suite à ses textos. J'ai pensé... Quel est donc cet homme qui serait prêt à nier sa famille pour une partie de baise? Pourquoi adulte que nous sommes ne pouvons-nous pas nous dire les choses simplement? La femme est-elle si bête pour ne point comprendre qu'une baise est une baise. Point. Rien de plus? C'est vrai, je ne suis pas simple comme femme, certainement que je prends un temps fou à évaluer, à jauger, à réfléchir si oui ou non je baise. Mais baiser n'est pas acte anodin. J'aimerais offrir ma chatte pour un cunni délicieux sans récolter en retour un indétrônable herpès. (Il n'y a pas que le sida dans les risques, l'herpès est aussi vicieux avec ces poussées qui mettent le sexe en feu!), alors oui, je peux être chiante comme femme, tatillon, exigeante, jalouse (j'ai quand même un droit de regard, je ne veux pas que mon amant pénètre toutes les chattes... Quelques unes de bonne moralités. ^^ Mais pas toutes!) Croiser des hommes maniant avec audace ces petits mensonges m'horripile. 
Je veux d'un homme capable de me dire... "Je me suis souvenue de ta bouche sur ma bite... De ton déhanché... J'ai eu une envie de t'enculer...Jusqu'à la garde. Qu'en penses-tu?" Quitte à moi d'accepter ou non. Qu'il me laisse le choix de mes actes en toute honnêteté. C'est cher demander? 
Avec une telle misère sexuelle affichée, il peut gentiment se rhabiller. Oui se rhabiller parce que lorsque j'ai entendu... -Robert... Je l'ai vu tout nu. Il était beau mon Robert. Il en avait une bien belle. Une de celles que l'on se souvient la main dans la culotte. Je nous voyais déjà nus... Sexes empilés. 
Baiser. Je veux bien. Putain à souhait...Mais avec un soupçon de morale. 
Ma morale de putain. 



*Aucune femme n'aurait pu l'oublier.
*En option, spécifique à certaines maîtresses. Elle porte quelque fois le doux nom gourmand de Libertine.

1 décembre 2013

Oh! Que OUI...

Désire-moi... Protège-moi.






27 novembre 2013

L'union de la Pie...

Il a se petit quelque chose que j'aime tant. Il respecte mon silence, il n'écoute que mes envies... Ou les siennes, je n'en sais rien, est-il que lorsqu'il me voit apparaître, il comprends pourquoi je suis là et il bande aussitôt... Lui c'est mon putain.
- Que veux-tu...? Me demandait-il en me déshabillant. 
Écarte mes jambes et branle-moi avec ta bite... Lui avais-je murmuré... J'ai envie de sentir ton gland à l'entrée de mon con... J'ai envie qu'il appuie sur mon clitoris, qu'il caresse mes lèvres intimes...
Il m'allongea sur le dos, se mit à califourchon face à mes jambes, les écarta grandement, les doigts de sa main gauche écartèrent ma chatte, sa main droite se saisi de sa bite qu'il posa à l'entrée de mon sexe humide. La chaleur de sa bite gonflée, les caresses de ce sexe tant attendu dressèrent mes seins... J'aime ce plaisir clitoridien, j'aime la dureté de ce sexe qui appuie contre le mien sans réellement me pénétrer... Il me branle, lentement... Je me contorsionne... Il me maintient. Je le sens glisser de quelques millimètres son gland dans ma chatte...C'est bon. Si bon de sentir mon corps s'ouvrir, de sentir mon corps de happer, le désirer... 
Il me branle... Il longe sa bite entre mes lèvres... Je sens que ma chatte humide, lubrifie sa bite. Il aime ce qu'il voit... Il aime voir ma chatte trempée...Je me relève et le renverse, je veux me branler sur son sexe... Sa bite sur son pubis, j'écarte les lèvres de mon con que je pose sur elle, mes lèvres intimes l'enserre, je frotte, je tourne... Je me tortille sur lui à me mesure que mon plaisir grandit... Il me plaque très fort contre lui... Je comprends qu'à son tour c'est ma chatte qui le branle, je baise sa bouche avec gourmandise, j'aime sentir son souffle silencieux près de moi... J'aime sentir nos sexes découverts et si proche. J'aime le sentir si fébrile dans mes bras...
Il va venir, il va déverser son foutre sur nos ventres accolés... Il se redresse, je me retrouve proche de lui, mes seins contre sa poitrine, mais nos sexes semblent s'éloigner, je me lève et m'assoie...Cette fois, sa bite s'enfouit en moi. Nous voilà uni. Je m'accroche à son cou, ses mains caressent mon corps, sa bouche caresse mes seins, ma chatte remplie, mon clitoris caressé... J'aime cette union. Cette union où je guide mon plaisir. 
Cette union où il reste mon putain. 



