17 octobre 2013

Dévorant...



Hermann habite Hambourg.

Un jour je lui ai confié mon envie de goûter à une chope de bière. Une grande chope. J'ai une fascination pour ces grands verres, dont la mousse termine cette boisson avec telle beauté, qu'y poser mes lèvres est devenu un fantasme. L'alcool n'est pas mon fort, et pourtant pour une chope, je me laisserais bien aller. Aussi pour la fête de la bière à Munich en septembre, Hermann m'invita à passer une soirée avec lui et  découvrir le plaisir d'une chope en main.

Mains dans les poches, il m'attendait sur le quai de la gare, un doux baiser, il m'installa dans sa voiture, balança mon sac dans le coffre, une main sur mes cuisses il s'élança vite vers l'hôtel. Voiture garée, il ouvrit le coffre, prit mon sac, ma main dans la sienne, me traina toujours aussi vite vers la réception, clé en main, porte ouverte, refermée instantanément. Il m'allongea sur le bord du lit, releva ma robe, tira ma culotte sur le coté, chatte découverte... J'étais trempée. "J'ai envie de toi" lui ai-je dis.

Il se releva , se déshabilla . Puis me baisa furieusement. 



16 octobre 2013

Schlemmer....


Hermann fin de trentaine, grand, brun est un bel allemand. Je me demande si ce n'est ce dernier détail qui m'a fait le désirer presque immédiatement. A l'annonce de ses origines, je me suis vu telle une fauve face à son dresseur. Je me voyais soumise à toutes ses envies. Je l'imaginais poussant des "Ja! Ja! Ja" en claquant mes fesses.

Aussi la première fois où je m'offrais à lui, alors que nous partageons un missionnaire endiablé, troublant, gourmand que mes mains parcourraient sa douce peau, que mes mains agrippaient ses belles fesses fermes ... Que je sentais sa bite entièrement enfouie dans ma chatte. Alors qu'il allait et venait et que je balançais mes hanches de gauche à droite, mon clitoris et mes lèvres intimes se frottaient contre son pubis, mon plaisir grandissait, je sentais mes jambes frémir... Il s'arrêta et me dit "Drehe dich um""tourne-toi". Ma chatte frémit encore plus fort, un jet de cyprine glissa le long de ma cuisse. Je m'exécutais. Ma croupe offerte, il posa sa main sur ma chatte, la stimula un instant... Je poussais de grand cri. Sa langue remplaça sa main quelques instants puis il me pénétra. 
Hermann est silencieux, pour suivre son plaisir. Il faut être attentive à sa respiration, à son toucher, à ses baisers, lorsque ses mains m'enserrent de plus en plus fort, c'est que son plaisir grandit. Alors qu'il cognait entre mes fesses, le bruit sourd de ses allers et retours remplissaient notre chambre, ses mains empoignaient mes hanches puis une main quitta mes hanches, caressa mes seins, mon ventre et se posa sur mon pubis... Il enveloppait ma chatte tout allant et venant en moi. La fauve que je devenais face à lui perdait tout entendement, je grognais. Fort. Il arrêta. 
Quitta ma croupe, murmura "Lutsche mich""suce-moi" mêlant le geste à la parole, il glissait ma tête vers sa bite. Doucement je débutais en suçant son gland, je longeais sa bite,  léchais son scrotum, frôla son anus... Je levais la tête pour voir son plaisir, yeux fermés, il avait un petit sourire de plaisir, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Heureuse je continuais à le sucer avec gourmandise tout en le masturbant d'une main, mon autre main se glissait dans mon sexe. C'était bon. Si bon, sans attendre qu'il ne me l'ordonne... Ma bouche se retira de sa bite, bite que je saisi et l'enfoui entre mes jambes. Je le baisais. Lentement avec gourmandise. Je l'empalais jusqu'à la base de son sexe, je tournoyais, je l'enserrais, je frottais à nouveau mes lèvres intimes sur son pubis... Ses mains m'accompagnaient, je l'embrassais... Un plaisir fou. Un plaisir à me rendre folle. Je jouis intensément. 
"Danke schöner Geliebter" "Merci, bel amant."