25 novembre 2013

Une envie... Une réponse.

Ce fut rapide et bon.
 

3 novembre 2013

Concupiscente.

J'aime l’automne... J'aime ce temps instable, pluvieux ou gris qui nous autorise à nous couvrir légèrement... L'automne ma libido est au plus haut, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'un rayon de soleil chatouille ma peau, mon entre-jambe s'excite.
C'est en automne que je l'ai rencontré. Je me souviens de ses mains longeant mes jambes, effleurant mes bas puis caressant mes reins... Je me souviens de la délicatesse de cette première fois où il me baisa. Je me souviens de ses petits mots pour me rassurer... De ce premier contact entre sa langue et ma chatte c'était explosif... Je m’agrippais aux draps n'osant poser mes mains sur sa tête, ma chatte ne se rapprochait pas de sa bouche mais je tentais de m’en échapper... Lui me retenait Lorsque sa langue atteint mon anus, je me figeais... Dans ma petite tête cela ne pouvait avoir lieu... Mais il avait ce petit tact silencieux qui me rassurait... Le plaisir pouvait aussi passer par là... J'appréciais... Ce fut extraordinairement bon. Lorsque je jouis, mes jambes écartelées, ses mains sur mes cuisses, sa tête entre mes jambes, j'arrachais mes draps pour étouffer mon plaisir... Entre deux baisers il me dit qu'il voulait m'entendre... Que je pouvais hurler aussi fort que l'envie pouvait se faire sentir. Les années qui ont suivis, j'hurlais mon plaisir.
Nous aurions pu continuer à hurler des années durant mais approchant la dizaine d'années ensemble, il nous semblait plus raisonnable de rentrer dans les normes. Il vous dira que seule j'ai pensé ainsi... 
Si seulement je savais m'y tenir. Loin d'être addict, c'est de ne plus savoir vivre autrement qui est le plus difficile. Ma vie semblait si réglée, si équilibrée entre l'époux et l'amant que l'absence de l'un rend insipide la vie avec l'autre. Comme s'il s'agissait d'une dualité non intelligible. Comme si l'un ne pouvait exister sans l'autre. Alors forcément l'automne ravive les souvenirs, attise les envies... Mes nuits se remplissent de caresses masturbatoires... J'hurle la tête enfoui dans mon oreiller. Je rêve de scénarios incongrus, de scènes torrides... Jusqu'à ce matin où  je reçu ce message. 
"J'ai envie de toi. Cet après-midi, avenue de la grande armée. Nue sous ton trench."
A peine quelques secondes de réflexion que ma décision était prise, j'allais le rejoindre. Cette proposition m'excitait, il n'y avait eu de tractations, d'entente préalable, il me voulait et j'accourais. L'idée de parcourir les rues en me sachant peu vêtue m’excitait... J'aime ce jeu. Ce jeu qui consiste à jouer de tous les éléments, d'assouvir les envies pressantes qui nous assaillent et dont on veut absolument soulager au plus vite. J'aime être sa catin le temps d'un après-midi.
Une guêpière ivoire, des bas. Et j'étais fin prête. Recouverte d'un trench, je sautais dans ma voiture.
Sur la dite avenue je m'engouffrais dans les parkings. C'est là que je le retrouvais. Fut un temps c'est là que nous nous retrouvions. Un lieu où j'ai jouis plusieurs fois, où j'ai apprécié être prise sur le capot de sa voiture, où il a remplit ma bouche à souhait. J'allais le rejoindre la chatte débordante. Je sentais, ce liquide tiède et filant glisser entre mes jambes. Avant de m'installer dans sa voiture, j’ôtais le nœud de ma veste, la déboutonnais... Il m’aperçut d'emblée si peu habillé, la chatte découverte. A ses côtés, il commença par baiser mes seins avant de m'embrasser, je guidais sa main directement entre mes jambes... Il bandait. La voiture se remplit de l'odeur de nos désirs. A genoux sur le siège, frein à main baissé, je passais au dessus de la boite de vitesse pour le sucer. J'aime le prendre ainsi en voiture, sa tête en arrière sur le siège, une main titillant mes fesses, je vais et je viens avec plaisir... Il veut à son tour goûter à ma chatte, nous nous installons sur la banquette arrière, ma veste servant de protection pour ses sièges, j'écarte mes jambes. C'est exiguë mais si bon! Nul besoin de le maintenir, il semble coincé entre mes jambes. Mes hanches bougent langoureusement... Le moment de la pénétration arrive très vite, nous mourrons d'envies d'accoler nos sexes. Une pénétration, lente, longue et délicate. Pour cet après-midi, nous nous limiterons à un missionnaire, je remonte mes jambes assez haut pour les accrocher à ses hanches pour lui permettre de s'installer confortablement entre mes jambes. Il enroule, va et vient, frotte, cogne... C'est bon.  Cogne encore et encore, vite, de plus en plus vite... Nos langues emmêlées, serrés dans les bras de l'un et l'autre. Nous jouissons.
Quelques instants pour reprendre nos souffles. Des baisers pour nous remercier. Il se retire. Un dernier baiser. Je descend, réajuste mon stretch. Saute à nouveau dans ma voiture et me voilà reparti la chatte remplie dans les rues de Paris.
Cet équilibre est délicieux. 