5 octobre 2013

Noguerra.


3 octobre 2013

Véloce (2)...

Monsieur est en retard... Je me dis qu'enfin, je vais pouvoir faire demi-tour... Je l'appelle. Il est en retard, oui, mais d'une ou deux minutes, il se gare. Déception. Je vais devoir me contenter de ces quelques minutes que nous aurons. Ma déception fait place à grand sourire lorsque je l'aperçois au loin. L'envie, le désir est presque instantané... Il m'excite.
Un bonjour rapide et nous, nous présentons tous deux à l’hôtel... Une clef... Un ascenseur. Enfin, le baiser... Un baiser doux et gourmand, un baiser collé, si collé que je sens sa queue bandante. J'oscille toujours entre plaisir de le retrouver et déplaisir de ne pouvoir profiter de lui longtemps. Il le perçoit, murmure "détends-toi...".
Nous entrons dans la chambre, il la referme aussitôt, me reprend dans ses bras, nous nous embrassons, ses mains parcours mon corps, sa main glisse dans ma culotte... L'ensemble de ses doigts appuient sur ma chatte, des pressions délicieuses... Je sens naître un plaisir... Discret, lent... Il me traine vers le petit sofa posé au pied de la fenêtre, caresse mes jambes, s'assied, sa tête est à hauteur de mon ventre, remonte ma robe... Un long baiser sur mon ventre, mes mains sur sa tête... Ma chatte palpite. Il descend, sa bouche est maintenant sur mon pubis... Puis il s'engouffre entre mes jambes, tire ma culotte sur le côté, sa langue écarte mes lèvres intimes, il lèche... J'exulte. Il quitte le siège, je lève une jambe et la pose au dessus, il peut avec gourmandise parcourir ma chatte, malaxer mes fesses... C'est si bon que mes reins accompagnent le plaisir qu'il m'offre... J'ai ce plaisir qui monte, qui montre jusqu'à me couper le souffle, il est délicat, gourmand... J'aime.
J'aime percevoir cette envie qu'il veut faire grandir en moi, cette envie qu'il a de moi. Sa langue pénètre ma chatte. J'explose, m’agrippe à sa tête... Il tente de se retirer... Je le retiens... Je jouis. Il étouffe. Mon plaisir est véloce encore une fois... Pourtant ma chatte palpite toujours, très fort... J'ai encore envie de lui. Je le libère, il quitte mon entrejambe, je me baisse, pose mon buste sur le siège, robe toujours relevée je lui offre mon cul. Il baise mes fesses tout en retirant ma culotte... Fesses à nues, je l'entends dégrafer sa braguette d'une main tandis que l'autre tournoie sur mon clitoris devenue hypersensible, légèrement douloureux, je le guide, atténue son rythme...Doucement il écarte un peu plus mes jambes, son gland se pose sur ma chatte...

Ce contact est délicieux. Son gland est chaud, son appui excitant... Écarte mes lèvres... Et me pénètre, il se fige, je contracte ma chatte autour de sa bite, j'aime la sentir ainsi, percevoir sa dureté, la sentir... Elle titille mon col... les mouvements c'est moi qui les donne, je vais et vient lentement, ma chatte dégouline, je suis trempée, ce qu'il voit semble l'exciter un peu plus... J'entends son "Mmmmm" de délice... Il m’enveloppe avec son torse, ses mains saisissent mes seins, une de mes mains se pose sur mon pubis et caresse sa bite dans le même temps que mes ballottement. Il aime, je sens les frémissements de sa bite en moi, il durcit de plus belle... Se redresse, ses mains maintiennent fermentent mes hanches, quelques va-et-vient lents, profonds pour faire renaître mon plaisir, j'aime... Je gémis... Il me parle. Des mots que je peine à comprendre, j'aime, je prends un plaisir dément... Ma chatte se contracte, il se retire... Lèche. Je craque. Il lèche encore. Je jouis. Je me recroqueville, il m'enserre dans ses bras. Combien de temps s'est-il passé depuis que nous sommes dans cette chambre? Je ne sais trop. Je porte toujours ma robe, mes chaussures et j'ai déjà jouis deux fois de suite.