23 octobre 2013

Voyeuse... Je serai.

Souvenez-vous de Vincent... Oui Vincent le parisien un peu chic, un peu fou... Vincent l'artiste. Au delà d'être un grand copain, il est aussi un amour de copain d'une générosité infinie. Il connait nombreux de mes petits secrets et fantasmes. Il sait ô combien je fantasme à l'idée de m'installer dans un grand fauteuil et d'admirer un couple baiser. 
Sa générosité à voulu qu'il essaie de nourrir mes yeux gourmands. Je lui avais dit... 
- J'aimerais te voir prendre une femme...
- N'aimerais-tu pas que je te prennes avant?
- Non... Après, peut-être...Cela serait tellement excitant, de te voir aller et venir, de voir ton plaisir, de voir son plaisir... De vous entendre, de l'entendre... J'aimerais tellement voir l'abandon d'une femme...
- Cela t'exciterait? De me voir baiser son corps, ses seins, ses fesses... Son sexe... Tu me sucerais? Tu me sucerais avec elle?
- Pour te mettre en condition? Pour que tu bandes?
 - Je bande...
- Arrête! Pas de sexe entre nous...
- Mais pourquoi? Tu semble d'accord pour baiser avec moi en compagnie d'une autre... Mais pas avant?
- J'ai dit "peut-être"... Qui sait?
- C'est un piège?
- Non, une incitation...Mais je n'en sais rien, peut-être que de voir le plaisir de cette femme, votre plaisir sera tellement grand que j'aurais envie de vous... De toi.
- Tu veux dire, lorsque tu auras vu mon corps... Mon corps d'athlète?!
- Correction... Lorsque j'aurais vu ta bite. Je t'ai souvent vu avec pas grand chose.
- Tu veux la voir?
- Arrête!

Ce n'est pas que je ne l'ai jamais vu sa bite... Je l'ai suffisamment vu. Il oublie les périodes d'avant notre premier rendez-vous... Les photos, les vidéos... Il magnifique mon Vincent. Magnifique et libre. Un risque que je ne veux prendre. Donc, pas de sexe entre nous. Mais pourquoi ne pas le voir avec une autre... Ce fantasme m'excite bien plus que de me perdre dans ses bras.
Un jour, il avait fini pas me dire oui... Un oui pour une envie de découverte. Hélas, ce ne fut son "grand" jour. Un trop plein d'émotions? Nous en avons jamais reparlé, ni même pour m'expliquer sa colère. Dire que ce soir là, je l'aurais suivi volontiers dans son atelier, loin des regards voyeurs et je l'aurais laissé peindre mon corps aussi longtemps qu'il le souhaitait. Mais, non... Il ne dit mot. Par la force des choses, je rangeais également ce fantasme, ne sachant réellement comment l'atteindre. Mon époux se refuse à ce jeu qu'il pense dangereux. James voulait d'un trio... Il avait un portrait exacte de ce qu'il voulait voir... Deux femmes suçant avec sa bite avec gourmandise, puis s'embrassant langoureusement. Un fantasme bien mâle... Je me souviens l'avoir trainé chez Chochotte un théâtre érotique... Le spectacle de ces deux femmes baisant, m'avait laissé de marbre, je ne percevais pas leur plaisir. D'un autre côté, elles étaient là pour faire un show. D'ailleurs mon regard se portait le plus souvent sur ces messieurs, cherchant sans doute à capter leur désir...Sans succès.
Ce fantasme mis en veille, réapparaît doucement... A demi-mot, je le susurre... Propose. Je le susurre encore plus depuis que je suis une nouvelle série américaine "Masters of sex", bien que le regard des protagonistes soit clinique, celui du chercheur qui essaie de comprendre, n'empêche que l'intensité du désir qui naît en moi est fulgurant. Dans la série, en ne voit grand chose, tout est dans la suggestion... On perçoit le désir remplir l'atmosphère. Et c'est dans cet atmosphère que j'aimerais m'y plonger...

Je m'y suis plongée.
Je me suis placée dans une antichambre, derrière un rideau...Je guette. Ils savent que je suis présente, quelque part, non loin mais sans réellement me situer, d'ailleurs ils ne savent à quel moment je commencerais à admirer leurs ébats... J'admire ces mains qui se caressent, qui se cherchent, s’agrippent, s'entremêlent... Se défont. Ces bouches qui s'effleurent, s’échappent, s'embrassent, se mordent, sucent. Ces jambes qui se croisent, s'étirent, tremblotent, accrochent, se lèvent... Se suspendent. Ces yeux qui s'ouvrent, se ferment... Révulsent. Ces mimiques oscillant entre plaisir et douleur. Le plaisir fait-il souffrir? Alors qu'il est entre ses jambes, son visage traduit une sorte de douleur qui lui tord le ventre...Je l'entends.. Oh, oui son  souffle, ces cris... Ces gémissements. J'aime ces corps qui ondulent, transpirent, frissonnent.
Dans mon siège... Je frissonne à mon tour, mes seins se dressent, ma chatte palpite, je mouille. Je me détends, écarte mes jambes, une main se glisse dans ma culotte, je comprime mon clitoris... J'appuie, j'appuie... J'aime ce plaisir constricteur. Eux, continuent leur envolée... Elle le prend dans sa bouche. Le tableau est magnifique... Il a l'air perdu... transporté... Par moment, ses orteils se crispent dans tous les sens ses mains empoignent et caressent sa partenaire. Elle suce, lèche... C'est beau. Je suis prise d'une envie de l'imiter, j'aimerais me rapprocher, sucer avec elle... Mais, je veux voir, voir jusqu'au bout. Maintenant, elle le chevauche, je suis mal placée, j'ai une vision latérale, j'aurais aimé voir cette bite aller et venir en elle... J'aurais aimé voir sa bite luisante... Voir s'échapper les sécrétions de sa belle. Tant pis, ce que je vois est tout aussi excitant, ces fesses qui tournent, qui accrochent... Elle prend du plaisir c'est certain... Il le sent, il l'accompagne, baise ses seins... La renverse sur le côté et réussi à se placer au dessus... Il va et vient... Qu'il est bon de voir ses allers retours... Tantôt rapide et fort, tantôt lent et tendre... Les mains s'entremêlent à nouveau...C'est gourmand. Bien trop gourmand pour que je résiste. Mon buste bascule en avant, tête en arrière, je me masturbe... Je tire, tournoie ma culotte entre mes lèvres intimes. J'ai envie, envie d'eux. Je l'entends, je reconnais ces soupirs, ces gémissements entrecoupés, elle va jouir. Elle jouit, buste accroché, jambes remontées à lui... Il se retire... Son sexe est droit, brillant, si je pouvais le prendrais dans ma bouche, pour la goûter elle... Pour le sentir fébrile. Mon envie se fait plus grand, je glisse un doigt et cogne fortement mon con... Je veux jouir...
Lui... Je ne sais pourquoi avance vers l'antichambre...