Il continue, baise ma nuque... Je le sens souriant... Heureux, de me voir jouir ainsi... Mais il en veut plus..."Chuttt... J'ai envie de toi...Je vais te baiser..."me dit-il.
Sa bite remplie de mes sécrétions, il redresse mon cul, me baise. Fort, vite, profondément... J'entends les clapotis remplir la pièce, à chaque coup, il cogne mon col, sa bite est si dure, si raide, que j'en souffre. L'entre de mes jambes ruisselle, sa bite glisse de plus en plus vite... de plus en plus fort... Il pilonne ma chatte à grand coup, ses mains empoignent mes reins... Je m'excite. Je sens son foutre monté, son plaisir grandir...Cette douleur devient plaisir... J'aime quand il me baise ainsi, j'aime entendre nos corps s'entrechoquer... J'hurle. Je jouis. Il se retire, et je sens son liquide se rependre sur mes fesses.

Il est 16h. J'ai jouis trois fois. 


29 septembre 2013

Véloce (1) ...

Nous sommes en fin de soirée et je viens réaliser que j'ai complètement oublié de réserver l’hôtel, mais je me dis que ce n'est point grave, je le ferais dans la matinée.
Ce rendez-vous à venir est différent, je traîne un peu les pieds... Moi qui d'ordinaire organise tout jusqu'au moindre petit détail, là, je peine à me mettre dans le bain. Une seule phrase m'a contrarié... "Il me faut être absolument à 16h au bureau". 16h... Cet impératif me contrariait profondément, nous devions nous voir pour 14h. Nous aurions donc deux longues ou petites heures à nous. Il faut croire que j'avais fait mon choix. Ça serait deux petites heures, et comme je suis loin d'être ponctuelle, ça se résumera à quelques minutes. Des minutes que nous avons déjà  su auparavant apprécier, mais là... Je ne m'excite pas de ce rendez-vous à la sauvette. Tout devient difficile, au matin du rendez-vous, je n'ai toujours pas fait de réservation. Lui, tient à ce détail, il aime que je réserve, c'est comme lui montrer combien j'ai envie de lui. Tout est lourd à faire, je peine à choisir une tenue, à choisir ma lingerie. Midi, je réserve finalement. Étonnamment, la standardiste qui d'habitude exige un nom me lance un "Pas de soucis madame, présentez-vous directement à l’accueil". M’a-telle reconnu? Nous avons ce curieux comportement à toujours fréquenter les mêmes lieux. Je me souviens de ce petit hôtel que nous fréquentions régulièrement à nos débuts, si régulièrement que la gérante nous accueillait avec un grand sourire, lorsque je l'avais au téléphone, elle savait exactement qui j'étais. J'étais une de ces putains maîtresses qu'elle semblait apprécier. Hélas, ils ont fermés, il faut croire que nous n'étions pas assez rentable! Tous deux nous gardons une sorte de nostalgie des lieux...
Les heures s'égrainent, je me dépêche, choisi rapidement une tenue, enfile mon string et soutien gorge, mets dans mon sac bas et porte-jarretelles me disant que je les mettrais  rapidement avant qu'il ne me rejoigne dans la chambre. Je me maquille légèrement... Il est 13h20, je suis à trois quart d'heure du lieu du rendez-vous. Je me presse de lui envoyer un message -"Ne m'appelle pas, j'arrive." Je ne cesse de me répéter que nous devons le reporter. A cette suggestion, il avait répondu... "J'ai trop envie de te baiser!". 
Me voilà juchée sur mes talons et hâtant mes pas... Mon téléphone sonne encore et encore, je ne réponds pas, non, il ne vaut mieux pas. Il annulerait le rendez-vous... Tous les rendez-vous. Je saute dans le RER, enfin, je lui envoie un message, "je ne suis pas très loin, je n'aurais que 5 à 10 minutes de retard." Je lui redemande si ça tient toujours. En réponse, une photo me présente sa bite dans toute sa splendeur. Je réalise que nous pourrions être sur les lieux au même moment, je tente d'enfiler mes bas discrètement, je suis seule dans le compartiment...Une jambe...Réussite totale. La seconde, je me lève, essaie de bien le positionner... Satisfaite, je réajuste la première... Catastrophe! Je viens de l'éffiler! Je suis déçue... Ce rendez-vous n'annonce rien de bon. Cette fois-ci, j'aimerais faire demi-tour. Je lui dis que s'il est trop tard, je n'irais pas à l’hôtel... Lui, balaie mon petit soucis avec de mots simple... "Ne t'inquiète pas, tu les oubliera vite tes bas, je vais te consoler..." Je me dis que c'est peine perdue!
Enfin, j'y suis. Il n'est pas là. Il est en retard.
Il est plus de 14h20, il nous reste moins de deux heures.

27 septembre 2013

Le secret...

Elle a 93 ans, jambes croisées, elle paraît rayonnante assise sur ce banc public...Un bonjour timide et je m'installe à ses côtés, petit bouchon sur mes genoux. Elle le regarde sourit, il répond... Gazouille et la discussion débute. Caressant ses joues, palpant ses cheveux crépus elle m'interroge... -Quel âge a t-il? -Vous êtes d'où? Éternelle question à laquelle je prends un malin plaisir à répondre toujours de côté. -De Normandie, Cherbourg. - Cherbourg - Oui, pourquoi? Ne suis-je pas assez pâle? Elle sourit... -Vous avez un joli teint, j'aime ces gens qui viennent d'ailleurs, ils ont toujours le sourire (ce n'est pas faux, ça nous donne un petit air idiot, mais que c'est bon de paraître heureux) -Vos parents viennent d'où? Je réponds, elle enchaîne... Je raconte.... -C'est votre premier? Allez savoir pourquoi je marque toujours un temps d'arrêt avant de répondre à cette question... Je vais noyer le poisson -Alors, nous avons, Jean-Daniel, Gaspard, Marjolaine, Antoine... Heuu... Jean-Daniel... Oui, je l'ai compté. Donc, je reprends Jean-Daniel, Gaspard .... - Dis donc, vous en avez du courage... Je souris... Je m'impatiente des réflexions qui vont suivre, avec le temps j'ai appris à rire de tous les clichés, encore plus lorsque les autres concluent sans savoir... -Les enfants ce n'est pas facile, il faut les éduquer, leur donner une situation... Ça coûte cher. Évidemment, j'ai le teint mat, une panoplie de gosses (?), forcément je ne peux qu'avoir très peu de moyen, une allocato-dépendante. Les yeux brillants je lui réponds... -Je ne vous fais pas dire! Que c'est cher d'élever des enfants... Entre l’école, le sport, les loisirs... Je ne vous dis pas... Je peine  (à régler les notes d'hôtel) à me faire plaisir... -Je veux bien vous croire madame... -Vous travaillez? Bah, forcément, après une telle description il lui faut vérifier comment j'assume... Là encore je prends un malin plaisir, petit sourire aux lèvres, j'aimerais me laisser aller en répondant . -Non. Elle conclurait sans doute que je suis l'épouse d'un dealer, un voyou sans scrupule ou serais-je une parfaite vénale qui prend plaisir à être entretenue... 
Mais non... Je ne vais pas lui faire ça, elle me plaît cette femme à l'allure élégante et si curieuse. Même si, je sais à l'avance que l'annonce de ma profession va arrêter mon plaisir net et nous nous centrerons rien que sur elle. Aussitôt dit, aussitôt fait... Je découvre son âge, ses antécédents, ses nuits difficiles, sa perte d'autonomie... Même si je m'efforce à lui rappeler que pour ses 93 ans elle se porte très bien. Tant bien que mal, j'essaie de la distraire avec d'autres questions. -Vous avez des enfants? -Non... Silence -J'ai une filleule adorable, elle a deux beaux garçons. -C'est mignon tout ça! 
A mesure de la discussion j'apprends qu'elle à toujours vécu dans la maison familiale avec ses sœurs qui sont décédées les unes après les autres et aujourd'hui elle vit seul dans ce grand appartement. (Que j'aurais fort aimé qu'elle me vende en vieux francs, oui, j'habite un vieux quartier populaire(?) de Paris, entre les touristes, les psychotiques artistes, les petits vieux et "bobos" il fait bon d'y vivre.) -Vous n'avez jamais été mariée? -Non... Mais j'ai un ami. 
Un ami? Me suis-je dis. 93 ans et un ami... Mais où a t-elle rencontrer ce "petit vieux". Elle surenchérit -Un ami depuis 53 ans. -53 ans? Et vous n'avez jamais voulu l'épouser? -Il était marié. -Marié? -Oui, il avait sa famille. Son épouse et ses enfants. -Et vous êtes restés avec lui durant toutes ces années... -Oui, encore aujourd'hui... Nous nous aimons. -Waouh! Waouh! J'ai un sourire niais.
Je reste partagé entre le doux sentiment d'une histoire digne d'un roman d'amour et la tristesse d'une vie sacrifiée. Que nenni! -Depuis toujours nous nous aimons... nous nous voyons tous les jours, un peu moins actuellement, ces temps derniers, son état de santé se dégrade...il est malade. En rentrant je vais lui téléphoner. 
Je marmonne ... 53 ans, 53ans... J'ai du mal à croire ce que j'entends, je lui fais répéter. -Vous êtes ensemble depuis 53ans? -Oui, 53ans. Je l'aime. 
Elle à l'air si enthousiaste, si heureuse...Si passionnée. Mais dans mon cerveau cartésien, les questions s'entrechoquent... -Mais pourquoi n'a-t-il pas quitté sa femme? -Il ne pouvait pas, il avait une famille, elle était souvent malade... Il voulait rester avec sa famille. -Et vous? -On s'aimait, je n'avais que le "bon" côté... On ne se disputait pas. Nous déjeunions, bavardions... -Oh! La cochonne! C'est une belle histoire! Son épouse est décédée? -Non... -Oups! Elle à la peau dure dis donc! -Celle-là! Nous rions... 
J'aime la regarder me parler de cet amour qui me parait si invraisemblable et qui semble l'illuminer. -Je ne tiendrais pas 53ans. (Et dire que je pensais avoir battu les records!) -Vous avez un amant? -Qui? Moi? Nooooon! 
Gros mensonge. Mais c'est une voisine. Si le petit bouchon se retrouve sur les genoux de papa à ses côtés, je n'aimerais pas qu'elle lui fasse des confidences. Elle reprend... Me parle de lui... Et conclut. -C'était un bon amant (Ooh! La salope!), il était beau (ils sont toujours beaux.)... 
L'espace d'une seconde j'ai imaginé ces deux petits vieux s'en donnant à cœur joie. Le Kamasutra des petits vieux ce n'est pas très excitants. Mais difficile de les imaginer différemment. Je souris, souris, car il y a fort longtemps lorsque je décidais de prendre un amant, je n'ai de cesse répété qu'il serait mon éternel amant... Éternel, car je ne voyais pas pourquoi nous cesserions de coucher ensemble sinon du fait de la vieillesse. -Vous revenez demain? Reprit-elle... -Non, je travaille demain. Mais mercredi, je serais là... -Si tout va bien... Je vous apporterais de la lecture... De beaux romans d'amour. Me dit-elle d'un œil brillant. J'éclate de rire... Je suis découverte.
L'ironie de l'histoire c'est que deux ou trois jours auparavant je lisais dans le magazine "Psychologie" "Pourquoi elles restent la maîtresse" une suite d'analyse pour lesquelles je ne m'y retrouvait pas. En plus avec Freud comme fil conducteur... Je n'ai pas adhéré. Je n'ai eu tort. Pour preuve cette femme ne correspondait en rien à tout ce qui était écrit notons, tout de même qu'elle a 93 ans. Elle était là souriante, me confiant son bonheur. Quitte à revivre sa vie, elle le revivrait de la même manière sans l'ombre d'un doute. 
C'est peut-être ça le secret de son grand âge. Baiser Aimer simplement.


2 septembre 2013

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(Plaisir à lire)